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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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C'est ici pour le concours de photo ?
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Non l'idée du sondage est bien. A l'époque, on avait changé le premier post du fil pour mettre en clair : - le thème - les éventuelles règles à respecter (ou pas) - la date de remise par MP Et dans un nouveau sujet avec sondage, les textes numérotés. Outre le côté anonyme et concours (sans grande prétention), cela permet de voter pour le texte et non la personne, puis le côté amusant c'est de voir après coup qui se cache derrière un texte.
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C'était pour meubler Mais sinon, vous savez que l'on en a déjà fait quelques uns concours d'écriture par le passé ?
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M. Pokara n'était pas connu à l'époque, mais sinon c'est un peu ça (bon, même si je n'ai jamais vraiment écouté Céline Dion ou Lara Fabian).
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J'avais écrit un quelque chose intitulé "La rencontre", il y a quelques (beaucoup en fait) d'années ... bon, ce n'était pas d'un autre point de vue, j'essaierais donc de participer si je trouve une idée (et le temps) d'ici le 3 mai ... En attendant, comme ce n'est pas loin de la thématique, je partage malgré tout : --- Cet après midi, je t'ai rencontrée. Je ne t'avais pas revu, depuis tant d'années. Et te retrouver là, dans ce bois paumé, était insensé, un hasard inexpliqué. Mais voilà, tu marchais vers moi. Et c'est mon coeur, je crois, Qui le premier t'a reconnu. Il a guidé mes yeux incertains, Devant tant d'illusions de toi, En ces années maintes fois perçues, Inquiets d'être à nouveau trompés, déçus. C'est fou comme l'Amour peut se faire oublier, Se faire petit, discret, sembler nous avoir déserté, Et en une seconde à nous se rappeler, resurgir, S'étendre sous la peau, dévaler les veines, Les images passées, les émois et les souvenirs, Au plus profond de soi, irradier leurs peines. Tu marchais vers moi, Mes yeux pleins de toi. Tu marchais vers moi, Et ... il tenait ta main. C'est fou comme le Destin peut être malsain, Comme l'ironie du sort est parfois si perverse, De te remettre si négligemment sur mon chemin, De rouvrir une blessure si longtemps enfouie, De grêles et de givre la cribler d'averses, Et la foudre l'asséner d'un coup inoui. Tu es passée près de moi, Mes yeux, pétrifiés vers toi, Nos regards se sont croisés. Hébétées, éperdues de te voir là, Mes lèvres t'ont appelée. Ton prénom, déterré, a fini de m'achever, A t'aimer, je n'étais plus préparé. Puis, tu t'es retournée. Tu n'as pas de suite reconnu, L'intrus dévisageant ton bonheur. Mais il est vrai que ton coeur, Ne m'avait jamais qu'entraperçu C'est fou comme l'Amour peut être cruel, S'immiscer jusqu'à nous déposséder de nous-mêmes, Nous transformer en pantin sans espoirs, Lorsque l'être aimé n'a pas la même étincelle, Et que seul, brisé, lucide mais le coeur blême, Il faut lutter pour t'oublier. Soir après soir. L'air de rien, j'ai dit des absurdités. Sur ta vie je me suis renseigné. Tout sourire, mais résigné, je l'ai même salué. A feindre, je n'ai pas pu m'attarder, Ni continuer à brûler dans ton brasier, Je vous ai souhaité une bonne journée. Tu as dû faire quelques pas, Et ne plus penser à moi. Depuis je ne vois plus que toi, A chacun de mes pas ... J'ai mis si longtemps à sortir de cette impasse, J'y retombe avec fracas, et j'entrevoies déjà les souffrances, Pour qu'a nouveau mon amour pour toi se passe, se tasse et s'efface, Pour qu'à nouveau, le temps redonne à ma vie un semblant de sens.
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Si tu veux, mais qu'ils touchent quelque chose sur les bénéfices, c'est une chose. Là, c'est l'Etat (donc nous) qui avons globalement rémunéré les actionnaires ... ça ne te choque pas ? Que l'argent public serve à maintenir une boîte, donc une activité et des emplois, c'est une chose. Qu'il serve à enrichir des intérêts particuliers, c'est déjà beaucoup plus choquant, non ?
