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Petitpois

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Tout ce qui a été posté par Petitpois

  1. Sauf si elle est due à l'herbe de la situation ! Déjà, pourquoi cette date ? Ensuite, tu sais, les certitudes ne sont pas les meilleures conseillères. Ta situation a changé, cela ne veut pas dire que tu n'as pas passé de bonnes et agréables années, qu'il ne faut pas regretter. Et surtout ne pas culpabiliser. Dans l'échec d'un couple, on est deux. En plus , ton mari a l'air de bien mieux s'en accommoder que toi, bref, s'en "foutre"...... et tâcher de préserver les petits par une "bonne entente", du moins une bonne intelligence. Pèse le pour et le contre, mais, d'où je suis et te lis, le compte est vite fait ! Oui et non. Si, comme il semble , la cause est bien définie, anéantir la cause est guérir. Ou apprendre à l'accepter. A ce stade (apparemment) cela me paraît dérisoire.
  2. Si ce que tu dis est vrai, alors, barre toi ! Barre toi avec tes enfants où tu veux. Dans le soin, il y a de l'emploi partout. Tu ne résoudras pas tes problèmes en prenant un amant. Tu les régleras en écoutant et exécutant tes réelles aspirations. Tu es jeune encore, mais pas tant. Bouge toi ! Apparemment, de ce que tu dis, ton mari n'y verra guère à redire. Entre un nouvel emploi facile à trouver et toutes les aides auxquelles tu aurais droit, et peut-être une pension pour les enfants, tu t'en sortiras. Un amant ne peut remplir qu'un trou....mais pas celui qui te ronge vraiment. (pardon pour la vulgarité).
  3. J'avais une setter anglais qui, lorsqu'elle voulait sortir, se plantait devant sa laisse (accrochée au mur) et piétinait de ses pattes avant en me fixant lourdement de son regard... bon,ben..on sort !
  4. @Sittelle Je veux juste dire qu'un changement radical de région peut-être très traumatisant. Et justifier divers comportements compensatoires. Tu comprends, là ?
  5. Bref, @Manymen, ne te préoccupes pas d'un ou de mecs qui ne sont que des palliatifs que tu risques de vite regretter. Ton problème, de mon avis, c'est cette région que tu ne supportes pas. C'est là dessus que je te conseillerais de travailler. Soit pour trouver un moyen de t'y intégrer, soit pour l'exprimer à ton mari, clairement et voir ce qu'il en fait. Bon courage. Et puis, un psy (-chiatre ou -logue) peut aider, si tu le sens.
  6. Mais l'inverse est possible aussi : j'ai eu une collègue qui venait de Lille et qui n'a pas supporté le Sud et s'en est retournée dans ses brumes , avec toute sa famille.
  7. Et bien @Sittelle, pourquoi tant de confusion ? Tu as connu ce genre de déracinement? Et, si oui, apparemment tu l'as bien vécu ?
  8. Petitpois

    Michel Blanc est mort

    Déjà que, paraît-il, après la mort, on a les dents qui poussent
  9. Gaffe ! Jonas, en marine, est signe d'emmerdes, de malheur, de naufrage.......
  10. Avec la mienne je m'amuse : c'est parti de" on sort" avant de sortir. Bon, ok. Mais si tu t'amuses à dire sortilège, sorcière ...etc elle lève les oreilles !
  11. Tiens, ça m'amène à une autre réflexion : même dans le même département, il y a les littoraux et les terriens (de l'arrière pays). Déjà, ce ne sont pas les mêmes !
  12. D'ailleurs, si je l'avais imaginé, je ne serais jamais partie de ma région. La mer, le soleil, la chaleur, les gens qui rient et se parlent facilement.....c'est vide immense que l'on cherche à compenser comme l'on peut.
  13. Ha tiens ! @apis 32.........Il a compris Benlèu ?
  14. Sans doute ignores tu la souffrance, véritablement, de quitter le "sud" pour le "nord". Moi-même je n'aurais pu l'imaginer si je ne l'avais pas vécu.
  15. Au collège, nous les filles , nous y allions si une copine mettait son bout de pied sous la porte pour nous assurer de n'être pas "seule", gardées. C'est un peu n'importe quoi, je trouve. Des protections, en général, même les collégiennes en ont dans leur sac (ou des tampons). Je ne comprends , intellectuellement, même pas le truc. Et les filles auront toujours la "crainte" d'aller seules aux chiottes. J'en ai une prés de moi, qui n'y va même pas, quitte à garder douloureusement "son envie pipi".
  16. Petitpois

    Désertion du forum !

