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Pheldwyn

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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn

  1. "Des" gilets jaunes. Ensuite, les BB existaient avant les gilets jaunes, et ils existeront après j'en ai peur. Et ils se faufilent dans bien des manifestations, pas uniquement celles des gilets jaunes. Bref, non, les BB n'ont pas "bon dos". C'est une plaie, des violents, qu'il convient d'appréhender.
  2. Lol, tu vas nous expliquer que les Blacks box se font dépasser par des manifestants dans la violence ? Tu ne fouterais pas de la gueule du monde là ? On sait très bien que les BB s'immiscent dans la plupart des manifs et en profitent pour casser et arriver à la confrontation dans toutes les fins de manifestation, dont ils devaient le message et nuisent fortement à la mobilisation des mib restants, car les médias s'empressent de ne plus parler que de ces débordements et ignorer les raisons mêmes des manifestations... Et là tu viens nous expliquer que les BB "ont bon dos". Mais comment arrives tu autant à être dans le déni de la réalité, dans la réinterprétation totale, et dans l'inversion des normes, j'avoue que c'est assez hallucinant. Mais bien sûr
  3. Euh, ces 3 policiers là ont-ils même été victimes de ce que tu décris ? Qu'en sais-tu ? Ils ont été brûlés, assasinnés ? Leur commissariat a été attaqué ? Euh ... "répondre en humain", c'est se mettre à 3 pour tabasser un gus pendant de longues minutes ? Ce genre d'humain là a sa place chez les délinquants, pas dans les rangs de la police. Oui, les black blocks. Soit moins d'une centaine d'excités. Dont on se demande d'ailleurs pourquoi ils ne sont jamais maîtrisés.
  4. Sauf s'il y a un protocole sanitaire qui impose les distances, etc...
  5. Nope, c'est juste que des affaires comme ça il peut en sortir régulièrement : ce n'est n'est comme si c'était les 2 seuls cas.
  6. La République avant la population ? C'est dévoyer quelque peu la République, la démocratie et le droit à l'expression. Si la République ne reconnaît pas le blasphème aux religions (et encore heureux), l'interdire pour elle-même et sacraliser ses symboles, n'est-ce pas là une entorse aux valeurs qu'elle défend ? C'est bien d'avoir des symboles, mais la liberté de les critiquer devrait être au dessus d'eux : critiquer les paroles d'une Marseillaise, par exemple. Et puis surtout, le biais c'est de penser une République intemporelle et sacralisée d'une part, et faire comme si l'incarnation de celle-ci par des individus était incontestable. Bref, ce n'est pas forcément la République que l'on décroche des murs, mais c'est l'un de ses incarnants, justement parce que l'on estime qu'il ne fait pas le job.
  7. Si tu es flic ? Bah certainement pas en violentant le citoyen contrôlé. Au passage, ils ne savaient pas qu'il y avait une caméra dans le local. Quant aux insultes, doigts d'honneurs (ça vient d'où ça d'ailleurs ?) ou la non-obtempération, force est de constater que la parole de ces policiers peut être remise en cause tant elle semble être assez éloignée des faits. Ca, ça m'enerve ! Dire qu'il y a des violences policières, dire qu'il ya du racisme dans la police, ça ne veut pas dire que tous les flics sont violents, ça ne veut pas dire que tous les flics sont racistes ! Ca veut dire que ces phénomènes existent malheureusement dans la police (et on en à de nombreux exemples), qu'il faut lutter contre... Mais qu'a ce jour ce n'est vraiment pas le cas ! Au contraire, la hiérarchie fait comme si ça n'existait pas. On a un président, des ministres qui contestent le terme "violences policières" (tentent de faire passer une loi pour essayer de masquer les preuves lorsque cela dérape), en nous expliquant que ça ne peut pas exister, puisque la police est républicaine. Mais non messieurs, la police n'est pas républicaine de fait : elle l'est si elle se comporte de manière républicaine. Et elle doit se réformer quand ce n'est plus le cas. Ou alors qui nous disent qu'il peut y avoir des racistes chez les policiers comme il peut y en avoir chez les boulangers : mais non, ce n'est pas acceptable ! Un policier doit assumer une exemplarité dans sa fonction, et ne doit avoir aucun comportement raciste. Et encore une fois, la hiérarchie couvre souvent. Encore une fois, on a même une hiérarchie qui pousse à ces comportements agressifs des policiers, qui donne un certain blanc-seing. Et qui, comme l'a dit @WoW fait appliquer une logique de chiffre depuis des années, et détourne la police de son rôle. Qui de plus ne lui donne absolument plus les moyens nécessaires à ses fonctions, utilise certaines unités à contre-emploi, n'offre plus les formations suffisantes, n'offre certainement pas une reconnaissance suffisante : et cela passe d'abord par les salaires, et non pas en couvrant les abus de certains. Donc oui y'a du boulot et des moyens à investir dans la police. Et il y a du boulot pour rétablir la confiance entre citoyens et policiers, plutôt qu'à entretenir cette défiance qui fait que la police finie par ne plus être reconnue et par là-même à ne plus faire autorité au niveau de la population. C'est le coeur même de la notion républicaine d'une police démocratique.
