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Tout ce qui a été posté par yop!
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Le mariage aux homos est l'ouverture de cette institution séculaire, dans le but de cimenter et solidifier le couple en vue, pourquoi pas, d'une cellule familiale. Mais ne serait-ce que pour assurer une stabilité à un foyer, un succession pour le conjoint, c'est à prendre. Je ne trouve pas que le modèle traditionnel en perde son sens. L'union homo étant plutôt une option, une variation, qu'un modèle concurrent direct. Tu les fais parler comme ça t'arrange. :blush: On ne peut pas être contre le mariage et le vouloir pour les homos puisqu'il suit le même principe. ar contre, je comprends qu'on veuille réformer la mentalité qui gravite autour du mariage, qui encombre d'arguments tout à fait idéologisés et réactionnaires la conception du mariage, voulant en faire une exclusivité intouchable alors même que la réalité nous montre la pluralité des unions, des cellules familiales. Hop, on glisse le fameux mariage pour tous ! On n'asexue pas le mariage puisque la distinction entre les unions, ne serait-ce que pour les modalités inhérentes aux potentiels statuts familiaux, seront toujours présentes. C'est très à la mode cette "peur de la castration". Quand à la sape du socle familial, ce n'est pas parce que tu le répètes tous les 3 post que ça rend l'argument plus crédible. L'éclatement géographique, la contrainte du temps et de la disponibilité, la concurrence du divertissement face à l'éducatif, le jeunisme,... voilà des choses qui perturbent vraiment le ciment familial et le cheminement cohérent (plus que la différence du parent, susceptible elle-même d'être édificatrice). C'est flagrant dans l'ensemble des modèles familiaux, accentué par les difficultés propres à chaque cas. Notre société supportera très bien ce modèle alternatif, si elle en devance les abus... et même si elle ne parvient pas à tous les juguler.
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C'est pas à cause d'une gérance islamique des cités que ça devient tout pourri. La délinquance, le vandalisme, les vols, les agressions, le deal, les intimidations et incivilités, les tags, le deal, le racisme, les bandes, les rodéos, le slapping, etc... ça n'a pas grand chose à voir avec l'islam. C'est le modèle noir des cités du monde entier : délinquance, errance, bêtise... En tout cas, je ne suis pas parti à cause du muezzin, parce que je subissais la pression des musulmans ou que j'avais honte de ne pas savoir vers où était la Mecque. Ce n'est toujours pas le gros problème des banlieues, elles ne sont pas gérées par les muslims mais par le deal. Ce parallèle n'est pas pertinent, même s'il vous est exutoire.
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Oui oui, il nous faudra d'autres qualités encore et surtout celle de ne pas se complaire dans les fèces mentales du genre de celles qui inondent les discussions du net. ========= Je t'inviterais bien aussi à retourner dans ton pays. Je ne sais pas trop lequel c'est, il faudrait peut-être le créer, mais ça m'ennuie vraiment d'avoir des gens comme toi sur mon sol, avec ce genre de discours envers une nana qui n'a rien d'une racaille et qui s'est très bien exprimé sur l'instrumentalisation de son propos. Mais bon, en bon seigneur, je t'autorise à rester. Ne me remercie pas, c'est normal.
