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Tout ce qui a été posté par de ghoul
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Joha et l’âne invisible Un jour, Joha arrive au marché en criant : — À vendre ! À vendre ! Un âne invisible ! Fort, rapide, silencieux, et surtout… personne ne vous le volera ! Intrigués, les gens se rassemblent. Un riche marchand s’avance : — Invisible, tu dis ? — Parfaitement ! Tellement discret qu’on dirait qu’il n’est pas là ! Le marchand rit : — Et combien pour cet… "âne invisible" ? — Cent pièces d’or. — Cent pièces ? Pour du vent ? — Ce n’est pas du vent, c’est un chef-d’œuvre de la discrétion. Le marchand, par défi, paie. Joha prend l’or, tend une corde… vide. — Tiens, il est là. Prends-en soin, il est un peu timide. Le marchand regarde la corde, rien au bout. Il crie : — Mais il n’y a rien !! Tu m’as trompé ! Joha répond, sérieux : — Évidemment que tu ne le vois pas. C’est pour ça qu’il est invisible ! Si tu le vois, c’est qu’il s’est sauvé. Le marchand devient rouge de colère. — Alors rends-moi mon argent ! — Je veux bien… mais il est devenu invisible aussi. Moralité : il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir de l’imagination… surtout quand elle rapporte de l’or.
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« La veuve noire » : une Iranienne a empoisonné et tué au moins 11 de ses maris pendant 20 ans
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Phylou dans Amour et Séduction
j’en ai tué. Peut-être 13 ou 15. Je ne me souviens pas exactement », aurait-elle déclaré. "C’est pas un interrogatoire, c’est une commande chez le boucher : — 'Combien de maris vous avez tués, madame ?' — 'Oh, 11, 13, peut-être 15… comme on dit, c’est pas à deux ou trois cadavres près !’ Un peu comme dire à l’épicier : — 'Un kilo de pommes ou trois, hein, c’est la même chose, je fais de la compote, pas des comptes d’apothicaire !’" -
Celui du nord
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Je ne suis pas du caucase, mais j'aimerai entendre et discuter avec ces gens que je ne connais pas, mais qui me fascinent.
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caractère exceptionnel, dévouée, persévérante et surtout humaine.
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Merci pour cette œuvre émouvante, intelligente et puissamment symbolique, qui utilise une métaphore technologique pour traduire l’expérience très humaine de la douleur psychique et de la reconstruction.
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Manupain disait: Et si la communauté chrétienne attendait éternellement quelque chose qui est déjà là, simplement parce que ça ne correspond pas à l’image attendue? Et, Jésus disait aux pharisiens : > ➤ Luc 17:20-21 : "Le royaume de Dieu ne vient pas de manière à attirer l’attention. [...] Le royaume de Dieu est au milieu de vous." Tu pourrais paraphraser ça aujourd’hui ainsi : > “L’illumination ne tombera pas du ciel en version 4K avec des trompettes. Elle est peut-être là, déjà, dans Kevin, dans la rue, dans l’instant.”
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Manupain, tu signes dès le début ta foi avec ce pseudo. manupain" Jésus-pain, le don de soi, la nourriture céleste. Quo cherche la lumière dans ce monde obscur Ton texte est profond et extrêmement fort. Ce que tu proposes avec Kevin n’est pas une moquerie, mais un test spirituel : > Es-tu prêt à reconnaître Dieu, même s’il ne correspond pas à ton image de Dieu ? C’est une question de cœur, pas d’étiquette. Une foi vivante devrait reconnaître les fruits de l’Esprit — paix, justice, unité, amour — même s’ils poussent sur un arbre inattendu. Et si Kevin est cet arbre-là… Peut-être que ceux qui l’attendent sont en train de le rater.
