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Pheldwyn

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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn

  1. Pheldwyn

    La gauche le camp du bien

    Bah, si, pour preuve si tu as une maison, tu as accompli un premier rêve. Tu ne vis plus chez tes parents. Tu vis chez toi avec tes nouvelles règles en te soustrayant aux règles parentales. C'est déjà une avancé et du changement, une remise en cause du modèle et des traditions Ensuite, peut-on filer la métaphore en comparant la destinée humaine à un tas de pierres ? Et puis la gauche, ce n'est pas faire des rêves : c'est vouloir les réaliser. Et beaucoup l'ont été, encore une fois : démocratie, abolition de l'esclavage, du travail des enfants, sécurité sociale, congés payés, droit de vote des femmes, droit à l'avortement, etc ... Tu vas encore me répondre : mais la sécurité sociale, le vote des femmes, l'avortement, etc... c'est la droite, pas la gauche. Mais c'est qu'on ne parle pas de le même chose, encore une fois : toutes ces idées sont des idées de gauche. Des avancées sociales, humaines, basé sur un changement, une remise en cause des traditions. Un parti n'est qu'un outil, ce qui compte ce sont les idées, et lorsqu'elles infusent la société, peu importe qui fait passer les lois, du moment que cela va dans le bon sens. Encore une fois, la gauche ce ne sont pas des partis, mais des idées.
  2. Pheldwyn

    La gauche le camp du bien

    Rassembleurs ? La preuve que non, puisque les partis dits de gauche ne rassemble que 30% des intentions de vote. C'est bien que la plupart des gens ne veulent pas changer notre système, lutter contre les inégalités : soit ils s'en foutant, soit ils voient d'abord leur intérêt, soit ils pensent que c'est vain. Le problème, c'est que de tout temps on a eu des gens qui pensaient que c'était vain. Quels paravents ? Je t'ai déjà répondu sur la question, mais le problème reste le même : - tu considères la gauche comme un camp de personnes (dont tu ne fais pas partie) - je considère la gauche comme des idées, des valeurs Aussi, dans l'histoire, ce ne sont pas ces idées ou ces valeurs qui se sont fourvoyées ... ce sont des hommes, au nom ou au prétexte de ces idées qui ont fait des horreurs. Mais ce que j'affirme et continu d'affirmer, c'est que ces horreurs n'ont jamais été compatibles avec les idées de gauche. Bref, tu me demandes d' "assumer" ou de reconnaître des actes qui sont en totale opposition avec mes valeurs ? Tu veux inscrire ceux-ci à tout prix dans le passé "de la gauche" : mais encore une fois, qu'appelles tu "la gauche" ? Encore une fois, ce n'est pas une personne morale ou un organisme intemporel, et encore moins "un parti" comme le pensent certains. Oui, il y a eut des horreurs commises "au nom" des idées de gauche. Mais ces horreurs n'ont même pas été faites pour déboucher sur un régime réellement "de gauche". Bizarrement, tu en oublie d'autres. Ca vient d'où, le terme "gauche", d'ailleurs ? De la révolution : de ceux qui pensaient qu'on pouvait se passer de la Monarchie, et de ceux qui pensaient qu'il était impensable de la remettre en cause. C'est ça, le début de l'histoire du "terme" (même si les idéologies liés au changement / conservatisme sont bien évidemment antérieures). Bref, depuis ce temps là, la gauche c'est le changement, la remise en cause de l'ordre établi, des systèmes. Avec toujours un objectif : le bien être humain et le droit des hommes (c'est la boussole). Après, c'est une lente progression, même pour des gens qui se réclame de gauche. Tu avais de grands esprits qui appelaient à cette lutte d'égalité et qui dans le même temps ne trouvaient rien à redire sur l'esclavage par exemple. Bref, les choses ne sont jamais aussi basique, bien évidemment. Et nous restons des humains. Mais l'idée de "changement vers le progrès humain" (si je devais trouver un terme pour "la gauche") est une constante. Ca n'a rien de vague "la défense de l'humain" : c'est juste voir où sont les problèmes, les souffrances, les discriminations, les injustices, les inégalités (et elles sont multiples) et réfléchir au moyen de les résorber, à vouloir intervenir pour le faire. De même, il ne s'agit pas de s' "arroger" des valeurs. La gauche, c'est un constat et une volonté de changement. Ne pas être de gauche, c'est soit ne pas faire le même constat, soit ne pas vouloir changer les choses ou pas vers les mêmes aspirations (les mêmes valeurs). Bref, après chacun se détermine où il le souhaite.
  3. Pheldwyn

