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Titsta

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Tout ce qui a été posté par Titsta

  1. haaa je vois, donc tu fais ça plutôt chez toi ! (sur ton topic) T'as bien raison !! ^^
  2. Bonne nuit à toi aussi :)

    Fait de beau rêves roses... (et jaune... à poids violet tiens !! pour changer ^^ )

    biz !!

  3. Mmmm intéressant !! ^^ Mais tu t'es trompée de topic ! C'est sur l'autre qu'on attendait qqchose comme ça ^^
  4. Vi, mais comme d'habitude, on a joué à faire semblant.

    Comme d'habitude, je vais aller me coucher...

    comme d'habitude... je vais devoir te laisser seule dans ce grand forum tout froid...

    Comme d'habitude, dans mes rêves, peut être tu me rejoindra

    Comme d'habitu de !

    ( f'in c'est pour tirer la chansonnette hein ^^ va pas t'imaginer des choses *sifflote* )

  5. vi t'as raison, on est désespérant ^^

    :p

  6. et qu'elle me laaaaaiiissais seul ! (mode petite larme qui coule !!) avec mon .....

    zut c'est quoi la fin déjà ? ^^

  7. Wouaou tu as super bien ciblé mon idéal !! Moi qui décrivait avec des "un petit grain", "un peu artiste sur les bords".... nan ! La prochaine fois que je vois une jolie fille dans la rue, je lui demande si elle est tarée !! Avec un peu de chance, elle a lu ce topic, et donc elle va me sauter dessus pour me faire fuir :p hé hé !! ( rooolala la technique de manipulation de dingue !!! j'suis trop fort !! ^^ )
  8. Je suis malaaaaa de ! complètement maalaaaa de ^^

  9. Tiens, tu as viré le "mais vraiment très malade"

    Attention, ça commence comme ça, et après tu va finir par vouloir un beau mec, riche intelligent, bien membré, et en pleine forme...

    Et c'est comme ça qu'on tombe dans le cliché ! ^^

  10. Toute la question est donc de savoir si, entre l'absurde et le très absurde on risque de tomber sur une petiote Zalasalée de passage ^^

    M'est avis qu'il y a des chances :p

  11. ha oui, mais la graine de mumour, ça pousse, ça croit, et après on sait pas où ça fini.

  12. ça dépend qui Mais j'avoue que c'est un bon test pour voir ce qu'un mec a dans le ventre (si j'ose dire) Moi c'est typiquement le genre de situation ou je m'éclaterai à jouer avec la nana qui me ferai ça ^^ ( pas a aller avec elle au chiotte, les chiotte, ça pue, c'est pas confortable ^^ ) Pousser les gens dans leur folie, j'adore !! :p Mais dans les faits, c'est dingue l'efficacité du truc. Aucun ne marche ! Ils fuient tous !
  13. Le mumour ? je connaissais pas le concept :p

    je retiens lol

  14. heu... la richesse intérieur, ça compte ? ^^

  15. Faut lui sauter dessus et lui dire qu'on veux coucher avec lui ! de suite, dans les toilettes. En général, les mecs fuient tous immédiatement !! ^^ Quel que soit l'intérêt qu'ils pouvaient avoir avant. De surcroit, les lourds, c'est typiquement les mecs qui savent pas s'y prendre, donc qui n'ont aucune chance d'avoir l'habitude de ce genre de chose ^^ J'ai eu une copine qui s'amusait à ça de temps en temps :p ça déstabilise, et derrière tous les efforts qu'ils peuvent y mettre pour faire croire le contraire, un mec, ça craint toujours de pas être à la hauteur au pieux... alors s'il contrôle pas les choses... un mec ça flippe à mort ^^ L'idée bien sûr, c'est de jouer ça vraiment à fond. ça n'en sera toujours que plus facile après coup, si jamais il accepte (mais ça n'arrive jamais) de dire que c'était du bluff, et qu'on leur fait faire n'importe quoi.
  16. ha bah zut, je suis pas vieux, pas riche, et pas malade ^^

    J'crois que c'est mort :p

    Un petit coucou à une des rares active encore à cette heure !

