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metal guru

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Tout ce qui a été posté par metal guru

  1. Je ne te dis pas le contraire mais juste que si un mec sort de chez lui et viole un ou plusieurs gamins il doit être jugé différemment que s'il était resté devant son ordi à se branler devant des images pédopornographiques !
  2. Un autre article : Les 8 paraphilies les plus courantes (et leurs caractéristiques) Paraphilie, perversion, déviance sexuelle, dérive, trouble de la préférence sexuelle… Autant de termes, parfois désuets, pour parler de ces pratiques intimes sortant d’un schéma qui se veut traditionnel. Si certaines n’entraînent pas de souffrances et ne sont donc pas pathologiques, d’autres peuvent devenir des délits, voire des crimes sexuels et relèvent dès lors du trouble paraphilique. Mais quelles sont les caractéristiques des paraphilies les plus fréquentes ? Qu’est-ce qu’une paraphilie (définition) ? On définit les paraphilies comme étant des fantasmes ou des comportements sexuels qui sont intenses, fréquents et répétés et portent sur des objets inanimés ou des situations particulières. La paraphilie, forme de déviance sexuelle, peut également être axée sur des personnes, enfants ou adultes, n’ayant pas donné leur consentement, mais aussi sur des animaux (zoophilie). Enfin, la paraphilie inclut l’humiliation et la souffrance de soi ou du partenaire. L’excitation libidinale va dépendre de la présence ou de l’utilisation de cette modalité spécifique. La paraphilie s’installe généralement vers la fin de l’enfance ou encore au début de la puberté et persiste parfois toute la vie. Les paraphilies font partie des troubles de la sexualité. Des fantasmes sexuels variés et une diversité dans les comportements sexuels sont fréquents chez les adultes. En cas de conduites sexuelles inhabituelles, si elles sont acceptées par les deux partenaires (consentement mutuel), que le respect et la bienveillance sont de mise et que les pratiques sont non attentatoires, alors il est possible de les intégrer à la relation affective de façon saine et consciente. Lorsque ces conduites sexuelles engendrent de la souffrance et viennent interférer avec les capacités de la personne à fonctionner normalement au quotidien, on parle alors de troubles paraphiliques. Ils se définissent comme des paraphilies qui entraînent une détresse psychique forte (des symptômes dépressifs sont susceptibles d’apparaître par exemple) et vont perturber la vie de la personne paraphile ou nuire à un autre individu. Les 8 déviances sexuelles les plus communes Il existerait plus de 500 types de paraphilies dont certaines peu connues comme la coprophilie ou la nécrophilie, tandis que d'autres sont plus fréquentes qu'on ne l'imagine. Voici les 8 déviances sexuelles que l’on retrouve le plus fréquemment : Le fétichisme Le transvestisme Le masochisme Le sadisme Le voyeurisme L’exhibitionnisme Le frotteurisme La pédophilie Paraphilie n°8 : la pédophilie La pédophilie est une forme de paraphilie caractérisée par l’attirance sexuelle pour des mineurs ou les corps non formés d’enfants non pubères ou prépubères. On retrouve plusieurs types de pédophilie : Secondaire : attirance habituelle pour des adultes ; Préférentielle : inclination forte pour les enfants ; Exclusive : penchant unique pour les enfants. La pédophilie n’est pas toujours exclusive, c’est-à-dire que certains pédophiles sont mariés et éprouvent de l’attirance sexuelle pour des adultes aussi. Ils peuvent avoir des enfants et ne pas ressentir d’attrait pour eux. L’inceste est possible dans la famille, néanmoins toutes les personnes incestueuses ne sont pas forcément pédophiles. La pédophilie est plus fréquente chez les hommes, mais elle existe bien chez les femmes. Certains paraphiles pédophiles vont se contenter de fantasmes dans leur tête ou regarder des images pédopornographiques sur Internet. Un mal-être ou un événement particulier risque de faire émerger ou accroître les fantasmes pédophiles, qui peuvent cependant être ponctuels. Malgré tout, de façon sous-jacente, le pédophile reste attiré par des enfants. Les pédophiles doivent donc renoncer à tout ou partie de leur sexualité et dès lors, à une part d’eux-mêmes : seuls les fantasmes sont possibles. La pédophilie exclusive est plus complexe et problématique, car il est difficile de faire évoluer le choix d’objet (la cible des pulsions sexuelles) et les attirances, parce que les pédophiles exclusifs