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Titsta

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Tout ce qui a été posté par Titsta

  1. Oui, je parle effectivement du féminisme de façon globale. Il y a pleins de courant etc... je sais bien. Chaque personne a toujours un point de vu différent de son voisin. ça n'est pas pour autant qu'on ne peut jamais parler d'aucun groupe ou d'aucune tendance générale. Reste qu'il y a eu une évolution des mœurs et de la société, porté par l'ensemble des courants féministes en interaction avec la société. Et c'est de cette évolution dont je parles. Ce qui me préoccupe, c'est l'évolution de la société. Et de ce qui me semble être des erreurs importantes de trajectoire dans cette évolution générale. Et je sais que les rôles pro-anti est toujours facile à prendre dans les forum, mais je n'ai rien d'un anti-féministe ^^ Je pense même plutôt en être un qu'autre chose. Je suis d'accord qu'il faut lutter contre l'absurdité d'un "rabaissement" d'une catégorie de la population, basée uniquement sur le sexe. (D'ailleurs quel que soit la catégorie en fait ) Mais je n'aime pas cette défense de l'égalité. Je préfère la non-supériorité de l'un par rapport à l'autre à "l'égalité". L'égalité à toujours eu tendance à être normalisatrice, et en tant que telle liberticide et totalitaire. La liberté, c'est de pouvoir être différent de la norme, si on le souhaite.
  2. Égalité en droit qui est donc biaisée vis à vis de la réalité même. Le problème, c'est que la lutte du féminisme s'est basé sur celle de la lutte contre le racisme. Et s'il n'y a effectivement pas de différence physiques entre les "races" (puisqu'il n'y a pas de races) il y a par contre une différence physique claire entre les sexes. En particulier sur la question de l'enfantement. La différentiation sexuelle est donc parfaitement pertinente scientifiquement et objectivement. Et devrait donc être légale aussi. Pas sur n'importe quoi, bien sûr. Pas en établissant des "supériorités" ou "infériorités". Il faut que les lois prennent en charge ces différences réelles. Si on veux que ça se passe sans conséquences sur les droits, et libertés de choix de vie. Nier la réalité n'amènera jamais rien de bon. Mmmm si, les hommes autant que les femmes. Le féminisme a surtout été porté par l'idée d'une a-sexualisation des individus et des comportements. C'est une forme claire de castration Quoi qu'on puisse en dire. Et je trouve que le féminisme ne devrait pas être castrateur. ( tant pour les hommes que les femmes d'ailleurs ) Il y a aussi des hommes, dont je pense faire partit, qui lutte contre certains penchant erroné du féminisme, dans un esprit plus féministe justement Ce genre d'échange est nécessaire pour éviter de tomber dans certaines erreurs de chemin. Et toutes les oppositions au féminisme dans la forme qu'il a pris jusqu'à maintenant, ne sont pas forcément de la misogynie ou du sexisme.
  3. Tssss reste réaliste tu veux. évidement que les féministes ne disent pas que tous les hommes sont des violeurs. Mais un gros paquet de féministes noircissent clairement les envies des hommes. Qui, même si elles sont de nature culturelle, ne réduisent pas forcément les femmes... Pour exemple : Je parle entre autre de l'idée que les "hommes ne recherchent pas les sentiments"... Comme si vouloir vivre des aventures et des rencontres n'étaient pas des sentiments, au moins aussi important que celui de vouloir fonder un couple. C'est extrêmement réducteur, et crois moi, c'est une idée répandu dans notre société. Après, je te parle de l'état actuel de notre culture, peut être qu'accuser le féminisme de l'avoir provoqué est exagéré. Toujours est-il qu'aujourd'hui, les hommes sont très fortement dévalorisés et réduit. Et que la plupart des revendications féministe n'ont pas vraiment poussée dans le sens de la construction positive de la masculinité (ni de la féminité d'ailleurs) Elle a surtout pousser dans l'a-sexualisation des rapports. Je veux bien croire qu'il y a des gens intelligent dans tous les groupes ^^ reste que ça n'est pas vraiment l'idée porteuse. Le choix de ce qu'il y a à déconstruire a souvent été mal posé Mmmm. Moi j'aimerai beaucoup que le féminisme se soucie d'autres choses que de valoriser le mode de vie professionnel. Et de ne juger du rapport homme/femme qu'à travers ce mode de vie. Surtout que ces inégalités correspondent justement la plupart du temps à l'intrusions d'autres choix de vie dans la carrière. Le simple fait de ne pas les prendre en compte, c'est sacrément biaisée. Ces choix de vies sont valable. Certes ils sont majoritairement choisie par les femmes. Culture oblige. J'aimerai bien que le féminisme soit plus multi-culturel, et autorise le choix d'une culture. Il manifeste plutôt surtout de l'imposition d'un mode de vie. La "parité" en est un exemple. En quoi ça serait mal que les femmes choisissent majoritairement un autre mode de vie que les hommes ? Pourtant, pour la plupart des féministes, le simple fait que les femmes veulent des choses différente en terme de carrière que les hommes, ça serait "mal" Et ne me dis pas le contraire ! ça serait de la mauvaise foi. Vi, alors explique moi pourquoi c'est surtout les féministes qui ont ces biais ? ^^ Tu as conscience que c'est ce que je dis, quand je dis que le plus gros avantage que j'ai trouvé au féminisme, c'était précisément ça ?
