Lowy
Membre-
Compteur de contenus
2 937 -
Inscription
-
Jours gagnés
1
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Lowy
-
-
Une histoire n’a ni début ni fin, seulement des portes d’entrée. Une histoire est un labyrinthe sans fin de mots, d’images et de pensées réunis pour nous révéler la vérité invisible sur nous-mêmes. En définitive, une histoire est une conversation entre une personne qui raconte et une personne qui écoute. Or un narrateur ne peut conter que dans la mesure de ses capacités, et un lecteur ne lit que ce qui est déjà écrit dans son âme. Le labyrinthe des esprits-Carlos Ruiz Zafón
-
@Dorood Timbre de Voix unique
-
J'ai sauté de moi jusqu'à l'aube. J'ai laissé mon corps près de la clarté et j'ai chanté la tristesse de ce qui naît. Rien que la soif et le silence nulle rencontre, prends garde mon amour prends garde à la silencieuse dans le désert la voyageuse au verre vide prends garde à l'ombre de son ombre Elle saute, chemise en flammes, d'étoile en étoile, d'ombre en ombre. Elle meurt de mort lointaine l'amoureuse du vent. un faible vent peuplé de visages fermés que je découpe en forme d'objets à aimer, tu as édifié ta maison, donné plumage à tes oiseaux battu le vent avec tes os tu as achevé seule ce que nul n'avait commencé dans la cage du temps la dormeuse regarde ses yeux esseulés le vent lui apporte, ténue, la réponse des feuilles Alejandra Pizarnik
-
La notion de « combattant » renvoie à tous les membres des forces armées d’une partie au conflit, à l’exception du personnel sanitaire et religieux. Ces forces armées peuvent désigner les armées régulières d’un pays ou un groupe armé organisé. Les individus qui n’ont pas encore pris part aux combats mais qui ont été recrutés, entraînés et équipés par un groupe armé non étatique sont aussi considérés comme des combattants car intégrés de facto à un groupe armé. En revanche, les personnes ayant quitté les forces armées ne sauraient être définies comme des combattants : tant qu’elles ne retournent pas en service actif, elles sont considérées comme des civils. Les civils sont donc définis, à l’inverse, comme toute personne non-membre dd'une force armée, mais ils perdent leur protection au regard du droit international s’ils prennent part aux hostilités. Le droit international interdit aussi de cibler des personnes qui n'ont pas de responsabilité militaire même quand elles travaillent pour une organisation non étatique qui comprend une branche armée. Ainsi, les fonctionnaires travaillant pour le Hamas ou même ses chefs politiques ne peuvent être légitimement ciblés par l’armée israélienne sans que cela ne constitue un crime de guerre. Tous les bâtiments civils sont protégés par le DIH et ne peuvent faire l’objet d’une agression de quelque nature que ce soit (bombardement, pillage, invasion, tirs, encerclement, privation d’eau ou d’électricité, etc.). Les établissements de santé sont spécialement protégés par le droit international. « Ce sont des sanctuaires (...), ils ne peuvent pas constituer des objectifs militaires. Et on parle d’objectif militaire lorsqu’une attaque doit apporter un avantage militaire précis », affirme Caroline Brandao. Cette protection couvre aussi bien les hôpitaux que les laboratoires médicaux, cliniques, postes de secours, centres de transfusion sanguine et pharmacies. https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2023/10/31/israel-gaza-ce-que-dit-le-droit-international-en-temps-de-guerre_6197537_4355770.html Plus de 1.400 morts israéliens et 9.200 côté palestinien Depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas, déclenchée le 7 octobre par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien, plus de 1.400 personnes ont été tuées, selon les autorités israéliennes, en majorité des civils le jour de l'attaque du Hamas, et plus de 240 personnes ont été prises en otage. En représailles, Israël a déclaré une guerre pour « anéantir » le Hamas, pilonnant sans relâche la bande de Gaza où 9.227 personnes, dont 3.826 enfants, ont été tuées, selon un dernier bilan du Hamas vendredi. https://www.latribune.fr/economie/international/guerre-israel-hamas-plus-de-10-000-morts-en-un-mois-dont-39-francais-982296.html
-
Son intervention m'a semblé assez étrange; Et ce matin, je découvre qu'il présente ''Grok'' , sa propre IA qui détrônera ChatGPT https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/voici-grok-l-intelligence-artificielle-avec-laquelle-elon-musk-entend-detroner-chatgpt-20231104
-
L'artillerie de la propagande... ^^
-
Tout à fait.
