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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Le problème c'est que l'Europe actuelle et ses traités est déjà très contrainte (encore davantage avec Lisbonne) et ne permet plus d'avoir une Europe plus sociale ... à moins de revenir sur les traités (ce qui est quasi impossible). Bref, l'Europe c'est une autoroute aujourd'hui idéologiquement libérale, avec de plus en plus de péages privatisés, avec assez peu de sortie. On peut certes voter à gauche, mais à part deux trois mesurettes, ceux-ci ne pourraient pas changer réellement d'orientation politique : les dés sont déjà pipés puisque seule une certaine politique (toujours la même en fait) est au final autorisée selon les traités.
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Quelques valeurs humanistes au milieu de tout cela, mais, c'est vrai, c'est une broutille.
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Je ne suis pas fan des dogmes, tu sais ... Nous sommes d'accord. Nous sommes d'accord. Tu rajoutes "dit" devant communiste, et nous sommes d'accord.
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C'est ce mouvement là qui a permis à la Révolution de se faire. Maintenant il ne faut pas non plus oublier qu'il y a malgré tout eu une réflexion humaniste, aussi, durant cette période. Que même si cette lutte faisait le jeu de certains, d'autres se sont battus également pour des valeurs d'une portée plus large.
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?? Pourtant, il ne me semble pas avoir lu que l'idéal communisme était : "le dirigisme par un état fort et l'enfermement des opposants en camps de travail, au nom du rejet de la démocratie". Ou cela a du m'échapper ...
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Justement non. Je te laisse donc conclure. Je te donne une autre analogie : la Terreur ne relève pas non plus d'une aspiration Droit de l'Hommiste.
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Dans ses préceptes fondateurs : - Rendre les grands moyens de production collectifs. Bref l'idée que le travail soit fait par tous, pour tous, en opposition avec l'idée que les ressources (dont les ressources humains) pourraient être privatisées par quelques uns vivant de cette rente à laquelle ils ne fournissent aucun effort (principe du capitalisme) - Disparition des classes sociales et donc des grandes disparité entre citoyens. Il s'agit là de principes d'égalité et de solidarité nécessaires, en droite ligne de l'aspiration des Droits de l'Homme. Bref, plus que de supprimer les seuls privilèges de naissances, supprimer les privilèges induits par un système inégalitaire.
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Et donc, je me répète, ce n'est donc pas le sujet du communisme qui remet en cause la propriété privée des biens de production, pas celle de la propriété privée individuelle. Tu amalgames Révolution et Droits de l'Homme : la première a donné à la fois une première mouture des Droits de l'Homme, mais a également en effet été dans le même temps le remplacement de l'aristocratie par la bourgeoisie. Remettre en cause cette domination bourgeoise ne signifie pourtant pas la remise en cause des droits de l'homme. Le socialisme s'est en effet construit en opposition à la classe bourgeoise, mais dans la droite continuité de l'aspiration ouverte par les Droits de l'Homme. Faudrait savoir : quand Hitler se déclare "socialiste", sa seule parole vaut probité à tes yeux, lorsque c'est le PS, il y a entourloupe. Pourquoi cette différence de confiance ? Car sinon, oui, le PS a tourné le dos au socialisme vers 1983, tu as raison. Mais Hitler quant à lui ne l'a jamais été. Tu confonds toujours "sociale" et "socialiste". Mais sinon, évidemment que la politique de Hollande n'était pas socialiste, ce n'est pas non plus une découverte.
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Les Droits de l'Homme, c'est avant tout la suppression des privilèges liés à la naissance. La considération de tous les citoyens sur un pied d'égalité. Le capitalisme est la manière dont de nouveaux (et d'anciens) privilégiés ont réussi à reprendre malgré tout leur rang et à instaurer une autre forme de caste sociale, toujours basé sur l'exploitation du plus grand nombre par une minorité oisive. Tu confonds propriété privée (je m'achète une voiture, et elle est à moi ... ) et privatisation des grand moyens de productions (je me fais propriétaire d'une énergie naturelle, ou je me fais propriétaire du travail d'autrui). Si déjà tu ne saisis pas cette simple nuance ...
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@frunobulax a déjà répondu : le problème, c'est que vous n'associez "socialisme" qu'à la seule politique économique ou sociale. Mais que derrière l'idéologie, il y a des fondements, une raison : l'aspiration communiste étant un monde plus harmonieux et juste. Ce qui, tu l'avoueras, est assez peu compatible avec péter la gueule de certains dans la population même du pays, ou priver les citoyens de leurs droits. Y'a t'il cette aspiration derrière le nazisme ? Absolument pas, le nazisme, son aspiration profonde, c'est le culte identitaire germanique, la suprêmatie aryenne. Encore une fois, c'est à 180° avec les aspirations socialistes.
