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Pheldwyn

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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn

  1. Cela n'a jamais été dans l'idéologie de la mouvance Macron (et donc quand il conseillait Mollande), de demander une quelconque contrepartie aux entreprises. Donc, j'y crois moyen.
  2. Tu me parles de FN. Qui dit FN, dit taper sur les bougnoules. Ce n'est pas un logiciel, c'est le fond de commerce. Si les réelles questions étaient sociales, je pense que les gens voterait PC, LFI ou autre à gauche. Et par pour un parti qui a fait de la récup des discours sociaux de ces partis de gauche, en ajoutant une composante raciste. Bref, pourquoi voter FN si ce n'est pour taper sur les étrangers ? Et sinon, clairement le "super marché financiarisé mondial" ne respire pas la gauche, c'est bien pour cela que des partis de gauche s'y oppose depuis des décennies, lorsque Marine Lepen menait encore la campagne économiquement reaganienne de son papounet chéri.
  3. Certes, mais c'est un cas particulier, qui appelle à des dispositifs particuliers : et encore une fois, il faut définir ce que veut dire "activité". Si tu amènes ces femmes à apprendre un métier, c'est tout de même mieux, non ? Le RSA est un filet de sécurité ultime. Le conditionner c'est accepter de laisser tomber toujours davantage de gens dans la grande pauvreté, lorsqu'il faudrait au contraire les aider ! Lorsque l'on sait qu'1 SDF sur 4 a un travail (et que c'est un CDI dans 40% des cas), on a vraiment l'impression que proposer ce genre de mesure c'est vivre sur Mars. Ou Jupiter, plutôt. Encore une fois, le RSA n'est effectivement pas la réponse. Mais un RSA conditionné à une activité imposée ne sera pas davantage une réponse : elle n'augmentera pas les revenus des titulaires, elle pourra même aggraver leur situation dans bien des cas, et surtout elle coupera certains de ce seul revenu de subsistance. Ce n'est clairement pas de ce côté qu'il faut aller.
  4. Nan, nan, je t'assure, la gauche ça n'a jamais été le combat pour taper sur le prolo arabe d'a côté. Si tu vois de "la gauche" au FN, c'est que tu as sans doute besoin d'un rdv chez l'ophtalmo (je sais, l'attente est longue).
  5. Les contrats aidés étaient tout de même mieux rémunérés.
  6. "Centre gauche" ? Ah non, je ne crois pas A la limite Centre, pour parler de la droite qui a des prises de consciences "sociales" parfois ... (mais avec un logiciel de droite, ce qui donne rarement de bonnes solutions). C'est la même clique.
  7. Et de bosser à mi-temps pour gagner la même misère qu'actuellement ? Si il a de quoi les occuper (et au final, il y a sans doute de quoi), qu'il leur file un temps plein et un SMIC. Si l' "activité" a lieu en entreprise, n'est-ce pas là un gros foutage de gueule ? Bref, au lieu de proposer une activité, peut-être faire le nécessaire pour proposer des formations, reconversions, etc ... Car je pense que beaucoup de gens au RSA ont aussi envie d'avoir un véritable salaire, non ?
  8. Je ne sais pas trop ce que veut dire "centre gauche". A vrai dire, pas grand chose. Une lapalissade pour dire "de droite", certainement ? et remettra ses pseudos-convictions dans sa poche.
  9. Il oublie juste les 3/4 du temps qu'il faut avoir des moyens pour cette Liberté. Enfin, "il oublie". Je ne crois pas qu'il oublie quoi que ce soit au final.
  10. Qu'entends-tu par "pas si mauvais" ? Si l'on parle d'occuper "la fonction présidentielle", de jouer à avoir du charisme ou autre, oui, ça va, même si il sent la mauvaise foi et la comm' à plein nez, il "fait le job". Mais ça, c'est la forme. Et franchement, après Sarko ou Hollande, est-ce que la forme a un réel intérêt ? Ce qui m'intéresse, la "crédibilité" que j'attend, personnellement, c'est le fond. L'action, le bilan. Les changements opérés par son mandat. C'est cela qui pèse sur nos vie, bien plus que savoir si machin ou truc passe bien à la télé ou sur les photos au G7. En l'occurrence, Macron a mené la même politique libérale que ses prédécesseurs, en droite (droite, c'est ça), lignée. Libéralisation à tout va pour s'adapter au marché (selon les normes d'une Europe qui veut conformer les politiques des états aux marchés financiers). Libéralisation de l'énergie, des services publics (SNCF, etc ...), vente à la découpe de nos fleurons technologiques, avec en coulisses des intérêts privés. Prochaine étape : libéralisation de la retraite. En point de mire : la santé ? L'éducation, pourquoi pas ? Le but étant - comme à l'accoutumé - de ruiner le système en cours pour le démolir (le chien, la rage, tu connais la formule consacrée). Je serais complètement cynique (bon, je le suis un peu), je me demanderais même si l'attribution automatique des aides sociales (que l'on peut accueillir les bras ouverts sur le papier) n'est pas la première étape d'une uniformisation des aides pour arriver au final à un "forfait", le fameux revenu universal sauce néo-libérale. On vous file un petit pécule, et vous vous démerder pour payer toutes vos assurances privées avec. Bref, il ne faut pas oublier quelle idéologie est à l'oeuvre chez Macron. Mais sinon, en se mettant les deux mains devant les yeux, oui, "il n'est pas si mauvais".