sont très fixés dans ce qui leur donne du plaisir. La pédophilie est une perversion sexuelle, car l’enfant fait objet de fétiche. Cette paraphilie s’associe soit de détresse (avec un conflit intrapsychique et une culpabilité puissante par exemple) soit d’une composante perverse quand les pulsions ne sont pas réprimées : il n’y a pas de lutte interne ni de culpabilité. Dans ces cas, le passage à l’acte aura lieu et le pédocriminel va agresser et abuser sexuellement des enfants, provoquant des chocs émotionnels lourds, des ESPT et des amnésies traumatiques chez les victimes. Le trouble pédophile se caractérise par la souffrance : Soit le pédophile est en détresse au regard de ce qu’il éprouve, mais ne fait de mal à personne : les paraphiles pédophiles névrosés demandent parfois de l’aide pour faire face à la torture et la honte qu’ils ressentent à l’égard de leurs fantasmes. Soit il fait souffrir des enfants en ne réprimant pas ses envies, en passant à l’acte et en assumant complètement (le déni est très rare dans les comportements pédophiles). Certains pédocriminels jouissent en plus de l’emprise qu’ils ont sur une personne plus faible qu’eux, ce qui constitue une forme de sadisme. Un pédophile pervers est manipulateur et revendique ses pulsions comme une norme en interprétant en plus la réalité pour la rendre conforme à son fonctionnement et ses fantasmes : il dira par exemple que c’est l’enfant qui l’a provoqué. Se faisant, il se déculpabilise et se défait de sa responsabilité. Les prédateurs pédophiles ont souvent un trouble de la personnalité antisociale. La suite et l'article complet ici : https://www.la-clinique-e-sante.com/blog/sexualite/paraphilies-courantes
  3. Ça veut dire quoi en puissance ? Tu sais lire dans les pensées des gens et estimer qui est pédophile ou pas ? Si ça se trouve des membres de ta famille ou certains de tes amis le sont, comment tu fais pour le savoir si rien ne l'indique et qu'ils ne passent jamais à l'acte ?
  4. Je ne suis pas d'accord avec ça et la justice non plus ! Un passage à l'acte est un crime, le fait de détenir des images n'implique pas que leur propriétaire devienne un criminel !
  5. On n'a pas du lire les mêmes médias alors parce que Palmade s'est fait défoncer par la presse et par l'opinion publique, il a été désavoué et rejeté par la plupart des peoples qui le fréquentaient. Sa condamnation est justifiée et je rappelle que pour la justice il n'y a pas eu d'homicide lors de son accident !
  6. Tu as trouvé des articles qui condamnent des actions, pas des pensées.
  7. J'ai regardé PSG Bayern, à 18 h sur DAZN, match intense et technique malgré la saison hyper longue pour les joueurs encore en compétition. Là je viens de tomber sur France Angleterre féminin pour l'euro 2025, ce sont des équipes nationales avec les meilleures joueuses du pays, on dirait que ça n'est pas le même sport, il y a un monde entre les deux matchs, au niveau physique je veux bien mais en ce qui concerne la technique c'est pire, les joueuses ne savent pas se placer, pas faire de bonnes passes et les gardiennes ne servent pas à grand chose. Je ne vais pas continuer car quand on est habitué à voir du haut niveau à la TV c'est difficilement supportable, un peu comme si après " Le Parrain " je me matais " Mon curé chez les nudistes "
  8. Nahel et Palmade sont deux délinquants de la route qui n'ont pas eu le même destin, mais peut être que s'ils avaient respecté la loi ils seraient libres et vivants ! On ne sait pas ce que l'avenir réserve, si les flics avaient flingués les mecs de Molenbek quand ils passaient frontière ont aurait parlé de bavure policière et tous les morts du Bataclan continueraient d'aller voir des concerts.
  9. On ne peut pas traquer " les pédophiles " pour la simple et bonne raison que comme je l'expliquais plus haut c'est un terme médical qui ne s'applique pas à tous les délinquants sexuels sur mineur, ils traquent donc les gens qui ont été condamné pour pédopornographie ou pédocriminalité j'imagine !
  10. Il est quasi certain que tu en a rencontrées sans le savoir comme nous tous !
  11. C'est très difficile de prévoir et d'empêcher la récidive en général, alors quand on ajoute à ça la perversion et l'irresponsabilité c'est quasi impossible, et comme on n'a pas les moyens de garder une multitude de malades dangereux toute leur vie dans des structures adaptées alors on fait au cas par cas avec les récidives qui font d'autres victimes ! Parce que lire n'est pas interdit par le code pénal !
