-
Compteur de contenus
2 022 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Engardin
-
Pourquoi vous écrivez "Dieu" avec un point au milieu ? A part ça je ne sais pas s'il existe un historien qui dise que le Christ n'a pas existé...
-
Oh pardon : je savais pas !
-
Oui... Oui ... Un petit-enfant a-t-il le coeur pur ? Ou est-il un monstre d'égoïsme ? Suivant l'âge et à quelques jours près ? Un jour oui, un jour non ? J'en mettrais pas ma main au feu. Et un coeur pur c'est un coeur vide. à construire... C'est à débattre... Mais là je joue le mauvais rôle. Tous les enfants sont à protéger. Quoi qu'il en soit. Et pourquoi les adultes qui ne sont jamais que de vieux bébés n'auraient pas le coeur pur ? Le sexe ? le pouvoir ? l'argent ? L'or ?
-
"quiconque ne recevra pas le Royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera point" Et pourquoi que je rentrerais pas au Royaume de Dieu, moi, athée qui n'ai jamais fait de mal à une mouche ? Vaut mieux être un salopard mais s'être confessé ? "quiconque ne recevra pas le Royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera point" Je ne saurais mieux dire : tout est là. Mais je ne veux pas critique plus loin. On est habitué à ressentir la bonté, la perfection, partout où on veut la voir... Quand on est sorti des ces idées toutes faites, habituelles, tout cela devient suspect. Est suspect à juste titre. Sans se forcer. Le ver est dans le fruit religieux par principe. Dieu, chef absolu... l'homme soumis... "tout pouvoir vient de Dieu" (St Paul)... etc. Non merci...
-
Pourtant je suis... "la pompe et la flamme" ! (Ca doit être les flammes de l'enfer ! )
-
Je reconnais que mes sous entendus sont choquants et je n'y crois moi même qu'à moitié. Si toutes fois le Jésus historique (auquel on prête a priori toutes les vertus) a bien prononcé cette phrase. (On pourrait imaginer un rajout, une invention postérieure avec d'autres intentions !). Mais examinons alors le sens habituellement accepté : "laissez venir à moi les petits enfants !" Qu'est-ce donc qu'un petit enfant sinon un être innocent, un être naïf (plus qu'un adulte) et qui sera de ce fait moins critique et plus enclin à recevoir un formation dogmatique ?... Un solide formatage idéologique... Je ne vois pas là une suggestion, un conseil particulièrement bon ou vertueux. Plutôt les prémisses d'un conditionnement sectaire.
-
Evangile de Marc : 48. Jésus, prenant la parole, leur dit: Vous êtes venus, comme après un brigand, avec des épées et des bâtons, pour vous emparer de moi. 49. J'étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas saisi. Mais c'est afin que les Ecritures soient accomplies. 50. Alors tous l'abandonnèrent, et prirent la fuite. 51. Un jeune homme le suivait, n'ayant sur le corps qu'un drap. On se saisit de lui; 52. mais il lâcha son vêtement, et se sauva tout nu.
-
Si non n'eût-il pas dû prévoir qu'elle servirait tout de même (j'en suis sûr !) de ... justification voire d'inspiration à certains ? J'ai répondu au dessus.
-
je trouve comme @Enchantant que opinion ou "idées reçues" traduiraient bien "standards of thought" ... Les idées reçues ne sont pas nécessairement fausses, mais l'expression est au moins une incitation à y aller voir de plus près ! Et notamment à étudier l'environnement (culturel) qui les a induites, et rendues possibles... Il y a aussi les "poncifs" (un calque) les idées "toutes faites" que l'on répète automatiquement sans y réfléchir ou le "pont aux ânes" (tous les ânes l'empruntent !) Que j'aime bien !
-
Tu parles d'un éclair dans le regard... Mon fils m'a aussi dit que (d'expérience) il avait remarqué ce genre de "flou" dans le regard d'un mythomane au moment précis où il partait dans son délire... car un mythomane n'est pas toujours mythomane ! Il s'agit souvent de "crises". Peut-être que aussi chez ce type de violents hyper violent, le moment du passage à l'acte correspond à une crise ?... Le moment ou pour eux un certain degré est franchis...
-
J'avais trouvé une illustration du moyen âge trop belle pour le 'porc espic' : 'Vesci - 1 - porc espi - cest une biestelete q(ui) lance se(s) soie(s) qant elle (est) corecie (courroucée ?)
