-
Compteur de contenus
2 020 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Engardin
-
Que feriez vous avec la baguette d'Harry Potter ?
Engardin a répondu à un(e) sujet de orangine dans Littérature
Purée ! j'avais mal lu le titre : "que feriez vous avec la braguette d'Harry Potter"... -
On peut étendre l'idée : Il vaut mieux pour un enfant d'être élevé par un couple l'homos, hommes ou femmes qui les aime et les respecte que par un couple "classique hétéro" qui les maltraite d'une façon ou d'une autre. C'est à réfléchir ça, pour ceux qui a priori (un peu comme moi !) en douteraient...
-
"Je chante" poème en vidéo (le quart d'heure provençal)
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Littérature
Oui ! Quand mon plus jeune fils était encore gamin, je lui avais fait "réciter" une fable pour la télé ! IL S'EN SOUVIENT ENCORE ! les enregistrements sont sur des cassettes, on peut plus les voir ! Un drame ! -
"Je chante" poème en vidéo (le quart d'heure provençal)
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Littérature
C'est évident ! Et pourtant c'est à double tranchant... Trop "jouer son texte c'est aussi de la comédie... j'y réfléchis... Il y a aussi le ton sentencieux comme Apollinaire avec son Pont Mirabeau... C'était encore plus insupportable ! Pour Godard la moindre des choses pour un acteur c'était de... jouer faux ! En plus ce "poème" là je l'avais carrément mis en musique. Faut que je recherche les accords... ça se fera : c'est une commande ! -
C'est un lancement d'une discussion afin d'encourager la création
Engardin a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
Parfois, pour "bouffonner", je disais : " Un artiste il sait ce que vous pensez avant que vous ne le pensiez ! C'est ça son "métier" ! " Maintenant je dis plus rien : je laisse courir ! -
Dieu n'existe pas, c'est prouvé.
Engardin a répondu à un(e) sujet de Alain Brassens dans Philosophie
Là je vois que tu hésites !... Quand les conditions ne sont pas favorables ?... Si la plante va vers le soleil par exemple... C'est que d'aller vers l'ombre ça ne lui plait pas trop ?... Ce serait alors un petit début de souffrance... Non ! Là je suis pas d'accord ! La plante vit pour elle. Pas pour nous ! Si elle nous est utile, tant mieux pour nous mais pas pour elle... Quand à l'environnement, je me méfie parce que le thème est trop à la mode... Bien sûr je le respecte personnellement autant que faire je peux, mais je ne peux pas en faire une règle morale ou de vie.... -
"Je chante" poème en vidéo (le quart d'heure provençal)
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Littérature
Merci ! je suis d'accord ! Mais je l'ai dit j'ai enregistré à l'arrache, au milieu de la nuit juste en lisant. C'est pour mettre en parallèle l'oral et le texte pour voir si ça peut être suivi ! Avec aussi le français en regard... -
Dieu n'existe pas, c'est prouvé.
Engardin a répondu à un(e) sujet de Alain Brassens dans Philosophie
Oui ! Mais tu ne peux pas mettre sur le même plan la réalité du fruit en soi ( dont la non-souffrance qui lui permet de se reproduire) et sa réalité son utilité pour soi --pour nous !-- (notre non-souffrance à nous de le manger)... C'est "les uns qui poussent des cris et les autres des brouettes !" (Tous poussent (souffrent !) mais les deux n'ont rien à voir ! ) Notre non-souffrance par la réplétion de fruit n'a rien à voir avec la non-souffrance de la reproduction des plantes. Je crois que c'est aller trop vite en besogne que de regrouper ces deux non-souffrances qui de fait sont opposées sous le même chapitre ! Encore qu'en ce qui concerne les fruits nous les avons (nous les humains) largement modifiés dans notre intérêt ! Mais c'est en... TROMPANT LES PLANTES ! Qui "croient" ne travailler QUE pour elles alors qu'elles travaillent en grande partie pour nous ! On va bientôt bien plus que sur leur souffrance, se pencher sur la psychologie des plantes ! -
Des gens m'on pris mon petit bouquin de poème et m'ont demandé si je pouvais enregistrer mes poèmes en provençal, puisqu'il est vrai que la poésie ça se dit plus que ça se lit. Ce matin j'ai fait un essai. Enregistré à l'arrache ! il faudra refaire ça mieux, mais je vous le mets ici pour que vous me donniez votre avis déjà si ça a du sens de faire ça si c'est audible, et ensuite à votre avis comme améliorer ? Merci d'avance ! canti essai - Copie.mp4
-
Dieu n'existe pas, c'est prouvé.
