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Globure

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Tout ce qui a été posté par Globure

  1. Quelle déliquescence de la représentativité politique pour que ces gens osent évoquer leur projet présidentiel.
  2. La constitution de milices plus ou moins privée type police municipale sous l'autorité des maires avec des pouvoirs élargis est un vieux fantasme de la droite. Le prétexte importe peu... Un analyste expliquait que le tournant de la violence répressive a eu lieu lors des manifs loi travail sous Hollande.
  3. Tu as bien de la chance. La pratique existante fonctionnant bcp sur la formation d'un petit nombre censé faire de la pédagogie auprès des collègues non formés (Sur d'autres exemples). Fin du hs me concernant.
  4. C'est un peu le lot de plus ou moins tous les salariés de se démerder avec des formations au plus juste non ?
  5. On parle des agents de sécurité pas des flics
  6. C'est inexact. Depuis le Bataclan ils ont un module terrorisme à valider, après quel en est le contenu et l'efficacité, c'est autre chose.
  7. https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/11/26/loi-securite-globale-la-france-devient-le-premier-pays-securitaire-de-l-union-europeenne_6061155_3232.html
  8. J'en pense que toi et @soisig vous pensez être supérieurement intelligente. Vous viendrez donc nous expliquer pourquoi l'article a été retoqué quand il le sera.
  9. Globure

    Supprimer compte

    Parce qu'il a des chaussures et un portable maintenant.
  10. Le neofascisme c'est avant tout économique, "managerial", c'est ça qui est à l'oeuvre et orchestré en grande partie au travers des outils numériques. Il n'y a qu'à voir ce qu'est devenu ce forum...
  11. Comment monter un non sujet en épingle pour faire du bon gros prosélytisme de derrière les fagots.
  12. La vigilance bien ajustée — celle qui ne voit le fascisme ni partout ni nulle part — n’est pas tout : encore faut-il qu’elle ait une idée un peu précise de ce qu’elle a à voir venir. Or, pour l’essentiel, la catégorie de « fascisme » est restée collée à sa première réalisation historique. Alors on cherche les chemises brunes, les brassards et les défilés au pas de l’oie, on n’en trouve pas, bien sûr — d’où l’on conclut logiquement qu’il n’y a rien. Orwell avertissait pourtant qu’il ne faudrait pas se laisser avoir car, quand un fascisme reviendrait, il pourrait fort bien porter chapeau melon et parapluie roulé sous le bras. C’était la version britannique. À la place du chapeau melon et du parapluie roulé, la version française, actuellement en pleine créativité, est en train de mettre ses attributs à elle, tout aussi trompeurs : la « laïcité » et la « république ». L’« État Français », celui de Pétain, nous avait au moins fait la grâce de la clarté : il avait suspendu la république, de sorte que les choses étaient restées bien en ordre : d’un côté il y avait le fascisme français, de l’autre son contraire — la république. Contre le fascisme, on pouvait invoquer la république. L’exercice présent de vigilance se trouve singulièrement compliqué de ce qu’il a à guetter un fascisme paradoxal : un fascisme revenant dans la guise de son contraire historique. Un fascisme « républicain ». L’historiographie aura bientôt à documenter cette impressionnante glissade du signifiant « république », passé en quelques années de marqueur incontestable de la gauche à point de ralliement des droites — droites extrêmes, extrême droite, extrême droite de gauche (Valls, le Printemps républicain), toutes les droites. Le Rassemblement national (RN) peut désormais sans hésiter protester de son parfait républicanisme, faire même de « l’assimilation républicaine la condition indispensable à la cohésion de la nation », et toutes ces choses lui sont accordées avec de moins en moins de réserve — on prendra vraiment la mesure de la glissade historique le jour où le « front républicain », d’abord destiné à contenir le FN-RN, pivotera pour se retourner, RN inclus, et « faire barrage » à Mélenchon. La République en marche (LRM), quant à elle, n’aura pas eu besoin de plus d’un an pour devenir La République Éborgne et Mutile, ni le préfet Lallement de plus de quelques jours pour renouer avec une belle tradition française, celle de Papon, injustement interrompue — certes elle remontait à l’État Français, mais n’était finalement pas si antirépublicaine que ça en 1961, alors en 2019... https://blog.mondediplo.net/cap-au-pire
  13. Le conseil des droits de l’homme de l’ONU se mêle avec fracas au débat sur la proposition de loi pour « une sécurité globale », qui arrive en discussion générale à l’Assemblée nationale mardi 17 novembre. Dans une lettre envoyée aux autorités françaises le 12 novembre, trois rapporteurs de l’institution internationale expriment leurs inquiétudes face à plusieurs mesures contenues dans le texte. Selon eux, ainsi rédigée, la proposition de loi porte « des atteintes importantes aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales, notamment le droit à la vie privée, le droit à la liberté d’expression et d’opinion, et le droit à la liberté d’association et de réunion pacifique » et place la France en contradiction avec la Déclaration universelle des droits de l’homme, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et la Convention européenne des droits de l’homme. ... Dans un contexte de développement de la reconnaissance faciale, l’institution s’inquiète du recours accru à ces outils : « Nous exprimons de sérieuses préoccupations selon lesquelles l’usage de drones avec caméras, en tant que méthode particulièrement intrusive, est susceptible d’avoir un effet dissuasif sur des individus qui se trouvent dans l’espace public et qui souhaiteraient participer à des réunions pacifiques, et par conséquent limiter indûment leur droit à la liberté d’expression et à la liberté de réunion pacifique. » https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/11/16/le-conseil-des-droits-de-l-homme-de-l-onu-s-inquiete-du-contenu-de-la-proposition-de-loi-pour-une-securite-globale_6059972_3224.html
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