    La gauche le camp du bien

    Mais je ne suis pas au PCF hein. Je crois même ne jamais avoir voté PC (j'ai un doute, peut être une élection il y a pas mal de temps). Maintenant, clairement le PCF ce n'était pas la stalinisme, et ça l'est clairement pas aujourd'hui. Le totalitarisme ne s'est jamais retrouvé dans ce que tu appelles "la filiale" en France, ni dans le programme, ni chez les électeurs. Tu peux accuser le manque de prise de distance, je te suis sur ce point. Mais franchement, le PCF est depuis belle lurette bien autre chose que ce que tu décris.
  4. Pheldwyn

    La gauche le camp du bien

    Elle ne les a pas défendues. Elle a répondu en faisant preuve de nuance dans son analyse, mais ses propos ont été volontairement déformés. Mais elle a recadré, en cohérence, ce qu'elle voulait dire. Elle a répété qu'elle était contre des réunions racisées sur le principe, que ce n'étaient pas ses valeurs, mais que concrètement il y avait des groupes de paroles de victimes où le but était avant tout de laisser la parole aux victimes de discrimination. Elle est limite et en effet a tendance à essentialiser (enfin, j'ai l'impression que c'était bien pire avec Alice Coffin à ses côtés). Après, ce n'est pas aussi simple non plus. Il faut bien voir aussi que la dénonciation du wokisme consiste surtout pour certains à nier la dénonciations des discriminations envers les minorités, parce que cela est devenu insupportable à leurs yeux. J'ai l'impression que l'on retrouve là les deux pendants d'une même tension du débats, ou chacun fait dans la position radicale et l'outrance. Là tu t'égares. Tu peux développer et expliquer.en quoi certains LFI considère le "totalitarisme islamique" comme simple religion du pauvre. Tu vois, c'est chiant d'être sûr des positions binaires. Je peux reconnaître que je n'appréciez pas Mélenchon et certains flous qu'il laisse parfois sur le sujet, alors qu'il a su être bien plus clair sur la laïcité par le passé. Mais il n'a jamais laisser entendre que c'était cool l'islamisme, la c'est du n'importe quoi. Il a dénoncé l'islamophobie ambiante, et la dessus de le suis. Mais voilà, on revient dans la stigmatisation par l'outrance : tu denonces la haine des musulmans dans la société, et aussitôt tu es taxé d'islamo-gauchisme. C'est pas n'importe quoi ça ? C'est ta lecture subjective. Pour ma part, j'entends toujours parler de lutte de classe, du droit des femmes, de racisme, etc ...
  5. Comme toujours, ce n'est pas la forme qui compte, mais le fond : pourquoi le fait-on ? S'il s'agit de faire une vanne drôle autour du pseudo dans le but de le partager avec le forumeur en question (surtout si déjà le pseudo est un choix déjà humoristique), aucun problème. Si c'est un clin d'oeil non plus, si ça ne consiste pas à attaquer le forumeur. Mais bon chambrer, c'est s'en prendre au forumeur. Donc là aussi, le fond : si c'est une fois pour déconner dans une certaine limite, oui. Si c'est systématique, dans le seul but de dénigrer.... Tiens, par exemple, quand certains m'appelle constamment Pheldwin ou Pheldwinn, en commettant volontairement la faute (bon, beaucoup ne font pas gaffe), je vois bien que l'idée derrière est une sorte de mépris ou de dénigrement puéril... Bon, moi je m'en tapes, parce qu'au final ce n'est qu'un pseudo (de JdR en plus, a l'origine, bref). Cela me fait plutôt sourire de voir la médiocrité du procédé. Mais effectivement, ça n'incite pas à des débats conviviaux si en face tu as des gens qui ne font que dans l'attaque ad hominem, etc ...
  6. Pheldwyn

