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L'illuminée

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Tout ce qui a été posté par L'illuminée

  1. La paix est un remède a beaucoup de choses : moins de gaspillage d'argent dans le budget des armées c'est de l'argent en plus pour accueillir dignement les réfugiés climatiques moins d'argent dépensés dans les reconstructions dues aux guerres c'est de l'argent en plus pour se préparer au réchauffement climatique dans nos lieux de vie, c'est de l'argent en plus pour s'adapter En agissant pour la paix on solutionne énormément de choses et la liste est trop nombreuse pour que je cite tout les bienfaits et solutions aux problèmes du monde qu'une paix mondiale et durable apporterait.
  2. Pour que soit construite la paix il faut effectivement agir sur la misère économique de certains pays. Il ne pourra y avoir de paix durable si on agit pas sur l'économie internationale en faisant en sorte que chaque citoyen du monde puisse avoir une vie décente et ses besoins primaires satisfaits. Militer pour la paix c'est se battre contre toutes les causes des guerres donc c'est aussi militer pour le respect des droits humains fondamentaux. Je ne nie pas qu'il y aura de plus en plus de migrations climatiques mais la guerre accélère le réchauffement climatique notamment avec un bilan carbone catastrophique, des ressources naturelles détruites etc mais en pacifiant le monde les économies réalisées alors sur les budgets militaires et la non-obligation a devoir reconstruire peuvent permettre de se préparer au changement climatique justement en adaptant les lieux de vie et les milieux naturels par rapport à cela. Actuellement en continuant sur notre lancée actuelle nous sommes en train de creuser notre propre tombe et celle de toute vie sur terre.
  3. Les extrêmes se fourvoient qu'ils soient du RN ou de l'extrême gauche anti-française car pour que chacun reste chez soi et qu'on évite les chocs culturels c'est pas de taper sur les étrangers et les renvoyer chez eux qui est la solution mais au contraire de ne pas faire l'autruche et tenter de pacifier ce monde. S'occuper que de ce qui se passe chez soi est un mauvais calcul et au contraire il faudrait que les nationalistes s'occupent de se qui se passe à l'international et militent pour la paix. Je veux dire quelque chose de simple, mais qui semble parfois difficile à entendre : ceux qui pensent que la solution à leurs peurs passe par la préférence nationale ou par la méfiance envers l’étranger se trompent de cible. Je ne leur en veux pas, je comprends leurs inquiétudes, mais je veux leur expliquer que rejeter l’autre ne résout rien. Ce n’est pas en repoussant des gens hors des frontières qu’on guérit la peur, ce n’est pas en construisant des murs qu’on apaise les tensions. La peur de l’étranger n’est pas causée par l’étranger lui‑même, elle est causée par les conditions qui poussent des populations entières à fuir : la guerre, la violence, la misère, l’effondrement économique. Tant que ces causes existent, les migrations continueront, et les tensions aussi. C’est pour cela que je veux dire que la vraie solution, la seule qui traite le problème à la racine, c’est la paix. Quand il n’y a pas de guerre, il n’y a plus de migrations forcées. Quand il n’y a pas de bombardements, pas de persécutions, pas de destruction, les gens restent chez eux. Ils ne quittent pas leur pays par plaisir, ils le quittent parce qu’ils n’ont plus le choix. Sans guerre, les familles ne sont plus arrachées à leur terre, les enfants ne sont plus jetés sur les routes, les peuples ne sont plus dispersés. Sans guerre, les migrations massives qui inquiètent tant n’existeraient tout simplement plus. Et même sur le plan économique, la paix change tout : elle permet la stabilité, la prospérité, la coopération. Elle réduit la misère qui pousse tant de gens à partir. La paix crée les conditions pour que chacun puisse vivre dignement là où il est né. Je veux aussi dire que beaucoup de tensions culturelles viennent des chocs brutaux provoqués par les migrations massives. Quand des milliers de personnes arrivent en même temps, dans la détresse, dans l’urgence, cela crée des incompréhensions, des peurs, des maladresses, parfois des violences. Mais ces chocs ne sont pas causés par la diversité en elle‑même, ils sont causés par la brutalité des situations. Si les pays vivaient en paix, ces chocs seraient rares. La paix apaise les sociétés, elle réduit les tensions, elle permet à chacun de vivre chez soi dans la dignité. Elle rend possible ce que beaucoup souhaitent : la stabilité, la tranquillité, la continuité culturelle. La paix protège tout le monde, ceux qui arrivent comme ceux qui accueillent. Je veux conclure en disant que la guerre est un cercle vicieux. Elle crée la peur, la misère, les migrations, les tensions, la violence, puis encore plus de peur. Et ce cercle se nourrit de lui‑même. La paix, au contraire, est un cercle vertueux. Elle crée la prospérité, la stabilité, la sécurité, l’harmonie, puis encore plus de paix. Si nous voulons vraiment réduire les tensions, si nous voulons vraiment apaiser les peurs, si nous voulons vraiment que chacun puisse vivre chez soi en sécurité, alors ce n’est pas l’exclusion qu’il faut encourager, c’est la paix qu’il faut construire. La paix est la seule voie qui protège tout le monde. La paix est la seule réponse durable aux inquiétudes. La paix est la seule solution qui traite les causes, pas les symptômes. Et c’est pour cela que je choisis la paix, encore et toujours et que je milite en ce sens.
