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MarcThor

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Tout ce qui a été posté par MarcThor

  1. Que tu puisses te défendre en cas d’attaque, qui songerait à te le reprocher ? Que tu prennes les devants en te projetant dans une potentielle future nouvelle agression est on ne peut plus sain. Il est cependant clair (merci à @Ejainiste d’avoir confirmé cela par des sources) que, dans le cas qui nous occupe, il n’est question, ni de viol, ni d’agression, de la part de la victime, juste d’une personne complètement ivre qui importune un groupe sans violence aucune. Le fait d’avoir peur (ce qui ne semble manifestement pas être le cas de la meurtrière dans cette histoire-ci) peut-il justifier une telle violence ? Si c’était le cas, on pourrait raisonner par analogie (comme je l’avais fait, d’autres aussi)…et là, je vais prendre, comme toi , un exemple réel : Celui d’ un ex-collègue (il y a 2 autres cas "très similaires" parmi mes connaissances) qui est rentré un soir chez lui (il pensait vivre l'amour parfait avec son épouse et son fils) et sa femme lui a dit : "Je vais partir à ...avec ...(rencontré dans le cadre des activités du fils); tu pourras venir voir ton fils 2 jours toutes les deux semaines, ce sera comme ça (plus quelques conditions financières, raisonnables certes)...sinon ,je t'accuserai de maltraitance à mon égard -nous en avons parlé avec mon avocat, ce sera ta parole contre la mienne, je gagnerai et tu ne le verras plus..." ...Il a fini par se plier au diktat...Nous avons craint qu'il en vienne au suicide…il s’est déplacé un WE sur deux à l'autre bout de la France ... Pour te citer « j'en déduis que nos visions pourraient diverger » en évoquant le fait que tu es une femme (si j’ai bien compris), mais sans trop d’effort, tu pourras imaginer la peur de cet homme, de ce père fou d'amour pour son fils, à l’énoncé de ce chantage, la peur d’être privé définitivement de celui qui représente tellement plus que sa propre vie. Cette peur n’est malheureusement pas fantasmagorique, le sexisme anti-père étant ce qu’il est, mais bien présente chez les pères qui divorcent, avec 24 pour cent d’entre eux qui ne voient plus leurs enfants après quelques mois de divorce ( 1300000 enfants ne voient plus leur père , 2000000 très peu , davantage si l’on prend les enfants devenus majeurs) sur fond de non-présentations, d’ « Eloignement Volontaire de Garde »(EVG comme disent des avocats), d’aliénation mentale, avec une justice pro-mère malgré quelques timides évolutions. Si on suit le raisonnement de certaines, « peur et montée d’adrénaline » auraient alors justifié une violence aussi inouïe que dans le cas évoqué dans ce sujet, conduisant à une mort et, ensuite, une grande clémence (basée sur le chantage, la peur et la montée d’adrénaline) d’un jury d’assises. Ce n’est pas mon avis. Ce n’est évidemment pas non plus celui de celles qui justifient les actes de la meurtrière et voudraient une clémence encore plus grande (elle a été grande déjà) mais pour des raisons bien distinctes. Cette différence de justification prend clairement sa source dans le sexe de la victime et celui du meurtrier. Si l’on met de côté les partis pris idéologiques et sexistes, cette personne s’est tout simplement rendue coupable d’un meurtre perpétré avec une violence inouïe et une absence totale de respect de la vie humaine sur une personne qui ne l’ a jamais menacée et ne lui a jamais fait peur. Avec 12 ans au lieu de 30, elle a bénéficié d’une grande clémence de la part du jury.