  12. Non, elle ne l'est pas ! Mite t'a expliqué pourquoi !
  13. Oui parce que la loi considère que le bracelet fait partie de la peine ferme avec un détention à son domicile, tu peux essayer de faire changer la loi et de faire construire 50 maisons d’arrêt en France pour qu'on puisse enfermer tous ceux qui le méritent je serais assez d'accord !
  14. Comment tu fais pour condamner une pensée qui n'est jamais mise en pratique ? Et accessoirement un malade, c'est pour cette raison que certains se font soigner sans jamais avoir rien fait de répréhensible !
  15. Le problème de la façon dont " on devrait traiter les crimes " c'est que tout le monde peut avoir une idée qui va être différente de celle de son voisin. Un violeur d'enfant on lui donne 7 ans ferme, 15 ans, 30 ans , perpétuité ou on l'électrocute ?
  16. Et c'est pour ça qu'il est poursuivi, c'est de la pédopornographie mais pas une atteinte sexuelle sur mineur de moins de 15 ans qui aurait pu amener une peine beaucoup plus lourde ! On est obligé d'avoir une graduation des peines suivant la gravité des faits reprochés !
  17. Le concept du passage à l'acte ce n'est absolument pas du pipeau, c'est incroyable d'écrire ça ! Le passage à l'acte c'est un pédocriminel qui viole ou abuse sexuellement d'un enfant, le concept du pédophile comme tu le nommes c'est un mec qui a une attirance envers des enfants mais qui ne passe pas forcément à l'acte ! Une pensée n'est pas condamnable, si ça se trouve des amis ou des gens de ta famille ont des pensées que tu ne tolérerais pas si elles étaient exprimées.
  18. Il détient des images pédopornographiques c'est répréhensible et il sera certainement condamné pour ça !
  19. Je publie cet article pour que l'on comprenne bien la différence entre pédophilie, pédocriminalité et pédopornographie et parce qu'on emploie souvent le premier terme à la place des deux autres ! Alors que les affaires Bétharram et Le Scouarnec remettent la lumière sur les violences sexuelles infligées aux enfants, on s'intéresse ce matin aux agresseurs, du point de vue de la psychiatrie. Que peut-elle dire de leurs perversions ? Sait-elle soigner ? Prévenir la récidive ? Avec Florence Thibaut, professeure de psychiatrie et d'addictologie à l’hôpital Cochin à Paris, spécialiste des questions de pédophilie. Plus de 50 % des Français présentent une paraphilie, sans trouble psychiatrique si elle ne cause aucun préjudice. La pédophilie, en revanche, est considérée comme déviante en raison des risques qu’elle fait peser sur les victimes et leurs familles. La prise en charge psychiatrique vise à prévenir le passage à l’acte et la récidive. Comment est posé un diagnostic ? Quels sont les traitements et soins prescrits ? La pédophilie, une maladie distincte de la pédocriminalité Florence Thibault explique que la pédophilie doit bien être différenciée de la pédocriminalité, car c'est une maladie qui ne mène pas systématiquement à un passage à l'acte : "Parmi les gens qui ont des fantasmes pédophiles, qui l'expriment et qui en souffrent, on considère qu'un sur deux va passer à l'acte sur un enfant. Et à l'inverse, quand on nous adresse des patients qui ont commis un crime sexuel, il y en a à peu près 10% qui relèvent d'un trouble pédophilique." Il est difficile de mesurer la fréquence des troubles pédophiliques, car les évaluations se fondent sur des enfants victimes de violences sexuelles, mais pas forcément liées à des troubles pédophiliques, ou sur la récurrence de l'expression de fantasmes pédophiles : on estime qu'entre 5 et 20% d'hommes ont des fantasmes pédophiles, un peu moins chez les femmes, et 3 à 5% de la population répondent avoir eu un rapport sexuel avec un enfant. La mission de Florence Thibaut est de comprendre les mécanismes qui conduisent à un passage à l'acte et appréhender le risque de récidive. Elle distingue les personnes étant passé à l'acte de manière "opportuniste" des individus présentant des troubles pédophiliques constants : "On va chercher s'il s'agit d'une vraie pédophilie, d'une pédophilie exclusive ou non ; s'il s'intéresse plutôt aux petits garçons ou aux petites filles. S'il s'intéresse exclusivement aux petits garçons, il est plus à risque de récidive que celui qui s'intéresse à des petites filles. Et puis on va prendre en compte effectivement le contexte psychiatrique et psychologique, et déterminer s'il y a un risque de récidive." La plupart des pédophiles passés à l'acte parviennent à déterminer l'apparition de leurs pulsions : Florence Thibaut raconte que certains patients se réveillent avec la seule idée de trouver un moyen d'avoir une relation sexuelle avec un enfant. La suite ici : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-question-du-jour/quel-regard-la-psychiatrie-porte-t-elle-sur-la-pedophilie-3782450