  4. Titsta

    Roms : Valls pragmatique

    ha ? C'est marrant, il me semblait pourtant que la technologie, le télétravail, les réseaux sociaux virtuels tout ça... ça facilitait justement la mobilité. On vit à l'air du portable ! Il faudrait se mettre au jus quand on parles de 21ème siècle Il y a un vrai défit culturel et social à remplir pour permettre la mobilité ou la sédentarité comme un choix de vie libre. Eux sont un peu plus avancée que nous dans le domaine, on aurait probablement à y gagner en terme d'infrastructure et d'organisation à essayer de s'adapter à ces nouveaux comportement mobiles, qui ne concerne que de façon anecdotiques les roms et autres. Car la société court à grand pas vers ça, et pas le contraire. On ne peut pas passer les siècles à venir à se regarder le nombril et à pleurer sur "ho comment on était bien au XIXème siècle !" Et rater le coche de l'évolution technologique de nos sociétés, et de ses influences sur notre organisation. —————————————————————————————————————— Bon, je veux bien reconnaître qu'il y a des problèmes de compatibilité culturelle, de limitation des possibilité d'intégration, d'un effort nul de la France pour guider cette intégration ou la rentabiliser... Mais c'est moi ou ce fil regorge de cliché et de préjugé complètement bidon, et de jugements aussi faux que puants ? >_< ( pas de quiproquo, je dis pas ça spécifiquement. C'était plutôt une remarque générale... )
  5. Je suis complètement d'accord. Mais c'est devenu une idéologie dominante, donc elle n'est plus perçu consciemment. Il apparait complètement naturel que les "hommes sont mauvais", des bêtes sauvages avec des pulsions mauvaises contre lesquels il faudrait se défendre. Et pas les femmes. Preuves de ce biais culturel en faveur des femmes ? Oui, les besoins de l'enfant, et la notion de famille sont les grands perdant de cette évolutions culturelle. Indéniablement. Oui, je suis d'accord. La division est plus que malsaine, elle est idiote. Nous faisons tous partit de la société, nous vivons ensemble, et la société a besoin des deux sexes. À nous de nous organiser de façon à ce que chacun soit respecté. Il n'y a pas de "lutte" à avoir. Je trouve que la grande chose qu'a apporté ces évolutions. C'est la liberté de choix des individus de prendre un rôle ou un autre. (y a encore du taf ^^) La possibilité ouverte d'un "père au foyer" par exemple, avec une femme qui travaille. Mais j'aurai deux grandes critique à faire à ces évolutions. • Seul un seul mode de vie a été favorisé. Les autres n'ont ni été défendu, ni légiféré et soutenu. Nous n'avons que la liberté de choisir le mode de vie "je travaille en entreprise", et je paye des professionnels pour l'entretiens de la maison, l'éducation ou le soutiens des enfants. etc... • La grosse limite à l'égalité... C'est l'oublis des contraintes morphologiques. L'enfantement contrains plus la femme que l'homme. ça va peut être faire chier plus d'un idéaliste qui aimeraient que les hommes et les femmes soient égaux. Mais c'est plus qu'une évidence, c'est une réalité. Avoir effacé cette réalité de notre organisation à introduit un biais, une erreur fondamentale. Et celles qui supportent le poids de cette erreur, ce sont les femmes. Sa conséquence ? C'est que dans notre société, l'enfantement devient handicapant. Il isole socialement, il affaibli professionnellement.