  2. Désolé mais...NON PAS DU TOUT. Tu peux estimer que l’extrémisme des propos est contre-productif pour des raisons diamétralement opposées. Comme je l’avais écrit : "En fait, quelle est la chose qui te gène : le fait que ce discours soit immonde, injuste et on ne peut plus immérité pour la moitié de l’humanité ? Ou que l’image donnée puisse empêcher le lobby néo-féministe d’obtenir de futurs nouveaux succès politiques?" Par exemple, dans l’Allemagne de 1930, avec une propagande antisémite débridée (comme la propagande misandre, anti-homme, anti-homme blanc en particulier), on peut trouver le discours très extrémiste contre-productif, -soit parce que tu es non antisémite, que tu penses qu’il faut juger des individus à l’aune de leurs actes et non des communautés, de couleur, de religion de sexe etc et que ton esprit critique et acerbe ainsi que tes connaissances t’assurent que la propagande antisémite nazie , plus ou moins feutrée selon l’orateur, est une construction foireuse basée sur la simple volonté d’avoir un bouc émissaire à donner en pâture pour asseoir une politique nauséabonde… -soit parce que tu es un fanatique de l’idéologie nazie qui voit loin et qui pense qu’un orateur trop zélé dans sa communication autour de l’antisémitisme peut susciter une adversité et ainsi empêcher le NSDAP d’avancer ses pions... « Contre-productif » ? C’est-à-dire ? Pour que QUI produise QUOI ? Le lobby néo-féminisme produit des choses. Il est même extrêmement productif et je ne parle même pas du discours misandre et de haine de tous les hommes dont nous sommes abreuvés quotidiennement. J’en avais rappelé quelques-unes : 1) Le lobby néo-féministe qui empêche toute loi visant une moindre inégalité parentale en justice familiale (entre campagnes d’Asso féministes contre l’égalité parentale, commission-délégation aux droits des femmes, motions de députés féministes permettant de dépasser la session parlementaire empêchant ainsi le vote). Rappel : 24 pour cent des pères ne voient plus leurs enfants après quelques mois d’un divorce, 1300 se suicident à cause de cela chaque année, 13000000 mineurs (combien de ceux devenus majeurs ?) ne voient plus leur père et 2000000 très peu, en France ACTUELLEMENT (voir le livre-diagnostic de l’écrivain RAPHAEL DERPARD) 2) L’organisation par nos ministres féministes, en lien avec le lobby, d’un grenelles des violences invisibilisant les hommes battus. 3) Le fait que les ministres féministes refusent de permettre à STOP hommes battus et d’autres asso d’avoir une centrale d’appel et d’ouvrir un centre d’accueil pour les hommes battus-il y en a toujours 0 (idem pour les hommes violés) ? 4) L’obtention par ce lobby du vote de la loi, on ne peut plus inégalitaire et idéologique, PMA pour toutes remboursée par la sécu pour n’importe quelle femme dés 18ans sans problème médical/ GPA altruiste pour aucun homme, qu’il soit en couple gay par exemple ou quarantenaire célibataire contre son gré désirant ardemment élever un enfant ? Sur un plan féminin (je n’ai même pas dit féministe), il est évident que cette « production » est « avantageuse » : elle protège, amplifie voire crée des inégalités en faveur des femmes, c’est incontestable… …mais à quel prix, en termes de drames, de souffrances, de suicides, d’inégalités, de développement de la haine. Je ne vois pas pourquoi tu ne pourrais pas répondre à ces simples questions pour éclaircir notre lanterne et faire preuve d'une abyssale honnêteté … ; on peut en 2021 afficher la misandrie et sa haine de tous les hommes librement, c’est même très bien vu dans de nombreux milieux, y compris dans certains groupes sur forumfr, comme son antisémitisme dans les années 30 en Allemagne... Tu n’as donc pas à craindre de répondre et tu as le droit d’approuver les "productions" du néo-féminisme… Aussi réitère-je : Soutiens-tu ou condamnes-tu par exemple: 1) Le lobby néo-féministe qui empêche toute loi visant une moindre inégalité parentale en justice familiale (entre campagnes d’Asso féministes contre l’égalité parentale, commission-délégation aux droits des femmes, motions de députés féministes permettant de dépasser la session parlementaire empêchant ainsi le vote). Rappel : 24 pour cent des pères ne voient plus leurs enfants après quelques mois d’un divorce, 1300 se suicident à cause de cela chaque année, 13000000 mineurs (combien de ceux devenus majeurs ?) ne voient plus leur père et 2000000 très peu, en France ACTUELLEMENT (voir le livre-diagnostic de l’écrivain RAPHAEL DERPARD) 2) L’organisation par nos ministres féministes, en lien avec le lobby, d’un grenelles des violences invisibilisant les hommes battus. 