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Ben va dire ça aux 6 à 7 millions de chômeurs ! Comment veux-tu devenir salarié si en face personne ne veut te salarier ?? Quant à l'auto-entreprenariat : ce n'est pas à la portée de tout le monde (c'est un statut fragile, tu as peux de filet de sécurité si tu te loupes), et surtout ce n'est pas à la portée de tous les métiers. Certains métiers ne peuvent pas s'exercer en indépendant. Et surtout, en tant qu'auto-entrepreneur, tu concurrences des boîtes qui déjà n'engageaient pas pour le poste que tu fais : c'est donc bien qu'il n'y a pas le marché suffisant pour voir arriver un nouvel acteur. Même si tu arrives à être performant, moins cher, ... ça va se traduire par quoi ? Tu vas concurrence une boîte qui finira par licencier ses employés (voire fermer), parce que tu auras pris sa clientèle ? Et donc, on recase un chômeur pour en retrouver 5 autres à l'arrivée ? Il n'y a pas de secrets : l'activité évolue peu, et on arrive de plus en plus à y répondre avec moins de personnes. C'est donc logique qu'il y ait de plus en plus de personnes qui ne participent plus. En fait, même en période de plein emploi, il y a toujours eu une proportion d'offres de ce genre. Il y a le décalage en effet entre l'offre de personnel formé et la demande, sur certains métiers. Il y a aussi les employeurs qui cherchent des moutons à 5 pattes, ou des gens hyper qualifiés payés une misère qui de fait trouvent mieux ailleurs. Ou des métiers aux conditions tellement difficile que personne ne veut y aller. Il y a plusieurs raison, et développer la formation est une réponse utile, personne ne le contestes. Mais ça ne change rien : même si tu trouvais, formais ces 300 000 candidats, que tu avais 0 offres à pourvoir, tu aurais toujours sur les bras ... 5 à 7 millions de chômeurs. Sans doute que le travail en noir, en effet, pourrait changer les choses. Là non plus, je ne le contestes pas. Mais au final, tu transformerais des travaux non déclarés en travaux déclarés. Surtout qu'au final, pour beaucoup, le travail en noir se fait en parallèle avec une activité déclarée (certaines affaires passent juste au noir). Je ne pense pas que cela dégonflerait drastiquement le nombre de chômeur. Encore une fois, tu me dis qu'il y a du boulot, mais où ? Où autant de postes ? Les seuls secteurs où j'en vois une réelle nécessité, mais tu vas sauter au plafond, ce serait dans l'emploi public : santé, éducation, sécurité, justice, etc ... Moins que ? Le SMIC ? Qu'il y ait un turn over ne change rien : à un instant t, on n'a pas d'emploi pour tout le monde. Tu proposes d'organiser ça en chaises musicales ? Que chacun connaisse des périodes de crise, à tour de rôle ? Je préférerais - de loin - de distribuer le boulot à tous, que l'on participe tous, mais que du coup chacun soit moins sollicité et puisse jouir un peu plus de la vie. C'est sûr, c'est une philosophie totalement différente de la tienne.
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Euh, je ne vois pas le lien entre ta réponse et mon propos. Sinon, c'est justement ce que permet la technologie dans le gain de productivité : la possibilité de monter en puissance. Ce qui fait que l'on peut produire plus, mais avec au final un nombre d'intervenants décroissant. Pourquoi "plus communiste" ? Un système surtout plus intelligent, plus adapté à nos besoins. Tu ne crois pas que l'intérêt de la population est le but premier d'une société ?