-
Vous posez des questions auxquelles vous répondez, vous supposez etc...Pourquoi? Il y'a horreur et là, est le problème.
-
Je ne comprends pas ce que vous racontez. L'histoire du bébé est un fake démontré et réfuté par des preuves. Vous n'en voulez pas, grand bien vous fasse , là vous faite de la propagande et je n'ai rien à vous dire . Bye.
-
? Révéler une intox , c'est de la mauvaise foi? Conspirationniste qui plus est ?? l'hôpital qui se fout de la charité... No comment.
-
C'est qui les barbares? Ma définition du barbare est celui qui commet des génocides, des massacres etc... et ce n'est pas le fait d'un camp, tout ceux qui commettent des actes de barbarie le sont. Là, il s'agit d'une fake news , expressément relayée par des lambda qui ne se rendent pas compte de l'ampleur que cela peut prendre , la guerre de l'intox qui catalyse celle de la barbarie. La haine de l'arabe et du musulman est aussi trés présente. La haine tout court est quelque chose de répréhensible. Tout autant que relayer de fausses infos pour échauffer les esprits.
-
Echauffer les esprits, répandre la haine. L'information ne tient qu'à la parole d'un ambulancier , la morgue n'est pas au courant, l'armée israélienne se refuse à la confirmer, et le constat de l'intox vient d'un ensemble de journalistes israeliens qui ont enquêté sur le sujet.
-
Des faits relatés le 28 octobre à Las Vegas Tout commence non pas en Israël, mais aux États-Unis. Du 27 au 29 octobre à Las Vegas, s’est déroulé le sommet annuel du Republican Jewish Coalition, un groupe politique américain cherchant à renforcer les liens entre la communauté juive et les élus républicains. À cette occasion, plusieurs personnalités politiques de premier plan ont été invitées à la tribune, comme l’ancien président Donald Trump, ou le nouveau Speaker de la Chambre des représentants, Mike Johnson. Figure également le corps associatif israélien, venu témoigner de la guerre et des attaques du Hamas. Eli Beer, président de l’ONG de secouristes United Hatzalah, prend la parole le 28 octobre et raconte avoir "vu les choses les plus horribles que j'ai vues de mes propres yeux". Il évoque les cadavres d’une jeune femme "enceinte de quatre mois", d’enfants, mais aussi celui d’un nourrisson. "Nous ne pouvions même pas reconnaître que nous avions vu un petit bébé dans un four. Ces salauds ont mis ces bébés dans un four et l'ont allumé. Nous avons retrouvé l'enfant quelques heures plus tard", détaille Eli Beer, dans un discours retransmis en direct par la chaine américaine NTD. Ces propos se retrouvent aussitôt partagés en ligne. L’homme qui les reprend en premier s’avère être un journaliste américain du New York Sun, d’après Fake Reporter, une association israélienne de lutte contre la désinformation. "Un bébé a été trouvé dans un four, cuit à mort par des terroristes du Hamas, a raconté le premier intervenant israélien Eli Beer lors d'un rassemblement RJC hier soir", tweete Dovid Efune le 29 octobre en fin de journée. Son message récolte plus de 15 millions de vues en deux jours. Une rumeur vue des millions de fois C’est alors que le journaliste se retrouve cité en tant que source, contribuant à diffuser et amplifier la rumeur. "Depuis qu'un journaliste du NY Post a déjà publié cela, c'est quelque chose de si maléfique qu'il est difficile de l'écrire. Ils ont fait cuire un bébé au four", alerte le compte "Mossad Commentary" dans un tweet déjà vu plus de 2,5 millions de fois. Côté français, des personnalités publiques partagent leur indignation, comme Aurore Bergé ou Raphaël Enthoven. "Un bébé. Brûlé. Dans un four. C’est ça le Hamas. C’est ça qu’Israël a vécu dans sa chair le 7 octobre", peut-on lire dans un message de la ministre des Solidarités, effacé depuis. Le philosophe, lui, finit par faire publiquement son mea culpa. Et pour cause, les journalistes israéliens qui ont enquêté sur cette accusation parviennent tous à la même conclusion : celle-ci n’est fondée sur aucun élément probant ni aucun témoignage fiable recueilli sur place. Un journaliste du quotidien Haaretz, Chaim Levinson, explique dès le lendemain avoir "vérifié" la teneur des faits relatés. Il est affirmatif : cela"ne s’est pas passé". Comme d’autres confrères locaux mais aussi étrangers, Chaim Levinson a pu assister au visionnage organisé par le gouvernement israélien des images des massacres du Hamas. Rien de tel n’a été diffusé à cette occasion, raconte-t-il. L’ensemble des journalistes ayant