-
Compteur de contenus
25 241 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
23
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
-
Jonction entre Macron et l'extrème droite selon Mélenchon!
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de new caravage dans Politique
Ca n'existe pas l'objectivité dans le journalisme. A part à l'AFP, et encore ... Et encore moins dans la presse ! Il y a toujours une opinion, un avis ou un éclairage, tout titre de presse est forcément orienté. Après, il l'est plus ou moins fortement, mais la neutralité n'existe pas. -
Jonction entre Macron et l'extrème droite selon Mélenchon!
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de new caravage dans Politique
Il a quand même pas mal aidé ! En créant un rejet dont le populisme d'extrême-droite s'est saisi, mais surtout en la dédiabolisant et la banalisant : - en reprenant ses thèmes pour faire dans la même démagogie - en cassant la digue républicaine - en la mettant au même niveau que la gauche au niveau idéologique -
Je suis de gauche et je le revendique haut et fort
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Politique
Le RN n'est absolument pas anticapitaliste : il surfe sur un discours populiste et fustige les très riches (et encore, il n'adopte pas cette posture en tout lieu). C'est un parti souverainiste qui peut-être plus proche du libéralisme et du capitalisme à papa que de néolibéralisme, bref pour une exploitation des masse masse in France. Mais reste dans ce modèle là sans l'interroger (car son sujet est ailleurs). D'ailleurs, les mesures pour les augmentations de salaire des LR et du RN sont les mêmes : baisse des charges. On est clairement dans la logique libérale. Quant à Zemmour, je n'en parle même pas : lui se fout total de l'économie et ne rechigne pas à être néolibéral, du moment que la France est à la manoeuvre. Bah justement, on peut se demander si ceux qui préfèrent adapter les gens à l'économie plutôt que l'inverse sont réellement de gauche. Encore une fois le clivage est là : la défense d'un système ou d'un modèle (traditions, conservatisme, système économique) avant les gens, et sans vouloir l'interroger ou le remettre en cause. Là où la gauche s'interroge sur les changements, la pensée plutôt à droite reste arc-bouté. La politique portée par Hollande, quoiqu'elle ait voulu affiché ("le changement c'est maintenant"), s'est surtout illustrée par une forme de continuité avec la politique libérale de Sarkozy et ne se démarquait pas tant de la politique actuelle du gouvernement (ce n'est pas pour rien si Macron était déjà conseiller puis Ministre de l'Economie sous Hollande). Bref, on a eu le CICE, la loi El Kohmri, etc ... Et cette logique est assumée par certains au PS, qui au final voit le parti avant tout comme une écurie politique. Mais on peut toujours s'interroger sur ce qu'il reste comme valeurs ou même idée de gauche dans leur besace : encore une fois, une pseudo "égalité des chances" au départ face à une broyeuse basée sur la compétition, c'est l'idéologie économique libérale, ce n'est pas celle de la gauche. -
Bah non, l'école peut avoir aussi le rôle d'apprendre aux enfants à bien s'alimenter. Il y a eu des expériences assez satisfaisantes - avec des circuits courts en plus - où chaque élève compose son menu en suivant des règles d'équilibre alimentaire. C'était justement le sens de ma remarque, si tu me relis bien. Le problème, c'est que beaucoup de musulmans français le porte comme un signe religieux (même si ce n'en est pas un en soit). La vie est un patchwork.
-
Contre un référendum binaire sur un Frexit. Par contre, un grand débat national sur l'Europe, avec un vote des projets différents, c'est déjà autre chose. Je pense que la construction européenne est en soit une chance et nécessaire, mais que son orientation néolibérale est mortifère. Elle est pourtant le meilleur lieu qui peut peser sur des enjeux climatiques (à notre niveau) et pour apporter le protectionnisme et la solidarité nécessaire pour un co-développement de nos pays. Mais bien évidemment, cela n'a pas du tout été le cadre de cette Europe jusqu'à maintenant, qui a trop souvent mis les pays en concurrence interne, ou en position de faiblesse face à la prédation d'acteurs externes au détriment des populations européennes.