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Du coup, à quand l'écologisme voué au développement du nucléaire et des usines à charbon ?? (y'a pas à dire, vous en tenez une bonne ) C'est faux, j'ai cité Marc Lévy. En plus, tu nous a fait une sélection (waouh!) : je suis certain que ce sont les 3 seuls historiens un tant soit peu au courant et intéressé par la question (à se demander comment on aurait fait sans eux, le nazisme, c'est vrai, c'est un sujet assez peu étudié).
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Je t'ai parlé de gentillesse ? Je t'ai évoqué deux points principaux : - nationalisation des grands moyens de production - économie suffisamment redistributive pour faire disparaître les classes sociales C'est ça, le hautement condamnable et criminogène ? Tu peux développer ?
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Excuse moi de ne pas avoir ton raffinement sur le sujet. C'est vrai, il faut rendre à César ce qui est à Benito, et arrêter de confondre torchons crades et torchons sales. Marx pouvait bien être scientologue et fan de Marc Lévy, je m'en tamponne, personnellement, le coquillard. Il n'en reste pas moins que la pensée communiste est dans ses préceptes fondateurs d'orientation "droit-de-l-hommiste". En tous les cas, bien davantage que le capitalisme qui n'est en fait que le culte de la loi du plus fort. Encore une fois, Marx a pu finir bourré dans la rue à déféquer dans des poubelles, cela n'implique pas que l'idée de rendre commun les grands moyens de production ou abolir les classes sociales relève de l'antisémitisme. Tu peux tordre le truc comme tu veux.
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Le communisme dans son idée d'abolir les différences de classes sociales, de laisser les grands moyens de production au service de tous plutôt qu'a des intérêts privés, etc ... est bien un socialisme. Ce qui a pris place en URSS, en Chine ou ailleurs, ... avec son lot d'atteintes aux libertés fondamentales de l'homme, en est en effet assez éloigné. C'est peut-être la différence entre toi et moi : si on ramasse de la merde sur le trottoir, qu'on l'emballe dans un papier écrit chocolat (même bien orthographié et joliment écrit), et qu'on me tend le paquet ... et bien je te laisse volontiers croquer dedans à pleines dents.
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Le socialisme ne se base pas sur le progrès dans l'absolu. Il s'appuie sur un progrès humaniste. Le génocide des autres peuples humains ou des handicapés, l'eugénisme et le transhumanisme qui plus est dans le cadre d'une idéologie purement identitaire est à 180° de l'esprit internationalisme et universaliste du socialisme. Ce sont deux idéologies totalement antinomiques.
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Semblable à tout un tas de dictatures : c'est le problème des dictatures, elles sont assez peu enclines à laisser des droits aux gens. Etrange, hein ? N'empêche, je suis d'accord avec toi, ce qui a causé la perte d'Adolf, c'est ce côté droit-de-l'hommiste qu'il avait poussé à l'extrême. Ca finir toujours comme ça avec les gauchistes, trop bons avec l'humain pour être reconnu comme les grands humanistes qu'ils sont. Alors qu'à côté de ça on encense des bouchers comme Gandhi (mais pas de secret, j'affirme que Gandhi était avant tout un grand capitaliste, ceci expliquant cela). C'est vrai. Pour ma part j'affirme que c'est le petit Grégory qui a assassiné Alexia Daval.
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Et tu en oublie une autre, longtemps restée dans l'anonymat, mais qui tend à percer depuis le début du siècle: https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_du_plaisir
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Sans compter l'avance notable sur les moeurs : le droit devoir à l'euthanasie pour les handicapés, les camps de vacances tout frais payés pour nos amis juifs, tsiganes ou homosexuels. Y'a pas à dire, une politique dont la gauche contemporaine d'aujourd'hui ne peut qu'être envieuse !
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Oui, j'ai le même problème que lui, je me dis de droite et capitaliste, mais personne ne me croit ! Tout ça parce que pour moi le capitalisme doit passer par la nationalisation des biens de production, que je suis pour davantage de redistribution, etc ... c'est à en perdre son latin.
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On pourrait même ajouter qu'Hitler était un écologiste avant l'heure, et surtout, l'un des plus grands humanistes que cette terre ait connu. C'est vraiment dommage que l'on garde une si mauvaise image de lui. Je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi.
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Ca ne change rien pour ce premier tronçon : si tu as bourriné à 160 pendant une heure et demi, tu as parcouru 240 km ... que tu aurais dû faire normalement en 1h50 ... tu resteras donc bloqué pendant 20 min avant ta sortie (ou tu paierais 20€ de plus). Alors oui, après en quittant et revenant sur l'autoroute, tu "gagnes" le temps de la pause. Mais c'était juste une suggestion de la prendre en compte, on peut l'ignorer effectivement. Mon idée ne s'appliquerait qu'aux autoroutes à péage, justement parce que sa mise en place est totalement concevable, toute l'infrastructure nécessaire est déjà là, et donc avec très peu d'investissement (je suis persuadé que ça coûterait bien moins cher que de changer tous les panneaux). La majorité des gens ne fraudent pas l'autoroute. C'est donc que la mise en place de ma mesure serait respectée par la plupart des automobilistes qui aujourd'hui ont autre chose à foutre qu'à utiliser des combines, faire des calculs monstres, sortir re-rentre sur l'autoroute : là, on leur demanderait une chose assez simple qu'on leur demande déjà en théorie, à savoir respecter les limitations de vitesse. Tu auras des gens qui contourneront, ce n'est pas grave en soit. Le code de la route, ce n'est pas respecter UNE règle et pas d'autres. Donc, en soit, qu'il y ait de multiples contrôles sur différents points n'est pas choquant. Le seul débat est de savoir si le but de ces contrôles est d'améliorer la sécurité ou de faire du fric. Et encore une fois, je préfère - plus qu'un contrôle ou une amende - un système qui incite ou bride plus qu'autre chose : l'idée n'étant alors plus de piéger.