travaillé sur le sujet sont formels : cette rumeur se fonde sur un témoignage unique, celui d’un "volontaire" secouriste qui aurait vu un bébé rescapé d’un kibboutz portant des "marques de poêle". Des faits dont Mendy Habib, secouriste et chef d'équipe pour l'organisation ZAKA, n'a pas eu connaissance. "Il y a presque 600 volontaires qui étaient sur place. Mon équipe comptait 30 personnes à peu près, raconte-t-il à TF1info. Et on n'a pas entendu parler d'une chose pareille. Il y avait tellement de choses qui étaient horribles et affreuses et inhumaines que je n'ai pas entendu parler d'une chose comme ça. Je pense que ce n'est même pas la peine d'en rajouter." Contactée par TF1info, l'armée israélienne ne confirme pas non plus les éléments rapportés plus haut. La morgue de Shura, où ont été transférés les corps, a déclaré ne pas être "au courant d'un tel événement", d’après le journaliste Yishai Cohen. Selon lui, "la diffusion d’histoires incorrectes nuirait à la propagande israélienne. Il y a tellement d’histoires et de documentation sur les horreurs qu’il n’est pas nécessaire d’y ajouter des éléments inexacts". https://www.tf1info.fr/international/guerre-en-israel-que-sait-on-de-la-rumeur-selon-laquelle-un-bebe-israelien-a-ete-retrouve-brule-tue-dans-un-four-par-le-hamas-2274742.html (Ce que je ne comprends pas, c'est que les gens relaient une info sans la vérifier ou au moins essayer de savoir si elle est vrai ou pas, la propagande ? ou la haine de cet autre qui doit être tel qu'il est colporté....)
-
Bilal Muhammad Saleh se livrait samedi dernier avec sa famille à la cueillette des olives, qui bat son plein près de Naplouse dans le nord de la Cisjordanie, lorsqu'il a été tué d'une balle à la poitrine tirée par un colon israélien. Le meurtrier arrêté par l'armée israélienne invoque la légitime défense, ce que contestent les témoins palestiniens qui dénoncent un crime de sang-froid. Seule certitude : ce drame n'a rien d'exceptionnel, il reflète une montée des violences parmi de petits groupes de colons depuis le déclenchement de la guerre dans la bande de Gaza le 7 octobre, comme si les massacres commis par le Hamas dans le sud d'Israël avaient libéré les instincts de vengeance de têtes brûlées. L'avertissement du Shin Bet Cette tension se traduit par des agressions physiques, des incendies de voitures, de maisons, des vols de panneaux solaires, de générateurs, des descentes de colons masqués qui expulsent de force des groupes de bergers palestiniens de leurs zones traditionnelles de pâturage. Entre trois et sept Palestiniens auraient, selon des sources palestiniennes, été tués par des colons. Le phénomène a atteint un tel niveau que Ronen Bar, le chef du Shin Bet, le service de sécurité israélien chargé de la lutte antiterroriste, a lancé une mise en garde au gouvernement. Selon lui, ces colons qui veulent se faire justice eux-mêmes risquent « d'enflammer » toute la Cisjordanie. https://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/guerre-israel-hamas-flambee-de-violence-dans-les-colonies-en-cisjordanie-2026426
-
En tant qu’universitaires et praticiens du droit international, des études du conflit et des études sur le génocide, nous sommes tous obligés de sonner l’alarme sur la possibilité d’un crime génocidaire perpétré par les forces israéliennes contre les Palestiniens dans la bande de Gaza. Nous ne le faisons pas à la légère, conscients du poids de ce crime, mais la gravité de la situation actuelle l’exige. Les conditions pré-existantes dans la bande de Gaza avaient déjà suscité des discussions sur le génocide avant l’escalade actuelle – comme par exemple la Corporation des Avocats Nationaux en 2014, le Tribunal Russel sur la Palestine en 2014, et le Centre pour les Droits Constitutionnels en 2016. Les universitaires ont averti que les années de siège à Gaza peuvent aboutir au « prélude d’un génocide » ou à un « génocide au ralenti ». La prédominance des propos racistes et déshumanisants et des discours de haine sur les réseaux sociaux ont été également soulignés dans un avertissement émis en juillet 2014 par le Conseiller spécial des Nations Unies pour la prévention du Génocide et le conseiller spécial pour la responsabilité de protéger, en réponse à la conduite d’Israël contre la population palestinienne protégée. Les Conseillers Spéciaux ont noté que des Israéliens avaient diffusé des messages qui pouvaient être déshumanisants pour les Palestiniens et appelant au