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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Mais je n'ai jamais prétendu être "tous les français". J'ai juste dit que cette réforme impactait la majorité des Français (c'est faux ?), et qu'une large majorité des Français la remettait en cause (60 à 70% selon les sondages, et près d'un actif sur 9). C'est faux également ? (D'ailleurs, moi cette réforme ne me touche pas directement, car je fais partie de ceux qui devaient déjà bosser jusqu'à 65-67 ans ayant fait des études). Et donc, j'affirme pour ma part que Macron s'en fout totalement, qu'il n'est pas là pour défendre les intérêts de cette marge majorité de français : on pouvait faire tout autrement pour régler les potentiels déficits (la quasi-totalité des experts, économistes, etc ... , faire porter le poids différemment, etc .... Bref, allonger de 2 ans est à la fois démesuré pour les français, surtout vu le peu que cela nous fera au final gagner. J'affirme donc et insiste sur le fait que ce type n'a absolument pas pour vocation de défendre les intérêts des Français, et qu'il ne défend pas plus les tiens, malgré ce que tu crois benoîtement.
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La cancel culture ou l'extrêmisme d'aujourd'hui.
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Patriot34 dans Philosophie
Le problème, c'est de croire que la Culture serait un truc figé, immuable. Si c'était le cas, on parlerait gaulois ... même pas d'ailleurs, on serait encore à l'âge de pierre. Mais non, la culture grandit par l'interaction avec d'autres cultures. Surtout en France, clairement un carrefour en Europe. Bref, plus que de souffrir de Cancel Culture, on en a beaucoup qui sont dans le Freeze Culture, voire le Retro Culture. Mais donc sinon, tu nous donnes des exemples des millions de victimes en France de la Cancel Culture ? -
Qui ça ? Fait nous rire
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Voilà, tu dis "nous". Et nous, ce n'est pas chacun de son côté, mais un mouvement global et organisé. Et lorsqu'ils en ont tous ? Ou que le seul qui n'en a pas ne te convient pas pour d'autres raisons ? Et c'est assez logique : lorsque tu rentres dans une boîte et que tu signes un contrat, tu signes les conditions qui vont avec. Revenir sur ces conditions serait malhonnête.
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Parce que jamais les LR ne voteront pour une motion de censure venant de la NUPES.
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Ça ne s'oppose pas. Au contraire même Additionner de la précarité n'est pas la solution.
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Si LIOT est divisé, il n'y a aucune chance. Parce que le Conseil Constitutionnel va le retoquer. Je pense que les 5 millions de signatures n'auraient pas été un problème. Mais qu'effectivement la Macronie pourrait le retoquer ensuite. Bref, le RIP est une farce made by Sarkozy. Malheureusement il sera trop tard pour ceux qui vont déjà subir cette réforme dès septembre prochain et les 4 prochaines années.
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"On" a pas forcément choisi. Et nos enfants encore moins .
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Nous avons un désaccord philosophique d'importance. Pour moi, la population dans sa multitude et son individualité est impuissante. Je ne crois pas au fait que chacun va faire sa BA et que cela va régler les problèmes . Ce n'est qu'en s'organisant que l'on peut imposer des règles, et qu'il est plus facile de s'y astreindre : tout simplement car tout le monde est ainsi soumis aux mêmes règles. De même, c'est par l'organisation que l'on peut influer sur les modes de production, ce qui à l'échelle individuel est impossible : tu ne veux plus que ton dentifrice soit dans un suremballage qui n'apporte rien ? Tu peux écrire au producteur, il ne va pas changer pour tes beaux yeux. Mais par contre l'Etat, lui, peut imposer des règles. Bref, c'est justement l'organisation commune qui permet de lutter contre la bêtise : on est toujours plus intelligents à plusieurs. L'Etat est en soit logiquement la forme supérieure de cette organisation : bref, c'est bien par ce biais que l'on peut oeuvrer sur notre organisation, nos mœurs et lutter contre notre bêtise. Bien évidement, il fait que cet État soit démocratique et au service de l'ensemble... Ce qu'il tend à ne plus être, tant certains l'ont dévoyé vers d'autres intérêts.