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4 choses, alors ! Modifier, ce n'est pas un péril. - L'institution du mariage s'étend à la condition homosexuelle, ainsi que l'institution de la famille. Rien ne finit. C'est encore très tâtonnant, entre les réticences et les garde-fous à mettre en place, mais on peut dire que la France prend justement son temps. Il ne s'agit pas d'ouvrir la porte à la polygamie sur le seul argument réducteur : le mariage n'a plus de sens, il est ouvert à tous ! - On discernera les différents modes de parentalités, le biologique et le parental. Je doute qu'on vise à supplanter le modèle traditionnel, grande majorité. Le modèle homoparental sera très minoritaire, la propagation du concept d'homoparentalité ne va pas supplanter le référent. C'est un ajout, un élargissement du vocabulaire et du concept de famille. Ce qui pourrait même sacraliser la convergence géniteur/parent. - Le statut de l'enfant est déjà soumis aux désir des couples. Qu'ils soient homos ou hétéros, ça ne va pas changer. Seul les garde-fous doivent être affirmés et même plus sévères pour les petits malins. - Panique à bord ! Les genders studies n'ont pas encore vocation à être enfoncées dans le crânes des mômes. Il faudra attendre les avancées de la science et l'acceptation de l'éducation nationale pour plancher sur une révision du programme Seulement, certaines réalités existent et il faudra bien y éduquer la société. Sinon, on pourrait faire à l'ancienne : des parias qu'on pend, électrocute ou lynche en décrétant qu'ils sont le mal. Les médias et fictions en parlent aussi, peut-être mal, peut-être trop. Je pense qu'un élargissement d'institutions hétérosexuelles aux homosexuels, sous couvert de contrôle, n'est pas ce qui sapera la construction des êtres. On est saturés d'étiquettes, en et hors de la famille, et nous sommes déjà des êtres multi-statutaires : nous sommes fils, petits fils, frères, mari ou conjoint, ami, de telle classe sociale, assimilée à telle ethnie, etc... Dans des structures non traditionnelles, les rôles peuvent d'ailleurs s'exacerber. Il ne s'agit pas, pour moi, de liberté ou de progrès mais d'adaptation optimale, de réflexion, de cadre et de bornes. On n'est pas si loin même si on a des positions opposées sur la question. ==== Je récuse cet argument d'égalité absolue, qu'il émane de pro ou anti mariage homo. Il est niais et justement exclue les spécificités de chaque question, ce qui est une aberration. Ce n'est pas sur cet axe qu'on pourra avancer, même s'il existe des inégalités entre hétéros et homos qui ne sont pas justifiées (voir juste dessous). ==== Si on peut compenser pour les hétéros stériles, on le peut pour les homos qui ne peuvent pas avoir d'enfants non plus et qui en veulent tout autant. Ou alors, il faudrait interdire de façon générale la PMA...
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Il ne s'agit pas que des hommes mais aussi des femmes. L'argumentaire de l'égalitarisme absolu ne tient pas, du coup ma réponse aux pédophiles, polygames ou autres sera très facile : chaque question est spécifique, il suffit d'en brosser tous les points. L'argument de l'égalité ne tient pas, même au cas où il aurait été prôné pour le mariage homo, qui est tout de même (de loin) le plus proche du modèle hétéro traditionnel. D'ailleurs, c'est toi qui agite l'épouvantail sans que je ne vois se pointer de réel argumentaire solide envers le mariage pédophile, l'adoption pédophile ou autre ânerie. Je ne vois que des trucs sur la polygamie et encore, en train de faire la charrue boîteuse derrière la ligne du mariage aux homo. Note à Djizus : l'homosexualité entre adultes est compatible avec la fonction de parent. L'adoption d'un enfant par des pédophiles revendiqués indique clairement des intentions incompatibles avec ce qu'on attend de parents. Ça ne sert plus à rien de broder sur cette non-démonstration par l'absurdité. :blush:
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Il s'agit d'avoir un tuteur, pas de se marier avec un adulte ou de lui servir de partenaire sexuel... Tes parents n'ont pas eu ton consentement, quand on place des enfants c'est la société qui choisit à leur place, qui évalue. Idem, lors d'adoption et de toute façon, est-ce qu'on peut attendre un consentement argumenté et mature d'un enfant ou d'un bébé ? Ce sont bien des choix d'adultes et d'ailleurs, tu outrepasses toi-même le consentement des enfants en décidant qu'ils n'ont pas le droit de choisir un couple de parents de même sexe...