-
"On" c'est ce que rapporte les médias de sources de l'enquête. Mais après, il y a un procès et des experts qui statuent pour déterminer si il relève de la folie ou non. Et en soit ... Tuer gratuitement ça relève souvent de troubles psychiques : quoi que tu en penses, ce n'est pas un comportement rationnel et commun. Même chez les Guinéens.
-
Que c'est con comme remarque.
-
Pourquoi demanderaient ils clémence ? A quel cas analogue penses-tu ? (Je ne vois pas) Pourquoi l'arrestation d'un meurtrier provoquerait des émeutes ?
-
Bah non, pas de s'en cogner, c'est humain et normal d'avoir de l'empathie. Mais la le propos était plutôt de fustiger l'indécence des chaînes d'infos qui en font un spectacle, en scenarisant suspense et rebondissement.
-
Ignorance is bliss. Ca nous rappellerait presque les Bataille et Fontaine. Qui arrivaient à dégager physiquement et sans effort la perversité pour l'un et la stupidité pour l'autre... à un niveau assez bluffant :
-
Bah déjà j'avais pas compris pourquoi ils parlaient de pissenlit ... mais je n'avais pas vu la photo du petit ! (Il portait un pissenlit, comme sur le dessin) Donc je suppose que c'est pour rester dans le délire "jeu de l'été" des chaînes d'infos, vous aussi faites vos pronostics et paris pour savoir ce qu'il est arrivé au petit Émile. Appeler le 3456, et tapez 1-pour un enlèvement, 2-pour un accident masqué en disparition, 3-pour le nouveau record du monde de cache-cache. Bref, dénoncer le voyeurisme habituel, tous les scénarios étudiés sur les plateaux (pour résoudre tout mieux que les enquêteurs ?), et donc en faite un véritable jeu de piste. et comme les ânes aiment véritablement les pissenlits et qu'il en portait un sur l'oreille (sur la photo), il en fait un indice de "ce grand jeu". (Mais j'avoue que la remarque sur le pissenlit et les ânes casse un peu le truc et te fait te poser des question sur un sens caché au delà du second degré du dessin... Mais au final, non, c'est juste qu'il a inclus le pissenlit de la photo pour étayer son décalage).
-
Esperons qu'elle n'ait pas eu le temps de se rendre compte et qu'elle soit morte sur le coup.
-
Qu'il ait poussé une dame algérienne ?
-
C'est pourtant ce que font toutes les entreprises avec par exemple des règlements intérieurs. C'est également le principe des contrats. Donc non, j'insiste : tu as le droit de t'appliquer les règles que tu veux, du moment que tu respectes celles de la république. (je reformules, car tu as peut-être mal compris ma phrase). Bah encore une fois, il faudrait nous dire ce que contient selon toi la charia, et selon des musulmans de France. C'est un peu facile de dire ce que contient une dogme ou un idéologie à la place de celui qui s'en réclame : au final tu interprètes, tu inventes ou tu fantasmes ce qui n'existe pas. Encore une fois, si je faisais pareil pour le catholicisme, en prenant au pied de la lettre les textes, et en assimilant tous les catholiques de France aux extrêmistes de l'Opus Dei, je pense que la plus grand majorité ne s'y reconnaîtrait pas. Combien de catholiques en France s'opposent farouchement au divorce ou à l'avortement ? Combien rechignent au sexe hors mariage ? Dans tes 57% de musulmans qui déclarent penser les lois de l'Islam au dessus de celles de la République, combien on déjà bu de l'alcool ou fumé un joint ? Selon qui ? D'où tires-tu cette certitude ? A l'inverse, il me semble que nombre de musulmans depuis des décennies trouvent parfaitement leur compte et l'équilibre entre l'organisation de la société française, ses lois, et leur croyance. Oui, j'ai mis les limites, celle des règles de la république. Bon, encore que c'est parfois un peu hypocrite : par exemple personne ne sera sanctionné lors d'un carnaval à déambuler dans la rue masqué. Et je pense qu'on peut encore croiser Tic et Tac, ils ont même un contrat de travail pour dissimuler leur visage. Bah si, l'Islam, du moins c'est comme ça en France, n'est qu'une religion. Et si, en France, il y a une séparation entre l'Etat et les mosquées. Et il y a des tas de musulmans qui l'accepte, comme les catholiques ont accepté que leur foi ne regardait qu'eux et n'avait pas à s'imposer sur la république.