  4. Mon site s'appellera construirelapaixensemble.fr je vous préviendrais lorsqu'il sera fonctionnel et publié. Mon logo s'inspirera de ceci :
  5. Pour ceux que cela intéresse je construit un site où il y aura un forum qui traitera de la paix et où il y aura des forums d'échanges sur les causes de la guerre afin de trouver collectivement des solutions notamment en faisant ce traité international pour la paix mondiale. Je suis convaincue que la paix ne peut s'obtenir qu'avec un texte législatif bien ficelé qui cadenasse une à une toutes les causes possibles des guerres. La guerre est une folie sur tout les plans et nous sommes en train de creuser notre propre tombe et vous pouvez le voir sur un petit blog que j'ai fais sur le sujet et qui va beaucoup inspirer le site que je suis en train de construire. Voici un extrait : Sans paix, la Terre n’a plus d’avenir Pourquoi je considère qu’une paix durable est une question de survie Quand je parle de paix mondiale durable, je ne parle pas d’un idéal abstrait ou d’un rêve naïf. Je parle d’une nécessité vitale. Je vois très clairement que l’humanité est entrée dans une période où chaque erreur, chaque conflit, chaque gaspillage peut accélérer un effondrement global. Les collapsologues l’expliquent depuis longtemps : nos sociétés sont devenues tellement dépendantes de ressources limitées, tellement fragiles face au climat, tellement interconnectées, que la moindre guerre peut déclencher une réaction en chaîne incontrôlable. Pour moi, défendre la paix n’est plus un choix moral, c’est une stratégie de survie. Je sais que le réchauffement climatique n’est plus une menace lointaine. Il est là, il avance, il s’accélère. Les sécheresses, les incendies, les inondations, les migrations forcées, les pénuries alimentaires ne sont plus des scénarios théoriques, ce sont des réalités. Et dans ce contexte, chaque guerre devient un multiplicateur de catastrophes. Une guerre moderne détruit des infrastructures vitales, brûle des millions de tonnes de carburant, rase des forêts, pollue les sols, contamine les rivières et détourne des ressources qui devraient être consacrées à la transition écologique. Je ne peux pas ignorer ce lien direct entre conflits armés et accélération du dérèglement climatique. Je vois aussi que la paix durable est la seule condition qui nous permettrait de gagner du temps. Sans paix, nous gaspillons nos forces, nos budgets, notre énergie dans des destructions absurdes. Avec la paix, nous pouvons enfin concentrer nos efforts sur l’adaptation, la recherche, la protection des écosystèmes et la réduction des émissions. La paix devient un outil de ralentissement du chaos, un moyen de stabiliser le monde pour éviter l’effondrement. L’impact catastrophique des guerres sur le climat et les ressources Quand j’observe l’impact réel des guerres, je comprends pourquoi elles sont incompatibles avec la survie de la planète. Une guerre moderne, même “limitée”, produit des dégâts colossaux : • elle libère des quantités massives de CO₂ • elle détruit des millions d’hectares de terres fertiles • elle provoque des incendies incontrôlables • elle pollue durablement les sols et les nappes phréatiques • elle disperse des populations entières, créant des crises humanitaires et écologiques • elle consomme des ressources énergétiques gigantesques • elle détourne des budgets essentiels à la transition écologique Chaque conflit retarde la lutte contre le réchauffement climatique. Chaque missile lancé, chaque char déplacé, chaque usine bombardée représente un recul supplémentaire dans la course contre le temps que nous avons engagée. Je sais aussi que les guerres aggravent les pénuries. Elles détruisent les infrastructures agricoles, les réseaux d’eau potable, les systèmes de santé, les transports, les réserves alimentaires. Elles créent des famines, des migrations massives, des tensions géopolitiques qui elles-mêmes peuvent déclencher de nouveaux conflits. C’est un cercle vicieux qui accélère l’effondrement global. Pourquoi la paix totale est la seule voie pour ralentir l’effondrement Pour moi, la paix totale n’est pas un luxe. C’est la seule stratégie réaliste pour éviter que l’humanité ne s’effondre sous le poids combiné du climat, des pénuries et des conflits. Si nous parvenons à instaurer une paix durable, nous gagnons immédiatement : • du temps • des ressources • de la stabilité • de la coopération internationale • des budgets colossaux libérés des dépenses militaires Les dépenses militaires mondiales dépassent les deux mille milliards de dollars par an. Si seulement une partie de cet argent était investie dans la transition énergétique, la recherche scientifique, la protection des océans, la reforestation ou l’adaptation climatique, nous pourrions avancer dix fois plus vite. La paix mondiale totale n’est pas seulement un idéal moral, c’est un accélérateur de solutions. Je suis convaincue que la paix durable est la condition indispensable pour que l’humanité puisse affronter les défis du XXIᵉ siècle. Sans paix, nous allons droit vers un effondrement accéléré. Avec la paix, nous avons une chance réelle de stabiliser le monde, de protéger les écosystèmes et de préserver la vie sur Terre. Quand on refuse l’argument climatique, il reste l’évidence du gaspillage : la guerre détruit tout Quand je parle de paix comme solution au réchauffement climatique, je sais très bien que certaines personnes n’adhèrent pas aux arguments écologiques classiques. Alors je prends un autre angle, un angle que même les climatosceptiques ne peuvent pas ignorer : celui du gaspillage monumental que représentent les guerres. Même si quelqu’un refuse de croire que le climat se réchauffe, il ne peut pas nier que les conflits détruisent des ressources essentielles, ruinent des économies entières et brûlent des quantités d’énergie qui seraient bien plus utiles ailleurs. Pour moi, la paix n’est pas seulement une réponse au climat, c’est une réponse au bon sens. Quand je regarde une guerre moderne, je vois un gouffre énergétique. Les chars, les avions de chasse, les missiles, les convois logistiques consomment des quantités de carburant qui dépassent l’imagination. Même quelqu’un qui ne croit pas au réchauffement climatique peut comprendre que brûler des millions de litres de carburant pour détruire des villes n’a aucun sens. C’est du gaspillage pur, un gaspillage qui prive les populations de ressources vitales et qui affaiblit les économies. Je peux expliquer à n’importe qui que chaque guerre détruit des infrastructures agricoles, des usines, des réseaux d’eau potable, des hôpitaux, des routes, des ponts. Même sans parler de CO₂, c’est déjà une catastrophe. Et si je veux convaincre quelqu’un qui doute du climat, je lui parle de l’impact économique. Les guerres coûtent des fortunes. Elles engloutissent des budgets qui pourraient financer des innovations, des infrastructures, des technologies, des emplois, des services publics. Même un climatosceptique peut comprendre que dépenser des milliards pour détruire, au lieu de construire, est une absurdité. Je peux lui dire que la paix mondiale totale permettrait de réorienter ces budgets vers des projets utiles, qu’il s’agisse d’énergie, de transport, de recherche ou de santé. La paix, c’est un investissement rentable, même pour ceux qui ne croient pas aux arguments écologiques. Je peux aussi rappeler que les guerres détruisent les sols, les forêts, les rivières, les réserves d’eau potable. Même quelqu’un qui ne croit pas au réchauffement climatique sait que l’eau est indispensable, que les terres agricoles sont limitées, que les forêts protègent les sols et fournissent des ressources. Quand une guerre rase une région entière, elle détruit des décennies de travail humain et des siècles d’équilibre naturel. Ce n’est pas une question d’idéologie, c’est une question de survie matérielle. Et puis il y a un argument que même les plus sceptiques comprennent : la paix donne du temps. Même si quelqu’un pense que le climat n’est pas un problème urgent, il peut comprendre que la stabilité mondiale est nécessaire pour préparer l’avenir. La paix permet de planifier, d’investir, de coopérer, de développer des solutions technologiques, de renforcer les infrastructures. La guerre, elle, ne fait que retarder tout cela. Elle nous fait perdre des années, parfois des décennies. Pour moi, défendre la paix, c’est défendre la rationalité. C’est défendre l’idée qu’on ne peut pas se permettre de gaspiller nos ressources, notre énergie, notre argent et notre temps dans des conflits qui ne font qu’aggraver tous les problèmes existants. Même si quelqu’un ne croit pas au réchauffement climatique, il peut comprendre que la paix est la seule voie qui permette de préserver ce qui nous reste, de protéger nos ressources et de garantir un avenir stable. La paix n’est pas seulement une valeur morale, c’est une stratégie pragmatique, logique, presque mathématique. C’est la seule voie qui ne mène pas à l’épuisement. Autre extrait : La paix est un