  11. Si au moins ils pouvaient se mettre d'accord sur certains grands axes, laisser le reste au débat parlementaire, ou pour des questions déterminantes au référendum. Je crois que la guerre des égos, et moins naïvement de la subsistance des partis politiques d'un point de vue financier est un autre point bloquant. On a un PS moribond qui n'est qu'en fait qu'une société qui ne sait toujours pas quelle partie du "marché" elle veut adresser. La modèle de LFI me semble le mieux sur le papier, dans l'organisation apparente, etc ... le problème c'est qu'apparemment Mélenchon et "sa cour" y sont tout de même placés en pouvoir centralisateur. Bref, il aurait fallu un tel mouvement qui naisse de manière plurielle, détaché de toute chapelle partisane à l'origine. Peut-être sera-ce le cas après Mélenchon, qui porte le mouvement mais qui en est en même temps le meilleur épouvantail.
  12. Alors, autant on peut jouer sur l'ambiguïté du terme "Libéral", entre le libéralisme libertaire et le libéralisme économique (qui sont au final deux choses différentes et qui se marient ou s'opposent radicalement suivant les conceptions de chacun). Autant pour l'ultra-libéralisme, on est dans la seule et l'unique démarche économique. La liberté n'est pas celle du citoyen, mais celle de l'entrepreneur, et dans l'ultra-libéralisme, celle du grand entrepreneur qui fait régner sa loi sur tous, à commencer par les états (et donc les citoyens). On est très loin de l'aspiration à la liberté humaine. Et clairement Macron défend bien davantage ce libéralisme "ultra", le marché, que la liberté citoyenne.
  13. La "Startup nation". Et les gens qui ne sont rien ...
  14. Alors, oui, clairement, la guerre en Ukraine lui a ouvert une autoroute, j'en suis bien cosncient. La peur est conseillère en l'occurrence : il a pris plus de 6 points en une semaine, ce n'est sans doute pas à cause de gens qui ont d'un coup trouvé sa politique reluisante. Juste une sorte de réflexe (bon, qui est un peu crétin je trouve, mais c'est un autre sujet). Mais indépendamment du gain dû à la guerre, je m'interrogeais déjà sur le phénomène. D'ailleurs, l'article de Libé que j'ai mis en lien date du 22 février, soit avant l'invasion de l'Ukraine.
  15. Ouais, mais en fond on sent quoi derrière : l'idée que de toute façons ils n'auront pas tout ça. Donc, tant qu'à faire, quitte à être laissé de côté, autant le faire passer pour un choix. Ou certains le croient réellement : beaucoup vivent dans le cliché (revigoré) des boîtes jeunes et sympa qui réussissent, les licornes qui lèvent des millions, etc ... Dans une sorte d'idéalisation - que l'on leur a vendu - de l'entreprenariat sur fond de nouvelles technologies. Alors oui, il y a des potentialités, évidemment, mais une grande partie se casse les dents et redescend sur terre assez rapidement. Comme tous ceux qui pensent que "Youtubeur" est un métier d'avenir. Mais qui évitent de regarder quelle est l'infime part de ceux qui en vivent véritablement.
  16. Alors celle-là Comment tu peux être "ultra-libéral" (donc mettre par dessus tout la logique du marché) et de gauche ? Ce n'est même plus du grand écart là.