Engardin a répondu à un(e) sujet de Alain Brassens dans Philosophie
Moi, je penserais plutôt que les plantes souffrent à leur façon... Ce n'est pas une souffrance nerveuse comme nous, pas très explicite, mais peut-être une souffrance... comment dire "lente"? Non ! Si elle gèle elle meurt d'un coup ! Alors ?... Il faut savoir comment elles réagissent. Et surtout si elles ont une possibilité de choix. Le gel c'est sûr elle ne peuvent pas rentrer se mettre à l'abri. Mais la sècheresse... ou un trop grand rayonnement du soleil... Elles peuvent y répondre. Comment ? L'été en plein soleil, les feuilles des courgettes se ferment, se plissent vers le bas un peu comme un parapluie ! Et elles préférant garder vertes et irriguée le plus possible les partes les plus précieuses ou plus importantes comme les fleurs, les fruits... Elles pourraient ne pas le faire et si elles le font c'est qu'elles réagissent. En réponse à quelque chose qui ressemble à la souffrance... -
Dieu n'existe pas, c'est prouvé.
Engardin a répondu à un(e) sujet de Alain Brassens dans Philosophie
Est-ce qu'une plante qui manque d'eau et/ou qui se dessèche souffre ? (Je m'adresse à toi qui es spécialiste de la souffrance !) (Cette nuit il a fait un peu plus froid que les autres nuits et je viens de constater que les poivrons et les piments ont "morflé" grave cette fois qui tenaient bon jusqu'à présent. Contrairement aux courgettes, aux tomates et aux aubergines qui ont flanché plus tôt , ce matin leurs feuilles sont en berne... Alors, ont-ils souffert du froid ou s'en gaussent-ils tout en mourant ?) -
Dieu n'existe pas, c'est prouvé.
Engardin a répondu à un(e) sujet de Alain Brassens dans Philosophie
J'essaie de comprendre pourquoi tu focalises sur la souffrance. Bien sûr c'est pas sympa de souffrir. Pourtant (on a dû déjà en parler) la souffrance n'a pas de valeur en soi, elle ne sert que de garde fou... Passons ! Si tu coinces sur la souffrance tu dois avoir tes raisons... Lesquelles ?... je cherche, je cherche... Dans souffrance, il y a "sou"... Ou disons "sous"... Et "sous" c'est pas bien ! il faut mieux être "sur" ! Sous ou dessous, on manque d'air, on étouffe ! Et sous l'eau, carrément on se noie ! Alors non : pas sous ! Dans souffrance il y a "souffr"... LE SOUFFRE ! ça sent le souffre ! ça, c'est carrément Belzébuth ! Le Diable ! Satan ! Le mauvais ! Y a pas pire ! L'Ange déchu qui chute et rechute toujours plus bas. "Quo non descendet ? Pourquoi Satan sent-il le souffre ? Parce qu'il sort des entrailles de la terre, comme un volcan. La Solfatare vous connaissez ? c'est une preuve ! Tu dresse ta tente au fond du cratère et quand tu te réveilles... ça sent le pet dès le petit matin ! C'est pas catholique cette odeur ! C'est l'odeur du Malin ! Et pour filer la comparaison olfactive, dans souffrance il y a "rance" ! Et c'est pas une très bonne odeur ça ! Ca sent le rance ! L'huile rance ! Qu'est ce qui donne cette si vilaine odeur si ce n'est la détérioration chimique des éléments ? Leur décomposition ? Alors non ! Je dis non la souffrance après une analyse approfondie : sous, souffre, rance ! C'est pas joli ! ............... Mais qu'est-ce que je dis ? Dans souffrance il y a FRANCE ! Et la France, Mossieur c'est le pluss BÔ pays ! Et même s'il faut (un peu, un tout petit peu) souffrir pour notre beau pays alors, Monsieur je dirai : VIVE LA SOUFFRANCE ! Vive LES sous ! Vive le souffre qui dégage les bronches ! Vive la Rance (qui est quand même une jolie rivière ! ) Et une rivière FRANçAISE ! -
Oui mais Chat GPT il a fait un travail que je lui demandais... toi tu as répondu avec ton Cœur !