3)Le fait que les ministres féministes refusent de permettre à STOP hommes battus et d’autres asso d’avoir une centrale d’appel et d’ouvrir un centre d’accueil pour les hommes battus-il y en a toujours 0 (idem pour les hommes violés) ? 4)L’obtention par ce lobby du vote de la loi, on ne peut plus inégalitaire et idéologique, PMA pour toutes remboursée par la sécu pour n’importe quelle femme dés 18ans sans problème médical/ GPA altruiste pour aucun homme, qu’il soit en couple gay par exemple ou quarantenaire célibataire contre son gré désirant ardemment élever un enfant ? Pourrais-tu donc, s’il te plait, de manière laconique éventuellement (par oui ou par non),répondre à ces 4 questions ( il y en aurait bien d’autres…) à propos des "victoires" politiques susnommées obtenues par ce lobby...que tu sois ainsi d'une abyssale honnêteté …
  3. Je t’ai lu plusieurs fois écrire à peu près la même chose sur des sujets connexes: « c’est une minorité…et elle arrange bien certains etc » . Représentent-elles une minorité d’ailleurs ? De moins en moins sans doute étant donnée la visibilité donnée à la propagande néo-féministe et le blacklistage de toute parole nuancée, abordant notamment aussi les inégalités subies par les hommes… En outre, tu dis "Que représente ce "féminisme radical" ? Comme dans tous les mouvements..." SANS dire ce que tu penses des dires de ces personnes ( sur ce sujet comme d'autres…). En fait, quelle est la chose qui te gène, peux-tu éclairer notre lanterne : le fait que ce discours soit immonde, injuste et on ne peut plus immérité pour la moitié de l’humanité ? Ou que l’image donnée puisse empêcher le lobby néo-féministe d’obtenir de futurs nouveaux succès politiques? Mais les discours de certaines néo-féministes (qui rappellent d’autres discours entendus à d’autres époques) ne sont rien comparés aux victoires politiques de ce lobby permettant le maintien, l’augmentation (voire la création !) d’inégalités subies par les hommes (allant donc à l’encontre de l’égalité et générant tant de souffrances et de drames). Soutiens-tu ( tu en as parfaitement le droit) ou condamnes-tu, par exemple ( il y aurait bien d'autres sujets...): 1) Le fait que le lobby néo-féministe qui empêche toute loi visant une moindre inégalité parentale en justice familiale (entre campagnes d’Asso féministes contre l’égalité parentale, commission-délégation aux droits des femmes, motions de députés féministes permettant de dépasser la session parlementaire empêchant ainsi le vote). Rappel : 24 pour cent des pères ne voient plus leurs enfants après quelques mois d’un divorce, 1300 se suicident à cause de cela chaque année, 13000000 mineurs (combien de ceux devenus majeurs ?) ne voient plus leur père et 2000000 très peu, en France ACTUELLEMENT (voir le livre-diagnostic de l’écrivain RAPHAEL DERPARD) 2) L’organisation par nos ministres féministes, en lien avec le lobby, d’un grenelles des violences invisibilisant les hommes battus. 3) Le fait que les ministres féministes refusent de permettre ( en les finançant comme tant d'autres asso) à STOP hommes battus et d’autres asso d’avoir une centrale d’appel et d’ouvrir un centre d’accueil pour les hommes battus-il y en a toujours 0 (idem pour les hommes violés), créant ainsi une distorsion importante dans la prise en compte des victimes ? 4) L’obtention par ce lobby du vote de la loi, on ne peut plus inégalitaire et idéologique, PMA pour toutes remboursée par la sécu pour n’importe quelle femme dés 18ans sans problème médical/ GPA altruiste pour aucun homme, qu’il soit en couple gay par exemple ou quarantenaire célibataire contre son gré désirant ardemment élever un enfant ? J’apprécierais que tu répondes à ces questions pour que nous puissions enfin comprendre pourquoi tu écris:"Et je trouve d'une abyssale malhonnêteté, cette façon de le mettre en exergue..."...que tu donnes par là clairement ton avis et ta position, bien plus que sur le discours du néo-féminisme: sur les "victoires" politiques susnommées obtenues par ce lobby...que tu sois ainsi d'une abyssale honnêteté .
  4. Désolé de le dire mais c'est à vomir. Je ne sais pas si tu te rends compte de ce que tu écris...tu veux concurrencer @Mórrígan? Moi qui te prenais pour une féministe qui pouvait faire preuve d' honnêteté, contrairement aux néo-féministes... tu tombes bien bas. J'arrête là. Trop, c'est trop.