  6. Titsta

    Roms : Valls pragmatique

    Sauf que justement, la base de l'espace Schengen, c'est reléguer le problème aux pays périphériques. Ces pays deviennent les vraies douanes de l'Europe, et je peux t'assurer qu'ils ont une pression considérable sur ce plan. C'est même limite sur le plan éthique, puisqu'on force ces pays à se militariser fortement pour remplir cette mission. (et on en parle très peu chez nous) Ils auront donc encore plus à s'en occuper qu'ils ne s'en occupent maintenant. Entrer dans l'espace Schengen implique pour les pays qui n'en font pas partie de prendre de très grosses responsabilité, et de très gros engagements vis à vis de l'europe. Et je t'assure que la construction du "rideau de fer" européen ne les laisse pas franchement indifférent, vu leur histoire. Puisque c'est quand même ce qu'on leur demande de faire, de payer et d'entretenir. Il ne faudrait pas oublier non plus qu'on n'offre pas ça sans rien exiger en retour. Idem pour la zone euro, idem pour l'europe. L'entrée dans ces espaces coûte énormément à ces pays, et nous apporte énormément à nous. ça n'est pas parce que les frontières s'étendent un peu trop vite, et qu'aucun effort d'information n'est faite sur la population des pays développé qu'il faudrait s'imaginer qu'elle est couteuses. Je vous rappelle que le fonctionnement de l'europe n'est pas vraiment politique, mais économique (malheureusement). On reproche assez souvent à l'Europe de n'avoir qu'un point de vu économique des choses, et de négliger l'aspect humain et politique. Il faudrait veiller à rester lucide et cohérent sur la réalité. Ce qui élargie ses frontières, ce ne sont donc pas des décisions politiques, mais uniquement économique. En un mot, on le fait parce que c'est extrêmement rentable. Après, je comprend qu'on aimerai réduire cette rentabilité, pour y faire entrer un peu de réflexions d'ordre politique et éthique. Mais n'inversons pas les choses
  7. Il y a le sens de la phrase et le sens de la parole. La phrase cherche à faire comprendre, la parole c'est la vérité contenu dans le message. Pour ce que je peux en voir, le "je me fiche de tes problèmes" cherche à perturber pour après faire passer le message. Le sens réel de la parole, elle le dit après : Je veux que pour une fois mes problèmes passe avant les tiens. J'ai souvent remarqué que la plupart des gens donnaient plus d'importances au sens des mots qu'au sens de la parole, et à la réalité des sentiments. Or les linguistes sont majoritairement d'accord, les sens ne se trouve pas dans les mots. Mais dans leur assemblage, et dans le contexte dans lequel on les utilise. Cette sacralisation du mot (entre autre "couple") plutôt que du sentiment est très révélatrice de notre époque rationnelle et bourgeoise, et très lié à la valeur du "contrat" écrit. À opposer à la Parole donnée. Le contrat écrit se fiche des sentiments de l'un ou de l'autre. Il est à but commercial, fait pour forcer et obliger l'une des parties à respecter les termes. Il est basé sur le sens "conventionnel" du mot, et sur les faits. La Parole donnée n'était pas un contrat écrit. Elle n'était jamais littérale, elle portait sur le sens et sur l'expression d'un sentiment profond au moment où elle était prononcée. Et plus ce sentiment était profond, plus il pouvait être fiable, moins il avait de chance de changer en cours de route. Ce sentiments pouvait être une conception de l'honneur extrêmement profonde, plus forte que notre vie par exemple. C'est la profondeur de ce sentiments qui donnait la valeur de confiance à une Parole. Et les gens avaient parfaitement conscience que nos sentiments pouvaient changer. Et qu'une parole ne prenaient de valeur qu'en rapport à la personne qui la prononçait, à son vécu, et à son histoire. Rencontrer une parole plus forte, comme de croiser une cause plus fondamentale, nous désengageait d'une parole plus légère. Ce qui importait dans une parole, ça n'était pas les mots employés, c'est le sentiment sur laquelle on la basait. Qui aujourd'hui est caricaturé et totalement incompris dans les "sur la tête de ma mère !", sentiment qui n'a absolument rien à voir avec la parole justement. Et qui n'est révélatrice que de sa faiblesse profonde et de sa duplicité. Aujourd'hui, nos couples sont "contractuel", commerciaux. Basé sur les faits et la "convention", plus que sur le sentiment réel. Convention tellement normé qu'elle en devient implicite même. Les couples sont fondés quand les personnes ne se connaissent pas. Et n'ont rien vécu ensemble. Bâtis en général sur un simple sentiment de manque sexuel ou affectif, de quand on était célibataire à l'instant où on se "lie". Il se bâtit sur des frustrations qui provoquent un "état amoureux" purement physiologique et temporaire, et non sur des sentiments réels, fondé sur un vécu et des échanges répétés avec l'autre. Sur une expérience de l'autre. D'où l'importance de conserver artificiellement cette dépendance sexuelle et affective. Priorité qui fonde la règle principale du couple classique. Ce qui compte ne sont pas les sentiments actuel, c'est surtout de perpétuer cette dépendance et d'entretenir ce manque par une analyse rationnelle des faits. Faits qui seraient les seuls aptes à juger du respect du "contrat" écrit. Qui seul importerai pour fonder la relation. Beaucoup de couple confronté à la "tromperie" se retrouvent mis devant l'incohérence de ce contrat écrit et rationnel pour fonder une relation sentimentale. Et qu'ils dure ou cesse, ils sont souvent confronté à la réalité que ce sont les sentiments réel, vécu, l'expérience de l'autre, qui importe et soude un couple. Et non les faits, les "conventions", ou les dépendances sexuelle ou affective réciproque artificiellement entretenue.