  17. C'est vite dit ça. LREM est nettement à droite. Depuis sa formation, durant le quinquennat et même maintenant. Je parle là de la politique menée, des mesures mises en place. Où tu vois de "la gauche" ? LFI est sans aucune doute "extremiste" pour quelqu'un de droite : partager plus justement les ressources du pays, oeuvrer pour une plus grande justice sociale, etc ... que d'idées extêmistes ! Enfin, pour la droite. Pour quelqu'un de gauche, ce sont simplement les bases, qui n'ont rien d'extrêmes. Bref, utiliser l'adjectif "extrême", juste pour décrédibiliser, mais sans argument derrière, c'est tout bonnement gratuit. Après, il n'y a pas que LFI à gauche non plus. Ah oui, c'est vrai, EELV ce sont également des extrêmistes, je suppose. Les "ayatollahs verts", c'est ça ? Et que tu ne seras pas dépaysé
  18. ... comment est-ce possible ?? Bon, comme je vois déjà accourir @PASCOU, je précise : je ne parle pas d'un vote de second tour, comme en 2017, pour barrer la route à Lepen. Là, je peux comprendre les intentions. Non, ma question concerne tous les électeurs qui se disent et se pensent de gauche, qui ont voté Macron en 2017, et ceux qui sont prêts à faire de même cette fois-ci, comme vote d'adhésion. Ou comme tous ces politiques (bon, là, j'ai une réponse : l'opportunisme total) ex du PS qui arrivent à se dire de gauche tout en étant encartés LREM. Pourtant, on le disait déjà en 2017, Macron est avant tout "et de droite, et ...droite" (ou "ni de gauche, ... ni de gauche", ça fonctionne aussi). On pourrait donc évidemment parler du bilan, de l'aggravation des inégalités. De la crise provoquée des gilets jaunes, de la gestion de la crise sanitaire, etc ... Certes, on pourrait lui reconnaître la politique du "quoi qu'il en coûte" ... sauf que c'est un peu la culture et les dispositifs du pays qui l'ont permis, et qu'il y a fort à parier que même un président de droite aurait usé des mêmes moyens (d'ailleurs, je dis "même", mais c'est bien un président de droite avec un ministre de l'économie de droite qui y ont eu recours). Mais surtout, ce sont les mesures annoncées par le candidat Macron qui font froid dans le dos, enfin qui devrait, pour des gens ayant le coeur à gauche : - La plus symbolique, c'est le RSA conditionné à 15 ou 20 heures d' "activité". Une mesure sortie tout droit de l'escarcelle de la droite, et à l'origine de Laurent Wauquiez. Une mesure fustigée en son temps par une Marlène Schiappa (on attend avec impatience, d'ailleurs, son avis sur cette mesure. Les vendeurs de vestes s'en frottent déjà les mains). - Le "travailler plus pour gagner plus" imposé aux enseignants, vous savez, ces feignasses qui n'ont rien fait pendant la crise sanitaire, qui n'ont été d'aucune utilité, et qui sont bien trop payés (bon, toujours moins que chez nos voisins européens, c'est dire si l'on est généreux), et qui ont déjà des conditions de travail idéale ! Et donc qu'il est naturel de conditionner ces revalorasitions salariales, totalement injustifiées sinon. - L'éternel serpent de mer de la énième réforme des retraites, avec un passage à 65 ans (vous savez, ce à quoi s'opposait formellement le candidat Macron de 2017, avant déjà de virer complètement sa cuti pendant la présidence). - La réforme de pôle emploi. Bah oui, pour lutter contre le chômage, rien de tel qu'un peu de Comm'. On va nous refaire un changement de logo à 500 000 € ? En attendant, le gouvernement a-t-il daigné rendre consultable le rapport sur l'état du "chomâge caché", ou décidément certaines vérités sont moins bonnes à dire en période électorale ? ... enfin, bref, j'avoue qu'à chaque fois que j'entend que des électeurs de gauche votent Macron ... je ne comprends pas. Alors, selon vous, y'a-t-il une quelconque logique à ce phénomène ? Peut-être êtes vous dans ce cas, de gauche et ... en accord avec la politique de Macron. Ou peut-être ne sont-ce pas vos convictions de gauche qui vous motivent, comme certains l'évoquent : https://www.liberation.fr/politique/elections/electeurs-de-gauche-ils-vont-voter-macron-aucun-autre-candidat-nest-credible-20220220_AIPYNKETRVCKHNLUYUJ6GBLJCA/
  19. L'armement n'est pas ma passion, tu t'en doutes, donc oui, je reconnais ne pas du tout maîtriser le sujet, mais ... ... Ce n'est pas ce dont est capable le Satan 2 russe ? Beaucoup d'articles en ont parlé, en évoquant sa capacité de destruction (un pays de la taille de la France ou du Texas) et l'incapacité de la France ou de l'OTAN à intercepter un tel missile. On a donc bien un missile capable de raser la France et la Grande Bretagne en 6 minutes ? Et pourquoi pas d'amoindrir ou de mettre en déroute les USA. Bref. C'est a priori l'un des plus avancé au monde. Sans doute avec les US.