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Tes questions sont intéressantes, mais me vient l'envie d'en poser d'autres : - Si ta femmes et toi n'êtes pas d'accord sur la nounou, doit on prendre forcément l'un ou l'autre de vos 2 choix (au détriment de l'assentiment de l'un des deux) - L'ingénieur qui conçoit ta voiture doit-il te dire où tu peux aller avec, et décider à ta place ? - Trouverais tu normal que ton prochain patron te choisisse suivant ton nom, ta tête ou tes connaissances, et non pour tes compétences ? - Doit-on mettre à la tête de la France des gens qui partagent différents intérêts économiques avec des organisations ou individus privés ? Donc, effectivement, entre représentativité et tirage au sort, il y a des avantages et des inconvénients ... le mieux étant sans doute d'associer les deux. Je pense qu'il est nécessaire d'avoir des gens expérimentés sur certains sujets ... le problème, c'est que l'on peut avoir des experts qui ne partagent pas les mêmes analyses, ou qui n'ont pas, par idéologie, les mêmes objectifs. Car rien n'est neutre en politique, en économie, ... on prend toujours une décision au final idéologique. C'est pour cela que la participation de la population, censément représentée, doit avoir lieu, ne serait-ce que pour - une fois informée - trancher sur les sujets (et bien évidemment je ne parles pas de participer à un plébiscite une fois tous les 3 ans). Le tirage au sort permet une pseudo-neutralité ... mais bon, il ne permet pas de couvrir toutes les tendances idéologiques d'un pays non plus. L'idéal d'une démocratie ? Ce serait d'avoir au départ, sur un sujet donné, une expression libre et la plus complète de tous les avis ou remarques. Ensuite qu'un travail objectif (c'est le plus délicat) soit fait pour classer ces avis, tirer les grandes lignes, décrypter, présenter le plus objectivement possible (donc sans doute avec un échange avec ceux qui proposent ces idées) les avantages, inconvénients de chaque proposition. Bref, d'arriver à dresser les alternatives les plus claires face à chaque sujet. Et demander à ce moment là au peuple de trancher, en s'assurant qu'il ait pris connaissances de ces alternatives. C'est effectivement très difficile à mettre en place ... mais actuellement, nous ne sommes absolument pas dans cette démarche : nous élisons des politiques pour qu'ils décident, sur chacun des thèmes (on ne peut pas montrer son accord sur un sujet, son désaccord sur un autre, ou tout simplement apporter une nuance) selon leur propre lecture du sujet, en ignorant toute autre alternative. Le peuple ne gouverne en rien : il recrute juste un CDI par rapport à son CV, sans période d'essai, sans pouvoir lui donner de directive, sans pourvoir le recadrer ou le renvoyer et en lui laissant décider de comment doit tourner l'entreprise.
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Et qui te dit que l'on ne peut pas ? Notre productivité a augmenté : cela signifie que l'on dégage autant de biens et services en travaillant moins. Il serait donc assez logique que ce gain de productivité serve à payer davantage de retraite. Surtout que l'on vit plus longtemps pour une part parce que justement on ne travaille pas jusqu'à des 67 ans : en généralisant cela, tu vas voir l'espérance de vie baisser, du moins celle en bonne santé (et outre les pensions, le coût de la retraite, c'est également la santé de nos séniors). Mais bon, je le répète, les employeurs n'embauchent plus après un certain âge : on a un des taux de chômage les plus élevés sur les plus de 58 ans. Donc, on nous parle de travailler jusqu'à 67 ans, mais dans les faits, les gens prendront une retraite partielle ou resteront au chômage jusqu'à 67 ans (d'où l'intérêt pour le gvt de basculer les cotisations vers de la CSG : on pourra proposer une allocation universelle, dépréciée, car ils savent que c'est l'avenir et qu'il faut baisser les coûts dès maintenant). Encore une fois : par la redistribution. La part des dividendes a doublé en 15 ans : ça te donne déjà une première piste. Il y avait des actionnaires il y a 15 ans, c'est bien qu'il n'est pas nécessaire de leur donner 2 fois plus de dividendes pour qu'ils y gagnent. Et comme tu le dis, l'espérance de vie s'allonge : c'est tout de même une bonne nouvelle, non ? Mais au lieu d'adapter l'économie pour prendre en compte cet état de fait (ce qui serait logique : tu organises la société autour des besoins de ta population ; ta population vit plus longtemps, la démarche serait de voir comment organiser l'économie autour de cette évolution), on fait l'inverse : on ne veut pas changer les règles de l'économie (par dogmatisme ?), on préfère voir comment tordre les gens pour qu'ils rentrent dans le schéma existant. Donc, on les fait travailler plus longtemps (ou plutôt, encore une fois, on fait baisser leur pension indirectement), car sur le papier, c'est le calcul qui permet de ne pas remettre en cause l'orientation financière de l'économie. Et l'on n'en débat même pas ! Outre la redistribution des bénéfices d'un état au service de ses citoyens (qui me paraît, à moi, naturelle), on pourrait également réfléchir à un système d'activité dégressive : que le temps plein par mois diminue avec l'âge, que l'on travaille certes plus longtemps, mais avec de moins en moins d'heures par mois. Avec un complément - une retraite partielle - qui viennent compléter le revenu. Ca permettrait d'assurer la transmission des compétences et connaissances en entreprise (en gardant les gens plus longtemps), tout en rendant les séniors intéressants pour les entreprises. Une idée en passant. Ben non, il n'y en a pas. 4 à 7 millions de chômeurs (et encore, il y a tous ceux qui ne sont pas déclarés ainsi mais ne travaillent pas, il y a tous les temps partiels subis et travailleurs précaires qui n'ont pas suffisamment de revenus, etc ...). En face de cela : 200 000 à 300 000 offres non pourvues au Pôle Emploi. Fais le calcul. Il est où le boulot dont tu parles ? A priori les entreprises qui le proposent n'ont pas hâte de trouver des candidats.
