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Easle

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Tout ce qui a été posté par Easle

  1. Easle

    Encore du vandalisme

    On voit très bien ici qui sont les VRAIS soutiens des politiques fascistes, ou des autoritaires comme Poutine. Souvent le troisième âge et des capitalistes sans envergures, des petits commerçants. Des peureux, des faibles surtout et des accapareurs, qui se cachent derrière des gens d'armes, payés tels des mercenaires, car ils n'auraient jamais assez de courage pour tenir une matraque en main, mais aiment à donner des ordres aux autres. Les amoureux de la dictature sont toujours aussi prévisibles dans leur frileuse bassesse.
  2. Easle

    Encore du vandalisme

    Je suis sûr que tu applaudirais à ce que la maison ou la voiture de certain-e-s soient bombardées ainsi.. Tu as la colère sélective, donc idéologique. Or c'est bien ce que sont ces actes, des actes politiques, idéologiques.
  3. Il reste qu'individuellement tu n'es rien. Sans société pas de musique, car pas de concepts de musique, car pas même de langage pour l'exprimer. Un orchestre est un collectif. Se développer soi-même se videra toujours de son sens s'il n'y a AUCUNE interaction avec les autres. Tous les ascètes, moines, ermites etc. ont toujours cherché avec une infinie hypocrisie à se faire connaître et reconnaître en tant que tel. Sauf lorsqu'il ou elle avait touché les limites de la folie par la perte de repères existentiels. Tu échanges ici, tu développes tes points de vue car tu ne supporterais pas de n'être qu'un individu, isolé, réellement, totalement. Le développement personnel (donc non tu n'es pas victime d'un biais de perception ) ne cesse d'augmenter depuis une trentaine d'année. Et c'est tout à fait lié, non pas à une quête individuelle réellement volontaire, mais à une désaffiliation sociale qui impose la recherche d'une justification (le plus souvent oiseuse et manipulée) à des situations mal vécues ou pas si heureuses qu'affichées pour la galerie. C'est une complication qui est souvent très surjouée pour au contraire favoriser une relativisation opportune, défendant des intérêts. C'est comme le "complotisme", qui est de plus souvent un terme opportuniste cherchant à faire croire que les complots n'existent pas, qu'aucun humain n'a jamais comploté ou été victime d'un complot. Que le terme même de complot n'aurait peut-être même jamais dû être inventé qui sait, s'il ne décrit rien d'existant... ?
  4. L'idéologie moderne, qui monte depuis le 19e s. est celle de l'individualisme, qui a donné l'existentialisme. Je dirais que le consumérisme en est l'actualité, avec une réification des êtres, sous les discours qui évidemment trouvent toutes les justifications nécessaires (toujours la fonction du langage humain). Et j'ai évoqué l'avenir, un peu. Penser en terme individuel est le problème des deux derniers siècles et plus encore de celui-ci, ou les contraintes collectives sont le mal, l'horreur pour l'ultra-libéral/libertaire/libertarien. Tu dois les jouer ensemble... Si chaque goutte fait ce qu'elle veut, tombe ou ne tombe pas, monte ou descend, part à droite, ou à gauche, tu n'auras plus de la pluie, tu auras le chaos. Physiquement cela aurait un sens ! bien plus que métaphoriquement. Un orchestre où chaque instrument joue une partition totalement différente, ça donne ? Le tout est toujours supérieur à la somme des parties. Et il faut éduquer les parties pour créer ce tout. ... Donc pour toi, les chances de n'importe quel homme sont strictement égales à n'importe quelle femme de trouver en moins d'une heure un-e partenaire non tarifé-e ?