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C'est bien pour ça qu'il faut urgemment encadrer ces pratiques qui se répandent à l'international. Je suis d'ailleurs contre la facilité de procréation assistée puisque c'est une démarche qui ouvre à la dérive mercantile, au profit sur le désir d'enfant, au monnayage des ventres et à d'autres débilités (vues aux USA !!). Avant de crier au loup, le cadre permettra de comptabiliser la vraie proportion de couples homos voulant un enfant par procréation assistée. Il n'est pas dit qu'on subisse un boom car c'est avant tout une épreuve, en témoignent les couples qui l'ont essayée. ==== Renseigne-toi et tu apprendras. L'attirance envers les enfants n'est pas un crime en soi, elle ne mène pas forcément à abuser d'enfants. C'est tout ce qui est mis en oeuvre au détriment des enfants qui sera condamnable, comme le soutien et la propagation de photo-shoot pédophiles, la menace et le viol, etc... Ta démonstration, d'ailleurs, n'est pas pertinente à moins que tu assimiles le fait d'être attiré par des gens de même sexe comme un crime (mentalité finalement encore assez récente). Et que tu estimes qu'il n'y a pas de différences entre deux adultes consentants et un adulte ascendant + un enfant au consentement douteux. Tu démontres quoi, à part que tu sais réduire un question à un seul axe bien choisi, celui de la " porte ouverte " ? Et bien non puisque l'argumentaire ne se résume pas à cette parodie d'égalitarisme absolu que vous placez systématiquement sur le sujet comme une ritournelle. Si certains pro-mariage homo en sont à cet argument, c'est qu'ils n'ont pas encore bien réfléchi car il est faible. Et il y a -fort heureusement- des Djizus pour le rappeler ! Je ne suis pas militant. Je donne rarement de liens et de sources : je préfère donner l'analyse de ce que j'en ai digéré plutôt que de faire subir à la foule en délire la litanie du concours de "Qui va mettre le plus de liens". Les arguments de fond, ce n'est pas cette réduction argumentaire du "si on autorise ça, on autorise tout ".
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Je suis pour plus de famille, y compris homoparentales. Contrairement à toi.
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Ahh ! J'attendais la sortie du "mariage pour tous", merveilleux élément de langage dont l'apposition systématique vient pourrir tout débat sur la question seule du mariage homo. Mariage pour tous, c'est TA réduction. Mon argumentaire, et celui de la majorité des pro-mariage aux homos, ne tourne pas autour de ça et tu le sais très bien. On n'est plu dans la discussion, là, mais dans le militantisme et c'est bien peu glorieux. Au fait, si tu veux jouer à " qui va répéter le plus de fois les mêmes trucs ", annonce tout de suite la couleur. Et bien non puisque tout axe ouvrant la porte à la zoophilie, la pédophilie, l'inceste, etc... ne s'articule que sur cette idée absurde d'égalitarisme absolu aveugle à toute spécificité de chaque question que vous essayer d'imputer aux autres. Merci de cesser, d'ailleurs, car ça en devient presque insultant. La question du consentement de l'enfant, de l'animal, de l'enfantement incestueux, des modalités administratives de la polygamie, etc... il y a plein de point importants que vous faites semblant de ne pas voir pour vous arranger avec votre rhétorique de la pente glissante. Tous vos arguments ont été contrés par d'autres, comme vous avec opposé les vôtres à ceux des pro-homos. On en finit par tourner en rond et subir les tirades d'Epmd71... Pas la peine d'endosser les habits de "seul débatteur valable", à moins que tu n'espères que je ne copie-colle 10 fois de suite un énième article pro-mariage pour que tu puisses copier-coller 10 fois de suite ton article anti-mariage.
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Rholala... Ce genre de combinaison peut tout à fait exister mais ce n'est pas un modèle unique. Quand il y a impossibilité d'avoir une cellule parentale traditionnelle, ou quand celle-ci fait déjà, les rôles sont redistribués. Dans le cas d'un père absent, défaillant ou mauvais, l'enfant se reportera sur d'autres modèles masculins réels ou non. Ou alors, c'est la mère qui prendra totalement le rôle éducatif, si elle le peut. Etc... Tu as ta vision de la famille idéale mais elle est très caricaturale et de toute façon, loin d'être le modèle unique et totalitaire. ===== C'est l'analyse que feront nos successeurs qui décidera s'il y a eu progrès ou non. Mais sur ce terrain, ce sera assez dur à globaliser. ===== J'appelle ça une démonstration par le médiocre, mais bon... :D Premièrement, la pédophilie n'est pas illégale. Ce sont les actes d'attouchements, violences morales ou physiques envers les enfants qui sont interdites. L'attrait pour les enfants, il reste tabou à part dans les plus mauvais cercles où il va malheureusement s'exprimer dans toute sa nocivité : réseaux de pervers, sectes, poches sur le net,... Ceux qui veulent se servir du débat sur le mariage homo au profit de la pédophilie font la même opération de réduction argumentaire que toi ou Delenda Carthago Est venez de faire. S'il y a une complicité idéologique, elle est dans cette propension commune au sophisme parasitaire. S'il y a un rapport avec le sujet, c'est uniquement ces appels du pieds des pro-pédophiles et des anti-mariage homo prêts à salir le débat. Si on revenait aux vrais arguments de fond ?