  8. N'oublie pas que tu vis dans un monde partisans, et forcément soumis à des propagandes dans un sens ou dans l'autre. Il ne faut pas oublier non plus que regarder une autre culture, avec d'autres valeurs, nous amène souvent à voir des "irrespects" là où il n'y en a pas forcément. Nous jugeons "l'égalité" et l'abolition de toute différence comme une très grande valeur. Toute marque de différences ou de "rôle attribué" a tendance à nous apparaître comme dégradante, alors qu'elle ne l'est pas forcément. Les hommes étaient tout autant soumis à ces rôles, et soumis à des devoirs envers les femmes. Et un homme qui ne respectais pas ses devoirs envers les femmes ne valait pas grand chose, était très vite jugé "peu fiable", "pas respectable", et se retrouvais très vite rejeté de la société de l'époque. (les ragots vont vite, et je t'assure que les femmes avaient en la matière un pouvoir important pour détruire la réputation de ceux qui ne les respectaient pas) Le respect des "bonnes manières", la conformité sociale, l'honneur, la respectabilité, était des choses nécessaires, vitale, à l'époque. ça peut sembler contraignant aujourd'hui, mais ça avait aussi des avantages. Et il n'y a pas que les femmes qui y étaient soumises. On ne peut pas vraiment juger des rapport de forces réels de l'époque sans prendre en compte l'importance considérable de la réputation et des règles sociales sur les individus. Et beaucoup de ces règles accordaient aux femmes une positions très importante, et un pouvoir important.
  9. C'est un problème politique important d'ailleurs. La démographie est la plus grande source de puissance économique d'une nation. La mise au travail des femmes, (devenu nécessaire car sans avoir 2 salaires...) a conduit quoi qu'on puisse en dire à une forme d'abandon des enfants. Quand les deux parents rentrent du boulot, épuisé le soir, qu'ils ont la bouffe à préparer, etc... ils ont autre chose à faire que de vivre des choses avec l'enfant. Il reste dans sa chambre à faire ses devoirs, ou à jouer tout seul. Les gens ne s'en rendent pas vraiment compte, mais ils ont été dépossédé de leurs enfants, qui deviennent des "étranger à la maison". Qui passe la majorité de son temps et de ses expériences à l'extérieur, et dont ils ne savent finalement pas grand chose de la vie. Son éducation et ses expériences repose quasi exclusivement sur l'école et ses fréquentations hors-scolaire. ça a un coût social extrêmement élevé. Car l'école n'a pas été conçu pour ça, en particulier en cas d'échec scolaire. Et si les fréquentations sont mauvaises... Rien n'a été pensé pour compenser le travail fournis par les femmes au foyer. Le féminisme s'est exclusivement concentré sur "les mettre au travail" dans les entreprises. Ceci dis, si organisation il y a à développer, il y a probablement des sous à se faire en créant une entreprise de "suivit des enfants". (pas que scolaire, mais sur la transmission de valeur, de bonne éducation... ) La compensation se fera, mais elle aurait pu être pensée avant que les problèmes se pointent. Et c'est un service qui servira surtout aux riches, encore une fois. À moins qu'on attribue en droit aux enfants à ce suivit "hors scolaire", et qu'on paye avec au choix, sois l'entreprise qui décide de s'en occuper (privée ou service public d'éducateurs), sois la femme (ou l'homme) au foyer qui décide de s'occuper de ce travail par lui même. ça serait une bonne manière de rendre "indépendante" financièrement les femmes/homme du pur revenu d'un travail salarié. Tout en reconnaissance l'importance économique et sociale pour la société, que les enfants soient convenablement éduqués, avec de bonnes valeurs. ( On le fait bien pour l'éducation nationale pour les "connaissances & compétences" ) C'est vrai que dans l'idéologie typiquement américaine où c'est le salaire qui mesure ton importance sociale, l'utilité sociale non rémunérée devient invisible. Et c'est là qu'on commence à faire des erreurs dans les modèles politique et économiques.
  10. Personnellement, je me soucis plus de la souffrance de l'autre que de la vérité, ou d'un contrat. Peut m'importe que les choses soient ou non convenue d'une manière ou d'une autre. Un lien n'est pas un contrat. Peut m'importe les faits. La recherche de la Vérité, ou le respect d'un contrat, ça aussi c'est de belle grosse masturbations intellectuelle. Et une belle hypocrisie. La vérité des faits ne sert qu'à cacher une vérité plus profonde. Les couples ne cassent jamais pour cause de tromperie. Ils cassent parce qu'ils ne s'aiment plus, le "fait" n'est que le révélateur. Le mensonge, le vrai, existe bien avant l'acte. Et si non, alors ce mensonge n'est pas vraiment important.