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Ah bon ? Et tu te bases sur quoi pour affirmer cela ? Ah oui, c'est vrai, tu ne crois pas aux sondages, peu importe qu'ils soient multiples, répétés et émanant de différents organismes. Tu préfères croire en ton doigt mouillé. Mais raisonnons par l'absurde : pourquoi les actifs seraient pour travailler 2 ans de plus sans raison ?
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Tu sais que certains se disaient la même chose à ces périodes, tout aussi convaincus ? Pourtant, il y a des prises de conscience de plus en plus large. Et puis a un moment donné, on va heurter de plein fouet le mur climatique. On commence déjà.
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Bah c'est pourtant clair que Macron ne défend pas le pays. Ce n'est pas son enjeu. Il tente plutôt de détricoter notre modèle social et de continuer la marchandisation de notre bien commun, cela au profit d'acteurs financiers internationaux. C'est sa feuille de route depuis 6 ans et son idéologie.
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Historiquement, c'est faux. Il y a tout un tas de luttes qui ont abouti. Mais oui, le rendement est faible, surtout lorsque la population n'arrive pas a voir ses intérêts à long terme et tombe dans des individualisme et des communautarismes. C'est tout l'enjeu du pouvoir de diviser, pour continuer à jouer ses intérêts propres.
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Les caisses de retraites étaient excédentaires cles deux dernière années, donc il faut relativiser le déficit, qui encore une fois ne représenterait à l'avenir que 0.5 point de PIB. Faire croire que la France serait incapable de trouver le financement pour si peu, ce n'est pas sérieux. Ensuite, je ne dis pas que l'on peut sans mener en parallèle une politique d'accompagnement. Encore une fois, je suis pour davantage de justice entre les entreprises : tu as plein de petites boîtes qui pâtissent des compressions financières imposés par des grands groupes qui margent d'autant plus sur cette pressurisation. Il faut donc réfléchir à comment intervenir pour garantir des relations plus saines : encore une fois cela passe par une forme de protectionnisme, par exemple en compensant le déséquilibre des normes sociales et écologiques des boîtes étrangères par davantage de taxation, afin de rééquilibrer la compétition à l'aune de nos normes souveraines. Il faut également, comme cela se fait dans les ménages, adapter l'imposition exponentiellement à la taille et aux bénéfices des entreprises (et en parallèle lutter contre toutes les formes d'optimisation fiscale qui viennent déséquilibrer les apports respectifs). Arrêtons aussi de déverser des milliards d'aides aux entreprises sans contrepartie, aides qui se transforment en dividendes et finissent dans la poche d'investisseurs qui les placent à l'étranger et ne participe pas au cycle économique du pays. Arrêtons les subventions auprès d'entreprises qui n'en ont pas besoin, surtout lorsqu'il est avéré que ces subventions n'apporte rien en termes d'emplois. Bref, il y en a des réformes à faire pour redorer le blason de notre tissu entrepreneurial, afin de la préserver de la compétition mondialisé au rabais, et de la prédation financière. Déjà parce que l'Etat le permet, en tout premier lieu. C'est une donnée de l'équation, mais c'est bien pour cela qu'il fait porter un autre modèle de société que le consumérisme a tout va et le néolibéralisme. Ton discours rejoint celui d'une exigence de sobriété et de décroissance, bref l'idée que l'on n'a pas forcément besoin de produire toujours plus : qu'il faut surtout produire mieux et suffisament. Et que donc notre système économique ne soit pas dépendant d'une croissance toujours plus grande pour fonctionner. Bref, changer de système et de valeurs. Cela passe aussi par l'idée de travailler moins. Recentrer nos besoins autour de l'épanouissement humain plus que de la course au consumérisme . Pas uniquement : derrière l'ubérisation, il y a des Uber. Et l'Etat qui permet un type d'activité. En soit, la livraison de repas n'est pas la question : cela peut être une bonne idée. Le problème, c'est son organisation, la précarisation des livreurs ainsi que l'impact écologique suivant les moyens de transport. Je n'ai rien contre la mondialisation, mais contre la mondialisation financière qui permet justes aux tenants de la finances de faire des profite basés sur les disparités de richesse dans le monde. Et s'accaparer ainsi cette richesse, freinant tout développement. On pille la richesse des 3/4 de la planète, sans que ces ressources ne profitent réellement au développement des populations locales. Mais je te rejoins tout a fait là dessus : et donc, je répète, c'est bien le modèle néo libéral qui est à l'origine de tout cela. Si les multinationales n'avaient plus d'intérêt à faire travailler des gosses ou à sous-payer leurs salariés, on pourrait enrayer ces phénomènes. On s'est enfermé dans une voie sans issue, et on continue de s'y enfoncer car ceux qui en tirent profit ont tout intérêt à ce qu'il en soit ainsi. A un moment donné, il faut juste reprendre le pouvoir.