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Si tu ne vois pas les autres raisons qui empêchent de prôner le mariage pédophile ou autre réjouissances, c'est que tu as encore du travail à faire sur le sujet... Mais blague à part, c'est une réduction volontaire de l'argumentaire que tu appliques afin de faire croire que les deux sujets sont frères mais tu es à côté de la plaque, tout à ton obsession de salir le débat. Si l'agression pédophile te autant fait marrer, ça indique bien que ton inquiétude pour l'épanouissement des enfants n'est que rhétorique... En plus de ne pas avoir des arguments honnêtes, ça fait commence à faire pas mal à charge. Je te pardonne quand même. ========== On ne redéfinira rien : on ne peut pas procréer autrement que par fécondation. Mais la modalité change en ce qui concerne la cellule parentale et la cellule génitrice dans le cas de PMA ou même de l'adoption. Il ne s'agit pas de remettre en cause une réalité biologique, monsieur Lapalisse. Non mais Epmd71... tu es le seul à ne pas avoir compris que tout le monde a déjà compris bien au-delà de ce que tu baragouines sur la procréation biologique. Cela fait longtemps qu'elle n'est plus systématiquement raccord avec la parentalité; et l'humanité ne s'en est pas écroulée pour autant. A moins que tu n'arrives à m'expliquer que la chute des grandes civilisations soient imputables à l'homoparentalité...
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On ne contrôle pas la pédophilie. Il n'existe aucun organisme de prévention du genre Pédophiles Anonymes permettant aux gens de se faire encadrer. Ce qui fait qu'on a des drames car il est avéré que le passage à l'acte est une violence envers l'enfant, qui n'a pas la faculté de consentement. Enfin bon, je perds mon temps à te répondre : tu vois très bien la différence mais tu joues l'imbécile ou le provocateur. ====== " Qui ne tente rien n'a rien ". Et d'ailleurs, prudence ne veut pas dire "ne rien faire". Idem pour "prévenir". La parentalité est déjà une expérimentation permanente et sous prétexte de parentalité homo, monsieur fait la fine bouche ? Je ne sais pas si tu envisages d'être père mais si on te faisait passer un test, je plaiderais contre toi au motif "apprenti sorcier". :D Les parents homos n'auront pas vocation à essayer des choses sur leurs enfants : ils voudront juste les éduquer de leur mieux, comme tous parents respectables. Si on ne leur offre pas de cadre, on ne facilite pas le destin des enfants et là, on joue carrément à l'apprenti démissionnaire.
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Ça a maintes fois été prouvé que les parents ne sont pas les seuls référents, qu'on peut se construire sans avoir deux parents et que tu mens en indiquant que c'est un modèle unique, le seul garantissant un épanouissement maximal. Sans deux géniteurs, tu veux dire, biologiquement. Ensuite, l'enfant existe et se construit avec qui va l'éduquer et le prendre en charge. Ça peut être ses parents biologiques, forme la plus simple et la plus courante, comme d'autres modèles familiaux. Aujourd'hui, on veut en proposer un qui ne soit pas uniquement par défaut au modèle référent. ============= L'homoparentalité est une parentalité et a tout le loisir de faire ses preuves. Elle le fait clandestinement, déjà. La parentalité biologique hétéro est toujours en recherche, les autres modèles également ont leurs qualités et défauts. Si tu estimes que les modèles, rôles et chemins sont déjà attribués, fixés et parfait, c'est que tu vis dans un rêve. Apprentis-sorciers, l'humanité entière expérimente constamment : nouveaux rapports humains, nouvelles générations. Tu essayes de faire un chantage pour cacher ton immobilisme aux yeux fermés, faussement motivé par le bien-être des enfants. Le monde bouge et il faut devancer. Je suis mitigé sur la PMA et ses dérives possibles mais en ce qui concerne l'adoption, il n'y a pas photo : un cadre sélectionné -même homoparental- sera forcément mieux que le ballotement perpétuel et les abus. Pour ce qui est de la légalisation du cannabis au nom de l'alcoolisme, ce n'est pas du tout un argument que je soutiens. Encore un parallèle déformant à vocation de discrédit des argumentaires opposés...