investissement, la guerre une faillite La guerre consume. La paix illumine. Pourquoi je dis que la paix est économiquement plus rentable que la guerre : Quand je réfléchis à l’économie mondiale, je vois très clairement que la paix est infiniment plus profitable que la guerre. Ce n’est pas une question d’idéologie, c’est une question de logique économique. La guerre détruit, gaspille, consomme, brûle, ruine, alors que la paix construit, développe, stabilise et enrichit. Je ne peux pas ignorer cette évidence : chaque euro dépensé dans la guerre est un euro qui ne crée aucune richesse durable. C’est un euro qui disparaît dans une explosion, dans un char, dans un missile, dans une reconstruction forcée. La paix, elle, transforme chaque euro en valeur réelle : infrastructures, éducation, santé, innovation, technologies, agriculture, énergie propre. La paix multiplie, la guerre divise. Je sais que certains disent que la guerre crée de l’emploi, que l’industrie de l’armement fait tourner l’économie, que la reconstruction stimule la croissance. Mais pour moi, c’est une illusion comptable. C’est comme dire qu’un incendie est bon pour l’économie parce qu’il oblige à reconstruire une maison. C’est comme dire qu’un accident de voiture est positif parce qu’il fait travailler les garagistes. Ce raisonnement oublie l’essentiel : la destruction n’est jamais une source de richesse, elle ne fait que remplacer ce qui existait déjà. La guerre ne crée rien, elle oblige simplement à réparer ce qu’elle a détruit. Pourquoi l’argument “la guerre crée de l’emploi” est une erreur Quand j’entends quelqu’un dire que l’industrie de l’armement est bonne pour l’emploi, je réponds toujours la même chose : oui, elle crée des emplois, mais ce sont des emplois qui ne produisent aucune valeur durable. Ce sont des emplois qui fabriquent des objets destinés à être détruits. Ce sont des emplois qui consomment des ressources rares, qui mobilisent des budgets colossaux, qui détournent l’innovation vers des technologies de mort au lieu de technologies de vie. Si on investissait les mêmes sommes dans : les énergies renouvelables la rénovation des bâtiments les transports propres la recherche médicale l’agriculture durable la protection des océans l’éducation et la formation les infrastructures publiques … on créerait beaucoup plus d’emplois, et surtout des emplois utiles, durables, productifs, qui enrichissent réellement la société. Je sais que l’industrie de l’armement est puissante, mais elle ne produit rien qui améliore la vie des gens. Elle ne produit rien qui augmente la richesse collective. Elle ne produit rien qui protège l’avenir. Elle ne fait que consommer des ressources pour fabriquer des objets qui seront détruits, parfois en quelques secondes. Pourquoi la guerre coûte toujours plus cher que la paix Quand je regarde les chiffres, je vois que la guerre est un gouffre financier. Elle coûte plus cher que tout ce qu’elle peut rapporter. Elle détruit des infrastructures qui valent des milliards. Elle ruine des économies entières. Elle provoque des crises humanitaires qui coûtent des fortunes. Elle oblige les États à emprunter, à s’endetter, à augmenter les impôts, à réduire les services publics. La paix, au contraire, réduit les coûts : moins de dépenses militaires moins de destructions à réparer moins de migrations forcées moins de crises humanitaires moins de pertes économiques moins de dettes publiques La paix permet de stabiliser les marchés, d’attirer les investissements, de développer le commerce, de renforcer les infrastructures, de créer un environnement favorable à l’innovation. La paix est un moteur économique naturel. Je suis convaincue que si l’humanité investissait dans la paix ne serait-ce que la moitié de ce qu’elle investit dans la guerre, nous vivrions dans un monde prospère, stable, innovant et résilient. Pourquoi la paix est un investissement, et la guerre une perte sèche Pour moi, la paix est un investissement. Chaque euro investi dans la paix rapporte quelque chose : une école, un hôpital, une route, une technologie, une forêt protégée, une entreprise qui se développe, une famille qui vit mieux. La guerre, elle, ne rapporte rien. Elle détruit ce que nous avons mis des décennies à construire. Elle transforme des richesses en ruines. Elle transforme des vies en statistiques. Elle transforme des ressources en fumée. Même d’un point de vue strictement économique, sans morale, sans émotion, sans idéologie, la paix est la seule voie rationnelle. La guerre est un gaspillage monumental. La paix est une création de valeur. Les coûts cachés de la guerre : ce que l’on ne voit jamais dans les chiffres officiels Quand je parle du coût de la guerre, je ne parle pas seulement des bombes, des chars, des missiles ou des soldats. Je parle de tout ce que la guerre détruit silencieusement, tout ce qu’elle ruine sans que personne ne le comptabilise vraiment. Ce sont ces coûts cachés qui rendent la guerre infiniment plus chère que la paix, même pour ceux qui ne regardent que l’économie. 1. Le coût sanitaire : des générations entières sacrifiées La guerre ne tue pas seulement sur le moment. Elle laisse derrière elle des blessures invisibles, des maladies chroniques, des handicaps, des traumatismes psychologiques qui durent toute une vie. Et tout cela a un coût colossal : des systèmes de santé saturés des pensions d’invalidité pendant des décennies des pertes de productivité massives des familles entières plongées dans la précarité des enfants traumatisés qui auront besoin d’un suivi à long terme Même si quelqu’un ne s’intéresse pas à la morale, il ne peut pas ignorer que la guerre crée une dette sanitaire gigantesque que la société doit payer pendant des générations. 2. Le coût environnemental : un désastre économique déguisé La guerre détruit les sols, les forêts, les nappes phréatiques, les rivières, les infrastructures agricoles. Et réparer un environnement détruit coûte des fortunes. dépolluer un sol peut coûter des millions reconstruire une forêt prend un siècle restaurer une rivière contaminée est parfois impossible les terres agricoles perdues ne reviennent jamais Même un climatosceptique peut comprendre que perdre des terres fertiles, de l’eau potable ou des ressources naturelles, c’est perdre de la richesse réelle. 3. Le coût des infrastructures : des décennies de travail réduites en poussière Une guerre peut détruire en quelques jours ce qu’un pays a mis cinquante ans à construire : routes ponts hôpitaux écoles réseaux électriques usines logements Et tout cela doit être reconstruit… avec de l’argent public. La reconstruction n’est pas un “gain économique”, c’est une réparation forcée. C’est comme payer deux fois pour la même maison : une fois pour la construire, une fois pour la reconstruire après qu’elle a été détruite. 4. Le coût social : une société brisée coûte cher La guerre crée : des migrations massives des pertes de main-d’œuvre des ruptures familiales des traumatismes collectifs une baisse durable de la productivité Une société blessée travaille moins bien, innove moins, investit moins, se développe moins. La guerre casse l’énergie humaine, et cette énergie est la première richesse d’un pays. Les bénéfices économiques mesurables de la paix : pourquoi la paix enrichit tout le monde Quand je défends la paix, je ne parle pas seulement de valeurs humaines. Je parle aussi d’économie pure. La paix est rentable. Elle rapporte. Elle crée de la richesse durable. Elle stabilise les sociétés. Elle attire les investissements. Elle permet aux gens de travailler, d’innover, de construire, de produire. 1. La paix réduit les dépenses inutiles Chaque euro non dépensé dans la guerre peut être investi dans : l’éducation la santé les infrastructures la recherche les énergies propres les transports l’innovation technologique Ce sont des investissements qui rapportent, qui créent de la valeur, qui améliorent la vie des gens. 2. La paix attire les investisseurs Aucun investisseur ne met son argent dans un pays instable. La paix crée : de la confiance de la stabilité des marchés prévisibles des emplois durables des entreprises solides La paix est un aimant économique. 3. La paix permet la coopération internationale Les pays en paix peuvent : commercer partager leurs technologies échanger leurs ressources développer des projets communs stabiliser leurs monnaies renforcer leurs économies La coopération rapporte toujours plus que la confrontation. 4. La paix libère l’innovation Quand un pays n’a pas à financer une armée gigantesque, il peut financer : des laboratoires des universités des startups des infrastructures modernes des technologies propres La paix stimule la créativité humaine. La guerre la détourne vers la destruction. 5. La paix protège les ressources naturelles Une planète en paix : produit plus gaspille moins préserve ses terres protège son eau stabilise ses écosystèmes Et tout cela a une valeur économique immense. La paix est un investissement écologique et économique à la fois. 