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Je parle d'un temps théorique assez simple : la distance divisée par la vitesse maximale autorisée. Si déjà un automobiliste dépasse cela, ce n'est pas normal : en respectant les limitations, il ne peut qu'être au dessus de ce temps. Il ne s'agit pas de faire une moyenne. Juste mettre une limite haute. Quels investissements monstrueux ? Le système de tickets est déjà en place. ?? Ben non, c'est l'inverse. Si tu n'as pas fait de temps de pause, tu auras encore été plus rapide, et donc cela augmente mécaniquement ta vitesse moyenne. Si tu n'as pas respecté les repos toutes les 2 heures, tu arriveras encore plus tôt à la barrière de péage. Un exemple simple : Paris-Lyon, 450 km d'autoroute à péage. Je prends la vitesse maxi de 130 km/h (le calcul pourrait être affiné avec les sections à vitesses inférieure), soit en gros (mais la valeur serait caculée précisément) 3h30. On peut estimer donc que le temps total limité doit être de 3h45 (arrêt de 15 min au bout de 2 heures). Un automobiliste qui bourrine à 160 et ne fait pas de pause mettra 2h50 : il serait ainsi invité à patienter 1h05 à la barrière de péage (enfin, sur un parking). Ou si l'on veut même passer par une simple incitation financière, on pourrait faire payer 10€ la minute de passage trop tôt : notre ami s'arrêtera à l'aire avant le péage ou paiera 600 € supplémentaire son passage Sur une plus courte distance (50 km par exemple), ce ne seront que 4 minutes d'écart qui sépareraient nos deux automobilistes (130 / 160) : là encore, si le billet, pour simplement 4 minutes de plus, est surtaxé de 40 €, ça fait réfléchir je pense ... le pire : c'est qu'il ne s'agit là que de demander aux automobilistes ... de respecter le code.
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Je pensais simplement à calculer le temps mis par rapport au ticket (on connaît le point d'entrée, on connaît la distance, on peut donc connaître le temps théorique et le comparer au temps réel). Oui, certains contourneront en bourrant et en s'arrêtant à l'aire de repos, mais le but d'une telle mesure, c'est juste inciter (je sais, c'est une révolution, une mesure qui n'est pas là pour punir et faire du fric) le plus grand nombre en enlevant l'intérêt de dépasser la limitation. Si tu te dis que les 10 min que tu peux gagner, tu vas devoir les attendre en plus à l'aire de repos, à la sortie, tu n'a pas gagner grand chose. On pourrait même pour les trajets au delà de 2h ajouter automatiquement une pause dans le calcul du temps.
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Une bonne solution pour lutter contre les accidents (et pour l'écologie) : développer l'auto/train, transporter davantage les poids lourds par ce biais. Autre idée déjà développée ici : utilisez les péages pour "retenir" à la barrière les automobilistes ayant dépassé les limites autorisées (histoire de dégonfler en partie l'envie de ne pas respecter les limitations). Solution peu coûteuse par rapport aux 80 km/h : je ne sais pas si l'on a abordé ce point, mais va-t-on changer tous les panneaux en France (à 200 € le panneau, encore des millions gaspillés totalement inutilement, comme lors du passage des nationales aux régions/départements ... d'autant plus si l'"expérimentation" ne fonctionne pas).
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Technocrate. Ca me fait penser à la Taxe d'Habitation : on avait un impôt injuste, qui pouvait tripler ou quadrupler pour deux logements équivalents distants de quelques kilomètres seulement. Et au lieu de le rendre plus juste, on trace une ligne pour exonérer certains, en gardant toujours les inégalités pour les autres. La même chose concernant les séniors : au global ceux-ci sont plus riches que les autres classes d'âge ... mais ils ont aussi leur pauvres et leurs classes moyennes. Mais tant pis, on part du critère arbitraire pour en faire un groupe auquel on demande dans sa globalité plus d'effort. C'est le même raisonnement technocratique qui essaie d'imposer une formule mathématique à la route, d'essayer d'appliquer de la statistique au réel. Alors que certains segments auraient eu besoin de descendre plus bas (peut-être 70 ou 50), lorsque d'autres ne sont pas plus dangereux à 80 qu'à 90.