  17. "Pourquoi les hommes ont peur de la femme intelligente ?" T'inquiète dont pas ! Ils ont plus peur de la femme moche ! *sifflote*
  18. Titsta

    Feminisme

    Je suis d'accord avec toi globalement. (si ce n'est que les "rêves" des femmes de l'époque, adapté à leur culture était différent, mais je préfère leurs rêves d'aujourd'hui). Avec cependant la nuance que la "liberté" fait partit pour moi des choses "vagues". à propos de la liberté des gens je te conseille (vous conseil à tous, ça vaux le coup) de regarder ce documentaire. "L'ile au fleur". Il est vraiment formidable : Je pense que le féminisme est évidement une bonne chose sur les principes. C'est sur sa concrétisation qu'il a obtenu en réalité un asservissement supplémentaire des hommes comme des femmes aux entreprises et à l'état. Je pense qu'il faudrait veiller à défendre ce principe d'égalité entre les hommes et les femmes non pas en catégorisant des métier d'hommes auxquels ont droit les femmes. Mais en un droit de chacun de vivre selon un mode de vie qu'il a choisi. La "liberté" n'en est pas une si on est "obligé" de suivre le courant. Qu'on soit obligé de "pousser" trop loin au début est humain. Maintenant, je pense que pour défendre cette liberté, et qu'elle en soit réellement une, il faudrait précisément veiller à ce que les femmes puissent choisir d'être des femmes au foyer. Que les hommes puissent choisir d'être des hommes au foyer. Et clairement, parce que c'est urgent et que ça servirait TOUTES les femmes (faut pas se leurrer sur les réalités), qu'on rétablisse l'honneur des travaux ménager et d'une maison bien tenu, avec amour. (Que ça soit par un homme ou une femme d'ailleurs... ça aussi serait de l'égalité) Il y a peut être un combat à gagner là aussi. Qu'on permette légalement et fiscalement de le faire (subventionner les femmes/hommes aux foyer ?) enfin trouver un moyen de favoriser et d'intégrer honorablement ce mode de vie dans le système. Et ce d'autant plus qu'il serait profitable à la nation en diminuant de fait le chômage réel (et non pas à l'état ou aux entreprises... je fais la nuance), en proposant un autre état que "chômeur" ou "travailleur"... Pensez que 10% de personnes choisissant ce mode de vie nous ferait revenir au plein emplois, puisqu'il y a autours de 10% de chômage je crois. ça vaudrait peut être le coup d'y penser. Et cela serait grâce aux femmes/hommes au foyer, qui pour le coup aurait réellement sauvé la nation, tout en améliorant véritablement leur conditions de vie (et c'est bien pour ça qu'on travaille non ? ). Cette distinction et le respect de cette position et de ce mode de vie doivent être rétablies. Peut être faudrait il trouver un autre terme. Genre être la "flame du foyer"... ( un peu de poésie ne nuirait pas dans la juridiction ^^ )
  19. genesiis : Si ceux qui qui veulent le mal assumaient réellement ce qu'ils veulent alors ils devraient directement se faire du mal. Titsta : Mdr ! Toutefois s'ils agissaient ainsi, ils ne suivraient pas de "mauvais" préceptes, et donc ne feraient pas le "mal" non ? --- Titsta : savoir si on agit pour le bien ou le mal compte moins que d'agir en accord avec quelque chose de profond en nous. genesiis : Si au plus profond de l'être il y a un monstre d'égoïsme, alors l'élévation devra passer au dessus. Titsta : Non pas. Ne pas confondre égoïsme et avidité matérialiste. (le matérialisme est toujours superficiel) En profond égoïste que je suis, je souhaite me sentir important pour les autres. Donc je les aide à s'épanouir ^^ En assumant que c'est pour moi que j'aide les autres, je ne m'oublie pas, je ne me 'sacrifie' pas, et les autres sachant que c'est pas altruïste l'accepte mieux. Bref tout est plus sains ^^ --- Titsta : je préfère un bon gros barbare genesiis : Qui aurait massacré votre famille ? Titsta : question pertinente. À faits équivalent, je préfère un barbare qui a masacré ma famille, qu'un hypocrite qui a obtenu le même résultat sans que ça soit vraiment ce qu'il désirait. Je dirais même que j'accepterai plus facillement la mort de ma famille si elle était dû à un barbare qui pense être devenu brâve ainsi que par un accident stupide.