-
Mais moi je demande à Chat GPT pour avoir des compliments ! Pas pour être critiqué !
-
Bonne idée ! Mais je lui avait pas demandé une critique élogieuse, je lui avais simplement demandé d'expliquer et d'analyser... b Vous expliquer et analyser ce poème :
-
Et voilà le travail : GPT Ce poème est une déclaration d’amour empreinte d’humour, de jeux de mots et de métaphores colorées. Il utilise la structure de la comparaison à travers des images professionnelles ou familières pour exprimer l’intensité des sentiments du narrateur envers la personne aimée. Voici une analyse détaillée : 1. Thème central : l’amour à travers le prisme de la profession et de l’humour Le poète compare son amour à différentes professions ou objets, souvent avec une touche d’humour ou d’autodérision. Chaque strophe présente une profession ou une image, suivie d’une comparaison affectueuse. L’ensemble crée un portrait ludique et sincère de l’amour, où la passion se mêle à la légèreté. 2. Les métaphores professionnelles : une palette d’images Chasseur / escopette : La première comparaison évoque une chasse, une quête amoureuse, tout en jouant sur le côté un peu rustre ou grossier (« je pue, je pète »). La déclaration « Je t’aime comme mon escopette » suggère une passion forte, brutale, mais aussi une certaine familiarité ou humour. Ouvrier fossoyeur / marteau-piqueur : Ici, l’image évoque la force brute, la puissance de l’amour qui « creuse » profondément, peut-être aussi une idée de fin ou de fermeture, mais dans un contexte d’affection. Poivrot / petite poire : La comparaison avec un alcoolique ou une douceur sucrée renforce le ton léger et humoristique, montrant que l’amour peut être aussi doux que la douceur d’une poire. Paysans / tracteur / vache : La ruralité et la vie agricole apportent un côté terre-à-terre, authentique, où l’amour est associé à la nature, au travail dur et à la simplicité. Pilote / trapanelle / dérailleur / jambe de bois : Ces comparaisons évoquent la mobilité, la mécanique, la verticalité. La « trapanelle » (probablement une faute ou une erreur pour « trapanel » ou un mot inventé) pourrait symboliser la légèreté ou la fragilité. La jambe de bois suggère une dépendance ou une source de force et de stabilité. Non, non, non "trapanelle" ça existe bel et bien c'est au départ un vieux coucou (avion) puis par extension une vieille voiture ! Militaire / baïonnette / mitraillette : Ces images évoquent la force, la protection, voire la guerre, pour symboliser la volonté d’être un défenseur ou un protecteur dans l’amour. Admettons ! Chirurgien / anesthésiste : La douceur, la protection et la capacité à soulager ou apaiser sont mises en avant ici. Bof ! Un amour qui t'endort c'est quand même pas top ! Terroriste / ceinture d’explosifs : Image provocante qui joue sur l’aspect subversif, mais dans un contexte humoristique, où l’amour est aussi une force puissante, potentiellement explosive. Waouh ! ça j'y avais pas pensé ! Peintre / muse : La créativité, l’inspiration, la beauté intérieure et extérieure sont évoquées. Là il est gentil vu que le Radeau de la Méduse catastrophe des catastrophes il préfère l'oublier ! Navigateur / Titanic : La navigation évoque le voyage, l’aventure, et le Titanic symbolise une passion immense, peut-être aussi la fragilité ou la grandeur tragique. Banderoles / pot de colle : L’engagement, la présence constante, le désir d’être proche et visible dans la vie de l’autre sont exprimés. Pas du tout : un amour pot de colle ce serait plutôt un amour dont on voudrait se débarrasser il me semble ! "C'est pas très sympa !" (comme dirait John Wayne!...) 