-
Bah le voilà à l'école, nous sommes d'accord, mais sinon ? Même à la fac, les signes religieux ne sont pas interdit (puisque l'on considère le voile comme un signe religieux, sans doute à tort d'ailleurs. Mais il est vrai que des tas de musulmans le pense aussi religieux). Quant au halal, ma foi ce n'est pas l'état qui décide de ce que vendent les bouchers ou les supermarchés. Pour le repas de substitution, ça ne m'a jamais choqué : à vrai dire, je pense que c'est exactement le genre de débat où sortir par le haut : proposer un choix de plat à la cantine (avec ou sans porc, repas végétarien, ou que ce soit pour les allergies, ou tout simplement parce que les enfants sont aussi des individus et que leur laisse la possibilité de choisir ce qu'ils préfèrent manger est en soit une forme de respect pour eux). Pour la construction de mosquée ... là c'est déjà bien plus politique. Oui, l'état n'a logiquement pas à participer. Mais l'état prend aussi en charge des rénovations d'église, certes parce qu'il s'agit avant tout de monuments, mais la limite est parfois fragile et un poil hypocrite. Tiens, un exemple parmi d'autre avec la Cathédrale d'Evry : https://www.senat.fr/questions/base/1990/qSEQ900811308.html Mais surtout, et j'y insiste, ce qu'il faut comprendre également c'est que la laïcité a aussi pour rôle de garantir aux croyants la possibilité de vivre leur religion. Certes l'état ne reconnait aucune religion, mais elle reconnaît le droit aux citoyens d'en avoir une. Tiens un article (un peu vieux), mais intéressant sur le sujet : https://www.slate.fr/story/36565/laicite-republicaine-secours-mosquees
-
Ton problème (outre une absence totale du sens de la mesure), c'est que tu crois que tous les musulmans sont dans le cas des extrémismes que tu cites. Ca en feraient des millions de morts si tel était le cas ! Pourtant la réponse à ta question est simple : peu importe que ce soit sous le prétexte de sa religion, de son interprétation ou pour d'autres raisonz, un meurtre reste un meurtre et doit donc être condamné comme tout autre meurtre. Il existe des crimes passionnels, on ne va pas interdire la vie de couple pour autant.
-
Sale wokiste de LFI !