  5. Oui , comme ici ( sans prison "effective" grâce aux moins de 36 moins de prison ferme donc aménagement...) malgré un infanticide... https://www.lefigaro.fr/flash-actu/bebe-congele-cinq-ans-de-prison-dont-trois-avec-sursis-pour-la-mere-20190411
  6. Pourtant des femmes sont aussi violées par des femmes et des hommes, mineurs ou majeurs, sont violés par des femmes : https://www.madmoizelle.com/temoignage-viol-femme-760241 https://www.madmoizelle.com/viol-conjugal-homme-337616 https://www.madmoizelle.com/homme-victime-viol-490723 L' IMMENSE étude de LARA STEMPLE, juriste féministe, et de ses collègues, est édifiante. On en trouve heureusement quelques extraits sur des médias secondaires ; quelques extraits : -L'an dernier, une surprenante statistique ressortait du National Crime Victimization Survey [enquête nationale sur les victimes de la criminalité]. Après avoir interrogé 40.000 foyers sur le viol et la violence sexuelle, l'enquête trouvait que 38% des victimes déclarées étaient des hommes. -Si le calcul des données actuelles n'est pas encore adapté à cette nouvelle définition, Lara Stemple décortique d'autres enquêtes nationales dans son dernier article, «La victimisation sexuelle des hommes aux Etats-Unis: quand de nouvelles données contrarient d'anciennes hypothèses», écrit en collaboration avec Ilan Meyer et publié dans l'édition du 17 avril de l'American Journal of Public Health. L'une de ces enquêtes est la National Intimate Partner and Sexual Violence Survey de 2010, pour laquelle les CDC avaient inventé une nouvelle catégorie de violence sexuelle, la «contrainte à pénétrer». Cette définition inclut des victimes ayant été forcées à pénétrer quelqu'un avec des parties de leur propre corps, par la force physique ou la contrainte, ou quand la victime était ivre, droguée, ou autrement incapable d'exprimer son consentement.Quand de tels cas sont pris en compte, les chiffres relevant de contacts sexuels non consentis sont fondamentalement équivalents entre les sexes, avec 1,270 million de femmes et 1,267 million d'hommes déclarant avoir été victimes de violences sexuelles. -Les femmes violent aussi Mais alors, qu'est-ce qui peut donc pousser les hommes à se déclarer subitement victimes de violences sexuelles? Le moindre acteur a une blague sur le viol en prison et les procès de crimes sexuels perpétrés contre des hommes sont encore rares. Mais les normes genrées sont en train de se distendre et cette évolution permet aux hommes d'admettre –si les termes de l’enquête sont suffisamment subtils et spécifiques– leur vulnérabilité. Une récente analyse des données du BJS, par exemple, montre que 46% des victimes masculines l'ont été d'une personne de sexe féminin. -Le dernier élément scandaleux de l'article de Stemple et Meyer concerne les détenus, qui n'entrent pas du tout dans les statistiques générales. Ces dernières années, le BJS a commandité deux études portant sur les prisons pour adultes, les centres de détention et les établissements pénitentiaires réservés aux mineurs. Des enquêtes méthodologiquement excellentes parce qu'elles respectaient l'anonymat des participants au sein des établissements, tout en posant des questions très précises et explicites («Est-ce qu'un détenu vous a physiquement forcé à lui faire ou à vous faire une fellation?»). Les résultats de ces enquêtes vont à l'encontre de nos a priori. Ici, les femmes sont plus susceptibles d'être agressées par d'autres détenues, et les hommes par des gardiens, dont beaucoup de gardiennes. Par exemple, dans les centres pour mineurs et pour les abus perpétrés par des membres du personnel pénitentiaire, 89% des cas concernent des garçons abusés par une femme. Au total, le nombre d'abus perpétrés sur des détenus est astronomique: 900.000 cas déclarés. Quelques articles abordant l’étude de Lara STEMPLE : http://www.slate.fr/story/90153/hommes-viol https://kassataya.com/2014/08/17/quand-les-hommes-sont-violes/ https://www.youtube.com/watch?v=xDR3daN4ig8&feature=youtu.be En outre, les couples LGBT ne sont pas épargnés par la violence conjugale: la prévalence est la plus forte chez les femmes lesbiennes et bisexuelles: La prévalence à vie de la violence conjugale chez les couples LGB semble être similaire ou supérieure à celle des hétérosexuels: 61,1% des femmes bisexuelles, 43,8% des femmes lesbiennes, 37,3% des hommes bisexuels et 26,0% des hommes homosexuels ont vécu de la violence domestique au cours de leur vie. Lorsque les épisodes de violence grave étaient pris en compte, la prévalence