    La gauche le camp du bien

    Tu inverses la logique. La gauche n'existe pas de manière immanente : on ne s'est pas dit "tiens, on va se mettre dans un camp qu'on appelle la gauche. Ah, tiens, maintenant, on va se choisir des valeurs". Ce sont à l'inverse des valeurs qui ont finit par s'adjoindre et constituer une famille de pensée organisée autour des ces valeurs de démocratie, de respect des individus et d'humanisme. Et tout le monde a tout à fait le droit de se revendiquer de ces valeurs, et de se reconnaître dans cette façon de penser. Et en effet les gens qui s'en réclament pensent en effet que ce sont là des bonnes valeurs, du moins ils les placent au dessus. C'est leur droit, non ? Tu as le droit de ne pas le penser. De te réclamer d'autres valeurs, ou d'en prioriser d'autres avant. Mais c'est idiot de reprocher à quelqu'un de gauche de revendiquer des valeurs et de penser que ce sont les bonnes : c'est justement parce qu'il le pense qu'il est de gauche ! Bah encore une fois, la gauche revendique des valeurs. Elle ne se ferme à personne. Tu as le droit d'être de gauche, ce n'est pas interdit Elle rejette certaines valeurs, l'égoïsme, l'injustice, l'irrespect des personnes,... Et par là même les systèmes ou idéologies qui amène à ces valeurs. Le rejet plus ou moins fort du capitalisme se fait sur ce point : pas forcement sur les principes même du capitalisme, mais sur les inconvénients qui l'accompagne de fait puisqu'il promeut l'opposition des intérêts privés, donnant toujours le plus d'ascendant à ceux qui profitent du système. A droite, on ne conçoit pas les choses ainsi. On ne voit pas ces désagréments ou on les accepte. Enfin, je ne sais pas, je ne suis pas de droite. Ce serait davantage à toi de répondre. Bref, ce n'est pas tant qu'on rejette les "mauvaises valeurs" à droite : c'est juste que ce que le gauche considère comme de mauvaises valeurs ne dérange pas forcément à droite. Cela étant dit, il y a des valeurs qui dérangent autant à gauche qu'à droite. Encore une fois, ce n'est pas ça. Il s'agit juste des gens qui se retrouve dans les valeurs de gauche, qui veulent aller vers davantage d'égalité. Mais tu es libre de ne pas vouloir plus d'égalité et penser qu'une société ne peut fonctionner que si une classe de dominant d'engraisser sur les autres, pendant qu'une classe crève la gueule ouverte : que c'est triste, mais que c'est la nature humaine, qu'on ne peut rien y faire et que c'est inutile de vouloir y faire quelque chose. On a déjà eu ce débat je crois. Tu confonds la philosophie, les idées, avec ceux qui s'en réclament et leurs actes. Et dans toute école de pensée, tu en as qui finissent par se mettre en totale contradiction avec celle-ci. Il ne s'agit de "dénié" la responsabilité d'homme se réclamant de gauche, simplement pointet le fait que ces hommes se sont détourné de leurs idéaux par leurs actes. Tu ne peux pas appeler à la démocratie et au peuple en passant par le totalitarisme : c'est un contre-sens. Ce que tu décris, je le comprends tout à fait, et c'est d'ailleurs contraire à mes valeurs : c'est le partisianisme aveugle. Cela revient à s'enfermer et se rendre esclave d'un autre système, celui du "parti", du camp. Une forme de communautarisme qui est de fait a l'opposé de l'universalisme de gauche. Ouais, enfin avant de se réclamer de qui que ce soit, le PCF se réclame du marxisme, de la lutte des classes. Et c'était un parti français. Certes sous le férule pendant longtemps de la Russie, certes dans un aveuglement idéologique. Mais bon, ça fait bien longtemps que ce n'est plus le cas. Et le PCF, s'il était aveugle sur ce qu'il se passait en Russie, n'a jamais voulu reproduire la même chose en France. Son combat n'était pas celui-là. LFI provient au départ d'élu de gauche, du PS en particulier, suite à l'abandon des classes populaires par ce dernier, et même à l'abandon des valeurs de gauche en se soumettant au marché via une constitution Européenne neo-libérale. On peut trouver beaucoup a redire sur LFI ou sur Mélenchon, dans la forme. Après, sur le fond, le programme va dans le sens des idées de gauche. Tu parles d'escroquerie, mais tu pourrais admettre que certaines personnes (c'est mon cas) se reconnaissent dans ces valeurs ? En fait, la où je ne comprends pas ton propos, c'est que tu reproches presque a des gens d'appeler à oeuvrer pour davanatage d'égalité. Tu peux être en désaccord, quelles que soient tes raisons, mais leur reprocher de vouloir cela ? Et avec une certaine aigreur en plus, du moins j'en ai l'impression.
  7. Pheldwyn

    La gauche le camp du bien

    Bonjour Hoyssa, La gauche est par essence universaliste : cela fait partie de son idéologie. Ce que l'on appelle le "wokisme" - et qui est à l'origine une stigmatisation créée par Trump - n'es pas revendiqué par la gauche. Il y a certes des mouvements de défense des minorités qui s'éloignent du discours universaliste pour essentialiser ces minorités, et adoptent du coup un discours discriminant... que la gauche remet justement en cause. Bref, ce n'est pas le coeur de la gauche. Ensuite, je vois que tu as pris soin de ne pas répondre à ma question : je ne t'ai pas demander si l'humanité ou l'économie étaient utiles, mais laquelle des deux devait selon être toi la priorité ? L'humain, nos sociétés doivent-ils s'atreindre à l'économie (enfin au système économique) quitte à revoir à la baisse leurs valeurs ou leurs aspirations ? Ou alors est-ce à l'économie de se conformer à nos objectifs ? Si tu pouvais répondre sincèrement a cette question, on avancerait déjà. Bonne journée Madame.
  8. Il devait y avoir les mêmes problèmes, on y prêtait moins attention. Et puis, on passait moins de temps devant des écrans.
  9. Pheldwyn