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Bah oui. Bref, il va falloir trouver d'autres voies pour tenter de faire gagner la démocratie face à l'autoritarisme.
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Non, j'insiste : des Francais dans leur ensemble. La réforme des retraites touche tout le monde, et pas seulement les électeurs de LFI. Et encore une fois, le rejet de cette réforme est bien plus large que celui d'un seul camp politique. Quant à mon opposition à Macron, elle n'est pas qu'a priori : tout ce qu'il fait ou dit appuie totalement mon rejet face à sa politique. Mais c'est assez logique : il n'a pas pour vocation de défendre les intérêts des Français, mais uniquement ceux d'une caste de privilégiés. Toi, tu es pour ces intérêts (même si ce ne sont pas les tiens, mais chacun ses paradoxes), moi je suis attaché aux intérêts commun à l'ensemble des français, à une forme de solidarité et de justice sociale.
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Que Mélenchon pèse sur LFI, ça n'a rien d'inédit, si c'est ton propos. Mais là où tu es à côté de la plaque, c'est lorsque tu as l'air de penser que LFI pèse sur la grogne dans la rue ou en est à l'origine. Encore une fois, Mélenchon (et une bonne partie de la gauche) aux présidentielles, c'est 22% La grogne des gens face à cette réforme des retraites, c'est 60 à 70% (et 90% des actifs). Donc si tu fais le calcul, tu vois bien que ta croyance ne tient pas. Bien évidemment que LFI influe et promeut ce rejet, mais elle n'en est clairement pas le moteur principal, loin de là. Le moteur principal est avant tout spontané : spontanément - et assez logiquement - la majorité des gens est opposée à cette réforme car elle est néfaste et dangereuse pour une partie de la population, injuste pour l'ensemble et injustifiée. Pas besoin d'un Mélenchon ou de LFI pour s'en apercevoir. Raison de plus pour généraliser certains avantages. Par exemple étendre la pénibilité qui était prise en compte par les régimes spéciaux à l'ensemble des salariés concernés. Là, il s'agit juste d'aligner tout le monde vers le bas. Complètement, c'est d'ailleurs le principe de notre sécurité sociale : à chacun selon ses moyens, pour tous selon ses besoins.