était similaire ou supérieure chez les adultes LGB (femmes bisexuelles: 49,3%; femmes lesbiennes: 29,4%; hommes homosexuels: 16,4%) par rapport aux adultes hétérosexuels (femmes hétérosexuelles: 23,6%; hommes hétérosexuels: 13,9 %). SOURCE : https://www.7millionsdemousquetaires.ca/post/quand-la-violence-conjugale-frappe-les-couples-de-meme-sexe La légende néoféministe de « l’homme violent toujours coupable et de la femme toujours vertueuse pauvre victime » en prend un coup… Sur les viols: ONDRP 2019 , violences sexuelles, pages 80 à 86 : Nous pouvons estimer que 185000 personnes ont déclaré avoir été victimes de telles violences en 2018. Rapportée à la population française, la proportion de personnes victimes est mesurée à 0,4% des individus âgés de 18 à 76 ans et résidant en France métropolitaine. Ces estimations sont en baisse comparées aux données de l’année précédente, année pour laquelle 265000 personnes avaient déclaré avoir subi des violences sexuelles par une personne non-cohabitante en 2017, ce qui représentaient 0,6% des 18-76 ans (baisse significative au seuil d’erreur de 5%). Toutefois, l’année 2017 avait été marquée par une forte hausse du nombre de victimes déclarées. Ainsi, l’estimation du nombre de victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits en 2018 retrouve le niveau mesuré pour l’année 2016. Notons que les comparaisons avec les années antérieures sont difficiles pour deux raisons principales. D’une part, la question portant sur le fait d’avoir subi ou non des violences sexuelles a été reformulée en 2017, ce qui peut avoir un impact sur cet indicateur. D’autre part, l’intégralité du questionnaire est traduite dans plusieurs langues50 depuis 2017. Les enquêtés non-francophones peuvent donc reporter les violences sexuelles hors ménage subies, augmentant de fait le nombre de personnes qui peuvent potentiellement déclarer en avoir été victimes. In fine, il est possible de comparer les tendances entre 2008 et 2015 et entre 2016 et 2018 mais une rupture statistique doit être relevée entre l’estimation du nombre de victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits en 2015 et celle de 2016. Par ailleurs, l’enquête CVS permet d’estimer que 67000 personnes ont déclaré avoir subi un viol ou une tentative de viol en 2018 par une personne non-cohabitante. Les évolutions du nombre de victimes de ce type d’agression suivent une tendance similaire à celle mesurée pour l’ensemble des victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits. En particulier, après avoir suivi une tendance à la baisse jusqu’en 2010, le nombre de victimes de viol ou de tentative de viol par une personne non-cohabitante a augmenté en 2011. Les estimations du nombre de victimes ont ensuite oscillé autour de 50000 personnes victimes jusqu’en 2015. Puis, comme pour l’ensemble des violences sexuelles hors ménage au moment des faits, le nombre estimé de victimes de viol ou de tentative de viol a augmenté, atteignant en 2017 son plus haut niveau depuis la création de l’enquête (93000 victimes estimées). En 2018, le nombre de victimes déclarées de viol ou de tentative de viol a baissé, se rapprochant du niveau atteint en 2016 (58000 victimes déclarées). ÉLÉMENTS DE PROFIL DES VICTIMES En compilant les données des enquêtes 2012 à 2019, il est possible d’apporter un éclairage plus précis sur les caractéristiques des personnes victimes. On observe ainsi que les femmes sont davantage victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits que les hommes. Plus précisément, 0,5% des femmes âgées de 18 à 76 ans en ont été victimes en moyenne chaque année sur la période 2011-2018 contre 0,2% des hommes. De ce fait, les trois quarts des victimes de violences sexuelles hors ménage sont des femmes. Les individus les plus jeunes sont également les plus touchés par ces violences. En particulier, les enquêtes CVS 2012-2019 permettent de montrer qu’en moyenne, chaque année, 0,8% des jeunes âgés de 18 à 29 ans se sont déclarés victimes de violences sexuelles par une personne non-cohabitante, contre 0,2% des personnes âgées de 30 à 76 ans. Ainsi, on estime que 45% des victimes sont des jeunes âgés de 18 à 29 ans. En croisant les données relatives au sexe et à l’âge des victimes, les résultats montrent que les jeunes femmes sont les plus touchées par les violences sexuelles hors ménage. La proportion de victimes parmi les femmes âgées de 18 à 29 ans s’établit en moyenne à 1,3% chaque année. On estime ainsi que 38% des victimes de violences sexuelles par une