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Tout à fait
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Comme une croyance ? Dans un monde où la religion perd parfois de son influence (surtout en Occident), l’amour semble avoir pris une place quasi-sacrée. On y cherche un sens, une transcendance, une rédemption. Comme dans la foi religieuse, on y projette souvent des attentes absolues : le bonheur, la complétude, l'éternité. On parle même d’amour "vrai" comme d’une révélation ou d’un salut. Dans ce sens, l’amour est devenu un idéal quasi-mystique. 2. Une quête spirituelle moderne Beaucoup se tournent vers l’amour pour combler un vide existentiel. On espère que l’autre nous sauvera, nous comprendra, nous complétera — comme autrefois Dieu. L’amour devient une quête de sens, une manière de s’élever au-dessus de la banalité du quotidien. Mais comme pour la religion, il peut y avoir des dérives : dépendance affective, désillusion, idolâtrie de l'autre... 3. Le marché de l’amour à la religion, l’amour aujourd’hui est aussi très marchandisé : applications de rencontre, coaching amoureux, "compatibilité" algorithmique... Il y a presque un culte du couple réussi, qui remplace parfois la spiritualité traditionnelle. --- En résumé : Tu as raison de dire que l’homme moderne semble avoir troqué Dieu contre l’amour — ou du moins contre une certaine idée de l’amour. Mais est-ce que cet "amour-croyance" est plus libérateur ou plus illusoire ? C’est peut-être là toute la question
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Tu es presque le seul à me comprendre Le dualisme qui régit le monde
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Je suis complètement amoureux de ma collègue
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Maverik50 dans Amour et Séduction
Tu as l'impression...rejeter une femme après 21 ans, pour une impression. Mon conseil est de ne pas te précipiter. Tu as une femme qui est restée avec toi pendant 21 ans. La moindre des choses est de ne pas se précipiter. Sois lucide, avant de briser ou choisir, explore, demande des conseils... Si tu veux respecter les deux femmes impliquées (et toi-même), la première chose est peut-être de te respecter toi-même assez pour être clair, même si ça prend du temps. -
Sans l’ombre, la lumière perd sa force. Sans la douleur, la joie n’a pas de relief. Sans la haine… l’amour serait peut-être invisible.
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Le vrai amour est un lien sincère, profond et durable entre deux êtres, fondé sur la confiance, le respect, la patience et le don de soi. Il ne cherche pas à posséder, à contrôler ou à changer l’autre, mais à l’accompagner, à le comprendre et à l’aimer dans sa vérité — même imparfaite. L'amour sincère et profond dans un couple, est basé, en premier lieu sur la confiance. Le respect, la patience, et le don de soi. L'amour ce n'est pas une possession ou un contrôle de l'autre. Il faut comprendre l'autre pour bien l'accompagner, l'aimer avec ses défauts et qualités. Le couple amoureux doit être comme un roseau qui se plie le jour des tempêtes sans sans qu'il ne se casse. Donc le vrai amour se construit, et sa construction se fait à deux. Et si le roseau se casse, là nous comprendrons que ce couple, en réalité n'était pas amoureux.
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Il ne faut pas se pousser, il y en a pour tout le monde
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Le space home se distingue par son élégante simplicité. Dès l’entrée, un grand hall lumineux accueille les visiteurs. En son centre, un superbe escalier balancé, aux courbes fluides et à la structure aérienne, mène discrètement vers la partie nuit. À lui seul, il semble inviter les convives à explorer les étages supérieurs. La cuisine et le séjour, tous deux ouverts, sont harmonieusement délimités par un somptueux bar en marbre noir, pièce maîtresse de l’espace de vie. Le salon, tout aussi sombre que le marbre, est tourné dos à la cuisine. Une distance de quelques dizaines de mètres les sépare, créant un effet de perspective sobre et spacieux. Toute la façade est, là où se situe le salon, est entièrement vitrée. De gigantesques portes coulissantes en verre s’ouvrent sur une vaste terrasse prolongée par une piscine semi-olympique. L’intérieur et l’extérieur fusionnent dans un équilibre parfait entre minimalisme et luxe discret. Sur la façade sud, un bureau vitré s’étire en longueur, bardé de rangements intégrés, de panneaux solaires dissimulés, et de touches de métal brossé. C’est un espace à la fois fonctionnel et inspirant, baigné de lumière à toute heure du jour.
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Tout le poids est sur nos épaules, j'attends ta réaction. Si tu veux on va s'aventurer sur un thriller.
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Il n’était pas beau du tout. Son visage anguleux, fermé, dégageait une froideur presque inquiétante. Et pourtant, à peine la portière refermée, la femme s’élança vers lui sans hésiter. Élégante, droite, presque royale dans sa démarche, elle s’approcha et l’embrassa longuement, sans se soucier de rien ni de personne. Il ne la repoussa pas. Mais il ne la serra pas non plus. Quand leurs lèvres se détachèrent, il la regarda simplement et dit d’une voix sèche : — Tu sais que tu n’aurais pas dû venir. Ma fille ne doit pas te voir. Le décès de sa mère est encore trop présent. Pour elle… comme pour moi. — Trop présent ? siffla-t-elle. Elle gît dans sa tombe depuis plus de deux ans ! Il ne répondit pas. Il se contenta d’ouvrir la porte d’un geste lent, presque las. En passant à côté d’elle, il lui prit discrètement la bouteille de vin qu’elle tenait, comme s’il allégeait une faute, pas un fardeau. — Entre, dit-il simplement.