meurtre des membres de ce groupe, et ont réitéré que l’incitation à commettre des atrocités criminelles est interdite par le droit international. L’actuelle attaque militaire israélienne sur la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023, est sans précédent par son ampleur et sa gravité, et par conséquent par ses ramifications pour la population de Gaza. Suite à l’intervention des groupes armés palestiniens le 7 octobre 2023, notamment des attaques criminelles contre les civils israéliens, la bande de Gaza a été sujette à des bombardements incessants et aveugles de la part des forces israéliennes. Entre le 7 octobre à 9 heures du matin et le 15 octobre il y a eu 2 329 Palestiniens tués et 9 042 Palestiniens blessés dans les attaques israéliennes sur Gaza, dont plus de 724 enfants, des vastes pans de quartiers des familles entières à travers Gaza ont été anéanties. Le Ministre de la Défense a ordonné un « siège complet » de la bande de Gaza en interdisant la fourniture de carburant, d’électricité, d’eau et d’autres produits de première nécessité. Cette terminologie indique elle-même l’intensification d’un siège déjà illégal, potentiellement génocidaire jusqu’à un assaut purement destructeur. https://www.humanite.fr/monde/bande-de-gaza/universitaires-et-potentiel-genocide-a-gaza Alors que les bombes israéliennes dévastent des zones entières de Gaza et fauchent la vie de civils qui ne peuvent pas fuir ces attaques, plusieurs accusent l’État hébreu de génocide. Sommes-nous en train d’assister en direct à l’éradication du peuple palestinien ? Il est trop tôt pour en arriver à cette conclusion, ont répondu des expertes auDevoir, qui signalent toutefois que des crimes de guerre ont été commis. La situation est grave dans cette région du monde depuis le 7 octobre. Dès le 19 octobre, les Nations unies ont sonné l’alarme : il y a « risque de génocide » contre le peuple palestinien à Gaza, a indiqué l’organisation internationale, qui y a aussi relevé de possibles crimes contre l’humanité une semaine auparavant. https://www.ledevoir.com/monde/moyen-orient/801256/proche-orient-assistons-nous-direct-genocide-peuple-palestinien?
-
-
-
Je suis d'accord; mais même s'il existe des manipulés, les gens ne sont pas si dupes...
-
Le journal israélien “Ha’Aretz” a enquêté sur les exactions commises le 12 octobre dans le village bédouin de Wadi Al-Siq, en Cisjordanie, par une frange extrémiste de colons contre des civils palestiniens. Le commandant d’une unité de l’armée israélienne présente sur place a été démis de ses fonctions. https://www.courrierinternational.com/article/conflit-en-cisjordanie-le-calvaire-de-palestiniens-tortures-par-des-colons-et-des-soldats-israeliens Tribune. Je tente parfois d’imaginer comment essaiera d’expliquer notre époque l’historien qui vivra dans cinquante ou cent ans. A quel moment a-t-on commencé, se demandera-t-il sans doute, à comprendre en Israël que ce pays, devenu Etat constitué lors de la guerre d’indépendance de 1948, fondé sur les ruines du judaïsme européen et au prix du sang de 1 % de sa population, dont des milliers de combattants survivants de la Shoah, était devenu pour les non-juifs, sous sa domination, un monstre ? Quand, exactement, les Israéliens, au moins en partie, ont-ils compris que leur cruauté envers les non-juifs sous leur emprise en territoires occupés, leur détermination à briser les espoirs de liberté et d’indépendance des Palestiniens ou leur refus d’accorder l’asile aux réfugiés africains commençaient à saper la légitimité morale de leur existence nationale ? https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/02/18/zeev-sternhell-en-israel-pousse-un-racisme-proche-du-nazisme-a-ses-debuts_5258673_3232.html
-
@new caravage , on se connait depiis longtemps et vous savez que je connais trop bien votre mesquin racisme donc rien à dire . @VladB j'ai supposé que vous aviez une once de bon sens: Non, vous voudriez faire taire ce ux qui pensent autrement que vous , et cela dérange votre ''ego'' de voir que l'on vous réponde , c'est cela discuter sur un forum? évitez moi. Je ne Joue pas à qui parle plus fort, je contrecarre par contre, les je sais tout et les menteurs... Pour les suiveurs sans importance, ben, continuez à suivre....petites tâches sans importance; Mais je le redis - je crois que vous ne comprenez pas ou que vous ne lisez pas- je continuerais à poster sur ce topic encore et encore des vérités... donc .... Enjoy.
-