  5. Je te disais JUSTEMENT !!! Qu'il fallait sortir ou du moins alléger l'emprise du jugement moral pour faire de l'analyse des comportements et représentations, réelles ! Pas telles qu'on veut les faire accroire mais pour ce qu'ils sont. Et tu me cites la bible !!! Merci ! Tu ne pouvais expliciter mieux le problème O_O' L'intimité a toujours été jugée moralement car justement elle portait un sens, une portée sociale. Et c'est le jugement moral qui oblige à maquiller, voiler, les comportements. Il me semble qu'il faudrait justement avoir un 'jugement' plus analytique, ou la portée sociale ne met pas en jeu la valeur de l'individu, mais le sens du collectif, les conséquences. La liberté, comme par hasard te fait juger des uns et des autres comme possiblement orduriers... Ne vaut-il mieux pas l'éduquer pour qu'au-delà de ce jugement hâtif et insultant, il y ait un questionnement sur la portée sociale des actes individuels ? Et les efforts éducatifs à apporter pour moins de conséquences néfastes ? Mais donc pour toi une inégalité n'a aucune conséquence ?
  6. Disons que c'est un standard, cette tactique est très souvent utilisée. La psychologisation et la commisération permettre de se mettre en surplomb, de se considérer comme supérieur (psy à l'écoute d'un pauvre et faible patient). C'est une tactique rhétorique courante pour rabaisser l'autre dans un échange. Je n'utilise pas d'arguments d'autorité. Justement non, ce n'est pas seulement une question individuelle mais aussi et même surtout sociétale et c'est moins un jugement qu'une analyse. Se positionner sur le jugement (moral), c'est nécessairement adopter une position en quelque sorte agressive de la liberté individuelle. Or le problème n'est pas là. Nous sommes des animaux sociaux, même si actuellement le mouvement est celui d'une sortie (ou du moins pseudo sortie, simulée, désirée) du social. Ou question, mais analysée du point de vue moral comme un problème. Et c'est là que cela devient justement un problème social, que la problématisation d'une question sociétale. Vis-tu seul, pour toi, ou tiens-tu compte de la société ? Qu'est-ce que faire société pour toi ? Cela ne passerait absolument pas par les rapports sociaux de sexe ? Ils ne seraient que des choses individuelles (cacher ce sein...)
  7. J'ai cité des livres, reste à les lire. J'ai eu des échanges très intéressant avec des gens irl qui en lisaient au moins en partie. Après, recopier des passages ou des articles, long et arides... Qui plus est pour les soumettre à des torsions le plus souvent. C'est le problème des forum, du moins depuis une quinzaine d'années. Sauf de temps à autre. Le coup des a priori, c'est osé. Là encore, pas de côté, inversion.
  8. Tu vois, cet échange dit beaucoup de la difficulté du sujet. Tension morale, mais inversion. Une femme ne peut plus être jugées pour des aventures (et ce n'est pas nécessairement un mal), mais un homme maintenant se juge lui, aussi durement qu'une femme auparavant. Nous sommes empêtrés tant que nous pouvons pas nous défaire de nos préjugés. Et même alors nous restent nos frustrations (nous en avons TOUS et TOUTES), dont il faut prendre recul, qu'il faut au moins en partie suspendre, un peu. Lorsque je parle de neutralité axiologique, cela ne veut pas dire une objectivité totale, mathématique (et d'ailleurs.. cela se discute aussi ), mais d'une tendance.
  9. Des saloperies ? Mais où ? Ce sont des constations... C'est visiblement toi qui considère cela comme des saloperies. Je ne fais que poser le réel, là où la plupart, pour des raisons de puissance, préfèrent conserver l'illusion. Mon Ego, Regonfler sur un forum ? Tu le penses vraiment ? Voilà, nous rentrons dans la phase de discrédit par la blessure narcissique, psychologisation, commisération... etc. hummpph Je comprends.