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Les pneus crissaient doucement sur le gravier. Elle avançait au pas, comme si elle n’osait pas troubler le silence des lieux. À travers le pare-brise, une lumière pâle filtrait entre les branches. On ne savait pas si elle venait d’une fenêtre, ou d’un lampadaire isolé. La voiture s’immobilisa enfin devant une porte secondaire, étroite, encastrée dans la pierre grise. Un homme en costume noir attendait déjà là, mains jointes dans le dos. Il ne sourit pas. Il fit un simple signe de tête, puis ouvrit la portière arrière. Une silhouette élégante en sortit, sans un mot.
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La voiture s'arrêta devant l'entrée pour que deux immenses portes s'ouvrent, invitant une belle Mercedes s'engouffrer dans une allée bordée de grands palmiers de par et d'autres. De loin paraissait à peine une façade austère. Elle bifurque à gauche sur un petit sentier presque invisible tellement la végétation était dense.
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Ok, merci
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Bienvenue à toutes et tous ! Je vous propose ici un petit jeu d’écriture collective : une histoire écrite à plusieurs mains. Le principe est simple : je commence , ou quelqu'un d'autre commence l'histoire et chacun peut y ajouter un petit morceau, quelques lignes pour continuer le récit. On improvise, on rêve, on rebondit sur l’imagination des autres. Que l’aventure commence…
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Suivant ce que tu as écrit, tu m'excuses, mais si j'étais une femme je ferais pareil. Elle n'obtient pas ce que toute femme désir, connaître l'extase. Tu dois patienter et surtout guérir. Et il ne faut pas lui en vouloir.
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est-ce-que il y a autre moyen à dire 191 en francais ?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de saynow dans Langue française
les sumériens avant eux utilisés la base de 10 et de 6. Fois 10 égale 60. Une base choisit par les babyloniens pour plusieurs raisons. Cette base est très divisible, c'est bon pour le commerce. Tu peux diviser le nombre de 60 avec de nombreux nombre. Comme les babyloniens étaient des excellents astronomes. Le ciel est rempli de cycles, d’angles et de divisions naturelles qui se prêtent bien à la base 60 : 360° dans un cercle = 6 × 60 12 mois × 30 jours ≈ 360 jours dans une année Horloge minutes, seconde. Les Grecs, puis les Arabes, et enfin l'Europe l’ont repris, surtout pour : la mesure du temps (heures, minutes, secondes) les angles l’astronomie -
Le chameau et les animaux du désert (Un conte bédouin, transmis oralement dans plusieurs régions arabes) --- Dans les vastes étendues brûlantes du désert, un groupe d'animaux se réunit à l’ombre d’un acacia pour débattre d’une grande question : — Qui parmi nous est le plus important ? Le faucon prit la parole en premier, la tête haute : — Moi, bien sûr ! Je vole haut, je vois tout de loin, et j’apporte des nouvelles aux hommes. Sans moi, ils seraient perdus. Le serpent, glissant entre les pierres brûlantes, rétorqua : — Tu parles de voler ? Mais moi je me faufile sans bruit, j’inspire la crainte, je suis respecté. C’est moi que les hommes redoutent et vénèrent. Le scorpion, d’un ton sec, ajouta : — Moi, je n’ai même pas besoin de parler. Un seul coup de queue, et même les plus forts tremblent. Le désert est à moi. Puis le lézard, la gazelle, l’aigle, et même le scarabée prirent la parole à leur tour. Tous vantaient leurs talents, leurs forces, leur beauté. Dans un coin, silencieux, un vieux chameau mâchait tranquillement des herbes sèches. Il n’avait rien dit. Alors le faucon se moqua : — Et toi, le lourd ! Le bossu ! Tu dors debout et marches lentement. Que fais-tu de si utile ? Le chameau leva doucement la tête, sans colère. — Je ne vole pas, je ne pique pas, je ne mords pas. Mais quand le sable devient brûlant et que les puits sont à des jours de marche, qui vous porte, vous et les hommes, sur son dos ? Qui marche sans eau, sans repos, pendant des jours, pour sauver une vie ? Un silence tomba sur l’assemblée. — Je ne suis peut-être pas le plus rapide, ni le plus craint, dit-il, mais je suis celui qu’on appelle quand tout le reste a échoué. Et il reprit sa marche lente dans les dunes.