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Tu dirais peut-être la même chose si tu avais eu deux parents de même sexe. Ce n'est pas un argument. De plus, tu imagines que parce que de même sexe, les deux parents seraient des clones identiques. Ta mère ne t'a pas montré son sexe pour t'apprendre ce que c'était qu'une femme, non ? Donc une bonne instruction n'a rien à voir avec le genre des parents. Ça ne va effacer ni ton histoire familiale, ni la cellule familiale traditionnelle qui restera le modèle référent (plus facile, mieux intégré, etc...) En terme de nombre, on ne risque pas de vague homosexuelle submergeant la France. Tu peux dormir tranquille. Je pense qu'ils savent mieux que toi ce que c'est que de subir la différence...
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Interdit carrément la parentalité puisque c'est jouer aux apprentis sorciers à chaque coup ! Sous prétexte de facilité biologique, ça dédouane de passer un test de parentalité ? De plus, il ne s'agit pas de prendre des enfants comme cobayes mais de donner les moyens à une parentalité de s'exprimer dans les meilleures conditions et d'étudier son évolution... comme on fait avec la parentalité hétérosexuelle en s'indignant régulièrement. Et selon des critères brandis comme postulats anxiogènes non contestables, tu condamnes d'office l'homoparentalité. Ta réserve n'a qu'une nuance de façade. Il ne s'agit pas de principe de précaution mais d'instrumentalisation du principe de précaution pour poser un véto clair et net.
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Sujet nettoyé. Stop HS et flood.
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Autorité religieuse = fin de la France laïque = autoritarisme sans discussion possible autour du bien-fondé des préceptes religieux = je refuse. Qu'un parti politique laïque d'inspiration musulmane existe, ça ne me dérange pas (il y a bien le PCD). Qu'un parti quelconque veuille réinstaurer la théocratie, ça me dérangerait. On ne pourrait plus, de toute façon, se soumettre docilement et la loi religieuse ne pourrait s'instaurer qu'en bafouant la constitution et les valeurs actuelles de la France. Islam, judaïsme ou christiannisme, idem.
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Ce poncif est un constat flagrant. Si tu veux amener la discussion sur le terrain du libéralisme qui a abolit tous les repères et qui cause la dissolution de la société, et qu'encore plus de libéralisme ne va faire qu'encore plus de caca, tu vas tout droit dans le poncif, justement. Tous nos systèmes opèrent une mue car les référents, édificateurs par leur présence, leur certitude et leur permanence, n'étaient pas forcément irréprochables. Les nouveaux devront aussi passer à la moulinette mais on déjà l'avantage de subir la comparaison avec les anciens modèles. Les dérives libertaires, les errances de la permissivité, elles existeront toujours dans nos sociétés modernes. Structurer un modèle d'union et de parentalité pour l'instant clandestin est utile et régulateur, là où certains ne voient que l'enfant à la demande ou le vidage de sens du mariage. A contrario, on offre un cadre d'adoption, un regard de la société sur la question, on injecte du sens dans des unions ayant encore le cul entre deux chaises, on devance les dérives. Au-delà du libéralisme, c'est surtout le manque de lucidité de la société et les moyens d'encadrement, de vigilance et soutien qui ont fait défaut. C'est le propre des sociétés ambitieuses qui veulent aussi aller trop vite. Mais on ne peut plus non plus revenir en arrière et statuer sur un modèle unique en reniant tout le reste. Il faut faire face et embrasser la question, ce qui va dans le sens de résoudre les carences de la société. Pour l'éducation populaire, c'est un sujet plus large et qui ne repose pas que sur les épaules des couples homos.