  6. Oui c'est pure folie que de ne pas essayer de protéger nos insectes pollinisateurs on préfère tenter de les remplacer par des nano-drones : Ce nano-drone pollinisateur est presque aussi performant qu'une abeille Moi j'ai pas envie que la nature soit robotisée cela ne vaut pas le vivant.
  7. c'est vrai on vit dans une époque où la communication déborde de partout, et pourtant on perd souvent de vue l’être. À force d’être noyés sous les messages, les images et les opinions instantanées, on doit trier, filtrer, essayer de distinguer le vrai du faux. Chercher l’authentique n’a rien d’évident : il faut des sources sûres, identifiées, traçables. Le non‑anonymat donne souvent plus de crédibilité, mais paradoxalement, c’est sous anonymat que les gens révèlent le plus facilement ce qu’ils n’oseraient jamais dire en face. L’anonymat libère autant qu’il déforme : il montre le meilleur comme le pire. Et parfois, on veut croire aux apparences. On se ment à soi‑même parce que le vrai nous dérange. On élit encore des gens sur des promesses, on veut y croire, même si on sait qu’une fois au pouvoir, beaucoup de promesses ne seront pas tenues. Alors pourquoi continue‑t‑on à voter pour des illusions ? Pourquoi ne pas exiger le vrai, l’authentique, en retirant leur légitimité à ceux qui nous ont trahis ? Peut‑être parce que se laisser berner est plus simple que se battre pour le vrai. Chercher l’authentique demande du courage, de la lucidité, une certaine force de caractère. Et surtout l’acceptation d’être éventuellement déçu(e). Ce paradoxe est encore plus frappant dans un monde où la communication est mondialisée. On pourrait créer des ponts entre les cultures, parler avec quelqu’un à l’autre bout du monde, traduction à l’appui, et se faire sa propre opinion. Rien ne nous en empêche. Pourtant, on reste souvent enfermés dans nos serveurs nationaux, nos plateformes locales, nos habitudes. On pourrait dépasser les préjugés, mais on se contente des “on dit”. Dans cette saturation d’informations, la communication devrait être une mise en commun, un pont, un lien. Mais la rapidité et la quantité nous poussent à simplifier, à juger vite, à réagir plutôt qu’à comprendre. Les biais cognitifs prennent le dessus, les malentendus se multiplient. Parfois, accepter qu’on ne pourra traiter que les apparences est une forme de sagesse. Vouloir atteindre l’être en soi est une ambition trop grande, mais faire l’effort d’aller au‑delà du premier regard, même en sachant que l’être profond restera toujours partiellement inaccessible, c’est déjà un pas vers quelque chose de plus vrai et en disant cela tu as raison @CAL26. Et peut‑être que cette quête du vrai, avant de la demander aux autres, devrait commencer par nous. Par une exigence personnelle, un travail intérieur, le développement du libre‑arbitre, l’écoute de tous les sons de cloche. Chercher l’authentique, c’est accepter de ne pas tout maîtriser, d’être parfois déçu(e), mais de continuer malgré tout. Parce que dans un monde où tout s’accélère, c’est peut‑être le seul moyen de retrouver un peu d’être au milieu du paraître.
  8. — T’as vu ? Ces bipèdes s’entretuent entre eux… et ce n’est même pas pour survivre. Ils ne se mangent pas, ils ne récupèrent rien, ils ne gagnent rien. Ils s’entretuent juste… comme ça. Pour des idées, des couleurs de tissu, des frontières imaginaires. Franchement, j’essaie de comprendre leur logique, mais je crois qu’il n’y en a pas. — Oui, et t’as vu ? Ils détruisent leurs insectes pollinisateurs. Littéralement les créatures qui permettent à leurs plantes de se reproduire. Ils les écrasent, les empoisonnent, les ignorent. Et après ils se demandent pourquoi leurs récoltes diminuent et pourquoi ils n’ont plus de remèdes naturels. C’est fascinant : ils scient la branche sur laquelle ils sont assis, puis ils se plaignent de tomber. — Regarde ça : ils détruisent leurs propres constructions, leurs maisons, leurs villes, leurs infrastructures. Et ensuite ils pleurent parce que d’autres tribus ne peuvent pas les accueillir ou les loger. C’est comme s’ils brûlaient leur canapé et s’étonnaient ensuite de devoir s’asseoir par terre. On dirait qu’ils n’ont pas encore compris le concept de “conséquence”. — Et attends, le meilleur : ils prennent leurs océans pour des poubelles. Ils jettent tout dedans : plastique, toxines, déchets. Les poissons mangent leurs déchets… et ensuite eux, ils mangent les poissons. C’est un cycle alimentaire auto‑saboté. On dirait un sketch, mais non, c’est leur réalité. — Ces bipèdes ne doivent pas être très intelligents. Ou alors ils sont intelligents individuellement, mais collectivement… c’est une autre histoire. Ils ont inventé des machines incroyables, des outils brillants, des systèmes complexes, mais ils n’ont toujours pas compris que leur planète n’a pas de sauvegarde automatique. — Regarde-les : ils se battent pour des bouts de papier colorés qu’ils appellent “argent”, ils détruisent des forêts pour fabriquer des meubles qu’ils jettent trois ans plus tard, ils construisent des machines pour aller plus vite et ensuite ils se plaignent de ne plus avoir le temps. Ils inventent des réseaux pour communiquer et finissent par s’insulter dessus. Ils veulent sauver la planète mais refusent d’éteindre la lumière en sortant d’une pièce. — Et le plus drôle, c’est qu’ils se croient supérieurs à toutes les autres espèces. Ils se proclament “êtres rationnels”, “maîtres du monde”, “sommet de l’évolution”. Alors qu’ils sont les seuls à détruire leur propre habitat en pleine conscience. Même les bactéries ont plus d’instinct de survie. — Tu sais quoi ? Je crois que leur problème, c’est qu’ils confondent progrès et accumulation. Ils pensent que plus ils ont d’objets, plus ils sont avancés. Ils pensent que plus ils consomment, plus ils existent. Ils pensent que plus ils montrent, plus ils valent. Ils vivent dans une illusion permanente, un théâtre où chacun joue un rôle sans se demander pourquoi. — Oui, et ils appellent ça “civilisation”. — Civilisation ? C’est un mot ambitieux pour une espèce qui jette des mégots dans la mer et qui croit que les ressources sont infinies. Mais bon… ils ont encore une marge de progression. Beaucoup de marge. Une marge intergalactique, même. — On revient dans mille ans pour voir s’ils ont compris ? — Allez, soyons optimistes. Peut‑être qu’ils auront enfin réalisé qu’une planète, ça ne se remplace pas comme un smartphone.