  20. Bien vu !! Mais quite à choisir, j'ai quand même une petiote préférence pour ceux qui assument ce qu'ils veulent. Et je reste assez persuadé qu'en toute chose humaine, il y a à peu près autant de bien que de mal ^^ Et ce indépendamment de sa volonté. On a trop souvent simplifié les principes des religions au "bien" et au "mal", mais ça reste des principes parmi d'autres. ( ceci dit, c'est toujours mieux que de se perdre dans les débats encore plus usée de "Dieu existe t'il ou pas ?" auxquels certains réduisent la religion ) Dans le principe de respect de la Parole, que j'ai décris tantôt, et qui m'est cher, savoir si on agit pour le bien ou le mal compte moins que d'agir en accord avec quelque chose de profond en nous. Certains grand Hommes avaient une parole forte dans ce sens. Même s'ils ont fait des choses "mal". (de grand guerriers par exemples) Une Parole dans laquelle ils ont cru et qu'ils ont suivit toute leur vie. Si on accorde de l'importance à ce principe, la Vérité de notre être et l'échange vivant avec notre univers prennent le pas sur le bien et le mal en quelque sorte. C'est aussi pour ça que je préfère un bon gros barbare Viking qui cherche à être valeureux, même si c'est piller et tuer, pour aller dans son Walhalla. Qu'un type qui cherche à faire le bien, mais vicieux et hypocrite agissant souvent selon le contraire de ce qu'il croit, qui tuera certainement beaucoup moins de monde, mais dont la "vérité", la Parole, me semble tellement plus pauvre, et mentir quelque part au "principe vivant" de ce qu'il fait sur terre. Dans ce sens, pour revenir sur la question de davs, sur la condamnation et la torture d'animaux pour sauver des vies... Je pense que nos croyances vont diverger, mais je ne suis pas forcément contre le fait de tuer, si on l'assume et s'il fait réellement partit de notre vie. Tuer pour manger, pour vivre, c'est un principe vivant élémentaire, selon lequel les animaux vivent en permanence. ça ne peut pas être malsain de base. C'est autre chose qui le rend malsain, pas le fait de tuer. Si ces choses étaient inévitable, j'aimerai que ça soit celui qui veux vivre qui soit celui qui effectue ces expérimentations, en être responsable de ses propres choix et de ses propres actes, et les sacrifices effectuée de façon à ce qu'il sente bien le "principe vivant" qu'il prend pour vivre. Qu'il le ressente et en ai pleinement conscience ! Il y a dans l'industrialisation du procédé un mensonge profond. Comme si ces animaux, comme si leur vie et leur souffrance n'existait pas. C'est ça qu'on essaye de faire disparaître, et c'est ça, pour moi, l'atrocité ! Dans le même ordre d'idée, se rassurer la conscience en s'imaginant que les animaux ne sont que des machines soumises aux humains, va dans le même sens mensonger. J'aimerai que celui qui fait ça ai pleinement conscience de prendre la vie d'un égal ! Et qu'il agisse ainsi comme le Vicking fière cherchant son Wallhalla, que ses actes et sa vie soit une Parole forte ! La manifestation d'un élan vital puissant ! Pas une automatisation accordée sans même le savoir. Au passage, dans l'industrialisation de la médecine, le malade aussi est méprisé. Puisqu'on lui retire -sois disant pour son confort- la possibilité de vivre en individu libre et responsable, d'agir par lui même pour lui même. Il devient un "patient théorique", un "problème médical" comme un problème mathématique, résolu par des médecin/machine. Y a t'il encore des êtres vivant là dedans ?
  21. Ça élimine d'emblée la majorité des religions humaines ^^ les religions monothéïstes, ça en représente quand même très peu d'entre elles. Ha bon, c'est défendu ? Il a pas le droit ? Zut ! Je pensais que c'était moins limité comme job, Dieu. Il y a pleins d'histoires, dans la religion judéo-chrétienne-musulmane (c'est la même, je crois qu'on est tous d'accord), où Dieu s'amuse souvent à pousser de pauvres types face à des règles contradictoires pour voir comment ils se comporteraient On pourrait aussi avoir le mauvais esprit de penser que la vie elle même est bien la preuve que Dieu impose aux hommes une multitude "d'épreuves" de ce genre. Mais faudrait