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Faudrait savoir
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.. Ca, c'est une parole de privilégié ! Je n'ai jamais eu de 13ème mois dans aucune de mes entreprises. Je connais sûrement davantage de gens qui n'ont pas de 13ème que de gens qui en ont. Les cheminots, ces "privilégiés", par exemple, tu dis qu'ils sont déjà au 14 ème ? Je ne crois même pas qu'il y ait un 13ème mois ! Donc, faut sortir ... de ta sphère et arrêter de croire que tout le monde est logé à la même enseigne. D'ailleurs, tiens, du coup, on interdit les 13ième mois ? Injustice notoire, non ? Quand ça ne veut pas rentrer ... Au mieux, c'est 52 ans pour partir à la retraite à la SNCF (personnel roulant) : soit 10 ans avant le privé. Mais il faut 41,5 (et bientôt 43) annuités pour partir à taux plein ... soit autant que dans le privé. Donc tes 14 à 17 ans, c'est juste ... n'importe quoi. http://www.lefigaro.fr/societes/2014/06/18/20005-20140618ARTFIG00291-sncf-les-cliches-sur-les-cheminots-ont-la-vie-dure.php
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Tu plaisantes ?? Tu n'as jamais approché un grand groupe ? Le 13ème mois, chèques cadeaux divers, etc ... et pour le coup la planque pour pas mal ! Surtout, tu as des tas de métiers où la rémunération est sans commune mesure qu'à la limite on peut partir avec bien moins de problèmes à la retraite (c'est toujours plus simple, par exemple, lorsque l'on est propriétaire et que l'on a pu épargner toute une vie durant). Encore une fois, c'est hallucinant : on vie dans un monde fondamentalement injuste, avec des disparités énormes, et là, pour trois queue de cerise on sort la guillotine sur les "méchants cheminots". La nature humaine est parfois d'un pathétique. Je sais bien, je fais partie des "eux" ... et je trouve ça totalement crétin cet âge de 67 ans (franchement, faire mon taf à 67 ans !). C'est surtout totalement hypocrite lorsque l'on sait que les entreprises n'engagent guère au dessus de 57-58 ans et que de toutes façons il n'y a pas suffisamment de boulot (donc entre un sénior et un jeune qu'on va payer peau de balle). Bref, c'est plutôt cet âge de 67 ans qui devrait vous révolter ... Mais bon, non, on vous montre les cheminots, alors vous vous énervez vers là où l'on vous dit. C'est bien. Non, on sait très bien que désormais ... on n'aura plus de retraite à taux plein. On finira la plupart au chômage jusqu'à toucher une retraite partielle à partir de 67 ans (enfin, ce sera sûrement monté à 70 d'ici là). Ca passait mal de dire à la population : "on va baisser les retraites, parce que bon, même si le pays n'a jamais été si riche, on n'a jamais reversé autant au capital, et donc, bon, la population ... on s'en fout ...". Alors que dire "ah ben on vit plus longtemps donc ... euh, faut bosser plus longtemps, c'est logique non ?" ... en sachant très bien que ce ne sera absolument pas le cas, ben ça passe comme une lettre à la poste. Y'en a même qui arrive à culpabiliser. C'est beau ! Ils peuvent partir plus tôt, oui, mais pour avoir une retraite à taux plein, c'est 41,5 annuités (et l'on va vers les 43 annuités). Et, encore une fois, avec les salaires assez moyens, la plupart ne doit pas pouvoir se le permettre. C'est pour cela que j'insiste : la seule véritable mesure serait de voir à quel âge partent réellement les cheminots à la retraite. La réalité plutôt que le fantasme.
