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Apophtegme

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Tout ce qui a été posté par Apophtegme

  1. Je suis à la fin de ce livre, "L'imagination comme mode de vie" de Xavier Pavie. Toute une philosophie "d'arrière-plan" travaillant en nous constamment pour l'esprit libre et ouvert, mais aussi en l'être ôté de toute aliénation lui permettant le temps de la contemplation. Thème complètement d'actualité puisque l'IA (Itération Algorithmique), non seulement en est dépourvue, mais surtout, elle anéantit en premier lieu cette capacité vitale faisant de nous ce que nous sommes dans l'accomplissement de l'œuvre d'art qu'est notre singularité de vie, en tant qu'être humain visionnaire d'un impossible (utopie) que sa seule singularité transcendental le sorte des codes établis pour un devenir rendu possible par l'imaginaire agissant.
  2. La musique est liée à l'émotion d'un temps de vérité, qui ne saurait résonner aussi fort en chacun de nous, si elle est dissociée de notre imaginaire de réalité. (Ou quand la musique et paroles collent à l'instant de vie, où le temps suspend sa tragédie, pour que l'émotion du présent moment, en notre être se pose en son firmament)
  3. Apophtegme

    un jour... un poème

    AU REVOIR… [ Je m'en vais ce soir ] Par trop d'insoutenables, durables, douleurs, C'est décidé, d'ultime fois, de les quitter. N'en soyez que joyeux, pour mon plus grand bonheur, Pensez qu'aux beaux souvenirs, pour l'éternité. Je vous aime… n'ayez aucune peine… Évoquez moi… dans vos discours à chaque fois… Toujours avec joie et gaieté… par ces évocations vous saurez ainsi m'honorer. MEMENTO MORI [APOPHTEGME]
  4. Oui, la montagne-volcan Fuji au Japon.
  5. "La vie ne vaut d´être vécue qu´à travers ses passions. Et elle n´a de sens que dans celui d´accomplir nos rêves"

  6. Apophtegme

    un jour... un poème

    D’image lointaine vaporeuse ou solide, Luminance blanche, grise, rose, orangée, Minois de gouttelettes à jamais humide, D’allure aérienne, léger ou chargé. Nul besoin de chevalier, tel Zéphyr, Mistral, De ton hérédité, nul gène n’est royal. Fantôme numérique de dame nature, Nous te faisons grandir depuis le disque dur. Nous te faisons maigrir pour un nouveau futur, Charge nous est donné de te bonifier. De notre épique vie, tu te donnes figure, A jamais l'épicurien de nos données. Mais à aujourd'hui, de toi, je ne veux plus rien. De ce beau matin, de moi tu n’auras plus rien. De ma confiance tu t'es bien amusé. De ton lointain serveur bogué tu m'as lâché. A nous se dresse de nouveau le pont-levis. Pas le moindre souvenir je n'attends de toi. A tout jamais, l'accès t'est coupé à ma vie. De mon désespoir tu n'en feras pas ta foi. Ô, je m'en retourne et m'enquiers de l'orignal, Dont tu seras à jamais qu'un piètre alias. Jamais tu ne brilleras auprès des étoiles, Jamais en toi, les anges iront prendre place. Nuage, tu n'en as aucune poésie, Pas même celle qui porterait ta louange. De toi, je ne garde que tumulte et mépris, Alors que promesse était faite d'un archange. Cloud qui m'a trahi, c'est à toi que je le dis ! De celui qui forme mes rêves en son lit, Tu ne saurais revêtir son plus blanc habit. A jamais, par cette prose, je te bannis. [Apophtegme]
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