  10. Pourquoi aurais-tu été une ordure de lui en faire la proposition. Elle aurait fait son choix. Mais en l'occurrence, comme souvent pour la plupart des hommes, cette proposition, et tu l'as sentie en réalité, n'était pas faisable. Les femmes adorent avoir des hommes chiens, des amis, dont le corps, sexuellement n'existe même pas pour elle. La Friend Zone ne s'applique quasiment qu'à des hommes (et là, bien sûr, on va avoir les petits exemples qui montrent que OUI ! il y a aussi des femmes à qui ça arrive, très rarement, avec ces hommes dont j'ai parlé et qui sont en haut de la pile). Mais crois-tu que les femmes ont ce type de prévention ? Demande à Elisa qui a expliqué avoir cumulé les occasionnels. Ah oui... Il est vrai que ce ne sont pas des 'amis'. Bien sûr puisqu'elles peuvent le lever en moins d'une heure. Là où la plupart des hommes vont essayer laborieusement, sur des mois, de se rapprocher d'une amie.
  11. Ais-je dit le contraire ? Non ! J'aime bien l'allusion au master A "certains" hommes, tu as tout à fait raison, et je n'ai rien dit d'autres, justement. 20 à 25 % des hommes, environ, se comportent comme les femmes. Mais, peuvent, en plus, s'en vanter, justement auprès de femmes que cela impressionnent ou titillent, là où la plupart des femmes préfèrent le dissimuler. Et encore cela commence à changer avec l'inversion de valeur dominante qui est en cours. C'est encore timide mais le discours est très actif. Ces hommes sont même dans une position de puissance supérieure à la plupart des femmes puisqu'ils sont les objets quasi unique de l'attention de celles-ci ; de leur attention réelle, intime, vraie. Cette structure est très animale. Et c'est bien l'animalité qui fait ainsi un retour important. Ce qui accompagne aussi la distribution de plus en plus inégalitaire des ressources. Il y a toujours corrélation des inégalités et des injustices.
  12. Je ne reproche pas à un poisson de savoir nager... Ce serait idiot. Mais le poisson lui ne peut s'interroger sur lui-même, évaluer sur le long terme les conséquences de ses actes, l'intérêt de faire des choix collectivement positifs plutôt qu'individuels uniquement et à courte vue. Et là oui, je le reproche, mais aux être humains, et pas que dans leurs sexualités. Travailler sur un sujet, ouvre certes à une forme de vision possiblement subjective. Et tu es en droit de préférer me l'attribuer plutôt qu'une capacité de neutralisation axiologique. C'est surtout cette lecture de ce que je dis qui sera alors subjective mais bon. Car cela implique de partir du principe que certains sujets (mais comme par hasard où des enjeux de pouvoirs, de puissance - au sens de potentialités - sont importants) qu'il y a illégitimité discursive intrinsèque. Le déni de l'objectivité est bien moindre sur les observations de violences, de sexisme, de racisme, d'épuisement au travail, de logement, de pratiques agricoles douteuses, etc. Drôle comme certains faits sociaux sont plus tabous que d'autres Mais as-tu vraiment cherché à savoir, et donc 'observé' ? Qui plus sur d'autres plutôt que seulement sur tes nombreuses conquêtes ?