-
Tu ne devrais pas : ce qui compte, c'est l'enfant, pas ses parents. En même temps, c'est toujours pareil : le débat public et le racisme ambiant ne font que renforcer les replis communautaires. Au lieu de pointer les uns ou les autres, il serait sans doute plus apaisant de proposer des destins communs. Tu ne saisis pas la nuance : le croyant a le droit, dans sa tête, de faire passer son dieu avant. Du moment qu'il s'arrange pour se trouver une pratique religieuse qui respecte ces lois, l'athée que je suis n'y trouve rien à redire (il peut se balader habiller en poêle à spaghettis géantes, c'est son droit le plus strict - et le mien de trouver ça parfaitement ridicule). C'est ce qu'a fait le catholicisme, à son corps défendant cela dit, et cela a mis du temps. Pas mal de temps. Et encore ! Tu en as toujours prêt à remettre en cause le droit à l'avortement au non de leur seule intime conviction et qui sont plus que limite au niveau de la laïcité (et cela touche des politiciens et des représentants). Il n'en reste pas moins que je pense que n'importe quel croyant, s'il est logique, devrait penser Dieu supérieur à toute organisation humaine. Sinon, par définition, ce n'est pas à un Dieu tout puissant auquel il croit. Si on suit ta logique, on devrait interdire toute croyance en dieu(x), quels qu'ils soient. Mais chacun a bien le droit de s'infliger des codes et des lois en dehors de celles de l république. La limite était bien entendu de ne pas les infliger à autrui Et ? C'est pareil avec les traditions catholiques. Divorcer, avorter,... Tout cela est interdit logiquement, non ? Pourtant les cathos d'aujourd'hui se le permettent. A la limite, tout cela n'est pas trop mon affaire : les interprétations ou latitude qu'ils prennent tous ou moins avec leur religion. Du moment qu'ils ne l'imposent pas aux autres, ils sont libre d'avoir l'interprétation qui leur va. Encore une fois, c'est pareil pour toute religion. Les citoyens n'ont pas à subir les enseignements ou les traditions des religions qu'ils ne connaissent pas. Mais "subir", c'est sinon te forcer à t'y plier. Ce n'est pas voir ou entendre l'autre s'y plier. Car cela reviendrait à nier à l'autre de faire ce qu'il veut, du moment que ça n'engage que sa liberté. Et en matière de religion, en plus, comme c'est la spiritualité tout ça, l'État a fait un deal avec la laïcité : l'Etat n'a pas à prendre en compte les enseignements, messages, ou conceptions religieuses dans son fonctionnement ou prises de décisions (bref, ces critères n'ont pas à peser), mais à l'inverse, il garantit a chaque citoyen la possibilité de croire et de suivre les préceptes religieux qu'il souhaite. Il doit donc aussi faire son possible pour que cette liberté ne soit pas limitée lorsque ce n'est pas nécessaire.
-
Ah, donc, tu ne t'imbibes de la sainte culture chrétienne ? Pas de messes ? Pas les 13 desserts ? Mais bon, tout ça pour dire que chacun fait bien ce qu'il veut : ce n'est pas parce que tu ne fête pas noël que tu ne serais pas français, par exemple. Ouais, sauf que les romains ont eux même été influencés et ont fait différemment au fil des générations. Et qu'ils ont conquis des pays où ils imposaient de faire comme les romains, même à ceux qui ne l'était pas. Donc, cette formule, comment dire ?
-
Non, mais tu es français si l'un de tes parents est né en France (qu'il soit français ou non). Et tu as majoritairement bien plus d'enfants de 3ième ou 4ième générations que d'enfants qui viennent de débarquer ou de 2nd génération. 57%, ça veut dire 43% qui pensent que non : rien que cela devrait t'amener à ne pas dire "ils". Puisqu'en l'occurrence ils sont partagés sur la question, même si plus nombreux à penser que si. Après, l'athée que je suis trouve même ce chiffre bas : il est assez logique que des lois jugées "divines" soient considérées comme supérieures à des lois faites par les humains ? Et cela, même chez les chrétiens ou les juifs. En gros, l'idée derrière c'est de se dire que Dieu compte davantage que les lois des hommes : n'est-ce pas logique ? Mais au final, la question est de fait biaisée : - déjà, par rapport à la notion de charia : concrètement, ce n'est jamais que les traditions, droits et devoirs, à respecter pour se conformer à l'enseignement religieux (et c'est au final assez subjectif suivant les croyants, les courants et les pays). Par amalgame, on fait allusion aux théocraties qui ont une lecture rigoriste et très stricte. Comme tu as des intégristes catholiques qui vont avoir une lecture et des interprétations, des lois qu'ils en tirent, très rigoriste des textes. - ensuite, par ce que la question ne mentionne pas : existe-t-il forcément une opposition entre charia et lois de la république ? C'est cela qui aurait été intéressant : à ces 57% qui pensent la loi religieuse supérieure à celles du pays, demander s'ils voyaient des contradications entre les deux ? Est-ce que les lois de la république rentre en contradiction avec la charia qu'ils s'appliquent ? Bref, la question ne sert en fait qu'à faire polémique, elle n'analyse ni ne rend compte de grand chose sur le fond. Mais ce n'est pas forcément l'assimilation. Enfin, tout dépend de ce que tu entends par "respecter" : ne pas y contrevenir, ou s'y plier ? Par exemple, culturellement on fête Noël (à la fois à cause de nos origines chrétiennes, mais aussi par d'autres traditions qui dataient d'avant et d'après) : tout français (ou alors seulement ceux d'origine immigrée ??) doivent-ils forcément fêter Noël ?