vraiment avoir mauvais esprit ^^ Mais il est vrai que, dans ces situations, la plupart des Hommes refusent l'épreuve que "dieu" leur envoie pour tester leur intelligence et leur "âme", et préfèrent abdiquer leur cerveau et remettre ce choix aux mains d'un autre homme (genre prètre...) qui prendra les décisions difficile à leur place et leur dira quoi faire dès qu'un choix (ho ! monstruosité !) se proposera à eux. Il parraît que c'est une pratique très tendance. C'est cool comme méthode. Simple, applicable tout le temps, beaucoup plus confortable, pas d'effort à faire. Et ça permettra, face à dieu de lui sortir : "c'est pas moi !! C'est lui !" si jamais c'était pas la bonne solution. ^^ Bref tout bénef !! J'espère juste pour eux qu'il sera assez con pour les croire, ou assez gentil pour accepter d'être pris à ce point pour un imbécile ^^ Je suppose que, tant qu'à croire en un dieu qui nous jugera, mieux vaux le croire un peu concon sur les bords. Ça facilite la conscience.
  22. Et que pense tu de la sagesse qui dit que "l'enfer est pavé de bonne intentions" ? Vouloir faire le bien peut très bien conduire à commettre en réalité les pires attrocités Et une religion qui prône le bien générer des monstres de cruauté. Ça partaît moins logique, mais c'est très réaliste ^^ (comme quoi la logique...) Un peu provocateur, j'aime bien souligner le corolaire de cette sagesse : "le paradi est donc pavé de mauvaises" ^^
  23. Merci Oui, je pense que tu as parfaitement raison ! On a vécu dans un excès de matérialisme, et de calculs abstrait (économiques entre autre) vénéré comme "parfait" même s'ils ne tiennent pas compte justement de ce qui ne se mesure pas. Comme et le système se casse la gueule, c'est vrai que les religions pourraient tirer leur épingle du jeu en offrant la possibilité d'autre regards que le simple "matérialiste". Reste que si elles veulent pouvoir offrir un regard pertinent sur le monde, il faudra qu'elle arrivent à se dégager de l'obscurantisme des dogmes. À voir les fanatismes qui pullulent en ce moment dans certaines populations, j'ai quelques craintes. Mais je peux difficilement en vouloir à ces jeunes des quartiers qui ont été abandonné dans la délinquance matérialiste par l'état, et trouvent désormais aujourd'hui dans la religion les repères et frontières qui leur manquaient pour se "sortir" de la boucle de la délinquance. Je comprend l'importance qu'elle revêt, et comprend peut être mieux (sans l'accepter) la "force dogmatique" que du coup elle développe. Très original ta vision des choses !! J'aime bien cette idée ! ^^ Mais que pense tu du fait que, peut être, cela signifie que nous avons atteins un assez grand niveau de maturité pour être capable de se passer des prophètes, pour parler et écouter directement la "divinité du monde" ? Je suis plutôt très scientifique de formation et de cœur. Mais ces derniers jours, j'ai constaté plusieurs fois des brèches très sérieuses dans la "grandeur" de la science. Plusieurs fois, notamment après avoir vu cet article sur le scientifique qui avait publié la recette de fabrication du virus le plus mortel qui soit (et qui heureusement avait été partiellement censuré), je me suis clairement demandé si la science n'avait pas dépassé les limites de sa légitimité en tant "qu'apport pour l'humanité". C'est la première fois que, brièvement, je me suis senti anti-scientifique, me demandant si, sérieusement, il n'y avait pas un problème grave de principe dans son fonctionnement. Nous ne vivons plus à une époque où on pourrait "effacer" certains savoir. Ce qui, potentiellement, rend quasiment certain, peut être pas dans le siècle, mais dans le millénaire qui vient... une guerre nucléaire et/ou bactériologique qui effacera toute vie humaine sur terre. (pour savoir : quelques bombes atomiques même sans tout détruire, provoquerait un nuage de poussière en haute atmosphère qui plongerai la terre dans un hiver de 4 ou 5 ans... en hiver, pas de plante. Pas de plante -> plus de bétail. Plus de bétail ni de plante pendant 5 ans -> plus de vie en tout cas humaine. Et un millénaire, au regard des millions d'années de l'humanité, c'est rien.
  24. Titsta