  9. Je m’étonnerai toujours de la futilité de certaines personnes attachées aux apparences et qui ne voient pas au‑delà. Un aliment immonde emballé dans un packaging luxueux restera toujours immonde, et un aliment de qualité emballé dans un emballage bas de gamme sera bon. Bien sûr, le marketing essaie d’être en adéquation avec un bon produit dans un emballage luxueux. Nous devons être très cons pour être obnubilés par le paraître, mais pourtant on sait que l’habit ne fait pas le moine. Malgré ça, nos habits, on les achète pour être reconnus de nos pairs, de notre tribu. C’est là le piège dans lequel tombent les fashion‑victims. On prend un survêt Nike parce qu’on aime le rap, on se fait des dreadlocks parce qu’on aime le shit et Bob Marley, et quand on a vieilli on s’achète un SUV dernier cri pour épater la galerie alors qu’une petite citadine aurait été en fait bien plus pratique. Et c’est exactement là que se trouve le cœur du problème : le paraître écrase l’être. On ne regarde plus ce qu’une chose est, mais ce qu’elle montre. On ne juge plus la valeur réelle, mais l’emballage. On ne cherche plus la substance, mais l’effet. Et ce mécanisme ne s’applique pas qu’aux objets ou aux vêtements : il s’applique aux gens, à la manière dont on les perçoit, à la manière dont on les juge en une fraction de seconde. Le paraître est devenu une grille de lecture automatique. Une personne qui parle lentement est cataloguée comme lente intellectuellement. Une personne qui s’exprime peu est considérée comme vide. Une personne qui ne réagit pas comme prévu est vue comme étrange. Une personne qui ne maîtrise pas les codes sociaux dominants est immédiatement classée dans la mauvaise catégorie. Le paraître devient un raccourci, un filtre déformant, un piège cognitif. On ne cherche plus à comprendre, on cherche à reconnaître. On ne cherche plus à analyser, on cherche à classer. Le problème, c’est que le paraître ment. Il ment tout le temps. Il ment sur les objets, il ment sur les gens, il ment sur les intentions. Il ment parce qu’il est construit pour ça : pour séduire, pour impressionner, pour rassurer, pour manipuler. Le paraître est une façade, un décor, un costume. Et pourtant, beaucoup s’y fient comme si c’était la vérité. On juge quelqu’un sur son débit de parole, sur son style vestimentaire, sur sa posture, sur son regard, sur sa manière de bouger, sur sa façon de répondre. On juge sur des signaux superficiels, parce que c’est plus simple, plus rapide, plus confortable. On préfère une illusion claire à une réalité complexe. On préfère un cliché à un effort de compréhension. On préfère un stéréotype à une nuance. Le paraître rassure parce qu’il donne l’impression de comprendre le monde. L’être, lui, demande du travail. Il demande de regarder derrière la façade, de remettre en question ses réflexes, de sortir de ses catégories toutes faites. Et beaucoup n’en ont ni l’envie ni la patience. Le résultat, c’est une société où l’on confond l’apparence d’intelligence avec l’intelligence réelle, l’apparence de confiance avec la compétence, l’apparence de normalité avec la valeur humaine. Une société où l’on admire les signes extérieurs de réussite et où l’on méprise les signes extérieurs de fragilité. Une société où l’on préfère un discours creux mais bien présenté à une pensée profonde exprimée maladroitement. Une société où l’on se laisse hypnotiser par le vernis. Le paraître est confortable. L’être est exigeant. Le paraître flatte l’ego. L’être demande de l’honnêteté. Le paraître crée des hiérarchies artificielles. L’être les détruit. Le paraître est un masque. L’être est un effort. Et tant que les gens continueront à confondre les deux, ils continueront à se tromper sur les autres, à se tromper sur eux‑mêmes, et à se tromper sur ce qui a réellement de la valeur. Parce qu’au fond, ce n’est pas le monde qui est superficiel : ce sont les filtres qu’on utilise pour le regarder. Le paradoxe de notre époque est qu’on nous montre des images et du paraître partout, IRL comme à la télévision. Tout est calibré, retouché, scénarisé, marketé. On nous vend des vies parfaites, des corps parfaits, des objets parfaits, des existences parfaitement lisses. Et pendant ce temps, certaines plateformes comme les forums écrits gomment complètement le paraître, l’apparence, le décor. Elles ne laissent passer que l’essentiel : les mots, les idées, les intentions. L’être parfois à nu, sans maquillage social, sans costume, sans posture. C’est presque ironique : dans un monde obsédé par l’image, ce sont les espaces sans image qui révèlent le plus de vérité. Sur les réseaux, on dit des choses qu’on ne dirait jamais en face. Est‑ce un progrès ou une régression ? Tout dépend du contenu des réponses. Une parole bienveillante peut faire avancer quelqu’un, une parole malveillante peut le détruire. L’anonymat peut libérer ou déchaîner, selon ce que chacun porte en lui. Le même outil peut servir à tendre la main ou à frapper. Ce n’est pas la technologie qui décide, c’est l’usage qu’on en fait. Je ne peux pas m’empêcher de penser que la communication reste la clé de tout. Pas la communication superficielle, pas les slogans, pas les images glacées, mais la communication réelle : celle qui cherche à comprendre, à expliquer, à clarifier. Celle qui accepte la nuance, qui reconnaît les malentendus, qui répare les quiproquos. C’est peut‑être naïf, mais je crois que c’est là que se trouve notre seul salut pour une société plus humaine et plus inclusive. Parce que tant qu’on se contente de juger sur le paraître, on se trompe sur les autres et sur nous‑mêmes. Et tant qu’on ne parle pas vraiment, tant qu’on ne s’explique pas, tant qu’on ne prend pas le temps de décoder ce qui se cache derrière les mots, les gestes, les silences, on restera prisonniers de nos illusions. Les malentendus existeront toujours, les quiproquos aussi. Mais ils ne sont pas une fatalité. Ils ne sont que le résultat d’un manque d’effort, d’un manque d’écoute, d’un manque de curiosité. Le paraître nous enferme, la communication nous libère. Le paraître nous divise, l’être nous rapproche. Et tant qu’on continuera à confondre les deux, on passera à côté de l’essentiel.