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43 années, c'est pour avoir une retraite à taux plein. Bref, tout cela pour dire que le véritable chiffre intéressant à connaître, c'est l'âge de départ effectif moyen : à mon avis, on est bien plus proche des 60 ans que des 55 ans. je me trompe peut-être, mais si quelqu'un a un lien vers ces chiffres, ce serait à coup sûr intéressant (et le montant moyen, également). L'égalité, certes, mais pourquoi l'égalité vers le bas ? Vers le moins disant ? C'est marrant ça : un corps de métier a réussi a obtenir un statut, on compare avec d'autres corps de métiers qui ne l'ont pas, et la conclusion est quasi-systématiquement de vouloir à tout prix s'assurer que tout le monde puisse souffrir autant et être le moins reconnu possible. Très français ça ... A l'inverse, pourquoi ne pas chercher à améliorer les conditions de travail, de reconnaissance et de retraites des métiers qui sont le moins bien traités ? Surtout que les "privilèges" pointés sont en général pas réellement mirobolants et n'ont strictement rien d'exceptionnels : en fait de privilégiés, on a au final des classes assez moyenne qui vivent chichement comme la plus grande majorité. Et toujours aussi comiquement, les mêmes qui pointent les privilèges sont souvent ceux qui ferment les yeux ou défendent les rares qui jouissent réellement de véritables privilèges et forcent assez étrangement leur admiration. Cela me sidérera toujours autant. Pas de souvenirs pour l'année dernière ni celle d'avant. Ou un ou deux jours tout au plus ...
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Ben encore une fois, on mélange deux choses : l'entreprise et les employés. Les trains en retard, tous les jours, les problèmes de réseaux, etc ... ce n'est pas de la faute des employés. La grève pour justement contester ces conditions et le manque de moyen, ça, oui, ce sont les employés.
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Les cheminots arrivent vers les 43 années (41,5 à ce jour) de cotisations pour une retraite pleine : vu les salaires pour la plupart, ils vont donc souvent bien au delà des 55 ans. Pour le même motif, certes, mais avant ?
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Euh 37 € , c'est avec le métro et le bus. Je dis 37 € : le pass est à 74€, mais l'employeur rembourse la moitié.
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Je conspue le discours du FN, mais bon, je n'ai pas d'urticaire pour autant Bon, j'avoue, c'était taquin ... En même temps, il y a derrière une véritable interrogation : le discours du FN ça consiste en gros à dire que le problème de la France, ce sont les noirs et les arabes. C'est vrai que ce genre de discours à le don de me désespérer sur la nature humaine, et en tant qu'humaniste, cela provoque un réflexe de rejet Autant, je vois mal quelle est la cause de rejet profonde avec la CGT : qu'on ne soit absolument pas d'accord, évidemment, mais que cela soit un rejet maladif ?
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Houlà : tu as pensé à consulte un psy ou autre ? C'est pas naturel d'avoir des réactions comme cela juste en entendant quelqu'un qui pense différemment de nous ...
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Bof, 37€ par mois en Ile-de-France, la voiture reste tout de même bien plus chère, non ? Ensuite, je n'ai pas retrouvé les stats, mais en moyenne les grèves ne représentent qu'une infime partie des perturbations : problèmes d'exploitation, accidents de personne et avaries météo sont bien plus nombreuses dans l'année. D'ailleurs, elle date de quand la dernière grève SNCF ?? Euh ... c'est loin d'être une sinécure de bosser à la SNCF : y'a tout de même de bieeeeen meilleures planques, si c'est ça ton sujet. Détrompes toi : le nombre de gens planqués dans le privé, ça n'a rien de rare. Au final, c'est davantage lié à la taille et la structure de la boîte qu'à autre chose.
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A ce compte là, on doit pouvoir affirmer à peu près n'importe quoi ... La France 5ième, et du coup, vous ne vous posez pas la question ?? Qui sont les pays peuplés de cheminots aux privilèges fous qui sont encore plus chers que nous ? En tête : la Suisse (les montagnes, ça coûte cher), la Grande-Bretagne (tiens donc ?? Et les bienfaits de la privatisation alors ?), les Pays-bas et la Belgique. Le Danemark est juste derrière, et l'Espagne, l'Autriche et l'Allemagne suivent, pas de si loin derrière. (le classement ici : http://www.letelegramme.fr/france/cout-des-transports-la-france-plombee-par-son-rail-05-09-2016-11205670.php). Mais bon, surtout, c'est la comparaison qui est un peu bête : il ne s'agit pas de moyenne/km, mais de bien d'autres critères, comme la taille totale du réseau, le service, la vétusté, l'environnement (à nouveau, il n'y a pas de hasard si la Suisse explose le classement). Bref, selon la même logique, on pourrait dire que Paris est sans doute la ville de France dont le métro coûte le plus cher au km ... mais va t'on pour autant laisser tomber le métro parisien au profit des bus et des taxis ? Ca n'a aucun sens ! Enfin, tu nous explique que la moitié du prix du billet "est subventionné presque à moitié par l'Etat" : et tu penses que ce n'est pas le cas dans les autres pays ? Un réseau ferroviaire ça coûte une blinde ! C'est tout de même hallucinant cette démarche : on vous pointe un truc en disant "hin, ça coûte cher !!", et vous répétez en boucle "hin, ça coûte cher". Mais et la route, ça ne coûté pas cher ? Ce n'est pas non plus nos impôts, ce n'est pas non plus pris en charge en majeure partie par l'Etat ? Pourquoi ce que l'on tolère absolument dans un cas et qui n'est absolument pas choquant vous paraît une dépense insensée dans l'autre cas ?