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Le prénom fait partie de l'individu et de son histoire mais croire que l'interdiction de donner des prénoms "immigrés" va changer quoi que ce soit, c'est se leurrer complètement. L'origine s'exprime aussi dans le nom de famille, la couleur de peau, les parents eux-mêmes, le rapport qu'on a à elle ou qu'on nous inflige par rapport à elle, les relations, l'idéologie,... D'autre part, entre l'état civil et le nom d'usage, il peut y avoir des distorsions (voir l'histoire de mon Cédric qui se faisait appeler Maher, parmi de nombreux exemples similaires). Et cela ne changera pas grand chose aux problèmes de communautarismes. Les prénoms identitaires, ce ne sont qu'une traduction de ce qui existe déjà. On peut tout à fait aller au-delà si le cadre éducatif le permet.
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Il ne me semble pas qu'Amel Bent chiait sur la France... Bien sûr, tous les parangons de la nationalité accourent pour chier sur elle sans être capable de lire correctement une manchette (qui d'ailleurs date de 4 ans et qui ressort bien à propos). C'était l'effet escompté et ça fait BEAUCOUP plus mal à ma fierté de français que les difficultés de Miss Bent à se sentir intégrée comme simple française et sa facilité à fantasmer sur une Algérie inconnue. N'oublions pas qu'elle est constamment renvoyée à ses origines de beurette (suffit de voir les renvois incessants dans les articles), avec bienveillance ou non, et que ça ne facilite forcément pas le sentiment de communauté. Surtout quand ça exacerbe les racismes divers. D'ailleurs, la chanteuse répond à la polémique : http://www.voici.fr/...e-droite-470085 Même si je ne peux pas supporter sa soupe musicale, Amel Bent n'a pas à "retourner dans son pays". Ethniciser une vieille interview pour faire ruminer du vomi xénophobe et exacerber les discours de rejet, c'est vraiment une pure manigance indigne de l'esprit français fait d'audace, de courage et de panache.
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Parent, ce n'est pas qu'une suite de termes administratifs qui se chevauchent, s'entremêlent et créent la confusion chez l'enfant : c'est une incarnation, une présence, une faculté de guider et protéger, d'instruire et d'aimer. La question du genre, l'altérité sexuelle, elle s'expérimente bien au-delà du cercle parental et ne se limite à "papa et maman" Quant aux différentes dénominations parentales, elles ne sont pas floues à partir du moment où tout est expliqué. Et l'enfant reconnaîtra ses parents. Il fait bien la différence entre l'oncle, le grand-père, la tante par alliance, le cousin germain et le cousin éloigné, le parrain, l'ami de la famille, le beau-père, etc... C'est surtout toi qui semble en confusion et qui prête aux enfants une incapacité de compréhension et d'assimilation de ces données. Surtout que dans un processus voulu, encadré et positif, l'histoire de la conception de l'enfant ne sera pas le drame d'un abandon suite à un accouchement sous X, de disparition de parents ou autres tragédies. Certes, on ne demande pas le consentement de l'enfant à être intégré dans ce schéma mais aucun parent ne l'a jamais demandé et ce schéma parental n'est pas dénué de qualités compensant largement les réserves émises. Par rapport à l'adoption lambda, ça m'apparaît bien moins perturbant. Le plus important : la société a perdu son rôle et son autorité dans l'éducation des jeunes générations. J'ose penser que des parents autant impliqués -par la force des choses- dans le destin d'un enfant et de son entourage dès l'idée de conception sauront être vigilants face à ces carences. Mais on n'a pas encore validé la question de la procréation assistée par un tiers pour les couples homos. Il y a beaucoup de dérives possibles et des filtres à bien mettre en place.