personne non-cohabitante sont des femmes âgées de 18 à 29 ans. Par ailleurs, les personnes résidant dans une grande unité urbaine52 sont également les plus concernées par ces violences. En effet, 0,5% des personnes résidant dans une agglomération de plus de 100000 habitants ont déclaré avoir subi des violences sexuelles hors ménage au moment des faits en moyenne chaque année entre 2011 et 2018. À l’inverse, les habitants de zones rurales semblent les moins touchés puisque 0,2% d’entre eux ont déclaré avoir subi de telles violences en moyenne chaque année. Enfin, les données des enquêtes CVS 2012- 2019 montrent que les personnes les plus pauvres sont davantage victimes de violences sexuelles par une personne non-cohabitante. En effet, 0,6% des personnes appartenant à un ménage dont le niveau de vie fait partie des 30% les plus modestes ont déclaré avoir été victimes de telles violences sexuelles, contre 0,3% des personnes issues de classes moyennes et 0,2% des personnes appartenant aux catégories aisées53. ÉLÉMENTS DE CIRCONSTANCES ET DE DÉROULEMENT DES ATTEINTES Afin de présenter une analyse plus fine du contexte de ces violences, les données portent à présent sur les personnes ayant déclaré avoir subi des violences sexuelles par un individu non-cohabitant au cours des deux dernières années, et non plus au cours de l’année précédente uniquement. On estime ainsi que parmi les personnes ayant déclaré avoir subi des violences sexuelles hors ménage au moment des faits sur la période 2010/2011-2017/2018, 22% ont subi un viol, 19% ont été victimes d’une tentative de viol et 29% ont déclaré avoir subi des attouchements sexuels54. Notons que dans 29% des cas, la nature des violences subies n’est pas spécifiée. Bien que les violences sexuelles dont il est question soient perpétrées par une personne ne vivant pas avec la victime au moment des faits, dans plus de la moitié des cas, elles sont commises dans une habitation (52%). Plus précisément, 24% des violences sexuelles hors ménage au moment des faits sont commises au domicile de la victime et 27% sont commises dans le logement de quelqu’un d’autre. Il est à préciser que 1% de ces violences ont lieu dans l’immeuble de la victime. Dans 10% des cas, les violences sexuelles hors ménage au moment des faits se sont déroulées sur le lieu de travail ou d’étude de la victime. Enfin, dans respectivement 9% et 7% des cas, les violences ont été commises dans la rue ou un transport en commun. Notons que 21% des victimes ont déclaré que les faits avaient eu lieu dans un autre endroit que ceux précédemment cités. Il peut alors s’agir d’un établissement commercial comme un bar ou un restaurant, d’un vestiaire sportif ou d’un autre type de lieu (voitures, forêts, etc.). Les violences sexuelles par une personne noncohabitante s’accompagnent de violences physiques dans 38% des cas et de l’usage ou la menace d’une arme dans 8% des situations55. PROFIL DU OU DES AUTEURS Dans la grande majorité des cas, les agresseurs ont agi seuls. En effet, 91% des victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits durant la période 2010/2011-2017/2018 ont déclaré que l’agression avait été commise par une seule personne, tandis que 8% des victimes ont précisé que plusieurs personnes avaient commis l’agression. Notons que 1% des enquêtés n’ont pas apporté de précisions à ce sujet. Les violences sexuelles sont commises par un agresseur ou un groupe d’agresseurs de sexe masculin dans 86% des cas. À l’inverse, 13% de ces violences sont perpétuées par au moins une femme. Plus précisément, dans 9% des cas, l’agresseur est une femme qui a agi seule et dans 4% des cas, il s’agit d’un groupe d’agresseurs composé d’au moins une femme. Comme précédemment, 1% des enquêtés victimes n’ont pas donné de précisions à ce sujet. Les victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits connaissaient leurs agresseurs avant les faits dans plus des deux tiers des cas (68%). Cette proportion est encore plus élevée lorsqu’il s’agit d’un viol puisque l’enquête CVS révèle que 84% des victimes de viol hors ménage au moment des faits connaissaient leur agresseur avant les violences subies. L’auteur des violences, ou au moins un des auteurs, était sous l’emprise d’alcool ou de drogue dans 39% des cas. SUITE ET CONSÉQUENCES DE LA VICTIMATION Parmi les personnes ayant déclaré avoir été victimes de violences sexuelles par un individu non-cohabitant sur la période 2010/2011- 2017/2018, 16% ont précisé s’être déplacées à la police ou à la gendarmerie pour reporter