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Euh, ce n'est pas la SNCF qui fait grève : ce sont les cheminots. Et lorsque les trains sont supprimés ou ont des retards, ce n'est pas les cheminots qui consentent à des déduction ... c'est la SNCF. Bref, il faut différencier les salariés de l'entreprise. Bon, puis en cas de suppression de trains ou de retards, il y existe bel et bien des déductions sur les billets.
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Pourquoi la nature a choisi la solution la plus complexe
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Extrazlove dans Sciences
Déjà, la nature ne "choisit" pas ... Ensuite, la solution la plus facile ... ben c'est l'apparition d'une première étape, et de la complexification et la diversification de celle-ci au fil de l'évolution. La nature m'apparaît plutôt ainsi : un foisonnement perpétuel avec d'innombrables branches qui meurent. -
Non, je t'assure, avec ses différentes mesures à leur profit, Macron a réussi à bien dessiné le contour du riche et de ses intérêts. Ils représentant combien de % des "classes moyennes" les "petits" entrepreneurs et commerçants ? Car déjà, je ne suis pas certain qu'une large majorité soit forcément satisfaite de la réforme du code du travail, mais pour tous les autres - ceux qui ne sont ni "petits" entrepreneurs, ni commerçants - je ne vois pas en quoi cette réforme est positive, bien au contraire. Donc ce n'est pas un très bon exemple de réforme allant dans le sens des classes moyennes. Dans le sens d'une infime partie, peut-être, mais au détriment du plus grand nombre. Tu en as une autre en tête ? La diminution/suppression des cotisation salariales (outre le fait que cela est en plus largement perdu dans les augmentations de diverses taxes pour un grand nombre) est également une bien mauvaise chose pour les classes moyennes. Déjà, qu'auront à faire les syndicats de travailleurs à l'Unedic si les travailleurs ne contribuent plus à leur assurance chômage ? Exit donc les travailleurs et les syndicats des décisions. On se tourne vers un système de protection universel, qui ne dépendra plus des cotisations versées par chacun (à hauteur de son salaire) et le bout du bout de l'histoire c'est d'aller vers un système à l'anglo-saxonne, avec une prime universelle - c'est à dire du même montant, donc alignée vers le bas - pour tous les chômeurs (forcément puisque financée uniquement par l'impôts). Je n'y vois rien de bénéfique. Quant à la taxe d'habitation, là aussi il n'y a aucune justice. C'était un impôt à réformer, tant les disparités étaient grandes entre les communes et les immeubles (les plus récents et modernes moins chers que les plus anciens), mais faire une coupe dans l'injustice ne corrige pas cette injustice. Surtout, à part amener les municipalités à diminuer de facto leur budget, et donc à diminuer les services rendus à la population en lieu et place de l'état qui s'est désengagé au fil des décennies, c'est où l'intérêt pour les classes moyennes ? Si je prends l'exemple de mes parents retraités, à la campagne : ils gagent grosso modo autant que moi par an. Je vais bénéficier d'une baisse de 200-300€ de taxe d'habitation et d'une "augmentation" de salaire nette de 230 € (pour 2018) : en échange, eux ils auront dans les 600€ de CSG en plus ... compensée par quoi ? 50€ de taxe d'habitation en moins ... Ben ils annonçait la couleur : ils sont de droite. Macron a expliqué qu'il n'était ni de droite, ni de gauche. Du coup, il a bien fallu trouvé autre chose que "de droite" : président des riches est assez représentatif je trouve.