  11. :) Oui tu as raison. Les femmes dépendait fortement d'un foyer. (plutôt que d'un homme) Que ce soit celui du mari, ou celui de ses parents. Mais culturellement il y avait des compensations de ces défauts. Les femmes recevaient une dot pendant leur mariage, pour leur permettre de subvenir à leur besoin en cas de rupture, ou mort du mari. Et dans les foyers, il y avait des enfants, qui subvenaient aux besoins de la famille, dès qu'ils étaient en âge de travailler. Et ce particulièrement si le père était défaillant. C'était aussi pour ça qu'il était important de faire des enfants. Ils n'étaient pas qu'une charge à l'époque. La femme qui dépend d'un homme, ça efface aussi un peu trop que parfois, c'était plutôt les femmes qui avaient le pouvoir dans la famille, et "ruinait" l'homme qui passait son temps à travailler pour compenser. ^^ dans ce sens aussi, les exemples sont nombreux. Les hommes n'étaient pas exempté de pressions sociales considérables pour les asservir au devoir de subvenir aux besoins de leur famille. Il ne faudrait pas s'imaginer que les hommes étaient si libre que ça de faire ce qu'ils voulaient. La réalité humaine n'a jamais été si "désaxée" que ça. Il y a eu des hommes dominant des femmes, et des femmes dominant des hommes. Et je ne pense pas qu'on puisse forcément dire que les pauvres femmes étaient si dominées en pratique. Mais je suis complètement d'accord que, dans cette culture, les femmes dépendait énormément d'un foyer. Les hommes aussi d'ailleurs, et étaient soumis à de nombreux devoirs. L'accès au travail par les femmes à beaucoup aidé pour "l'indépendance" des célibataires. À diminuer la pression sur le "rôle" des hommes, à assumer leurs devoir vis à vis du foyer. Et pour leur permettre aussi de se séparer plus facilement en cas de mésentente. Il n'y a pas eu que des points négatif ! heureusement ^^ :)
  12. Vi, les modes de vies étaient plus conventionnée. La pression sur le "mode de vie respectable" était beaucoup pus forte autrefois. (autant sur les hommes que les femmes d'ailleurs) Après, c'est pas vraiment une question "d'être". ça restais un "métier", donc une question de compétence. Et les compétences, ça s'apprend. L'éducation allait avec aussi. Aujourd'hui, les écoles sont mixtes, ce que je trouve plutôt pas mal. Mais plus personne n'apprend la cuisine, le ménage, à recevoir, à entretenir un réseau social réel. Ces savoir faire se perdent, et je trouve ça dommage. C'était tout de même des choses qui amélioraient considérablement le niveau de vie, sans coûter d'argent. Encore une fois, je ne dis pas que cette évolution culturelle était "mauvaise". Mais que l'attention réelle à l'amélioration de la condition féminine a été détournée de son but initial. Et que ce changement culturel n'a pas vraiment été fait pour améliorer le niveau de vie de la population. (homme ou femme)
  13. Une reconnaissance n'est jamais obtenue "de fait", mais par le travail. C'est valable aussi pour les hommes hein Et je t'assure qu'à l'époque, être une bonne cuisinière, avoir des enfants bien élevés, bien habillés, avoir un foyer agréable, convivial et bien entretenu, avoir un bon réseau de relation plus ou moins puissante et respectable, être une bonne gérante et bien gérer le porte monnaie du foyer, être capable de trouver du travail et des opportunités à son mari... C'était extrêmement valorisé. Aujourd'hui, c'est dévalorisé. Mais les femmes en ont d'ailleurs toujours, pour la plupart de ces tâches, la "responsabilité". Personne n'ira dire à une femme aujourd'hui : "ho comme vos enfants sont bien élevé"... par contre, je t'assure qu'on va vite fait attaquer la mère si les enfants se tiennent mal On a sapé la reconnaissance sociale de leur travail, mais on ne leur a pas ôté leurs responsabilité ^^
  14. Non, je sors de l'opposition homme/femme. Je parle de l'évolution culturelle, qui a été orchestré. Et les bénéficiaires ont surtout été les entreprises et l'état. Avec une taxation plus importante de la contribution féminine à la société, par une diminution considérable du coût de la main d'œuvre, et par le tissage d'une dépendance accrue des individus à leur travail. Puisque tout passe désormais par les entreprises, jusqu'à la nourriture qu'on consomme. Le rôle des femmes n'était pas réduit à l'époque. Elles étaient tout autant choyé qu'aujourd'hui... plus même, car elle l'étaient en tant que femme, et pas simplement en tant que porte monnaie ou travailleur asexué. ( comme amélioration de la condition féminine, on fait mieux... ) Il était très difficile de se trouver un travail pour un homme s'il n'était pas "introduit", lors de petits rendez vous informel ou de réceptions. Par un réseau de relation exclusivement féminin la plupart du temps. Ces caractéristiques sociales ont été complètement effacée par la propagande. Le changement culturel qui s'est réellement effectué, ça a été la disparition quasi totalement consommé aujourd'hui du foyer. Et la disparition des rôles féminin et masculin, pour une individualisation "neutre". Ce que je pointais c'est surtout sur le fait que ce mouvement d'émancipation n'a pas visé, et pas obtenue, une amélioration