  20. Pour la justice la distinction est fondamentale, la pédophilie ne figure pas dans le code pénal ! Et si on devait enfermer tous les hommes et femmes qui ont des fantasmes pédophiles il faudrait construire beaucoup de prisons ! La pédophilie, une maladie distincte de la pédocriminalité Florence Thibault explique que la pédophilie doit bien être différenciée de la pédocriminalité, car c'est une maladie qui ne mène pas systématiquement à un passage à l'acte : "Parmi les gens qui ont des fantasmes pédophiles, qui l'expriment et qui en souffrent, on considère qu'un sur deux va passer à l'acte sur un enfant. Et à l'inverse, quand on nous adresse des patients qui ont commis un crime sexuel, il y en a à peu près 10% qui relèvent d'un trouble pédophilique." Il est difficile de mesurer la fréquence des troubles pédophiliques, car les évaluations se fondent sur des enfants victimes de violences sexuelles, mais pas forcément liées à des troubles pédophiliques, ou sur la récurrence de l'expression de fantasmes pédophiles : on estime qu'entre 5 et 20% d'hommes ont des fantasmes pédophiles, un peu moins chez les femmes, et 3 à 5% de la population répondent avoir eu un rapport sexuel avec un enfant. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-question-du-jour/quel-regard-la-psychiatrie-porte-t-elle-sur-la-pedophilie-3782450
  21. Oui, c'est de la pédocriminalité donc condamnable ! Il y a un énorme pourcentage de pédophiles qui ne passent jamais à l'action et un gros pourcentage de personnes qui agressent ou violent des mineurs qui ne sont pas pédophiles au sens médical du terme ! Edit : de la pédopornographie !
  22. On ne peut pas condamner une personne parce qu'elle est pédophile, c'est une paraphilie pas un crime, et on confond souvent le terme pédophile avec celui de pédocriminel !
  23. C'est une source médicale ? Qu'est ce que tu appelles " cas de pédophilie " ?
  24. Fallait pas ! encore moins ! Tu m'étonnes ! Même pas pour mourir !
  25. Article qui date de deux mois mais la grève c'est toujours d'actualité en France ! Alors que la grève se profile à la SNCF pour le pont du 8 mai, le ministre des Transports, Philippe Tabarot, soutient toujours le texte du centriste Hervé Marseille, dont il était rapporteur, qui encadre le droit de grève lors des départs en vacances ou jours fériés. « On tirera les enseignements, une fois ce conflit passé, de ce qui peut être amélioré », soutient le ministre. Mais « à court terme, la PPL n’est pas inscrite à l’ordre du jour », selon son entourage. Le pont du 8 mai va-t-il se transformer en semaine noire à la SNCF ? Les voyageurs de l’opérateur risquent de devoir être confrontés à la grève prévue pile au moment du week-end prolongé. Plusieurs catégories de cheminots, dont les conducteurs et les contrôleurs, ont en effet déposé des préavis de grève pour la période du 6 au 10 mai, au moment des grands départs. Les contrôleurs sont appelés à se mettre en grève les 9, 10 et 11 mai par Sud-Rail, le syndicat appelant aussi les conducteurs à la grève le 7 mai, veille de jour férié. La CGT-Cheminots a quant à elle appelé à se mobiliser dès le 5 mai. Le gréviste devant se déclarer 48 heures à l’avance dans les transports, il faudra attendre l’avant-veille de la mobilisation pour avoir des prévisions de trafic. Si votre train ne circule pas, « les compagnies de train vous contacteront par e-mail ou SMS », explique la SNCF sur son site. « Les Français commencent à en avoir ras-le-bol » « Les Français commencent à en avoir ras-le-bol », a lancé ce vendredi matin, sur BFM TV, le ministre des Transports, Philippe Tabarot. « La grève est toujours évitable. Il y a un moment de rétractation par rapport aux préavis déposés. Je rappelle que ce sont des préavis dormants bien souvent, qui existent depuis des mois et qui sont déclenchés du jour au lendemain », souligne l’ancien sénateur des Alpes-Maritimes, ajoutant qu’« il y a quelque chose qui pose problème, que j’avais souhaité modifier dans la loi, c’est que les grévistes se déclarent non plus 48 heures avant mais 72 heures avant, pour que l’opérateur, en l’occurrence la SNCF, prévoit un plan de transport et puisse prévenir les usagers en cas de perturbation ». L’idée dont Philippe Tabarot parle vient directement d’une proposition de loi (PPL) dont il a lui-même été rapporteur, celle du président du groupe Union centriste du Sénat, Hervé Marseille, avec une mesure potentiellement explosive, mais qui fait pleinement écho avec l’actualité : encadrer le droit de grève dans les transports, et en particulier à la SNCF. Ce texte, qui vise à « concilier la continuité du service public de transports avec l’exercice du droit de grève », a déjà été adopté par le Sénat il y a plus d’un an, en avril 2024. Depuis, il n’a pas été inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée, pour espérer aller au bout de son parcours législatif. « Tout reste à faire », constate Hervé Marseille « Tout reste à faire », ne peut que constater aujourd’hui Hervé Marseille. L’idée de sa PPL est de donner la possibilité au gouvernement de définir par décret 30 jours par an, durant lesquels les personnels des services publics de transport n’auraient pas la possibilité de faire grève. Cette interdiction est limitée à sept jours glissants et vise plus particulièrement les vacances scolaires, les jours fériés, les élections et référendums ainsi que des événements « d’importance majeure ». Un dispositif inspiré de l’Italie. « Là-bas, il y a des négociations avec les syndicats à l’automne, pour déterminer les plages horaires qui doivent être neutralisées. Puis le gouvernement fixe par décret ces jours, comme la veille de Pâques par exemple, ou lors des grands départs en vacances, où on ne peut pas faire grève. Il y a un vrai service minimum », explique le sénateur UDI des Hauts-de-Seine. Il ajoute : « Il faut déterminer des jours qu’on sacralise, pour permettre aux gens de pouvoir bouger ». Plusieurs propositions de loi sur le sujet au Sénat L’idée d’encadrer le droit de grève dans les transports n’est pas nouvelle au Sénat, où plusieurs textes ont été déposés. Avant celui d’Herve Marseille, on peut citer la PPL d’un certain Bruno Retailleau, devenu ministre de l’Intérieur, sur le service minimum garanti dans les transports, adoptée par le Sénat en 2020, ou celle du sénateur LR Stéphane Le Rudulier, qui proposait déjà en 2023 d’interdire le droit de grève au début des vacances et les jours fériés. Le gouvernement est-il aujourd’hui prêt à aller au bout ? L’ex-sénateur Tabarot devrait peut-être en souffler un mot au ministre. Interrogé ce matin, le membre du gouvernement défend toujours la proposition de loi Marseille. « Le ministre que je suis ne renie pas le sénateur qu’il a été hier », lance Philippe Tabarot, renvoyant aussi aux autres propositions de la PPL, comme « la mesure sur le passage de 48 à 72 heures des préavis, la question des préavis dormants, celle des grèves perlées de 59 minutes pour qu’elles ne soient pas décomptées sur les salaires. Tout ce contournement du droit de grève figurait dans cette proposition que j’ai portée avec Hervé Marseille et Bruno Retailleau ». « A court terme, la PPL n’est pas inscrite à l’ordre du jour », mais il faudra « voir s’il y a lieu d’envisager des évolutions législatives » Mais portera-t-il, en tant que ministre, la sanctuarisation de certains jours ? C’est peut-être difficile pour l’heure. « On tirera les enseignements, une fois ce conflit passé, de ce qui peut être amélioré. Je pense qu’on le fera sereinement et objectivement. Je sais l’émoi que cette grève potentielle crée dans notre pays et on ne peut pas faire comme si rien ne se passait », soutient le ministre des Transports, qui semble donc ne pas fermer la porte à des évolutions. Contacté par publicsenat.fr, son entourage explique qu’il s’agira de « voir s’il y a lieu d’envisager des évolutions législatives », mais « à court terme, la PPL n’est pas inscrite à l’ordre du jour ». La suite ici : https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/sncf-faut-il-limiter-le-droit-de-greve-comme-la-deja-adopte-le-senat-0
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