  8. Les flics ont fait un PV d'intervention (oui, parce que la victime a en plus eu droit à une gav). Ils ne savaient pas à ce moment là qu'ils avaient été filmés. Et donc dans ce PV, ils ne mentionnent rien qui se "serait passé avant" : le prévenu n'avait pas de masque, et il les auraient traînés à l'intérieur avant de commencer à être violent. La vidéo montre que ce dernier point est un pur mensonge. Bref, que veux tu à tout prix qui se soit passé avant, que même ces policiers n'auraient pas transcrit dans leur PV ? Et quand bien même ? Qu'est-ce qui selon toi aurait pu se passer avant qui pourrait expliquer qu'un tabassage en règle de plusieurs minutes par 3 agents détenteurs de l'ordre public sur un citoyen soit "proportionné" aux actes de menace immédiate qu'aurait pu commettre cet individu ? Bref, en quoi un tabassage de plusieurs minutes pourrait d'un coup devenir légitime si par hasard on voyait "ce qu'il s'était passé avant". Je ne vois même pas ce qui le justifierait, mais je suis curieux que tu développe.
  9. Euh .. qui parle du mari ? J'ai dit suivre des commandements de religieux réacs : je ne pensais pas forcément au mari. Et puis une femme qui suit des commandements réac est-elle même réac en un sens. Encore une fois, c'est son droit. Mais je ne vois pas en quoi c'est un exemple ... d'une ligne musulmane réac ? Dans un autre domaine, Eric Zemmour est réac : c'est son droit. Ca n'en fait pas pour autant "un exemple". Enfin, sauf pour les réacs.
  10. Ah oui, en effet, c'est aussi un moyen de nier la réalité.
  11. Bon, et l'affaire actuelle du tabassage ? Du coup, selon toi : - il voulait se faire de flic, et il a eu ce qu'il méritait ? - c'est un montage vidéo ? - ce sont de faux policiers ?
  12. Euh, ce serait un boulanger que ce serait la même...
  13. Pourtant il ya accumulation de faits qui vont dans le même sens. C'est donc bien qu'on incite ou que du moins on laisse filer les comportements de certains excités dans la police, qui ne sont certes pas une majorité, mais ne sont pas que quelques cas isolés. Ce que je veux dire, c'est que ces comportements sont les excès d'une culture qui s'est ancrée chez certains policiers de mépris envers la population ou des groupes de la population. Et ça un peu partout en France.
  14. Bah ouais, il les a provoqué en ne portant pas de masque, c'est clair.
  15. Pourquoi "les humilier" ? Tu as plusieurs façons de vivre ta foi, d'être une musulmane, plusieurs interprétations, plusieurs courants. Le voile, qui existait aussi chez les catholiques, et qui avant même ces religions était un signe de soumission de la femme envers l'homme, de nos sociétés patriarcales, symbolise donc une conception rétrograde de la femme. Comme l'a dit @hanss, la mode du voile dans l'Islam est relativement "récente". Une sorte de résurgence d'on ne sait où. Tous les courants, toutes les interprétations de l'islam n'ont pas la même considération ; que dit réellement le Coran à son sujet ? Que signifie au final de le porter ou non ? Est on une meilleure musulmane si on le porte ? Une fausse musulmane si on ne le porte pas ? Bref, en quoi le voile permet de vivre sa foi, lorsque d'autres femmes qui ne le portent pas ne la vivent pas plus mal ? Une femme voilée respecte-t-elle la parole de Dieu, ou respecte-t-elle des préceptes archaïques imposés par des religieux réacs ? Et est-elle, du coup, un "exemple" ? Il ne s'agit pas d'humiliation. Ni d'interdire. Mais tu me parles d'exemple. Pour l'humaniste, le démocrate et le républicain que je suis, je ne vois aucun exemple. C'est comme si tu me disais que refuser d'être soigné par une femme, pour un musulman, serait un exemple. Ou que le fervent de l'Opus Dei qui s'auto flagelle jusqu'au sang était un exemple. Un exemple de quoi ?
  16. Personnellement non. Moi ça ne me choque pas qu'elle soit allée à l'AN vêtue selon ses principes à elle, son interprétation de sa croyance. C'est son droit le plus strict en tant que citoyenne. Mais de là à dire que c'est un exemple, là je ne suis plus vraiment d'accord. Un exemple de quoi ? De comment vivre sa foi de la manière la plus réac ?