  13. Nous sommes sur des terrains extrêmement standard, qui font que je suis toujours impavide devant la nécessité formelle absolu (visiblement) de la plupart des êtres humains de se dire Unique, totalement et radicalement différent de tout ce qui a existé et existera. Et ce malgré le fait que toutes les fictions permettent de voir combien nous sommes semblables, combien les parcours sont identiques à des détails près sans réelle importance... Et heureusement d'ailleurs. 80 % des hommes qui cherchent à se prouver qu'ils plaisent ne font que briser un peu plus leur estime d'eux-même, que se retrouver humiliés, ou désabusés et détachés. Ce qui plait beaucoup apparemment à nombre de femmes qui préfèrent presque être utilisées qu'aimées (je sais, ce n'est pas ça, mais plutôt une peur de perte d'indépendance, une faible estime de soi, etc.... Non. Ce n'est qu'un discours AU contraire, de conservation de soi, d'hypocrisie pour maintenir son privilège d'abondance).
  14. L'appeler comme ça est surtout une façon de conserver un estime de soi face à un comportement dont on perçoit bien qu'il pose problème. Une femme ne pourrait conserver une estime d'elle-même en réalisant toutes ses envies qu'en acceptant une logique théorique de sauvagerie anti-sociale. Ce qui n'est pas possible, ou du moins pas encore (je pourrais y revenir sur ce qu'entretient philosophiquement l'individualisme avec la cybernétique (apparue dans les années 30 / 50)), mais se profile toujours plus avec le consumérisme et le repli du corps dans les théories du genre et transhumanistes. Mais la guerre des sexes à bien commencée avec la libération sexuelle.
  15. C'était en quelque sorte inclut dans ce que je disais puisque j'évoquais le fait qu'elles se tapent des mecs qu'elles n'ont pas pu se taper avant (essentiellement pour des raisons morales ou pratiques). La rupture peut même en partie être due à ça oui, bien sûr, avec toute la dissimulation, le mensonge, la simulation qui l'accompagne. Après, n'oublie pas, ou ne feint pas d'ignorer, que je ne parle pas que de moi, et même en fait beaucoup plus d'autres couples que les miens, mais la position d'observateur rend plus objectif, surtout quand on peut recueillir comme cela m'est arrivé 4 à 5 sons de cloche des participants à l'histoire. Mais ce que tu n'as pas bien lu, c'est que j'en ai surtout vu de nombreuses qui baisaient entre 3 et 10 mecs dans les 6 à 9 mois. Avec des exemples de certaines qui s'en tapaient 3 / 4 dans le seul premier mois ! Et j'ai des notes prises alors de leurs 'discours', c'est très amusant/triste/édifiant.
  16. Non, c'est l'occasion qui fait la larronne. La moitié des femmes que j'ai connu ou interrogé baisait moins d'une semaine après une rupture, avec le premier truc qui se présentait. Par dépit ? Par douleur ? Par stress ? Non! Simplement par désir de se taper un mec pour le cul, pour l'excitation du moment, comme elles regrettent de n'avoir pas pu le faire avant. Elles se gavent puis, parce que la vie sociale et un besoin de vrais affects le leur impose, elle reviennent à un relation plus soutenue. Et elles alternent jusqu'à pas d'âge actuellement, sauf si elles veulent des enfants. Elles prennent alors un gars avec un boulot, stable, si possible ni trop bête, ni trop intelligent, normé (même s'il a des locks ou est artiste pour faire genre rebelle ou différent). Si on veut observer le réel, et pas la psychopoésie des vies rêvées, c'est ce qui se passe. Dans l'autre moitié, cela s'étalait jusqu'à 4 mois après la rupture. Jamais plus. Les femmes qui restent sans baiser longtemps sans extrêmement rares à la différence des hommes pour lesquels c'est la norme (30 % à peine d'entre eux baisent s'ils ne sont pas en couple).
  17. Les femmes essentiellement. Et avec ceux des hommes qui comme l'explique ce post sont spécialisés (en grande partie du fait de leur physique avantageux. Et beaucoup en conçoivent alors un enfant illégitime.
  18. Easle