  20. Oh si, le je te tiens par les couilles, tu me tiens par les couilles. La relation primitive du pouvoir de la terreur. C'est juste que je la trouve totalement crétine. Et qu'en l'occurrence, elle nous paralyse.
  21. Avec un seul missile, je ne sais pas si la France ou les US en sont capables. Surtout, nous n'avons pas les moyens d'intercepter un tel missile furtif. Disposons nous de missiles analogues ? La Russie a-t-elle un bouclier plus efficace ? La logique de l'escalade en temps de guerre. A un moment donné plus rien n'a de sens. Lors d'une défaite annoncée, comme une dernière sortie. Par folie. Etc ... Déjà, quel est l'intérêt pour Poutine d'envahir l'Ukraine, en tout premier lieu ? Parce que tu crois qu'il en a quelque chose à foutre de la France ? Son intérêt ne sera jamais de conquérir la France. Pour cela qu'il enverra davantage des missiles qu'une armée, puisque l'intérêt serait juste d'annihiler un ennemi. On est-on sûr ? S'il dégaine plus vite, s'il arrose simultanément la France, la Grande-Bretagne et les US ? Bref, si tu pars du principe qu'il n'y a aucune chance que toutes ces armes ( ou toutes ces puissances ont foutus des millions) ne servent jamais .... Pourquoi ne pas toutes les mettre au rebut ?
  22. Non, ce n'est pas ça qui est faux. Mais tu dis que Mélenchon oublie les missiles de Poutine pointés sur l'Europe : c'est faux, dans toutes les prises de paroles que j'ai vu a ce sujet, il mentionne explicitement ce fait. Donc non, il n'oublie rien. Je n'ai pas dit se mettre la Russie à dos. Ce n'est pas le propos. J'ai dis mettre la Russie à dos, mais je me suis mal exprimé. Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas simplement tordre le bras à la Russie et attendre. Sans quoi, la situation pourrait s'aggraver. Il faut tordre le bras et continuer dans le même temps à rechercher une résolution diplomatique. Il faut ménager une sortie. Sinon ça ne pourra qu'empirer. Il y a une raison, mais elle n'est effectivement pas recevable, et ne justifiait absolument pas une invasion et la guerre qui est faite aux Ukrainiens. Après, du point de vue de Poutine, je ne sais pas si c'est une guerre contre l'Europe : il est plus dans l'état d'esprit de récupérer un territoire dont il se croit légitime, et à s'opposer à l'OTAN et aux USA. Je pense qu'il s'en bat les couilles de l'Europe. A-t-il pour idée d'aller plus loin ? Aucune idée. Mais plus loin, cela voudrait dire une déclaration de guerre à l'OTAN. On ne doit pas avoir la même conception du terme "négociation". Objectivement, on peut s'interroger légitimement sur le cas de la Crimée. Concernant Donekst et Lougansk, l'origine du conflit, là aussi la question est beaucoup plus complexe. La population s'en prenaient plein la gueule depuis 8 ans, du fait du conflit entre les séparatistes et le gouvernement. Bon, remarque pas sûr que les populations locales soient toujours pro-russes à ce jour. Mais bon, c'est à l'évidence sur ces 3 zones que la question doit être débattue (de même que la Transnistrie à l'ouest près de la Moldavie), avec l'implication de l'Europe, ou de la communauté internationale. Les négociations peuvent tourner autour de l'OTAN (accepter de rendre l'intégration de l'Ukraine Impossible), mais dans un pacte de non-agression de la Russie, par exemple. Et ensuite, oui, négocier le fait que l'OTAN ne pointe pas de missiles sur la Russie, et que la Russie fasse de même sur l'Europe. Pour ma part, il faudrait même relancer la course au désarmement. On voit bien que la "disuasion" nucléaire sert davantage comme parapluie pour les plus basses oeuvres, empêchant toute intervention, et qu'au final elle n'écarte absolu pas le risque d'un embrasement nucléaire. Car le meilleur moyen d'éviter un tel embrasement (et donc la fin du monde, sujet anecdotique s'il en est), c'est que plus aucun pays ne possède une telle capacité. On n'en sait rien. Et si cela devait arriver, ce serait la 3eme guerre mondiale, ce qui serait dévastateur. Bref, je ne souhaite absolument pas que la Russie aille jusque là. Mais dans le doute, y aller nous même, n'est-ce pas parfaitement crétin ? Peut être que l'humanité importe peu à certains, mais si l'on pouvait s'éviter des dévastations pour des querelles de territoires ... Les grandes puissances possèdent un pouvoir scandaleux. Nous ne devrions pas leur laisser. On s'en foutait surtout, tant que l'on pouvait faire des affaires. La situation est tout de même très différente. La différence, c'est qu'Hitler n'avait pas la possibilité de raser 90% de la France en 6min. La Russie a cette capacité. Si demain une 3ieme guerre mondiale est déclenchée, je commencerais même par faire cela, à la place de Poutine : rayer d'un trait et rapidement les deux puissances nucléaires annexes que sont la France et la Grande-Bretagne. Je ne crois absolument pas à une troisième guerre mondiale conventionnelle. Même si l'arme nucléaire était évitée au départ, a partir du moment où un camp prendrait le dessus, l'autre y aurait à tous les coups recours.