    La gauche le camp du bien

    Euh ...c'est quoi comme parti au juste, "la gauche" ? Quel est le plus impératif pour toi : l'humain ou l'économie ?
  10. Je t'ai répondu je pense, non ? A part me répéter... Oui, je pense qu'il faut être solidaire et se vacciner, pour soi et les autres, pour éviter aussi d'encombrer les urgences. Oui, il faudrait que la quasi totalité des personnes à risque soit vaccinées. Voilà, je partage cet objectif. Mais dans le même temps, je conçois les doutes et les réticences face à la rapidité de développement de ce vaccin, et la nouvelle techno ARN, le manque de recul, etc ... J'ai eu au départ les mêmes craintes. Pour ma part j'ai pu me renseigner, j'ai le vernis nécessaire pour comprendre plus ou moins le fonctionnement et comprendre pourquoi les risques n'en sont pas. Mais je n'ai pas vu le gouvernement vulgariser cette explication. Je l'ai vu perdre de sa crédibilité en disant tout et son contraire, et surtout sans assumer réellement ses erreurs. Et ensuite menacer d'obligation et trouver des levier de pression, du chantage, pour contraindre au virus. Bref, ce comportement a finit d'emmurer des gens dans leur ignorance. Le discours de faire du virus "une panacée sans risque" a base de "faites nous confiance, puisqu'on vous le dit !" n'a pas aidé. Toutes les déclarations péremptoires (il faudra tant de pourcentage, il n'y aura pas de contrainte par le pass, on ne vaccinera pas les jeunes, le pass ne dépassera pas le 15 novembre, on ne fera jamais de différence sur l'âge ...) du gouvernement ont été malvenues, il aurait fallu rester plus prudent et présenter le calcul bénéfice risque fait a chaque fois. Il aurait également fallu faire intervenir le débat parlementaire. En conclusion, lorsque tu ne recherches pas l'adhésion de ta population en démocratie et passe par la contrainte, bah derrière tu crées des oppositions. Lorsque tu as dans les 4 à 5 millions de chômeurs et seulement 300 000 offres, C'est à dire un emploi pour environ 13 chômeurs, tu peux comprendre qu'il y a un soucis ? (Surtout qu'encore une fois, sur ces offres, tu en as qui sont irréalistes, qui ne sont pas du situées là où vivent les chômeurs, etc ... Bref, outre la seulr question de la formation, il peut tout simplement y avoir d'autres inadéquation). Tu sais, c'est comme vouloir faire rentrer un cercle dans un triangle : ça coince à un moment. Donc faire croire que l'on assèche les allocations (en foutant beaucoup de gens dans la pauvreté du coup) pour "motiver" les gens à aller vers des emplois QUI N'EXISTENT PAS, oui, c'est stigmatiser les chômeurs et se foutre de la gueule du monde. C'est irresponsable, c'est ne pas assumer son rôle. Ah, tiens, autre chiffre important a connaître : 60% des chômeurs ne sont pas indemnisés par pôle emploi. Bref, ceux là tu peux les radiés, tu ne fera pas d'économie. Mais tu les priveras de toute assistance pour les ramener vers l'emploi (déjà qu'elle n'est pas brillante cette assistance.... Faute de moyens. Et de recours a une constellation de boîtes privées qui font leur beurre sur beaucoup de vent parfois). Oui. Parce que déjà c'est le dire et faire croire à des nouvelles sanctions, alors que tout ce qu'a dit Macron est déjà dans la loi. Surtout, vu que Pôle Emploi n'a pas les moyens nécessaires pour augmenter les contrôles, c'est du flan, juste de la communication. Surtout, lorsque cela arrive le lendemain des débats des républicains, il faut bien être naïf pour ne pas comprendre la manœuvre : dire que les chômeurs sont de grosses feignasses assistées, histoire de faire la drague à l'électeur de droite. Car sinon, encore une fois sur le fond, tout le monde pointe un problème de formation. Ok, soit. Mais rlles sont où les mesures de Macron pour cette formation ? Elles existent ces formations , d'abord? Tu dis que les chômeurs n'ont qu'à se les payer ces formations, mais comment tu paies une formation quand tu n'as déjà pas de quoi finir le mois ? Et, encore une fois, même avec ces formations, on n'aiderait en tout et pour qu'un seul chômeur sur 13. Bref, Macron n'est absolument pas dans la recherche de résoudre le chômage : aucune mesure de formation, aucune mesure de création d'emploi, juste dire que les chômeurs sont des feignasses.