de la condition féminine. Le travail féminin d'autrefois est toujours tenu majoritairement par des femmes... sauf que ce travail est dévalorisé aujourd'hui. Le monde de l'entreprise n'a culturellement pas vraiment évolué, et n'est adapté qu'aux femmes qui se transforment en homme. (pas d'enfant, pour se consacrer a sa carrière. etc... ) La disparition de l'importance du foyer à très certainement diminué la souffrance des femmes non-marié (quoi qu'aujourd'hui, vivre seul est plutôt difficile) Par contre, la condition des mère célibataire... qui n'ont même pas été mariée donc ne bénéficient pas de pension... Tu me parlais de prostitution tout à l'heure. Crois tu réellement que la condition féminine se soit améliorée ? La disparition de la solidité du foyer n'a pas eu que des conséquences positives. Et même en couple, regarde la réalité : le ménage, s'occuper des enfants... c'est un rôle qui leur est toujours attribuée en pratique. Sauf que maintenant elles ont un travail en plus à gérer. Donc non, la condition féminine ne s'est certainement pas améliorée. Oui, ils avaient besoin de ça Maintenant il n'en ont plus besoin, puisqu'ils l'ont obtenu. C'est sûr que maintenant, c'est tellement plus facile pour une femme de tomber enceinte dans notre société... Avant, le monde était faite pour elles, et leur féminité. Aujourd'hui, tomber enceinte, c'est se retrouvé handicapé, rejeté de l'entreprise (temporairement mais bon), complètement isolé toute la journée (parce que tout le monde travail) Effacer les particularités biologiques des femmes par rapport aux hommes dans notre société ne peut qu'apporter plus de contraintes aux femmes... Qui doivent tout faire pour prendre sur elles ces "différences". Le pire, c'est que ça n'est pas profitable pour la société que les femmes ne fassent plus d'enfants, parce qu'elles n'ont plus le temps de s'en occuper.
  15. Je rappelle : je n'ai pas dis avant son apparition, mais avant son essors. >_< Et je répète, je parlais de sa nature "émancipatrice" vis à vis du rôle de femme au foyer. Les suffragettes ne remettais pas en cause le rôle de femme au foyer, elle ne s'occupait que du droit de vote, ce qui n'a rien à voir. Pour ce qui est de la longévité du prof de mon prof... je ne vois rien de choquant ?
  16. Titsta

    Pourquoi le poil dérange t-il ?

    Mmmm oui, à la réflexion, tu n'as pas tord de dire que la culture peut favoriser l'égocentrisme et la superficialité d'une (ou plusieurs) générations. Les jeunes sont tous égocentriques et superficiels, c'est une question un peu physiologique, le cerveau n'est pas fini, les capacités d'appréhension des autres, ou des conséquences, ne sont pas encore pleinement développée. La conscience du danger par exemple, physique comme relationnel, font que les jeunes agissent "comme dans une bulle" vis à vis du monde extérieure. Et même autrement que "physiologiquement", pouvoir se projeter sur les autres, être moins égocentrique, comprendre les autres, arriver à tisser des liens plus profond... ça demande forcément de l'expérience. On commence tous logiquement par appréhender le monde de façon complètement égocentrique et superficielle, le reste s'apprend au fil des échanges avec les autres. Mais je suis d'accord que du coup, la culture joue pas mal. Et peut parfaitement "infantiliser", et maintenir bien plus longtemps l'égocentrisme et la superficialité de l'enfance... Ou pourrait accélérer la prise de conscience et la responsabilité. C'est vrai qu'il y a peut être une inquiétude à avoir vis à vis de nos jeux moderne, qui diminuent considérablement les interactions sociale avec les autres êtres humains... ou ne favorise que les échanges superficiels, parce qu'ils n'ont pas été conçu pour autre chose.
  17. Je suis d'accord en ce qui concerne la conséquence du mensonge. Tromper sa partenaire change fortement la relation, ça n'est pas à prendre à la légère. Mais c'est une "conséquence" qui découle de la masturbation intellectuelle. Et mensonge... ça reste une omission. ça ne l'intéresse pas que je lui raconte les détails d'un truc sur lequel j'ai bossé pendant ma journée de travail. Pour l'épargner, car ça lui déplairait, je n'en parle pas... Mais on n'appelle pas ça un mensonge ?? C'est pourtant exactement la même chose, objectivement toujours. La seule différence, c'est la valeur symbolique qu'on accorde à cet acte sans conséquences réelle. C'est un symbole de soumission, exigé pour fonder la plupart des relations de couple. Réciproque, la soumissions. On verrait toutefois clairement qu'il s'agit d'une soumissions si un seul des deux s'y soumettait. Mais le fait qu'elle soit réciproque ne change pas son caractère "symbole de soumission" ça reste donc une simple question de rapport de pouvoir de l'un sur l'autre. Mmmmm d'ailleurs à la réflexion, je reviens sur ce que j'ai dis. Effectivement il y a des conséquences physiologiques. Étant comblé ailleurs (aussi), cela diminue le rapport de pouvoir au sein du couple. Ce qui porte atteinte à son intégrité quand il est bâtis sur ce rapport de pouvoir, et d'inter-soumission. ( qui fonde malheureusement la majeure partie des couples, d'ailleurs )