-
Refus d'obtempérer : un jeune de 17 ans tué
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Zéno dans Actualités - Divers
Bah c'est justement le principe de la police, de prendre le temps, à tête reposée, de trouver des solutions et de former ses agents aux bonnes méthodes suivant les cas. Par exemple, ils leurs apprennent à ne pas se trouver proches et du même côté, à ne pas s'appuyer sur le capot d'une voiture fortement susceptible de repartir, une arme à la main, à ne pas s'engouffrer dans l'habitacle pour ne pas être emporté, ... ... et surtout de savoir qu'avoir une arme et l'utiliser est une responsabilité qui ne se fait jamais à la légère. Donc qu'il faut éviter toute situation qui mène à son usage, et que ce dernier ne doit se faire que un contexte précis. Sans mise en danger manifeste, l'usage n'est pas toléré. -
L'assimilation est devenu un gros mot parce qu'elle est brandie par l'extrême-droite pour l'opposer à l'intégration, jugée gauchiste et destructrice de la "culture du pays". En gros, l'assimilation porte une idée supplémentaire par rapport à l'intégration : celle de l'acculturation, bref le fait de gommer tout élément de ta culture d'origine (ou celle de tes ancêtres), ou du moins de ne jamais les afficher ou les rendre publiques. L'assimilation est une conception encore une fois assez rance de la notion de culture : c'est toujours la vieille conception des identitaires, l'idée selon laquelle les cultures seraient des bloc, fixes, immuables, et qui seraient en compétition. L'idée derrière l'assimilation, c'est celle de devoir abandonner sa culture, pour l'échanger avec celle du pays accueillant. L'idée de l'intégration relève du mélange des deux : respecter la culture du pays accueillant, se l'approprier et y participer, mais sans forcément renier ou devoir gommer une quelconque culture d'origine. Tout comme le régionalisme en France n'empêche pas un partage culturel à plus haut niveau.
-
Non, malheureusement, il n'y a pas qu'eux. La droite s'y est mise aussi.
-
Non, tu généralises mon propos : j'ai dit que tout dépendais des cas. Et qu'il ne fallait pas généraliser à tous les immigrés le fait de retourner souvent dans leur pays d'origine (car ce n'est pas le cas), ni d'être réellement emprunt de la vie là-bas ou de la culture : nombre de jeunes qui sont nés et ont grandi en France sont en fait "dépaysés" lorsqu'ils vont dans le pays d'origine de leurs parents ou grands-parents. Tout simplement parce qu'il n'a rien à voir avec leur quotidien, ou les en change grandement. Comme le WE de vacances à la campagne l'été chez les grands-parents, dans une région particulière, alors que tu évoluais toute l'année dans un cadre plus urbain moins marqué par les traditions. Et encore une fois, lorsque je parle de page blanche, je précisais bien à la naissance : je n'ai jamais dit que passer une grande partie de ton enfance dans un lieu n'avait pas d'impact ou n'écrivait pas sur cette page. Mais encore faut-il en voir le contexte et le poids réél : et ne mettre que celui-ci en avant, on faisant mine d'oublier celui qui a bien plus écrit sur la page, celui de la majorité de ton quotidien, c'est un brin hypocrite. Bref, tu peux le tordre dans tous les sens : même un jeune de banlieue qui a passé un mois tous les ans au bled, en a passé à chaque fois 11 fois plus dans sa banlieue en France.