  11. Sauf que l'idéologie religieuse, celle de l'Islam, n'appelle pas au meurtre. Du moins, ce n'est pas ainsi que la grande majorité des musulmans l'interprètent. Même chose pour le catholicisme. Par contre, oui, il y a pour l'Islam (et il y a eu pour le catholicisme) des intégristes qui ont développé une toute autre idéologie, exacerbée, totalitaire et meurtrière de ces religions (comme cela arrive également avec d'autres idéologies).
  12. Je compatis à ta perte, et je comprends du coup ta colère. Et cibler les terroristes, et tout ceux qui ont pu contribuer à leur monter la tête, je suis complètement d'accord avec toi. Mais dans le monde, les musulmans sont les premières victimes des islamistes, et au Bataclan il y a également eu des musulmans tués par ces barbares. Bref, il s'agit juste de ne pas se tromper sur les responsables.
  13. Et ? On tué des siècles au nom des religions. Et le catholicisme n'y échappe pas. Est-ce que pour autant on va aller faire chier les catholiques qui n'ont pas du tout cette vision de leur foi ou de leur religion ? Bien sûr que non ! On voit les ravages de la pédophilie au sein de l'Eglise : pareil, on peut questionner l'institution, son aveuglement, avoir un questionnement là dessus. Mais on ne va pas aller penser que les cathos sont pédophiles ! Enfin, j'espère que ce n'est pas ton raisonnement ?
  14. Bah oui, c'est normal. La vaccin n'est pas obligatoire ? En partant de là, tu ne peux pas enlever des droits à un citoyen qui du coup n'a pas enfreint la loi. Après, je comprends l'argument sur le plan moral, sans compter que les.non-vaccinés sont les premières victimes aussi. Mais dans le même temps, le gouvernement a tout fait pour créer ce phénomène de rejet ou d'interrogation pour beaucoup : contradictions notoires affirmées sur le ton de la sincérité, absence de remise en cause, simplification dans la communication, et surtout l'appréhension du problème dès le départ par la coercition pour forcer les gens, sous forme de chantage (avant même la disponibilité des vaccins, on parlait d'obligation). Et tout ça sans aucun débat réel non plus. Alors que quelque part, il était sain pour un esprit critique de questionner les vaccins, le manque de recul, etc ... C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles légalement le rendre obligatoire était impossible à ce stade. Nier les interrogations et les cacher derrière "un bon sens absolu" n'était pas la bonne démarche (et je ne suis absolument pas antivax, j'ai mes 2 doses). S'appuyer plus amplement sur les bénéfices risques, vulgariser les techniques par ARN, etc ... Bref, pas de réelle pédagogie (avec l'humilité nécessaire), pas de mesures proactives suffisantes (comme cela a été fait dans d'autres pays, où l'on a appelé les gens pour leur donner des rdv), et de l'hypocrisie totale avec ce pass sanitaire. Bref, de la comm' avant de l'honnêteté. Alors oui, la contrainte a fonctionné pour le plus grand nombre, mais sans chercher de réelle adhésion, elle a aussi augmenté les rétifs, même s'il y en aurait eu dans tous les cas, mais bien moins je pense : on a transformé la question du vaccin en autre chose, une forme de dégagisme, alors même que la question n'aurait pas dû être politisée. Mais bon, je parle plus de santiaire que Macron lui même durant son meeti...discours. Il n'a pas vraiment parlé de travail. Il a stigmatisé les chômeurs et expliqué que la seule solution pour les retraites étaient de mettre plus longtemps les gens au chômage. Sinon, des pistes pour créer des emplois ? Rien, nada.
  15. Quand est-ce que l'on dégage toute cette bande d'arrogants et de méprisants qui ne font rien pour améliorer la situation ? Le pire, c'est que beaucoup dans cette situation ne votent plus (bon puis certains votent carrément à droite, voire pour Lepen).
  16. Et à cause de QUI ? C'est réellement l'hôpital qui se fout de la charité, là
  17. Pheldwyn