    Feminisme

    Elle ne travaillaient pas dans les entreprises. Le travail qu'elle faisait à la maison n'intéressait pas l'état qui manquait de main d'œuvre. Le travail gratuit qu'elle fournissait n'a jamais enrichi l'état. Il ne servait que la famille. ll te faut une source pour te prouver que l'activisme féministe à essentiellement consister à "faire prendre conscience aux femmes que c'étaient des esclaves qui s'ignoraient" ? À la "solde" des hommes, alors qu'elles ne s'en rendaient pas même compte.... Tu connais vraiment le sujet ? Si elles ne s'en rendait pas compte, c'est précisément parce que ça n'était pas le cas. Que leur "travail à la maison" était très reconnu et s'en sentait la plupart du temps très heureuse. Le travail du féminisme a été précisément de "descendre" en flèche l'estime qu'on pouvait tirer de ce travail pour qu'elles n'en soit plus heureuse. (quelle amélioration pour la femme). De "faire prendre conscience" que c'était de l'esclavagisme (alors que dans les faits ça n'en était pas plus que le travail à l'usine de l'homme... qu'on ne déclarait pourtant pas l'esclave de la femme...) Je n'ai pas dis qu'elle s'épanouissaient plus que maintenant, (quoi qu'à mon avis, si) j'ai dis que ces tâches qui semble (grâce au féminisme) si disgracieuses étaient reconnue et donc épanouissante à l'époque. La "reconnaissance" dont chaque être humain a besoin pour s'épanouir, et en particulier la raison de l'épanouissement professionnel était parfaitement assurée autrefois par le rôle que remplissait les femmes dans la tenue de leur foyer. C'est le féminisme qui a mis fin à ça. D'accord, tu ne connais rien au style de vie et à la culture de cette époque... Les femmes n'étaient pas plus misérable que maintenant. J'ai envie de dire maintenant elles sont souvent plus misérable. (le cas des femmes seule élevant un enfant, par exemple...) La reconnaissance sociale elle l'acquérait précisément avec les relations qu'elles arrivaient à tisser. Elles étaient celles qui s'occupait du "réseau social" de la famille. C'est elles qui étaient chargé de fréquenter le notaire, le fils du médecin... de gérer l'emplois du temps de la famille pour aller les dimanches diner chez le fils de l'avocat, pour tisser des relations avec la femme du patron de son mari, et tenter diplomatiquement d'atténuer des tension, ou d'obtenir des promotions... etc. Dans le monde du travail, on a toujours sût que les relations, c'était vital. Et ça, c'était le rôle des femmes. Un homme célibataire ne progressait pas socialement à l'époque. Les invitations des uns et des autres se faisaient par leur femmes. Ne pas en avoir, c'était être isolé socialement. C'était leur travail. L'évolution sociale se faisait à deux à l'époque. Et tous deux le savaient très bien. Faut arrêter de prendre les gens de l'époque pour des imbéciles. C'est pour cette raison que la famille, le foyer était une valeur beaucoup plus profonde et forte à cette époque. C'est aujourd'hui qu'on la fait chacun dans notre coin. et que les foyer explose facilement... Puisqu'on est déjà totalement indépendant les uns des autres. L'indépendance de la femme vis à vis de l'homme (et donc de l'homme vis à vis de la femme) conduit les femmes à se retrouver seule avec leur gosse quand il y a séparation. Quelle avancée sociale considérable ! La dépendance de l'un envers l'autre faisait qu'ils œuvraient ensemble à leur mieux être. C'est à dire agissaient en couple. Aujourd'hui, on n'agit plus en couple que pour baiser (et encore...) Bien endoctriné à ce que je vois... Je te rappel que les hommes de l'époque partaient au travail avec leur épouse qui leur souhaitait un bon travail, leur préparait le repas qu'ils mangerait à midi, préparait la maison pour leur retour du boulot. Organisait leur week-end en préparant les rencontres avec les amis... C'était le travail d'une bonne femme au foyer. Selon toi, les hommes y ont gagné... tu crois ? Avec une femme qui rentre crevé du boulot, comme eux. (c'est dur de soutenir quelqu'un de crevé quand on est sois même crevé) Une maison qui n'est qu'à peine tenue comme elle pouvait l'être à l'époque, avec quelqu'un qui s'en occupait à temps plein. Tu te trompe, de bénéficiaire, ni les hommes ni les femmes n'y ont gagné. La seule chose qu'on a gagné, c'est l'apport intellectuel assez vague que les rôles sont les mêmes pour les femmes et les hommes aujourd'hui... (j'ai envie de dire et alors ? On a besoin de faire la même chose pour