  18. Je parlais surtout de celui qui visait à "émanciper" la femme de son rôle de femme au foyer.
  19. Géniale la vidéo !!!! :D :D :D Sacrée créativité dans les slogans !!! Ils sont trop fort !!!! :D • CRS = tendresse, CRS = tendresse !! :D :D :D • réprimez les manifestations !! réprimez les manifestations !!! Les matraques, c'est pas pour les chiens... (bis)
  20. ha oui... bonne remarque, c'est très juste. (enfin, "revenait de droit"... devenaient serf ) Je pose quand même un petit bémol, à l'époque, la pensée était très collective. Le noble était propriétaire de tout. Les gens s'entraidaient entre eux aussi, sans demander de rémunération, (des échanges de travaux réciproque... mais un homme valide avait du coup l'équivalent de pas mal "d'argent" en nature à disposition). Il était rare que quelqu'un construise sa maison seul, chacun mettais la main à la pâte, les travaux des champs étaient collectif... ça n'est pas un hasard si les pays communistes se sont principalement bâties dans les pays à la culture paysanne très forte auparavant. Il y avait des famines, et des abus de certains nobles, très peu de protection en cas de maladie, ou d'accident invalidant, mais hors période de famines, la misère n'était pas aussi sordide qu'on la décrit souvent. Ces images sont principalement issue des propagandes pour lutter contre les nobles.
  21. Mmmm le problème du féminisme, c'est qu'il a l'apparence d'une bonne cause, mais qu'il a été orchestré pour des raisons beaucoup moins avouables. Je ne parle pas de récupération, mais de ceux qui l'ont pensé avant son essor véritable. J'ai suivit une formations avec un psy dont le prof avait participé à l'élaboration de cette stratégie politique. Dans la société post-féministe, la psychologie, notamment de groupe, a fait des progrès considérable, et les premiers informés des résultats scientifique et de ces nouveaux modèles applicable ont été les grands manageurs, et la sphère politique. (c'est d'ailleurs toujours un peu le cas, mais nous sommes mieux armé pour prévenir ces fonctionnements) Ces résultats ont montré qu'il existe trois grand besoins vitaux relationnel chez les êtres humains. • Le besoin de pouvoir être nous même. Qui fonde la sphère intime, des amis très proches, du conjoint la plupart du temps... de la famille parfois, si on s'entend extrêmement bien avec. Il se comble par le partage avec ces proches, de nos états d'âmes, de nos sentiments réels... sans fards, sans manipulation. • Le besoin d'être accepté par les autres. Qui fonde la sphère sociale, des amis plus ou moins lointains, collègues, camarades... voir de la société dans son ensemble. Pour être accepté, nous ne sommes pas totalement nous même, nous nous plions à des règles de bienséances, au convenances. Il se comble par l'échange, de menus services, qu'il s'agisse de l'écoute réciproque de potins, de la constitution de moments de loisir. exemple : Je t'invite à une soirée que je prépare, je fais la bouffe, tu ramènes une bouteille. • Le besoin d'être utile aux autres. Qui fonde la sphère professionnelle. Il se comble par la reconnaissance, constitué par un échange (souvent monétaire). échange là aussi, mais à vocation utilitaire, et non plus pour être accepté. Contrairement à la sphère sociale, si je cesse d'être utile, je suis éliminé. Pareillement, si l'entreprise cesse de nous être utile, on la quitte. Je peux ne pas piffer mon chef, ou un collègue qui est une vrai merde et que je n'accepte pas... tant que son travail m'est utile, un comportement professionnel consiste à le "supporter". Ces deux relations sociale et professionnelles sont très proches, mais ne sont pas identiques. Ces trois besoins, être sois même, être accepté par le groupe, et être utile au groupe se retrouvent chez chacun d'entre nous, dans toutes les sociétés et toutes les cultures. Le mot "professionnel" peut tromper, les femmes au foyer à l'époque étaient utiles à la société, en particulier en élevant les enfants, en entretenant les foyer, en gérant la partie "relationnelle et communication" du foyer. Obtenir une promotion pour son mari en sympathisant avec la femme du patron, d'autres personnes respectables et influentes, conserver une connaissance du "marché du travail" et des autres opportunités (par les ragots ^^ ), pour faire obtenir un meilleur travail à son mari. etc... C'était un travail à plein temps, qui améliorait considérablement le niveau de vie et la stabilité du foyer, dans son ensemble. être mal marié à l'époque coûtait beaucoup aux hommes, professionnellement. Ne pas avoir une maison apte à recevoir des invités coûtais beaucoup en promotions, en information, et donc en pouvoir du foyer vis à vis de la société. Il s'agissait d'un travail important, et les femmes en tiraient la reconnaissance nécessaire à