-
Et c'est pas tout ! Quand j'étais petit, il n'y en avait pas du tout ici (dans le "centre Var") Seulement des lézards gris et des limberts les premières que j'ai vues c'était à La Valette, (dans les années 60) : près de la mer. Maintenant c'est ici qu'elles sont aussi...
-
Je vois pas pourquoi j'ai écrit ça en majuscules : Rien ne bouge... je suis sorti dehors C'est tout ce qui me plait (oh ! Nasme !) Et j'ai levé les yeux au ciel A ma droite : Vénus ... Un vrai phare ! Au zénith, Jupiter. A gauche entre les branches du frêne : Mars ! Tout droit (dans la direction de mon doigt : Sirius ! 8 années lumières : la banlieue ! Le ciel ne change pas... Enfin, disons que seul Sirius reste vraiment à sa place. Chez nous pas contre (Ou en revanche...) c'est un peu le bordel ! On ne sait plus comment ça va tourner. On vit une époque... Une époque ?... (Je vous l'ai pas fait dire !) Mais ça c'est " les écrans " La télé : l'écran TOTAL ! Que des catastrophes ! Donc je suis rentré en me disant : Le ciel il n'en a rien à foutre de nous : il tient bon ! Quand on n'y sera plus (Dans deux ou trois milliards d'années) Il sera toujours là ! Je me suis dit : on est vraiment des m.... ! Mais en rentrant j'ai vu encore plus merde que nous encore plus insignifiant Sur le mur il y avait... une tarente : Mais qu'elle était belle ! 12, 13 centimètres de long... D'habitude elles me dégoutent un peu ces bêtes Avec leur corps transparent... Visqueux... Mais là non : je l'ai kifée à mort ! Regardez ses doigts ! Cinq à chaque patte comme nous ! Chaque main est un soleil ! Et ses rayures : régulières, rythmées... Même si on est trop cons pour survivre, y a du lourd derrière : Ils vont assurer !
-
En ce moment la télé est allumée et c'est "l'affaire Bayrou"... (Il n'aurait pas dénoncé des faits scandaleux -pédophilie- dans une école catholique...) Et veux pas le savoir, je m'en fous ! Mais je réalise qu'ici aussi (est-ce que je simplifie à outrance ?) L'origine du problème c'est encore comme presque toujours ce "besoin" (ou cette folie ?) du pouvoir SUR LES AUTRES qui est le moteur du scandale. A tous les niveaux. aussi bien le pédophile sur l'enfant que Bayrou qui aurait (subjonctif) rien dit pour monter dans l'échelle du pouvoir (pas de vague !) : 1er Ministre -même s'il a pédalé pour y arriver !- Bravo ! IL A FAIT LE BOULOT ! D'un autre côté, SUPER-CATHO, c'était un peu prévisible (La religion c'est le sexe ! "laissez venir à moi les petits enfants" -Jésus Christ- )
-
Oui et non. Ca m'est arrivé, j'ai en quelque sorte tapé plus fort (mais sans exagérer, vous me connaissez ?) et par la suite tout s'est calmé...
-
Merci. On cherche à comprendre, c'est pas simple. Merci. Ca part de situations... "normales", communes, quasi universelles (humainement parlant) et ça déborde soudain... Comment repérer les signes de ce débordement... Pour soi, pour l'entourage...
-
Je reconnais que j'ai pu faire quelques erreurs... Je prévois donc de reprendre tout le sujet à zéro... Mais là ce que vous me dites ça complique énormément MON sujet. Je ne sais pas si je vais y faire face... Le changement de stratégie de la Violence... je prévois que ça doit être du lourd, ça, du très lourd ... ET SI LA VIOLENCE DEVENAIT BONHOMMIE ? Ah ah ! J'en vois déjà qui tanguent... Faudra attaquer la difficulté de front ! Je l'ai déjà dit : tout reprendre à zéro ! Mais tu as raison, il faut chercher dans tous les sens...
-
On est d'accord ! Nous on est les gentils et ils nous font chier les méchants ! Tiens, c'est simple, ils me feraient presque devenir méchant ! Ah ce serait plus le même trip si je devenais méchant ! Parce que moi, méchant, je serais plus méchant que les méchants ! Je serais un méchant scientifique ! Même pas tuer les gens tout de suite : je les ferais souffrir ENORMEMENT ! Je leur ferais par exemple manger des cerises à l'eau de vie même pas sucrées du tout ! (Elles étaient horribles vos cerises Nanette, vous aviez oublié de le sucrer !" (Le "du tout" c'est une exagération, il n'y en avais pas vraiment besoin. c'est... littéraire on va dire... C'est le genre de truc qui fait un style. Et le style c'est tout ! Le style c'est le bonhomme ! Ou la bonne femme. "Ce n'est pas ce que l'on fait de rire, boire et chanter qui compte, mais la façon dont on le fait" (Platon !) Tenez, les Allemands en 40, ils avaient le style, eux ! Toujours polis, courtois : "Un peu de galanterie que diable : Les femmes d'abord pour rentrer dans la chambre à gaz ! ) ... Voilà j'en suis là...