    Comment travailler tous ?

    Bah en France, ça se comprend. C'est pas comme si on était la 5ieme puissance économique mondiale. Ou que l'on avait le record d'Europe du nombre de millionnaires. Ou (du moins avant le covid) nous étions le pays d'Europe qui filait le plus de dividendes aux actionnaires. Effectivement, dans ce cas, avec tout cet étalage de thunes, on pourrait être scandalisé que dans le même temps des gens soient a la rue. Ouf. Heureusement pour notre grandeur qu'on n'est pas ce pays là ...
  18. Pheldwyn

    Comment travailler tous ?

    Et bien, là est toute la question ! Le progrès technique nous permet de remplacer des contraintes de travail par l'automatisation. Il y aura toujours de moins en moins d'emplois avec cette automatisation (et non, ce ne sont pas les postes de développeurs, d'ingénieurs ou de techniciens qui compenseront, le but n'étant pas de mettre un humain derrière chaque automate, sinon ça n'aurait aucun sens. Je suis assez ébahi par l'illogisme de ceux qui s'enferment dans cette illusion). Bref, le progrès technique nous pousse à travailler moins (en volume). Alors, pourquoi nous ne le faisons pas ? Parce que notre système part du principe que le travail est central et doit être fourni à temps plein par tout le monde. Donc, il faut, uniquement pour la logique du systeme, coûte que coûte, inventer ou trouver des emplois. Dit autrement, notre système ne tolère pas l'inactivité ou la baisse d'activité : on l'a vu avec le Covid. Notre société a été quasiment à l'arrêt, l'activité a fortement décru. Et pourtant nous avons concrètement disposer de quoi manger, de l'énergie, etc ... Bref des besoins quotidiens (parce que certains ont continué à travailler sur ces besoins essentiels bien évidemment). Bref, même avec cette activité réduite, nous avons concrètement continuer d'exister, le potentiel était là. Mais le manque d'activité a creusé la dette, forcément. Alors que dans le même temps les plus riches ont réussi à augmenter de moitié (voire davantage) leur fortune. Pour résumer, alors même que nous disposions des ressources nécessaires, nous avons, avec notre système, contracté une perte qui n'est que virtuelle, uniquement basée sur la baisse d'activité, un manque à produire, mais dont nous n'avions pas besoin a ce moment là, ou qui était dispensable dans le contexte. Bref, nous avons un système économique qui ne sait pas gérer ni les pauses d'activité (et l'on sera peut être amené à en connaître d'autres a l'avenir), ni la baisse de celle-ci. Ce système est basé sur la croissance, bref l'augmentation perpétuelle de l'activité et des biens produits.... Or ce système s'oppose à deux contraintes majeurs de notre réalité : - la mécanisation et l'automatisation que nous avons évoquée d'une partie des métiers (et donc leur disparition, et des gens qui se retrouvent sans revenus) - la préservation de l'environnement, qui est en contradiction avec cette augmentation perpétuelle de l'activité (lorsque la sobriété devrait être de mise) et du matériel produit (alors que le développement durable devrait à l'inverse permettre de produire de moins en moins de matériel, de maximiser la durée de vie et la réparabilité de celui-ci). Conclusion : le système économique capitaliste actuel, basé sur le gain, l'activité et la croissance, est en totale inadéquation avec les enjeux de l'humanité d'aujourd'hui et de demain. Tôt ou tard (et il vaudrait mieux tôt), on devra se poser la question d'un autre système qui permettrait d'adapter l'activité à nos besoins (et non pas créer artificiellement des besoins pour courir derrière un volume d'activité arbitraire, imposée par le système), de répartir la réalisation de cette activité et de répartir les fruits de celle-ci.
  19. Superficialité des réseaux sociaux en effet ... mais superficialité du discours. De la comm' pour faire campagne à droite. Et bien évidemment expliquer qu'avec plus de 3 millions de chômeurs (et bien davantage en réalité), et 300 000 postes (qui n'ont aucune raison de correspondre "par magie" au profil des 3 millions de chômeurs), le chômage va se résorber en .... incitant les feignasses de chômeurs. Franchement, face à un problème aussi important que le chômage, il n'a pas autre chose à foutre que des discours totalement à côté de la plaque et du problème ????