3. Le ton et la tonalité Le ton est léger, ludique, voire burlesque par moments. L’utilisation de l’autodérision (« je suis chasseur (je pue, je pète) ») humanise le narrateur, le rendant accessible et sincère. La répétition de « Je t’aime autant que… » sert à renforcer la déclaration tout en introduisant une touche d’humour et de rythme. 4. Le message final : une déclaration passionnée mais décalée La dernière phrase, « Je suis ton poète maudit ! », renforce un sentiment d’amour passionné, mais avec une touche de mélancolie ou de révolte, souvent associée à la figure du poète maudit. Cela contraste avec la légèreté précédente, donnant une profondeur à l’expression d’amour. 5. Analyse globale Ce poème est une déclaration d’amour originale, qui évite la banalité en utilisant des images concrètes, humoristiques et parfois surprenantes. Il montre que l’amour peut être sérieux tout en étant léger, qu’il peut s’exprimer à travers des métaphores liées à différents métiers ou objets, et qu’il est aussi fait de jeux de mots et de créativité. Il valorise la sincérité, l’humour, la proximité et la simplicité, tout en exprimant une passion profonde. La diversité des images reflète la richesse des sentiments et la complexité de l’amour, qui peut être à la fois robuste, doux, fou, créatif ou protecteur. C'est intéressant ça (pour la programmation de GPT ): il ne voit que le côté positif... En toute logique et intelligence; il aurait fallu considérer la possibilité que si je t'aime comme ce qui n'est pas aimable, alors peut-être que je ne t'aime pas ? La déclaration d'amour en deviendrait alors une "contre déclaration d'amour"... Dans quel but ? En résumé : Ce poème est une déclaration d’amour humoristique et inventive, utilisant une série de métaphores professionnelles pour exprimer la force, la douceur, la passion et la complexité des sentiments du narrateur. À travers un jeu de mots et d’images, il montre que l’amour peut être à la fois sérieux et léger, profondément sincère tout en étant amusant. Jusqu'à présent, je m'en doutais seulement mais maintenant c'est sûr : je suis vraiment génial ! Chat GPT c'est mon copain !
-
J'ai écrit les 4 premières lignes et puis j'ai hésité : "c'est con !" Les deux suivants le poivrot, c'était tiré par les cheveux mais le paysan avec son tracteur ça rimait bien et ça m'a amusé ("tu es belle comme un tracteur !) alors j'ai continué ! je vais voir ce qu'en dit Chat GPT !
-
je suis chasseur (je pue, je pète) ... Je t'aime comm' mon escopette ! Moi je suis l'ouvrier fossoyeur : T'aime autant qu'un marteau-piqueur ! Et moi poivrot (telle est ma gloire) ! Je t'aime autant qu'une "petit' poire" ! Je suis paysan (agriculteur) Je t'aime autant que mon tracteur ! Et éleveur dur à la tâche : Tu es pour moi comme une vache ! Chuis pilote professionnel Tu es pour moi ma... trapanelle ! Fussé-je cycliste d'ailleurs ? Ce serait toi mon dérailleur ! Voire unijambiste en émoi tu serais ma jambe de bois ! Militaire sans mitraillette, Je te ferais ma baïonnette ! Un chirurgien généraliste ? tu serais mon anesthésiste ! Un terroriste subversif ? T'es ma ceinture d'explosifs ! Comme peintre tu es ma muse : T'es mon radeau de la Méduse ! Navigateur transatlantique ? Ce sera toi mon Titanic ! Pour afficher mes banderoles, c'est toi mon meilleur pot de colle ! Personne ici n'a applaudi ? Je suis ton poète maudit !