-
"Cet homme n'a pu agir sous le coup de la colère puisqu'il avait tenter la même chose quelques jours avant ." Il s'était alors (peut-être) construit tout entier autour de cette colère ? Il n'était que ça ? Le problème est là : comment l'éviter ? Tu donne une réponse : rester zen. C'est pas la plus mauvaise ! Encore faut-il y parvenir, savoir, pouvoir le faire... En être capable. Comment sans en faire aussi les frais ? De manière un peu cucu, on va dire que c'est -peut-être- un manque d'amour au départ ? Cette histoire nous scandalise parce qu'elle est personnifiée et qu'on imagine cette pauvre gamine pour qui tout est fini... Mais regarde Poutine ou les gens du Hamas ou Netanyahou (aussi) qui entrainent et engloutissent des milliers de gens dans leur... folie consolatrice ?...
-
Je réalise qu'une douleur psychique qui va engendrer (se transformer) en une réponse physique, c'est "presque" le non être qui advient, qui se transforme en être. Bien sûr que la souffrance psychique n'est pas du non être absolument, elle existe. Mais elle n'existe qu'en tant qu' "idée", au départ (symboliquement) et devient physique par transposition. Par incrustation... Mémorisation. L'agression à son origine est virtuelle, psychique, (je suis blessé, jaloux de mon petit frère qui vient de naitre et qui me prend l'affection de mes parents) puis elle se traduit matériellement (chimiquement, physiologiquement) et c'est là qu'elle devient souffrance. Et cette souffrance va... s'accumuler si je ne trouve pas de réponse immédiate. Et peu en trouvent. Je parlais l'autre jour du noyau qui constitue le fondement de notre être : en voilà un : c'est cette souffrance ! Autour de laquelle va s'agréger en grande partie notre personnalité. Notre personnalité qui va se développer par ci par là en fonctions des réponses diverses que nous allons proposer à cette souffrance. Le sport -réponse plutôt physique- La poésie (réponse plutôt psychique) ; tel ou tel métier, PDG, Milliardaire pour me venger me soigner en prouvant en construisant en m'inventant une puissance... je peux aussi me venger sur ma femme, mon mari, mes enfants... Ma soeur, mon frère, directement... Les paris sont ouverts... "Et tout ça, ça fait d'excellents français !" (c'est une vieille chanson !) Je pense à une répartie qu'on prête à Freud. A une femme qui lui demandait "mais docteur comment faut il élever nos enfants ?" après qu'il lui ait fait le tableau peu encourageant de toutes les conséquences et les dérives possibles : "Faites comme vous pouvez, de toutes façons ce sera mal !"
-
Bravo ! Tu l'as dit ! Dans ce cas, le soulagement passe par le "système psychologique" et ne se cantonne pas au "physiologique"... Finalement, c'est ce "système psychologique" qui nous échappe un peu, qui semble sortir du rationnel... du raisonnable... Qui nous surprend. Qu'on a en conséquence du mal à contrôler...
-
Moi aussi j'ai pensé à moi, à cause du : "L'inconscient peut'il rattrapé le conscient" j'ai dit ça y a pas longtemps. mais je dis tellement de choses ... Parfois je me saoule !
-
La je suis d'accord ! Comme lorsqu'on parle de la "pulsion de mort' ! A mon avis elle n'existe pas !... Un "désir de mort" sans doute mais une pulsion, non ! L'affaiblissement ou la disparition de la pulsion de vie, (de l'énergie qui nous maintient en vie) suffisent à tuer ! Il n'y a pas de volonté de retrouver leur liberté chez les molécules qui nous composent la suppression des liens qui les retiennent ensemble suffit ! La thermodynamique est suffisante !
-
Je t'avais répondu et j'ai dû oublier d'envoyer... Alors "tibi de malo loquor" peut-être ? On va y arriver ! J'aime bien ce 'tibi' ça fait intime, joliet !