les faits subis. Une fois sur place, plus des trois quarts des victimes déposent plainte (78%) et 18% font une déclaration de type main-courante. Notons que 4% des personnes qui se sont déplacées à la police ou à la gendarmerie renoncent à faire une déclaration sur place. En définitive, le taux de plainte, parmi l’ensemble des victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits, est estimé à 13% tandis que 3% des victimes déposent une main courante. Les victimes de viol ou de tentative de viol ont davantage tendance à dénoncer les faits aux autorités. En effet, un peu plus d’un quart d’entre elles se déplacent à la police ou à la gendarmerie (26%). Le taux de plainte pour viol ou tentative de viol est estimé à 22% dans les enquêtes CVS. Notons que 3% des victimes de viol ou de tentative de viol font une déclaration de type main courante et 2% d’entre elles se déplacent au commissariat ou à la gendarmerie mais renoncent à faire une déclaration sur place. Les raisons évoquées par les victimes pour ne pas s’être rendues à la police, à la gendarmerie ou pour ne pas avoir fait de déclaration sont multiples. Le principal motif est que, selon les victimes enquêtées, cela n’aurait été d’aucune utilité. En effet, 73% des victimes de violences sexuelles hors ménage n’ayant pas fait de déclaration (qu’elles se soient ou non déplacées) estiment que «cela n’aurait servi à rien». Près des deux tiers des victimes disent avoir préféré une autre solution (65%) et 54% expliquent avoir souhaité éviter des épreuves supplémentaires, comme le témoignage et les confrontations avec l’agresseur. Les motifs «ce n’était pas grave» et «pour éviter que cela se sache» sont chacun cités par moins de la moitié des victimes de violences sexuelles hors ménage n’ayant pas reporté les faits (respectivement 46% et 43%). Enfin, près d’un tiers des victimes de ces violences qui ne se sont pas déplacées à la police/gendarmerie ou n’ont pas fait de déclaration ont dit avoir eu peur des représailles ou d’une vengeance (32%). À la suite de violences sexuelles hors ménage au moment des faits, 18% des victimes consultent un médecin et 6% passent au moins une nuit à l’hôpital. Les victimes consultent un psychiatre ou un psychologue dans un peu moins d’un quart des cas (24%). Dans la majorité des cas, les victimes en parlent à leur entourage. En effet, près des deux tiers des victimes de violences sexuelles par un individu non-cohabitant en parlent à des amis ou à leurs proches (65%). Enfin, il est à noter que 11% des victimes prennent contact avec une association ou un numéro gratuit d’aide aux victimes, et, dans une même proportion, parlent de leur situation à des services sociaux. L’un des résultats importants de cette analyse, résultant de la méthodologie spécifique de l’enquête CVS, est la proportion de victimes qui déclarent n’en avoir jamais parlé auparavant. En effet, l’enquête CVS est une enquête en population générale, ce qui signifie qu’elle interroge toutes les personnes potentiellement victimes, qu’elles aient ou non déposé plainte, qu’elles aient ou non contacté une association, un médecin, un psychologue, etc. Les enquêtés ayant répondu avoir été victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits mais n’en ayant pas parlé aux personnes citées dans l’enquête et mentionnées supra56 sont questionnés afin de savoir s’il s’agit de la première fois qu’ils évoquent les faits. On estime ainsi que 21% des victimes ont déclaré n’en avoir jamais parlé auparavant57. Autrement dit, une victime de violences sexuelles hors ménage au moment des faits sur cinq n’en a parlé à personne avant la passation de l’enquête. [56] À savoir, un service téléphonique ou une association ou d’aide aux victimes, les services sociaux, des amis, un psychiatre ou un psychologue. [57] Notons que, malgré le fait qu’ils aient déclaré n’en avoir parlé à personne, 2 enquêtés ont déposé une plainte ou une main courante (soit moins de 1% des 721 victimes déclarées). Source-INHESJ /ONDRP 2019 de l’ONDRP parue en 2019, INTEGRALITE de l’enquête : https://inhesj.fr/sites/default/files/publications/files/2019-12/RA_ONDRP_2019.pdf Données intéressantes: https://inhesj.fr/publications/flashcrim/les-femmes-condamnees-pour-viol-en-france (INHESJ) https://inhesj.fr/sites/default/files/publications/files/2019-12/flash_25.pdf Donc: moins de 1% des condamnations pour viol concernent des femmes. Pourtant, 13% de ces violences ( viols, agressions sexuelles)sont perpétuées par au moins une femme... On parle d'impunité???