ce besoin de se sentir utile. Reconnaissance qui rejaillissait sur le foyer. Et c'était socialement très important. La preuve de leur utilité économique est très facile à vérifier. Aujourd'hui, on paye des entreprises / nounous / prof particulier / plat préparé / électroménager / cautch personnel, et autres formation pour apprendre à tisser des liens pour se faire embaucher, demander une promotion etc... Et ainsi remplacer ce que faisaient les femmes au foyer. Voilà pour le modèle psychologique, et l'état de la société à l'époque. Le problème politique, auquel ce prof à eu à répondre : À cette époque, les entreprises manquaient terriblement de main d'œuvre. Au point de faire venir en masse des immigré de l'étranger. Le problème politique était de placer cette partie de la population au travail, socialement détenu par les hommes. Le travail des femmes était extrêmement utile, mais n'était pas taxé, par ailleurs. L'idée a donc été de saborder la reconnaissance de l'utilité sociale des femmes au foyer. Et de valoriser la reconaissance de l'utilité sociale du travail des hommes De façon à ce que les femmes transvasent du foyer à l'entreprises, pour pouvoir combler ce besoin de reconnaissance et d'utilité. Notez le paradoxe, si la défense des femmes avaient vraiment été recherchée, ceci aurai pu se faire en valorisant l'importance du travail des femmes au foyer. Pari gagné. Nous vivons désormais dans un mode où il est très facile de trouver de la main d'œuvre, du coup à très bas prix. Et les travaux avant tenue par les femmes se sont industrialisés, et restent d'ailleurs majoritairement tenue par... des femmes ^^ ( super évolution :D ) C'est moins de reconnaissance que de faire la même chose pour son foyer, mais au moins, maintenant, c'est taxé, et ça fait faire des bénefs à d'autres. ^^ Attention : Je ne dis pas qu'il n'y a pas quelques combat valable qui ont été heureusement gagné par la cause féministe. On a quitté une dépendance au foyer (non pas à l'homme, mais au foyer)... Et une relative libération des mœurs, contre une disparition progressive de l'importance du foyer et du mariage. Qui autrefois était une véritable chape de plomb, et provoquait pas mal de problème s'il était malheureux. Ceci dis, les enfants n'y ont pas vraiment gagné dans l'histoire. Les femmes non plus d'ailleurs, en particulier celles seules, avec enfants, qui sont devenues des esclaves modernes. Les entreprise et l'état y ont beaucoup gagné, mais leurs conditions ne s'est pas franchement améliorée globalement. D'autant plus que comme la main d'œuvre à doublé, le salaire à été divisé par deux. Avant un seul salaire suffisait pour le foyer, alors que maintenant, il en faut deux... ^^
  22. Sans vouloir glorifier le mensonge (la vérité est une valeur extrêmement importante pour moi) Physiquement, une partie de jambe en l'air (protégée) n'a absolument aucune conséquence non plus. Beaucoup moins qu'un cadeau d'ailleurs. (qui coûte de l'argent, et constitue la possession d'un bien qui va durer.) Objectivement, les conséquences d'une infidélité ne sont que le produit de masturbations purement intellectuelles.
  23. Vi, reste que faire un couple, puis un autre, l'un après l'autre sans les mélanger, ou être libertins (officiellement), c'est deux façons de ne pas mentir et d'avoir l'expérience d'une relations intimes avec plusieurs personnes différentes. J'avoue que je ne sais pas trop pour les animaux. Je pense qu'on parle de couple monogame surtout pour parler des animaux qui restent ensemble plusieurs saisons successives. (Des oiseaux surtout) Nous avons beaucoup copié le système social et relationnel des oiseaux pour bâtir le nôtre.
  24. Un petit coucou au passage. ^^

    J'aime bien tes interventions, et tes sujets.

    Ce que je trouve étonnant, c'est qu'on n'a pas vraiment les mêmes points de vu sur les choses, mais j'ai un peu l'impression qu'on pense pareil quand même.

    Je t'aime bien ^^

  25. C'est ce qu'on appelle la polygamie occidentale. Il s'agit bel et bien quoi qu'on puisse en dire, d'une forme de polygamie. Nous vivons bien une époque où des personnes ont eu plusieurs femmes / maris. Toujours vivante, et qui se fréquentent encore, pas forcément de façon conflictuelle, et même souvent de façon relativement amicale. Notamment autours des enfants issus de ces mariages. Voir certains se re-marient. Tu sais, faire un couple avec quelqu'un... puis rompre pour coucher avec quelqu'un d'autre... puis re-rompre pour se remettre avec le premier quelques années plus tard. Bah... tout en respectant cette sacro-sainte "fidélité absolue"... C'est quand même pas fondamentalement très différent d'avoir une aventure. :D C'est seulement qu'ils se restreigne à un "l'un après l'autre" ^^
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