  20. Le fameux "sentiment d'insécurité" ... basé sur ? Ce que racontent les médias, les réseaux sociaux et les politiciens démagos. Bref, c'est effectivement la véritable question qu'il faudrait poser, après ce "ressenti" : avez-vous été vous-même victime d'agression les deux dernières années ? Les 10, 20 dernières années ? Ou des proches. Corréler ce "sentiment" avec le vécu concret des gens. Car beaucoup répondent "oui", alors qu'ils sont dans leur campagne tranquille comme certains ici. Sinon, bien évidemment que l'insécurité existe et est un sujet, c'est idiot de le nier. Faire croire qu'elle aurait exploser alors que les chiffres ne disent absolument pas cela (mais les médias, oui), c'est se fourvoyer. (Et je le dis alors que j'ai moi même été victime deux fois d'agression pour un vol quand j'étais ado, victime d'un cambriolage il y a quelques années, ...) Reste que toute société induit de l'insécurité, qu'il faut bien évidemment combattre. Pour ce faire, il faut comprendre aussi ce qui favorise l'apparition de cette insécurité (et aller plus loin que la couleur de peau ânonnée par certains), et se donner les moyens d'apporter une réponse. La légende dit toujours que la prévention ne marche pas ... mais comme bien souvent, elle n'a jamais vraiment été mise en oeuvre (car cela coûte des sous). Et quant on voit l'état de la police, de la justice, l'Etat qui a quitté les quartiers et les campagne, l'éducation qui recule .... Bref. Et sinon, il ne faut pas oublier l'insécurité sociale .... qui malheureusement touche bien plus de monde, et qui de plus est légitimée et renforcée par nos gouvernements successifs. Bizarrement, ça m'inquiète bien davantage ...
  21. Pourquoi "toutes" ? Je suis féministe, et je suis un homme. Et en quoi les féministes ne parleraient pas de Charlie Hebdo, le Bataclan ou Samuel Paty ? C'est juste que dans ces sujets là (qui n'ont pas de rapport direct avec la condition de la femme), il n'y a pas de raison de mettre le féminisme en avant. Tu essaie de mettre en opposition la lutte contre le sexisme et la dénonciation du terrorisme (alors que je pense que la plupart des gens sont heureusement et bien évidemment terrifiés et choqués par ces actes barbares). Pourquoi fais tu cela ? Pourquoi opposes-tu féministes et gens outré par les attentats ? D'ailleurs, en parlant de ça, j'en vois un qui a été récemment particulièrement odieux envers les familles de victimes de Merah .... Son nom commence par un Z. Et tu trouves que ce gars là pose les "bonnes" question sur les attentats ? Le même qui déclare, en parlant des terroristes : "Et je respecte des gens prêts à mourir pour ce en quoi ils croient." Sérieusement quoi. Il est beau votre champion. Tu rajoutes la réhabilitation de Pétain. Zemmour ne fait que remuer la merde et attiser la violence. C'est un identitarisme qui reconnaît chez les intégristes islamistes des compagnons de jeu idéologique : ils partagent les mêmes vues essentialistes, fantasme sur cette confrontation, en se foutant pas mal des victimes au final. Un ado qui fait sa crise et veut jouer à la guerre. On a vu ce que ça donnait quand il visitait des salons. La question n'est pas de taper sur Zemmour par faciliter. Il s'agit juste de taper sur Zemmour pour toutes les conneries, les outrances et les appels à la haine qu'il profère. Bref, pour ses propos. Et c'est censé vouloir dire quoi ?
  22. Mon message n'évoquait pas le passé colonial ... Je n'en suis pas si sûr. Et quand bien même ? Les problèmes restent les mêmes dès lors que tu entasses des gens par "communautés ethniques" ou par "classes sociales". Tu crées des sociétés à deux vitesses, avec les mêmes phénomènes. Voilà. Tu as tout compris. Comme le christianisme. Et c'est globalement le cas, car les premières générations vivent leur foi dans leur coin pour la plupart. Même s'il y a des problèmes de communautarisme qui existent (et on les retrouve également chez les juifs qui sont reclus en communauté, comme chez d'autres communautés) : pour moi, il faut continuer à mélanger les français entre eux, éviter ces rapprochements communautaires, et donner de l'ouverture et du lien social par la présence de l'Etat dans le quotidien, par l'école, etc ... La défiance dont tu parles au départ n'est pas liée à la religion : au départ, c'est le racisme qui a commencé à fonder cette distance (l'époque de SOS Racisme, de la France Black Blanc Beur : ça répondait à quoi, à ton avis ?). Ce n'est au final que récemment que certains ont instrumentalisé cette défiance pour proposer un "identitarisme" musulman, et comme cela que l'on se retrouve avec des jeunes plus "musulmans", plus rigoristes, que leurs parents. Ce phénomène existe, je ne le nie pas, et n'ai jamais dit qu'il ne fallait pas lutter contre. Mais tu as tout un tas aussi pour qui la défiance envers l'autorité n'a aucun rapport avec la religion au départ (elle peut servir de prétexte), mais résulte d'un sentiment de rejet ou de marginalisation de leur "communauté" par rapport à la France. Lorsqu'un français se dit "non français" (et que toute une frange de l'opinion le traite de "non-français"), c'est effectivement qu'il y a un problème. Mais il résulte avant tout du discours de cette frange de l'opinion, du racisme ordinaire, ainsi que de l'organisation de la société qui renforce ce sentiment en parquant les gens entre eux comme s'ils étaient une population à part. C'est une affirmation gratuite. Tu confonds le texte et les croyants, comme si ces derniers étaient tous des intégristes. Et déjà, le texte lui même (comme la Bible) est interprétable à l'envi, on