  23. Des Ukrainiens étaient victimes depuis 8 ans. La solution de la Russie ? Rendre bien davantage d'Ukrainiens victimes. C'est sûr, c'est mieux.
  24. Faux. Il en reparle à chaque fois, en expliquant que la Russie a des exigences, mais que la France (et l'Europe) en ont aussi. Justement pour que o'Europe ne soit pas le théâtre d'affrontements. Pourquoi mentir ? Absolument pas : les ukrainiens sont les premières victimes. Mais les sanctions sont censées être un levier : il faut donc penser à leur efficacité d'une part (pour arriver à faire plier Poutine ... Et je ne suis pas certains qu'appauvrir la population, tout en filant des millions par jour via les allemands qui achètent du gaz soit cohérent), et à leur coût de notre côté. Si elles nous coûtent chères et n'apportent rien, elles sont idiotes. Ce n'est pas un débat simple. Bah et c'est mal de le rappeler ? Tous les politiques le font, et ils ont raison. Ce qu'il dénonçait, c'était le risque d'escalade au niveau mondial. Bon, sur cela je ne suis pas d'accord avec lui. On voit bien qu'au contraire la fourniture d'armes (tant que l'on ne franchit pas une certaine ligne rouge) permet à l'Ukraine de résister et mène le conflit à un enlisement qui est une forme de pression sur Poutine. Ce n'est pas complètement faux. Disons qu'il y a peu de chance que cela atteigne Poutine directement. Mais ca peut limiter l'explication que celui-ci donne a sa population, et par la même une opposition plus forte de cette population. Mais dans le même temps, cela renforce la haine anti-occident de cette population. Bref, encore une fois, la réponse n'est pas simple. Prenons l'exemple des réseaux sociaux : fermer leur accès était-ce une bonne idée ? Alors qu'ils auraient pu servir de canaux d'information, pour peu que les acteurs fassent preuve d'un minimum de déontologie (je ne sais pas un bandeau qui indique que tel contenu est tendancieux dans la cadre de l'invasion russe en Ukraine... Rien que ça). Certes, mais on garde pas mal de limite sur les Oligarques. On devrait se donner les moyens d'aller beaucoup plus loin. Encore une fois, je ne suis pas forcément d'accord, mais il faut être réaliste. Autant sur le papier, je suis d'accord, allez hop, demain on coupe. Comment on fait concrètement derrière ? Si le but c'est de créer des victimes du froid dans la population allemande, quel intérêt ? Là dessus, j'aurais aimé voir ce que pouvait proposer l'Europe en terme de solidarité énergétique pour aider l'Allemagne (et ceux qui en dependent) à se passer du gaz russe. Mais en l'état actuel et à très court terme, on n'a pas de solution de repli. Enfin, je ne crois pas. Bref, même si je ne partage pas totalement le point de vue de Mélenchon, là où il a raison, c'est que mettre à dos la Russie ne suffit pas. Car sinon on peut continuer des années comme cela, pour au final en arriver logiquement a un affrontement. Il faut mettre les pieds dans le plat et ouvrir des discussions européennes sur les frontières, puisque c'est l'enjeu. Aller vers des accords qui ne dépendent pas des US (qui on leurs propres intérêts, il ne faut pas être naïfs non plus).
  25. Pheldwyn

    bilan macron

    Sans compter les "promesses" qu'il aurait très bien pu faire durant son quinquennat, mais c'est bien de garder des carottes pour les moutons : suppression de la redevance, revalorisation du point d'indice des fonctionnaires, versement automatique des aides, ... A croire qu'il a été dans l'opposition depuis 5 ans.
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