-
L'hivers va venir une saison que j'adore
Engardin a répondu à un(e) sujet de orangine dans Littérature
Ton moins 40 me fait penser à "une journée d'Ivan Denissovitch" De Soljenitsyne : (de mémoire) "à moins 36 ce matin, il fait trop chaud ce n'est qu'à moins 40 qu'on ne va pas travailler !" -
L'hivers va venir une saison que j'adore
Engardin a répondu à un(e) sujet de orangine dans Littérature
1968 : l'anus horribilis ! A cause du mois de mai ? Du tout ! J'étais pas là ! Mais à cause de janvier et de décembre ! Une année en sandwich entre deux neiges... Janvier, je l'ai déjà raconté : l'incorporation. Incorporer... incorporer... ce mot me fait toujours penser aux œufs qu'il fallait incorporer dans la pâte à choux ! Au début ça glissait, ça faisait des paquets visqueux qui ne se collaient pas dans la bassine comme si on voulait mélanger de l'huile à de l'eau... puis petit à petit, tout s'homogénéisait et on arrivait à une vraie pâte... J'en étais où ? Ah oui... L'incorporation... Ja ! On est monté plein nord en train. Et passée la frontière : Das ist Deutschland ! That means (on résiste comme on peut !) 'Tempête de neige' ! Les poteaux électriques ou téléphoniques tombés sur la voie stoppaient le train (je ne savais pas que ça pouvait exister !) et nous encore en vêtement légers de Marseille nous sortions pour les dégager à mains nues. Puis le train avançait jusqu'au prochain poteau tombé et... Twist again ! L'étrange impression que derrière nous, les poteaux retombaient et que nous ne pourrions plus jamais revenir... C'était ça Janvier 68 ! La "Classe 68 1 A" ! Tiens ils parlent de restaurer le service militaire ! Pour les filles aussi ! Mixte alors ? Certes, j'avais résilié mon sursis d'étudiant pour couper court à la rentrée de septembre... L'Armée c'était donc suicidaire pour moi ! Alors, un peu plus un peu moins.... Mais là j'étais servi ! Le Lieutenant dispatcheur à l'arrivée m'a tendu une perche : --Avec le bac vous pourriez faire les EOR et vous finiriez votre temps lieutenant ! OFFICIER ! --Je préfère partir de zéro pour mieux comprendre depuis la base et si l'Armée me plait je reste ! --Vous faisiez quoi comme études ? --Philosophie ! Maintenant je serais capable de lire dans l'esprit dudit lieutenant à livre ouvert : "Celui-là ON L'A DEJA PERDU !" A l'armée comme dans la plupart des activités humaines, l'ambition n'est pas de savoir ni de comprendre quoi que ce soit, mais d'acquérir du pouvoir. Et du pouvoir sur les autres. Et cette année 68 s'est terminée en décembre ! Ben oui ! Comme toutes les années ! Mais ce décembre 68 ce fut le Stage Commando à Trèves ! Dont le raid de trois jours dans la neige avec traversée de rivière avec de l'eau jusqu'à la taille... Moins 13 seulement ! Mais j'ai déjà raconté... C'ETAIT LE BON TEMPS ! -
L'hivers va venir une saison que j'adore
Engardin a répondu à un(e) sujet de orangine dans Littérature
Février 1956 c'est la référence absolue du ! Moins 18 ! J'avais huit ans et presque et demi... (A cet âge là tout comme au mien d'aujourd'hui, les demis... ça compte ! ) Quoi que... si à l'époque c'était pour un peu gonfler le chiffre précédent, maintenant ce serait plutôt pour retarder l'échéance du suivant ! Revenons à nos glaçons : Février 56 ! Premièrement plus d'électricité : les lignes aériennes surchargées d'un manchon de neige monstrueux avaient toutes claqué ! On s'est donc éclairés un temps à la lampe à pétrole... On vivait dans des tableaux de de la Tour !... Lumière douce, rayons dorés... Mais à la boulangerie, pour chauffer le four, c'était moins amusant ! Plus de "jus", donc plus de compresseur ni de bruleurs au mazout il a donc fallu le chauffer ce four avec des "feïcines"... A l'ancienne ! (Ce sont des fagots de petits branchages, du pin le plus souvent ou du chêne.) Je vous dis pas le cinéma ! Il fallait déjà aller les chercher ces feïcines entreposées au Vieux Four au bout de la rue Soumaillon à plus de 150 mètres. Il en fallait des dizaines pour une cuisson... Puis il fallait remplir le four de ces feïcines puis