  10. Dsl j'avais pas vu la suite je n'ai pas voulu être agressive mais je donnes souvent l'impression de l'être lorsque je suis agacée, agacement motivé par le fait qu'on m'a souvent prise pour une idiote en raison de ce que j'ai exposé plus haut. Aucune colère, aucune fâcherie envers toi @CAL26 saches-le bien .
  11. C'est une superbe illustration d'ignorance que de dire que déficient mental et malade psychique c'est la même chose. Pour ton information une maladie comme la schizophrénie touche la perception, l’humeur, la pensée ou le comportement. Une déficience intellectuelle, elle, touche le développement cognitif dès l’enfance et implique un QI significativement inférieur à la moyenne. L'intelligence d'un schizo n'est pas abimée par la maladie. Un schizo peut avoir un QI normal voir élevé d'ailleurs nombre d'entre eux ont souvent fait des études supérieures voir sont allés jusqu'au doctorat pour certains d'entres eux, chose impossible pour un déficient mental. L'amalgame de considérer un malade psychique comme un idiot est fréquent. Certains schizos souffrent d'alogie (une pauvreté du discours) qui peut faire penser que la personne ne comprends pas alors qu'en réalité elle comprends très bien mais a du mal à s'exprimer. Il y a aussi les difficultés avec le second degré, l’ironie ou les sous‑entendus. Ce n’est pas un manque d’intelligence, c’est un trouble de la cognition sociale. La personne peut être brillante, mais avoir du mal avec les nuances sociales. Certains troubles de la mémoire peuvent aussi donner l’impression que la personne “oublie tout” ou “ne suit pas”, alors que sa capacité de raisonnement est intacte. La prise de neuroleptiques a un effet calmant aussi et certains schizos parlent donc lentement ce qui peut faire penser à tort aux gens qu'ils sont idiots. Et si tu regardes l’histoire, tu trouveras des personnes atteintes de schizophrénie qui ont accompli des choses extraordinaires. L’exemple le plus connu est John Nash, mathématicien et prix Nobel d’économie. Et perso je suis schizophrène mais pour ma part je me garderais bien de traiter les déficients mentaux avec des noms peu flatteurs car même quelqu'un avec un faible QI peut apprendre certaines choses aux normaux ou HPI notamment de belles leçons de courage et ça c'est qu'un exemple ce n'est pas exhaustif.
  12. Tu me demandes ce que j’entends par “vraies sanctions” dans le cadre de mon projet de traité pour la paix mondiale. Je vais te répondre simplement : mon traité n’a pas pour objectif de résoudre les guerres déjà en cours, qu’il s’agisse de la Russie, des États-Unis, d’Israël ou d’autres acteurs actuels. À ce stade, ce serait impossible. En revanche, il propose des solutions pour empêcher les guerres futures ou les désamorcer avant qu’elles ne commencent réellement. Le traité repose sur un système de sanctions graduées, qui vont de la pression diplomatique à des mesures plus fortes. La sanction ultime consiste à envoyer les armées des États signataires défendre les nations ou populations agressées. L’idée est de créer une solidarité automatique, indépendante des intérêts nationaux, afin que toute agression devienne immédiatement coûteuse et donc dissuasive. Le traité prévoit aussi un système de surveillance internationale, rendu possible grâce à la protection des lanceurs d’alerte et des journalistes. Ce dispositif permettrait de détecter très tôt les intentions belliqueuses, les programmes d’armement illégaux ou les dérives autoritaires. En cas de danger avéré, plusieurs réponses sont possibles : avertissements, sanctions économiques, suspension des droits politiques internationaux, déclaration d’illégitimité du dirigeant concerné, et organisation d’élections anticipées. Si ce traité avait existé plus tôt, l’Iran n’aurait pas pu tenter de développer la bombe nucléaire. Le système de surveillance l’aurait empêché, et les États-Unis comme Israël n’auraient pas eu besoin d’envisager une guerre préventive. De la même manière, si des prédécesseurs de Poutine avaient signé ce traité, la Russie n’aurait jamais pu envahir l’Ukraine. Dès les premiers signes d’intentions agressives, le dirigeant aurait été déclaré illégitime et de nouvelles élections auraient été organisées, empêchant l’escalade. Mon traité ne prétend pas régler les conflits actuels. Il propose un cadre pour éviter ceux de demain, en rendant la guerre impossible à préparer, impossible à dissimuler et impossible à lancer sans conséquences immédiates. C’est un travail en construction et j'invite tout le monde à y contribuer, chaque idée pour l’améliorer est la bienvenue.