    Elisabeth Borne dégaine le 49.3

    Sauf que tu disais ceci : Selon toi donc les syndicats étaient contre les 40 heures. Ce qui est factuellement faux, et TON article, souligne que les syndicats étaient contre l'abandon des 40 h, qu'il avaient obtenus avec les accords de Matignon. Après tu as le droit de te tromper
  19. Easle

    Elisabeth Borne dégaine le 49.3

    Tu l'as lu ? La CGT tente de s'opposer à la remise en cause des 40 h en 38... Hum !
  20. Ah, désolé, je ne savais que tu avais des difficultés avec le français ! Ton expérience serait-elle supérieure à la mienne ? Je ne dis pas que tu mens. Je dis que tu vois ce que la doxa a imposé pour des raisons de satisfactions des plus dominant-e-s, qui, parcequ'ils dominent idéologiquement à travers toutes les formes d'expression de la culture, imposent cette vision. Il faut faire un effort de décolonisation mentale pour voir le réel. L'observer attentivement de manière répétée. Je pense que tu fais la différence.
  21. Easle

    Elisabeth Borne dégaine le 49.3

    Ce doit être pour ça que les 40 h figuraient dans leurs revendications et qu'ils les ont obtenus en signant les accords de Matignon...
  22. Nous n'avons pas la même opticienne, je vois le contraire, symétriquement. Je ne vois que très peu de femmes de plus de 50 ans qui font attention à elle, qui ont encore une 'taille' par exemple. Et il me semble que les femmes ont toujours préféré, au-delà de 35 ans, les hommes rassurant par leur embonpoint que les hommes minces et menus. Ceux-ci sont très écartés, ainsi que les très gros, voire obèses du marché de la séduction. A de très rares exceptions près, liées à l'argent le plus souvent. Le problème, à mon sens, c'est qu'il y a une forme de doxa sur cette question qui implique l'effort d'un regard critique, objectivant. Et que le plus souvent il sera préféré la validation d'un ancien préjugé.
  23. Easle

    Elisabeth Borne dégaine le 49.3

    Les premiers grévistes de 36 étaient des ouvriers et ouvrières, pour la plupart syndiquées, politisées même. Le mouvement de fond venait des réflexions du mouvement social montant depuis le début de la crise des années 30. Et ces demandes, ces aspirations, se discutaient et se diffusaient par les syndicats et les partis de gauche.
  24. Ce n'est pas une question de valorisation ou dévalorisation. D'ailleurs depuis quelques années un homme cumulant les partenaires est un porc (du moins en occident), alors qu'une femme le faisant est "libérée". On pourrait mettre un bémol avec ethno-religieux à cela mais il n'est pas dominant. Sur la possibilité d'avoir une vraie relation, je te renvoie aux travaux de Kaufmann, par exemple. Et aux fait qu'à tous les âges de la vie (sauf au grand âge), contrairement à la légende urbaine, les hommes sont plus nombreux à être célibataires. Je te renvoie aussi au 'poids des apparences' d'Amadieu sur le fait que les hommes plus grands sont plus rapidement et plus souvent en couple, etc. Elle repose avant tout sur ça, mais pas que, effectivement. Mais lorsque le physique est très positif, la plupart des femmes ne vont pas vraiment plus loin. Elles trouveront toutes les qualités dont tu parles chez un homme qui est beau. D'une part car, il ne l'est pas devenu soudain, et qu'il a donc engrangé l'assurance de soi dont tu parles, et qui permet de manifester un minimum de 'charisme', 'prestance', etc. Mais également car elles fabriqueront sur une noisette de blague occasionnelle la qualité générale d'humour. Très peu de gens sont réellement sans qualité à part leur physique, aucun même à mon avis. Il est donc facile de dire de quelqu'un qu'il est intelligent, cultivé, etc. sur trois fois rien, uniquement car on a envie de le voir ainsi, à cause de son physique. Il était caricatural dans l'antiquité et au moyen âge, et en fait cela a continué jusqu'à une époque récente, de considérer qu'un beau physique impliquait une beauté morale. Ce genre de projection, due à un cerveau pour lequel les données de la vue sont sa principale source d'information, est banalement humaine (au sens d'animal humain). Et si il y a progrès social dans l'histoire, il n'y a qu'un très faible progrès de cet animal humain, qui à chaque individu recommence les mêmes erreurs, use des même préjugés, etc. Cela change donc peu. D'autant que l'éducation ne se saisit pas de ce phénomène, pour la simple raison qu'il est vecteur de pouvoirs, pour les plus avantagés, qui dominent et orientent les choix éducatifs généraux. Au mieux cela relèvera donc d'une éducation familiale singulière. Et elle sera rare car elle implique une retenue, une conscience qui sera une restriction en comparaison de celles et ceux qui ne l'auront pas apprise, qui ne l'a pratiqueront pas, donc un acquis qui sera plus souvent un désavantage qu'un avantage. (ce processus s'applique à bien d'autres phénomènes) J'en suis sûr, tu l'as déjà montré !
  25. Easle

    Elisabeth Borne dégaine le 49.3

    Ah mais c'est cela maintenant les forum, des gens qui ne sont là que pour rire, puisqu'ils n'ont pas les moyens de discuter. Je n'aime pas comme toi les coteries.
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