  17. Un exemple pour ? Disons qu'autant je trouve que chacun a bien le droit de s'accoutrer comme il le souhaite, que ce soit par croyance religieuse ou non, autant je ne vois pas de quoi une femme voilée est un exemple ? D'une régression de la place de la femme dans l'islam ? (ouais, parce des tas de musulmanes n'ont jamais eu besoin de voile pour vivre leur foi) Déjà que je trouve personnellement que les religions sont des régressions... Bref, c'est pas réellement un exemple pour la République, puisque nous sommes dans un cas où une croyance impose des contraintes et une place particulière à la femme, de soumission à l'homme, que la République tend au contraire à détricoter pour promouvoir l'égalité entre les individus.
  18. Ce n'est pas cela qu'il dit : il ne s'agit pas de mettre entre parenthèses la laïcité. Il dit juste que la laïcité a bon dos, et que certains la brandissent hypocritement lorsque leur seul but est en fait de discriminer des musulmans. Et en soit, c'est souvent vrai. Ce qui ne veut pas dire que l'islamisme n'existe pas par ailleurs, ni que les atteintes à la laïcité ne soient pas un danger. Par contre je ne le suis pas lorsqu'il dit qu'il n'y a pas un athéisme d'État. La laïcité impose de fait un athéisme d'Etat (c'est à dire au sens propre du terme, un État sans Dieu).
  19. Les signes religieux sont interdits dans les hôpitaux ? La rue ? Les mairies ? Les bureaux de vote ? Pas que je sache. Un citoyen à le droit de porter un signe religieux, voyant ou pas. Ils sont chez nous surtout La religion n'est pas affaire privée en soit : tout le monde a le droit de parler en public de sa religion, comme il est permis de parler de ses passions, ses idées politiques. Bref, le religion doit pouvoir rester affaire privée, elle n'a pas à l'être forcément En l'occurrence, elle était reçue dans une salle de Commission de l'Assemblée (ce serait peut être une autre histoire dans l'hémicycle) ... Aucun règlement n'interdit à un citoyen de venir dans cette salle habillé comme il s'habille dans la rue. Un citoyen, même s'il représente un Syndicat, n'a pas à adopter l'exemplarité ou la neutralité en termes religieux d'un élu de la République. Par contre, un élu de la République qui refuse la liberté de culte à un citoyen, c'est une autre histoire.
  20. Pour la cantine, ça se discute. Enfin, avec que Lepen et autres extrémistes montent au créneau, ça ne posait pas de problème. De même que le poisson proposé le vendredi.
  21. Ils ont en soit le droit (rien n'interdit à un député de quitter une Commission). Par contre en faisant cela, ils n'ont justement pas respecter la laïcité. Bref, leur comportement n'était ni laïc, ni républicain. Bah encore une fois, les crèches dans les mairies, la religion empiète sur la République. Ensuite il ne s'agit pas de défendre l'islam, mais de défendre des citoyens musulmans si leur liberté de culte ou de croyance n'est pas respectée, ou s'ils sont discriminés en tant que citoyen du fait de leur religion.
  22. Laïcité, dans le sens où une piscine publique n'a pas à discriminer l'accès à la piscine a un individu en se basant sur des critères uniquement religieux.
  23. C'est simple : il y a une différence entre laisser une religion s'immiscer dans le pouvoir et dénoncer les discriminations faites à des citoyens du fait de leur religion. Lutter sur les deux tableaux, ce n'est même pas la gauche : c'est la laïcité.
  24. C'est là l'un des problèmes de parler davantage de féminisme que de sexisme. Car le véritable problème, c'est avant tout cela : déterminer les rôles, les droits, les comportements de millions d'individus en ne s'intéressant qu'a un seul critère de leur personnalité ou de leur vécu, à savoir leur sexe. Et vouloir réfléchir en camps, le droit des hommes vs le droits des femmes, savoir quel clan serait plus ou moins discriminé pour savoir lequel devrait s'imposer, ou lequel devrait être promu à l'autre sur tout les plans est stupide. Car à ce jeu, oui, c'est évident, dans nos sociétés patriarcales, les femmes subissent des discriminations sexistes dans un très grand nombre de domaines, bien plus que les hommes. Mais cela ne veut pas dire que les hommes ne subissent pas eux aussi des discriminations sexistes : elles sont moins fréquentes et moins nombreuses, mais elles existent également Et pour quoi devrait-on se limiter à dénoncer les unes ou les autres ? Encore une fois, c'est contre un sexisme généralisé qu'il faut lutter. Et arrêter de monter un camps contre l'autre, car le sexisme fait aux femmes est également nourri, porté et entretenu pr de nombreuses femmes... De même que le sexisme fait aux hommes est lui aussi le fait de femmes, mais également d'homme. Bref, c'est le fait d'assigner les individus à des cases le problème. Et il est entretenu par la société dans sa globalité : alors certes, peut être davantage par les hommes qui en tirent davantage de confort, mais je pense que le discours selon lequel les hommes viendraient de Mars ou les femmes de Vénus n'est pas l'apanage des seuls hommes, par exemple. Et pourtant c'est déjà la première pierre d'une discrimination qui nie la diversité des individus.
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