  13. pour l'instant tout les arguments "contre" que j'ai vu ne me dissuadent en rien d'arrêter ma démarche car tout n'a pas été tenté pour obtenir la paix et l'ébauche de traité que je propose donnent quelques solutions inédites et pour n'importe quel sujet on ne peut pas dire que cela ne va pas fonctionner tant que l'on a pas tout essayé. Mon traité est loin d'être terminé il devra être finalisé par de nombreux experts (juristes, économistes, militaires, etc) mais il a vocation à obtenir la paix avec des sanctions si nécessaire pour les états signataires qui ne le respecteraient pas ainsi que contre tout état qui en agresserait un autre. Les sanctions seront graduées par rapport à la gravité des faits la sanction ultime étant de répondre par les armées de métier des états signataires pour répondre à un état qui en agresserait un autre ou qui réprimerait le soulèvement de sa population dans un bain de sang. Là, où les institutions actuelles laissent faire les guerres surtout en raison du droit de veto mon traité agira activement par ses fameuses sanctions (encore à déterminer avec précision dans le traité) et en extrême recours en envoyant les armées des états signataires défendre le pays ou les populations attaquées. Mon traité ne supprime pas les institutions actuelles il renforce ce qui fonctionne bien et répare ce qui ne fonctionne pas. Les institutions sont gardées, parfois fusionnées et de nouvelles sont aussi crées. En ne réécrivant pas tout l'organigramme des institutions internationales en supprimant les fonction doublons ou celles qui paralysent le système et en ajoutant ce qui peut manquer et en gardant leur financement actuel cela crédibilise ce projet de traité Ils n'ont rien analysé du tout puisqu'ils n'ont rien lu. Quant à la compétition qui pousse à évoluer saches qu'elle ne disparaitra en rien avec l'arrêt de toutes guerres. De tout temps l'humanité a été confrontée à des défis et ce sera encore le cas. Notre prochain défi est de se préparer à survivre au réchauffement climatique et les milliards de dollars engloutis dans des bombes qui sèment la mort et la destruction seraient mieux employés s'ils l'étaient pour le climat car ainsi l'humanité aurait une chance de survivre contrairement à ce qui peut arriver si on continue dans cette lancée. Autre exemple de défi à relever : le spatial. De tout temps l'humanité a exploré et conquis de nouveaux territoires. La prochaine étape pour nous explorateurs est l'espace. Pour l'instant l'ébauche de traité est ma vision personnelle oui mais il ne restera pas en l'état car il faut des experts pour le rédiger et l'universaliser. Ce traité sera un travail collectif de francophones mais aussi d'étrangers. Il faut bien commencer quelque part. Les gens ne font plus de bébés surtout parce que l'avenir est incertain or s'il y avait une paix durable et la prospérité qui va avec les gens oseraient alors faire des projets d'avenir et faire des bébés. Quant à l'oisiveté tu fais erreur il faudra toujours des gens qui produisent dans une société car les tomates ça pousse pas toutes seules et c'est vrai pour tout ce dont on a besoin. Déjà répondu plus haut pour faire vivre cette idée et la travailler je vais "frapper aux portes" comme celles d'associations pour m'aider car je ne peux rien faire seule. Ce projet n'en est qu'à ses balbutiements mais il y a un point de départ à tout dans la vie. Si j'ai répondu : par des sanctions, de vraies sanctions et pour les faire signer voici les avantages qu'ils pourront avoir en retour : Blog projet Traité international pour la paix mondiale: ANNEXE B — Avantages pour les Etats signataires
  14. Les armes sans hésiter, mon traité oblige à envoyer les armées de métier des états signataires défendre les états et populations victimes d'agressions ou de génocides. Quand les nations belliqueuses ou chefs d'Etats belliqueux se rendront compte que leurs agressions ne resteront pas sans réponses alors ils réfléchiront à 2 fois avant d'envisager d'attaquer à nouveau.
  15. faudrait mieux expliquer tes propos car oui mon traité défend la paix mais il permet et même oblige les armées de métier des états signataires à prendre les armes pour défendre tout état ou toute population qui serait agressée alors où est la lâcheté là-dedans? La lâcheté n'est-elle pas plutôt sur tout les états (la France compris) qui laisse faire et ferme les yeux sur des génocides tel que celui qui peut avoir lieu à Gaza?
  16. Oui j'ai tenu compte des réponses et je pense avoir répondu à tout le monde. Personne n'a lu l'ébauche de traité que j'ai réalisée. Personne n'en a donc fait des critiques sur le fond. Tout le monde est resté kéblo sur son idée que la paix est impossible en occultant toutes les solutions inédites que je pouvais proposer. Pour moi aucun problème ne peut être déclaré insoluble tant que toutes les solutions n'ont pas été testées mais le problème reste effectivement insoluble si dans sa tête on a décidé qu'il 'était. Même réponse que plus haut : c'est pas de discernement ou d'expérience qu'il s'agit là mais plutôt d'une conviction pour moi erronée sur lesquels les gens sont restés bloqués. Quant à prouver que mes actions sont possibles c'est compliqué c'est que des idées à l'heure actuelle et je ne suis pas un empereur à la tête du monde pour les imposer aux Etats afin de voir si cela fonctionne néanmoins si copilot dit vrai une de mes idées celle interdisant à un pays d'initier une guerre offensive est déjà appliquée par le Japon dans l'article 9 de leur Constitution depuis la seconde guerre mondiale et a ce jour c'est efficace or moi je propose de généraliser cela à tout les signataires du traité. En quoi serait-il mauvais en application pratique? Quelle idée ai-je proposé qui serait irréalisable? Sauf que cela impliquerait d'appauvrir les pays riches pour pouvoir élever le niveau de vie des pauvres et cela les pays riches ne l'accepteront jamais c'est irréaliste. J'ai jamais dit que cela serait simple et avant que le traité ne soit généralisé partout il faudra effectivement conserver des armées défensives. Pour convaincre il faut d'abord que les gens écoutent ce que l'on a dire en l'ocurrence ici qu'ils lisent le traité ce qui n'a pas été le cas. En tout cas les militants pour la paix que j'ai contactés sont, eux, plus réceptifs et convaincus et on va travailler ensemble à développer et faire connaitre ce projet aux pays francophones puis le moment venu on le retravaillera à nouveau pour donner plus d'universalité au traité.
  17. bonsoir, j'ai envie de livrer mes réflexions sur le sujet en étant bien consciente que je risque de m'attirer les foudres de plus d'une personne ici. Le peu de succès que je rencontre à mobiliser ici pour travailler à réfléchir ensemble à un traité international pour la paix mondiale m'interpelle quelque peu. Je veux bien comprendre que la plupart des gens pensent que c'est une cause perdue mais pourtant pas une seule personne ici ne souhaite la guerre. Est-ce parce que nous sommes endormis bien tranquilles dans notre petit confort et que la guerre n'est pas à notre porte que personne n'agit? Tout le monde s'indigne lorsqu'il regarde les infos et voit des pauvres gens mourir sous les bombes. Faut-il des images plus choquantes, moins politiquement correctes genre voir des cadavres déchiquetés, démembrés, mutilés, des bébés écrasés sous le corps de leur mère mourrante? Est-ce que cela ça réveillerait une étincelle de militantisme chez les gens pour leur donner l'avis d'agir, de dire non à tout ça? On se vante tous de ne pas être des moutons (moi la première) pourtant on laisse faire nous rendant ainsi quelque part complices par notre passivité à ce que ces atrocités perdurent. Oh! je ne vous jette la pierre moi-même je n'ai pas toujours été dans l'action à essayer de changer les choses probablement pour les mêmes raisons que vous : que puis-je faire moi qui suis juste un citoyen lambda? Que puis-je faire moi qui suis sans pouvoir? Qui va m'écouter? Qui va me suivre? Comment faire? Comment m'y prendre? C'est ce que je pensais moi aussi mais ça c'était avant internet. Aujourd'hui un petit clic ça peut changer beaucoup de choses. Un petit clic pour signer une pétition ou faire un texte pour en lancer une ça peut changer des choses. Un traité international ça peut changer des choses aussi s'il est bien travaillé et suffisamment relayé. Vous savez, moi je ne suis pas un zèbre, juste une citoyenne à l'esprit simple et qui sait pas trop mal observer et analyser. Moi j'ai vu que des dirigeants décidaient de partir en guerre contre la volonté de leur peuple et ils en ont le droit ils sont chefs des armées car ils sont élus. Moi mon esprit simple me dit alors que puisque ce pouvoir autorisé à un dirigeant de lancer une guerre déplait à une majorité de citoyens alors retirons-lui ce pouvoir, légiférons pour interdire la guerre offensive, retirons au dirigeant le pouvoir d'initier une guerre c'est simple mais efficace et il y a déjà un précédent avec les japonais qui renoncent à la guerre offensive dans l'article 9 de leur constitution si mes sources sont fiables. C'est qu'un exemple mais une réflexion collective sur un traité pour la paix qui développerait des solutions concernant toutes les causes possibles de guerres pourrait fonctionner encore faut-il vouloir y participer
  18. Bonsoir tout le monde J'ai une petite fatigue cérébrale en ce moment. J'ai participé à beaucoup de liens sociaux dernièrement que ce soit au niveau virtuel ou IRL. Aimant beaucoup échanger et communiquer et aimant les gens d'une manière générale ça m'a coûté pas mal d'énergie psychique pour tenter d'aider ou soutenir moralement les personnes que j'ai pu cotoyer ainsi que pour essayer de donner un maximum d'énergie positive ça et là comme j'aime le faire. Je suis une émotionnelle et j'ai beaucoup d'empathie envers autrui c'est pas toujours anodin pour ma propre santé mais fort heureusement pour moi avec les années je sais ce qui peut me ressourcer et si les liens sociaux IRL m'impactent trop je sais alors poser mes limites et le faire savoir à mes interlocuteurs sans qu'ils se vexent. Je sais leur faire comprendre que j'ai besoin de faire une pause et retrouver ma chère solitude afin de mieux pouvoir les retrouver par la suite. C'est important les limites, de connaitre les siennes et celles des autres. Je crois que je vais essayer de faire quelques activités manuelles prochainement. J'ai de la couture à faire ainsi qu'une peinture diamant à terminer pour une amie qui n'a plus la patience de la faire elle-même. Penser au prochain point, au prochain strass rien de tel pour se vider la tête et se détendre. Cela ressource, restaure l'énergie, et une fois cette énergie restaurée on peut à nouveau reprendre le cours des projets qui peuvent compter pour nous comme mon projet paix que j'essaies de faire vivre. Une fois l'énergie restaurée on peut ainsi se rendre disponible à nouveau pour autrui. Voilà c'était mon ressenti du moment.