    J'aime pas la soupe.
  17. Petitpois

    Michel Blanc est mort

    Mort sur un malentendu, finalement, il a conclu trop vite. Salut l'ami !
  18. Je pense que ton problème n'est pas, en soi, ton mari mais bel et bien d'être bloquée dans une région que tu exècres. J'ai vécu la même chose que toi, c'est juste insupportable, et dépressif aussi, en effet. Mais le dilemme revient au même : le quitter, ou pas. Tes "pulsions" ne sont, de mon avis que dérivatives, compensatoires. Tu peux les surmonter. Si tu lui disais que tu en es au point de partir pour rejoindre ta région, tu ne crois pas qu'il trouverait une solution pour te satisfaire et sauver votre couple ? Mais je sais que le sud, quand il coule ainsi dans nos veines et qu'il manque, nous rêvons d'autres chaleurs, d'autres soleils. Je peux te le dire : en vain.
  19. Quant à "la mort assistée", l'euthanasie, ce n'est pas si "simple" non plus. Ma cousine et amie s'est faite euthanasiée en Espagne, atteinte, assez jeune d'une maladie de Charcot. Peu ont été ceux qui lui ont téléphoné, ni à elle ni à son mari. Ils se sont retrouvés quasi seuls devant l'épreuve. S'en sont suivies de multiples ruptures familiales. Vous me direz, "on s'en fout de la sidération des autres". Certes. Mais je pense qu'ils auraient aimé être plus entourés. Aussi entourés que pour une mort "naturelle", de vieillesse ou de maladie. Une autre amie, atteinte de la même maladie, est décédée lors d'une hospitalisation pour complications respiratoires. Rien de létal en soi. Mais le vœu demandé d'en finir...En France, en lousdé et avec humanité, elle a été exaucée. Tous et chacun qui l'aimaient ont été présents jusqu'au bout. Elle a dû partir avec plus de sérénité, je suppose.
  20. Des mourants, et des morts, j'en ai vu tant ! Dans mon cadre professionnel comme, hélas, de mon cadre intime. Et je ne peux donner aucun avis autre que le mien, pour moi. Dans la vie comme dans la mort je crois que chacun est différent. D'autant que oui, c'est vrai, la souffrance est de nos jours soulagée (morphine et autres)....jusqu'à la mort. Paisible, espérons nous.
  21. Bah, ça dépend tellement ! En maladie, souvent, pas très conscients sur la fin.
  22. Oui et non. Je veux juste dire que je "n'aimerais pas" (c'est ridicule comme expression) mourir à brûle pourpoint. Brutalement, sans savoir qu'elle est là, qu'elle va me prendre et que je veux savoir. Sauf souffrance terrible évidemment. Et encore, je ne sais pas. Souffrir c'est vivre encore. Je ne sais pas. Le truc c'est que j'ai manqué de tant d'informations des mes proches décédés sans avoir eu le temps ou l'envie de me les donner. Peut-être ma seule envie, à moi, c'est vrai. C'est bien possible. Personne ne revient nous le dire
  23. Bien sûr, moi aussi tous ceux que j'aime savent que je les aime. Pour leur dire et le prouver, je pense. Mais il y a plus, en tout cas perso. Des choses que voudrais dire et que je ne peux pas de mon vivant, parce que, justement, je suis vivante. Tu me diras, écris le maintenant ! Pas faux, j'ai commencé d'ailleurs. Mais ce qui est vrai ce jour ne le sera peut-être pas demain, tant la vie et les événements évoluent.
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