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L'image de l'islam se dégrade fortement en France
yop! a répondu à un(e) sujet de scolo dans Religion et Culte
Antisémite et islamophobe, ce sont deux termes péjoratifs. Ils sont tous deux susceptibles d'être des instruments de pression sur le discours mais il faut être faible pour pleurer si cette accusation est injuste. Quant à "on ne peut rien dire sur les musulmans" ou "on ne peut rien dire sir les juifs", c'est faux : ils s'en prennent plein la gueule, à tort ou à raison, avec modération ou excès, avec pertinence ou gratuitement. @ Samira : l'islamophobie n'est pas une pathologie médicale. C'est une idéologie construite du rejet, qui peut être généralisante ou fantasmatique, mais qui n'est pas viscérale comme la peur des araignées. Il n'y a pas un instinct islamophobe inconscient : l'islamophobie est surement peu raisonnable mais pas inconsciente. Orientée et subjective mais pas maladive. -
Les Paralympiques, ça ne me semble pas une exacerbation du handicap. Ce sont avant tout des jeux olympiques pour une catégorie spéciale dont on ne peut pas nier les particularités. Mais ça reste du sport. On n'est pas à regarder les belles prothèses ou les mignons moignons mais regarder la course, le saut, etc... et la compétition. De plus, c'est un événement collectif. Le handicap individuel se noie dans la généralisation et je ne pense pas que ça gène spécialement les handicapés que ces jeux existent. Ils ne donnent pas une image provoquant l'apitoiement, qui plus est. Voir un handicapé se taper un sprint, ça incite plus au respect qu'à une pitié hypocrite. Je suis d'accord sur un point : la confrontation directe au handicap de chacun est plus efficace que les grandes campagnes de sensibilisation. Mais on n'en est pas encore au point de se passer de campagnes, ou de se passer de grands rappels visuels sur la réalité physique de nos congénères.
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Sujet nettoyé. Veuillez éviter - ou signaler - grossièretés répétées et insultes. Averto au prochain coup.
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Les Jeux Olympiques ont évolué dans leur philosophie. Ils exaltent le fair-play, le respect, la participation, l'effort, le dépassement de soi. Il ne s'agit plus seulement d'une étalage esthétique d'éphèbes musclés au beau geste. Les Jeux Paralympiques sont de plus une nouveauté et veillent à prôner les mêmes valeurs et à intégrer petit à petit l'image des handicapés. La lutte pour la survie, elle est d'autant plus dure quand on est handicapé dans un monde jeuniste et prônant la rapidité. Perdre une jambe dans un accident signifie l'euthanasie ou le suicide ? La vie doit s'arrêter parce que l'être ne sera plus optimal ? C'est ce genre de monde qui a raison ? La réaction face au handicap est normale : ce n'est pas un spectacle facile et la société, en éradiquant même l'image de la vieillesse usée du champ médiatique, nous y déshabitue. Ce qui devient anormal, c'est de vouloir cacher ce handicap qu'on ne saurait voir. De prétexter que ça n'aide pas parce que c'est moche. On ne demande pas aux handicapés d'être beaux : le handicap, c'est moche. Des corps mutilés, c'est moche. Mais ce n'est pas ça qu'il faut regarder : ce sont ces individus qui concourent chacun dans leur discipline, en collectif ou en solo. Si le regard de Soral s'arrête à ça, c'est son problème et c'est une preuve qu'il y a encore du travail. Beaucoup de gens se passent du spectacle du handicap, par dégoût ou désintérêt, ou ennui. Ce ne sont pas des arguments de poids contre le paralympique ou l'exposition du handicap. Chacun devrait faire un stage d'aide à la personne pour désamorcer un peu le virage utilitariste quasiment néo-nazi vers lequel glisse doucement notre monde. Voir le handicap permet de désincarcérer des individus de leur prison corporelle à laquelle ils seront pourtant confrontés et réduits quotidiennement. La comm' sera toujours paradoxale sur le handicap : oubliez-le mais prenez-le en compte. Le vrai message est : n'oubliez pas que ce sont avant tout des individus, ensuite des handicapés. Tu n'en sais rien si tu ne regardes pas... Je ne suis pas spécialement féru des jeux paralympiques mais ces athlètes font des trucs dont toi et moi ne serions certainement pas capables - même parfois avec écart de condition. Pour moi, ce ne sont pas des exploits : c'est juste du sport.