peut y trouver ce que l'on veut. Alors qu'en réalité, et comme dans d'autres religions à commencer par le catholicisme, les croyants ont avant tout certes un vernis culturel de leur religion, respectent quelques commandements, mais sont pour la quasi-majorité en France totalement modérés. Peut-être qu'il faudra une réforme de l'Islam, d'ailleurs des intellectuels ou philosophes l'appellent de leurs souhaits ou y travaillent. Mais clairement, tu connais des musulmans autour de toi ? Ils sont des assoiffées sanguinaires ? Ou des individus lambdas avec leurs croyances ? Tous ceux que j'ai rencontré faisaient partie du second groupe. Alors là, c'est la meilleure Qui réduis en l'occurrence le pays à des cartes postales "sépias" ? Explique que sous l'ancien régime, tout le monde était à sa place ... Qui regrette Napoléon, De Gaulle ou cherche même à réhabiliter Pétain. Qui regrette même la révolution avec ces sales gauchos qui ont fait du mal à la France ? Qui pense que les femmes sont des butins à butiner pour l'homme ? Qui pense que l'individu et le prénom sont affaire de prénoms chrétiens (il n'a pas encore passé le cap de la laïcité). Bref, qui a une image réductrice et datée de la France ? Non, mais franchement, ... pour rester dans le "sépia", faut remettre l'église au centre du village Et pourtant des millions vivent très bien, travaillent, sont amis, se marient, ... avec des non-musulmans. Sans problème. Enfin, sauf les intégristes d'un côtés, et les racistes de l'autre : bref, les identitaristes xénophobes restent le principal problème, comme à chaque fois. Pas besoin de religion pour être "misogyne" pour "la discrimination" et "la haine des autres". Tu penses que Zemmour a suivi un enseignement musulman ?? Non, mais sérieux ... tu sais au moins combien de musulmans ont réellement lu le Coran ? Comme le nombre de chrétiens ayant lu la Bible ? Bref, comme l'autre zouave, tu es dans l'essentialisation systématique des individus, à vouloir les ranger dans des cases, des archétypes. La réalité est bien loin de ce jeu de lego manichéen et limité. Et les chrétiens sont français avant d'être chrétien ? Ils mettraient la France au dessus de Dieu ? C'est un peu incohérent pour le coup ... mettre un pays au dessus du créateur suprême, non ? Par définition, les religions, ou la croyance en un être supérieur, ne peut être qu'au dessus de la loi des hommes pour les croyants. Pour autant, ils essaient de s'accommoder à la loi des hommes. C'est la voix que trace justement la laïcité. Je ne vais pas te dire que ce n'est fondamentalement un problème, étant athée, de mon point de vue je vois les croyances et les religions comme des obstacles à la société ... mais étant démocrate et pour la liberté, je m'en accommode également. Après, j'ai l'espoir que l'éducation, l'enseignement, l'échange, la culture, l'esprit critique ... fassent peu à peu évoluer les religieux vers le déisme, qu'ils prennent leurs distance de plus en plus avec les "explications humaines de dieu" ou les institutions religieuses, les dogmes et les contraintes à la con. Sinon, tu veux faire quoi ? Interdire l'Islam ? Et pourquoi pas les autres religions ? Lorsque des cathos intégristes vont violenter ou s'en prendre à des femmes qui avortent ou des médecins qui pratiquent l'avortement, tu crois qu'interdire les chrétiens ne serait pas moins d'actualité que l'Islam ? Tu parles toujours de Zemmour ? Mais quelle connerie !! Tu crois qu'il n'y a qu' UN peuple en France ? Entre les régionalistes, les provinciaux, les citadins, les bourgeois, les ouvriers, ceux de gauche, ceux de droite, les écolos, etc .... Tu as déjà des abysses culturelles entre les citoyens français, des désaccords. Et les chrétiens, les juifs, les boudhistes et les athées, c'est le même peuple selon toi ? Bref, pour le coup, c'est toi qui a une vision étriquée du "peuple" : le peuple est une masse hétérogène par définition. Ce qui fédère une population, c'est effectivement une culture globale commune (mais qui n'empêche aucunement la culture propre à chacun, encore une fois : cultures régionales, politiques, religieuses, sociales, ...), essentiellement la langue, le fait d'occuper le même territoire national et le fait de participer à la même société. Brefs, des attachements que l'on ressent tous. On ne bâtit par une population (ou un groupe humain) sur leurs différences, mais sur ce qu'ils ont en commun. Et j'ai certainement eu plus en commun avec ceux qui ont grandi dans mon quartier à Evry, ont fréquenté la même école, le même collège, le même lycée, ont les mêmes références culturelles, etc ... qu'avec un haineux de salon comme Zemmour.
  23. Ah, en gros tu dis qu'il vaut mieux prendre aux pauvres, parce que c'est plus simple, ils n'ont pas le choix ? Sinon, petit rappel sur les échelles dans la fraude, pour te montrer que non, l'argent n'est pas chez ceux qui en ont le moins (étonnant, non ?)
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