  19. bonsoir @Zora80 je n'avais pas vu ton message. Oui je sais bien que pour quelqu'un de fataliste et résigné le projet citoyen que j'essaies de lancer peut ressembler à une utopie mais moi je ne vois pas les choses ainsi. Accuse-moi d'être trop optimiste peut-être mais sûrement pas dans l'utopie car je peux reprendre mon projet point par point et l'argumenter. Les idées que j'ai mises dedans se basent sur des observations objectives de ce qui ne fonctionne pas actuellement pour obtenir la paix et propose des solutions inédites. On ne peut pas dire qu'un problème est insoluble tant qu'on a pas essayé toutes les solutions possibles pour le résoudre. Quant à ma santé c'est gentil de t'en soucier mais ne t'inquiètes pas je sais mieux prendre soin de moi maintenant et je prends scrupuleusement mon traitement et j'ai un entourage aimant qui s'assure que je vais bien en prenant de mes nouvelles tout les jours et se tiennent prêts à intervenir si cela devait ne pas être cas.
  20. C'est pas à l'ego que le fait de savoir pardonner fait du bien mais à notre âme. Savoir pardonner nous préserve de sentiments négatifs comme la colère, la haine, l'aigreur et la rancoeur alors lorsque l'on arrive à pardonner à quelqu'un on se fait aussi du bien à nous-mêmes.
  21. Commettre des erreurs cela peut arriver à tout le monde. La faute a pardonner a pu aussi être commise involontairement aussi sans volonté de faire du mal ou de blesser l'autre. En tout cas bien heureux est celui qui sait pardonner car il se débarrasse ainsi de toute aigreur, rancoeur, colère ou haine. Après il y a faute et faute et quelqu'un qui réclame le pardon voir qui essaies de se racheter ne mérite-t-il pas une seconde chance? Cette personne en entamant cette démarche n'a-t-elle pas mauvaise conscience? Avoir mauvaise conscience n'est-il pas déjà en soi une punition? Doit-on en rajouter une couche supplémentaire? Il y a une phrase que j'aime bien dire : "le pardon, lorsqu'il est sincère, apporte autant à celui qui l'accorde qu'à celui qui le reçoit".
  22. Bonjour @orangine merci pour ton intervention sur mon sujet qui semble remporter peu de succès hélas. Ca, ça a jamais fonctionné, les dons des citoyens du monde aux ONG luttant contre la pauvreté et la faim dans le monde est sans fin c'est un éternel puits sans fond d'où mon sujet de remue-méninges car il ne faut pas faire la charité en donnant un poisson il faut plutôt apprendre aux personnes dans le besoin à pêcher. Plutôt qu'un revenu universel sans contreparties je pense qu'il faudrait plutôt légiférer pays par pays pour instaurer un salaire minimum décent. Oui tout-à-fait et déjà peut-être faudrait-il instaurer un âge jusqu'au quel l'école serait obligatoire pour tout les pays et interdire réellement le travail des enfants avec des sanctions fortement dissuasives pour leurs exploiteurs. Il faudrait aussi un accès gratuits aux contraceptifs dans ces petits-là pour éviter une trop grande charge de bouches à nourrir pour les parents qui ont déjà du mal à se nourrir eux-mêmes. Déjà peut-être légiférer pour que les entreprises étrangères soient obligées de former et embaucher la main d'oeuvre locale et payent des amendes si jamais elles emploient des personnes de leur propre pays qu'elles envoient à l'étranger. Il faudrait également des lois qui protègent les pays pauvres des pillages de leurs richesses par les pays riches. Peut-être leur envoyer les machines agricoles obsolètes et leur apprendre aussi à les réparer. Les former aussi aux métiers du numérique et leur permettre un crédit à taux zero avec de très petites mensualités étalées sur une très longue période pour qu'ils s'équipent numériquement. Cela leur donnerait accès à des formations en ligne et au télétravail. Peut-être plutôt faire une taxe de 5 cts d'euros mensuel sur tout les citoyens du monde et la mettre dans une nouvelle branche du FMI qui se chargera d'étudier et financer les projets professionels de personnes de pays pauvres qui présenteraient un projet viable. Les migrants sont déjà un sujet de crispation parmi les pays riches ce qu'il faudrait c'est plutôt les encourager à entreprendre dans leurpropre pays grâce à ce que j'ai dit plus haut.
  23. je ne prends pas la foi comme quelque chose d' ésotérique et c'est en aucun cas un aveu d'échec puisque c'est un cadeau que le Divin me fait. Appelle cela du palliatif si cela te fait plaisir il est vrai que cela me fait du bien. Ma foi me guide pour mon grand bonheur. La foi n'est pas ésotérique car même s'il n'a pas été prouvé scientifiquement que le Divin existe on a pas non plus prouvé qu'il n'existait pas.
  24. Pas dans le cadre d'un ressenti comme la foi. Ici le ressenti fait la certitude
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