leur mettre le feu, ensuite débarrasser les braises et les cendres avec un long crochet en fer puis nettoyer le four avec l'escoubillon, un chiffon attaché au bout d'une longue perche que l'on rinçait régulièrement à l'eau... On était revenus au moyen-âge ! Non, j'exagère : disons au XIXe siècle ! Deuxièmement, au village tous les radiateurs des voitures --il y en avait une bonne dizaine-- dans les garages ont... EXPLOSé ! Tous, sauf celui de la Vedette Ford de mes parents ! Qui dormait pourtant dehors sur la Placette devant le magasin de la boulangerie ! Mon père avait construit un igloo tout autour ! LE SAVOIR çA VOUS SAUVE ! OK : ça sauve au moins les radiateurs ! Mais voilà qu'après quelque jours on s'est demandé : "Au fait quelle hauteur de neige il est tombé ?" Il nous fallait un chiffre ! Et on ne pouvait plus le mesurer nulle part. Les rues éraient plus ou moins dégagées avec des congères contre les murs... Où trouver une surface vierge ? Une surface mathématiquement exacte ! Alors on a pensé à la terrasse de Tonton Camille. Derrière sa maison. Là on était sûr que personne n'y avait mis les pieds. J'y suis donc allé et j'ai mesuré avec un bâton. J'y ai j'ai fait une marque et revenu à la maison, avec ma règle de l'école, on a mesuré : 60 centimètres ! On avait notre chiffre exact pour les annales ! Par la suite, (ça fera le troisièmement !) nous avons réalisé que tous les oliviers avaient gelé. Même ceux de notre Clos de Margot à Font Marcelin !... Mais ils sont repartis du pied l'année suivante. Un olivier ça ne peut pas mourir, c'est un arbre éternel ! C'est Athéna qui nous les a offerts... ... ça et la poterie ! -
L'hivers va venir une saison que j'adore
Engardin a répondu à un(e) sujet de orangine dans Littérature
C'est gentil ! En le racontant je me suis rendu compte que c'était extraordinaire !... Et c'est vrai en plus ! -
L'hivers va venir une saison que j'adore
Engardin a répondu à un(e) sujet de orangine dans Littérature
Excellente idée ! Mon premier hiver... dont je ne me souviens ABSOLUMENT PAS, j'avais 1 an ! Décembre 1948 ! Et j'étais mourant... Une Neumonie comme dira ma mère plus tard... C'est "Quand j'ai été tant malade... et qu'on a failli me perdre..." La pharmacie ou le docteur (je me souviens plus très bien !) était à Garéoult. Le village voisin. A 5 kilomètres... Mais avec toute cette neige... Mon père qui était le boulanger du village et devait faire la pain pour tout le monde ne pouvait pas y aller, alors c'est mon grand père maternel qui s'y est collé... Mon Pépé Giraud... Mon autre pépé, "Pépé Manu" qui m'a quand même laissé son prénom était déjà mort depuis longtemps... Mais c'était un costaud, le père Giraud ! Il avait fait la guerre de Turquie, dont la retraite de Marach... "une tempête de neige épouvantable" en 19-20. Alors la neige, il connaissait ! Il est allé jusqu'à Garéoult et a bien fait ses 5 kilomètres dans la neige. Il a trouvé les bons médicaments ; mais en revenant... Le froid plus fatigue... ça l'a saisi et il s'est étalé ! Il n'avait plus 20 ans cette andouille ! Il en avait 49 ! Heureusement qu'il était un lecteur passionné de Jules Vernes... Il s'est alors souvenu de Michel Strogoff... qui en passe de mourir de froid s'était frotté le visage avec la neige, ce qui avait produit une réaction salutaire et l'avait ramené à la conscience... Il a fait ça... et ça a marché ! LA LITTERATURE çA VOUS SAUVE ! J'ai donc eu ma pénicilline qu'on venait juste d'inventer ! LA SCIENCE çA VOUS SAUVE ! Et me voilà ! Vous réalisez un peu la chance que VOUS avez ? la suite demain pour l'hiver 56 ! Celui où les oliviers ont gelé ! Moins 18 !... -
Il faut comprendre combien cette guerre d'Ukraine rend heureux tous nos petits généraux ! Avec la bombe atomique ils étaient sensés ne plus servir à grand chose, alors que l'Ukraine leur donne des débouchés ! Comme en 14 ! Les pieds dans la gadoue des tranchées : une vraie guerre sale avec les trippes à l'air et tout et tout ! Laissons les bombes A au garage à nous la baïonnette ! Merci POUTINE !