être heureux ? ) Le niveau de vie à plutôt considérablement baissé. Ceux qui y ont gagné clairement, par contre, ce sont les entreprises et l'état. Deux fois plus de monde au travail signifie qu'on peux diviser par deux les salaires, le travailleur devient moins précieux quand il y a plus de main d'œuvre. Et l'état y gagne deux fois plus en argent et impôts. Pour eux, c'est clair, ça a été TOUT bénef !! Tu te laisse bien illusionné. Briser les sources de reconnaissance qu'elles pouvaient avoir à l'époque, les rendre misérables en étant femme au foyer, rendre cet état honteux alors qu'il était une source d'épanouissement, pour les pousser à offrir leur main d'œuvre aux entreprises à été planifiée. Et ça a très bien marché.
  25. J'ai tendance à un peu trop m'en éloigner en ce moment. Il faudrait que je la laisse un peu plus m'éclairer. Je ne pense pas qu'elle me rende plus tolérant, mais elle m'aide à comprendre le point de vu des autres et à m'en faire accepter plus facilement aussi. (Ce qui est rare pour une religion, en général, je l'admet ^^ ) Ma religion n'est pas pleine de bon sentiment contrairement à beaucoup d'autres. Je n'aime pas trop la tolérance. Aux idées je veux dire. Si on n'aime pas une idée, pour moi, il faut le dire, et au contraire la combattre de tout son cœur. Chacun à le droit de revendiquer la volonté de vivre dans le monde qu'il veux, et le devoir d'accepter que ça ne soit pas le cas. ça a un rapport avec le respect de la Parole, la nôtre. Non pas la voix, ou les contrats données (quelle vision commerciale de la parole...) mais comme si notre Vie était un message en ce monde (pas le monde humain seulement, le monde dans son ensemble). Respecter ce message, ça me semble vraiment important, plus que notre propre et simple bonheur par exemple. L'intolérance, ça aide à faire comprendre à l'autre que s'il veux qu'on vive ensemble, il doit s'expliquer car là, il y a un truc qui ne passe pas. La tolérance, c'est vivre avec des œillères, laisser les gens dans leur coin sans chercher à les comprendre... Jusqu'à ce qu'il y ai tellement de différences et d'incompréhensions accumulées que ça craque forcément, et très fort. L'intolérance, quand elle pousse à l'échange de point de vu, et à l'enrichissement réciproque par le débat, est extrêmement saine, même si elle peut paraître violente. C'est une attention à ce genre d'équilibre sur lequel pointe ma religion : voir ce qui est malsain dans les bon sentiments, et ce qui est sain dans les mauvais. Son "but" (si tant est qu'elle en ai un) n'est pas le bonheur. C'est de tisser des liens entre les mondes. Je ne sais pas si mesurer les choses à l'aune du bonheur soit forcément une bonne idée. ( Lire le meilleur des mondes à ce sujet ! ) J'ai du mal à concevoir un monde sans croyance... pour savoir si elle l'améliore il faudrait pouvoir comparer avec un monde "sans"... ça n'a pas de sens à mes yeux. Elles n' "améliorent" pas le monde, elles en font partit. Et ne peuvent pas ne pas faire partit du monde humain... à moins de faire disparaître tous les humains. Les croyances sont là depuis l'aube de l'humanité, et continueront toujours. Qu'on croie plus détenteur de la Vérité la voie de Dieu, de Bouddha, de la Science et de la logique rationnelle... (la croyance majoritaire de notre aire). On ne peux pas ne pas croire, tout simplement ! Je retournerai plutôt la question. Le monde que nous nous construisons en ce moment accepte-t'il de plus en plus la réalité inaliénable de la croyance humaine ? Je ne crois pas. Il se construit de plus en plus en ignorant cette réalité, et je pense ainsi que le monde que nous somme entrain de construire s'éloigne de plus en plus de la réalité humaine. Je ne pense pas que ça soit une amélioration. Les croyances extrêmes que nous nous prenons dans la figure en ce moment ne sont que le retour de bâton de la réalité, la fissure dans le monde "imaginaire" bien propre qu'on s'était créé jusqu'alors, complètement idiot et aveuglé dans notre propre croyance hégémonique de la science. Elle n'en changent pas le cours. Elles sont notre Histoire. Le "positivement" n'est qu'une question de point de vu. Ce que tu trouve bien aujourd'hui sera peut être jugé mal demain et inversement. Comment imaginer le sens d'un "positif" dans ces conditions ? Il n'y a pas de positif ou de négatif. Les choses changent, c'est tout, et la nature de ces évolutions est intéressante.
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