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C'est surtout que la logique néolibérale a largement diminué les cotisations, creusant le déficit dont il est question. Là encore, une logique néolibérale au détriment d'une stratégie économique plus dirigiste, qui aurait eu à coeur de conserver un statut industriel et à ne pas externaliser tous nos besoins. Là encore : mondialisation et néo-libéralisme. Mais bon, je répète aussi ce que j'ai dit ailleurs: ne faisons pas comme si notre régime de retraite n'avait pas été réformé à 4 reprises. On a globalement baissé mécaniquement les pensions à venir afin de rendre le régime soutenable, et c'est tout à fait le cas. Bref, on a compensé le problème de creux démographique (même si on peut - moi le premier - contester la méthode). Les enjeux à venir n'étaient donc pas en soit la pérennisation du régime de retraite, mais comme tu l'as pointé l'emploi : celui des jeunes, des séniors, les conditions de travail et les salaires. Tous ces sujets abreuvant d'autant plus les caisses de retraite. Bien évidemment que l'on peut ! Il n'y a pas d'argent magique, on doit le prendre là où il est. Surtout que cet argent est en tout premier lieu le fruit des salariés, il est normal qu'il leur profite en premier lieu. Surtout que globalement les richesses du pays augmentent, ainsi que la part des dividendes et des accumulations de richesse et du patrimoine par une minorité. Le prétexte du soi-disant coût du travail et de la compétitivité est un leurre hypocrite. Outre que la France n'a jamais réellement décroché en termes de compétitivité, outre que son coût du travail est tout a fait comparable à nos voisins allemands, c'est surtout hypocrite dès lors que la mondialisation nous mets en compétition avec des pays comme la Chine, l'Inde ou même l'Europe de l'est qui n'ont strictement aucune mesure en termes de coût, de normes sociales ou écologiques . Bref, la solution passe forcément par une forme de protectionnisme économique et social. Et bien réexplique toi, j'essaierai de mieux saisir ce que tu veux dire.
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Et il n'y a plus de cheminots à la SNCF ? Mais en plus, de quoi nous parles-tu : il a déjà été enterré le régime spécial de la SNCF.
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Remarque idiote. Encore une fois, l'écologie ce n'est pas l'opposition au progrès, c'est la modération vis a vis de celui-ci.
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Ça fonctionnait pourtant comme ça auparavant. Des caisses bénéficiaires qui équilibrent des caisses déficitaires. Tout simplement parce que les démographies dans les différents métiers évoluent différemment, ainsi que le fait que tous les secteurs d'activité n'ont pas la même rentabilité Bref, ça peut aussi être ça la solidarité. Ensuite, la réforme supprimer une bonne partie des régimes spéciaux (sans rien proposer de sérieux en échange concernant la pénibilité... Il y a donc à prévoir - comme à la SNCF - un déficit d'emplois à l'avenir).
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Ah bah donc voilà, c'est mort. Même si Charles de Courson la porte, si les LIOT ne suivent pas...
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Oui, plus généralement il s'en tape des Français, alors ...
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Inutile, pas sûr. Ils comptent sur le fait que les LR se sont fait bernés par la Macronie : ils ont admis un accord pour cette réforme, moyennant des mesures retoquées par la Conseil Constitutionnel, et dont le Conseil d'Etat avait déjà averti en amont le gouvernement sur leur invalidation quasi évidente. Bref, l'idée est de voir si 9 LR se sont sentis abusés. L'idée derrière est de démontrer que non la réforme ne passe pas, et que non ce gouvernement ne peut pas continuer comme si de rien n'était. C'est sans doute le moins républicain de nos présidents. Et pour cause : il ne se voit pas en politique, il n'en comprend pas l'essor et la responsabilité, il se conçoit en dirigeant d'entreprise, en foncier, qui ne voit que les résultats pour ses actionnaires.
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Ce n'est pas exact. La NUPES avait signé et déposé une motion référendaire. Le bureau de l'assemblée Nationale a accepté une seconde motion du RN, 24h après (alors que normalement une seule peut-être étudiée à l'assemblée). Le bureau a décidé d'admettre les deux et de ne pas privilégié la première en date et nombre de signataires, mais recourir à un vote car cela donnait une chance de voir la motion RN passer devant (espoir purement politique). Le vote a eu lieu, sans tenir compte d'une pondération par rapport aux nombres de signataires, comme c'est normalement l'usage. Et pour le grand plaisir du bureau et de la macronie, c'est bel et bien la motion RN, incapable de rallier le nombre suffisant de voies, qui a été étudiée en session. La NUPES n'a bien évidemment pas voté cette motion émanant du RN, qui n'avait d'ailleurs pas d'autre but que de faire capoter la motion référendaire de la NUPES.