  7. Ben voyons...c'est toujours le même problème avec les féministes 2.0, les néoféministes, l'égalité homme-femme, c'est oui quand vous voulez et que cela vous arrange non quand vous ne voulez pas et que cela ne vous arrange pas ( discrimination positive, PMA/GPA, justice, justice familiale etc). Je ne vois pas du tout ce que les "gosses" viennent faire là-dedans...un gosse qui se fait agresser par une femme ( CAS MAJORITAIR-voir enfance en danger), c'est différent d'un gosse qui se fait agresser par un homme??? SOURCE Enfance en danger: http://enfanceendanger.unblog.fr/2015/01/27/les-chiffres-et-statistiques-de-la-maltraitance-infantile/ Ah parce que le viol ne concerne QUE les femmes???
  8. Donc , si je suis bien ta thèse au fil de tes réponses, un homme dont l'épouse lui dit qu'elle va divorcer et demander la garde des enfants ( voire le menacer de fausses allégations s'il n'obéit pas à toutes ses exigences) et qui a donc peur de ne plus voir ses enfants ( la pire des choses), le sexisme anti-père en justice familiale étant ce qu'il est, devrait etre acquitté en justice( puisqu'il a eu peur, a eu une montée d'adrénaline ...)??? Ce n'est pas ce que je pense; il faut dire que, moi, je suis pour l'égalité homme-femme dans TOUS les domaines( y compris en justice, en justice familiale etc)...
  9. Et que dire des hommes violés? Là, il y a encore moins de plaintes, de plaintes prises en compte, d' enquêtes, et encore davantage quand le coupable présumé est une femme...
  10. Justement c'est le contraire! On ne parle que des" féminicides(terme créé par les néoféministes pour invisibiliser les hommes tués et créer une distinction entre les victimes)...regarde les infos et ce forum...qui parle des hommes tués par leur conjointe? Qui parle des 1300 pères qui se suicident chaque année car on les empeche de voir leur enfant( sur fond d'aliénation mentale, d'EVG etc , la justice n 'y faisant rien...)? etc etc
  11. Et ce n'est vrai que pour les femmes? Et cela justifierait qu'elle prenne moins de 12 ans ( au lieu de 30 , peine tenant déjà énormément compte de circonstances atténuantes)- donc elle n'en fera sans doute que 6 ???
  12. Non mais là, c'est hallucinant, un viol?! Tu as décrété cela toute seule dans ton coin...Il n' était même pas en état de se défendre manifestement. Elle l'a juste massacré sans vergogne, sans appeler les secours ensuite, sans regret...
  13. C'est une évidence...La suite, c'est la haine, la violence, le non respect de la vie humaine...
  14. Je suis en total désaccord. Le fait qu'elle ait eu une adolescence difficile ne lui donne pas le droit de tuer. Et si on pensait à la victime et à sa famille pour une fois? Non seulement elle a asséné des coups à la tète comme sur un" ballon de football" , selon ses propres termes, mais elle n'a pas appelé les secours ensuite, se moquant éperdument de la vie de la victime et du drame à venir pour ses proches, et enfin " n'a rien regretté, si ce n'est d'avoir sali ses chaussures avec le sang de la victime"... C'est tout bonnement hallucinant. Par ailleurs, je trouve que l'on tient trop compte de manière générale des personnes jugées et de leur histoire, ce qui crée des dénis de justice et des distorsions trop importantes dans les peines ( ce qui fait, notamment, que les femmes sont bien moins punis, comme le montrent plusieurs études); que l'on en tienne compte, oui, mais à la marge: on ne doit pas passer de 25ans à 5 ans suivant le sexe, la couleur de peau ou l'enfance que l'on a eue ou je ne sais quoi d'autre... Il y va de l'égalité des citoyens et de l'équité devant la loi. Et quel message vis à vis des victimes et de leurs proches? Si vous êtes agressés, blessés, violés, mutilés, tués, l'acte sera jugé non pour ce qu'il est mais à l'aune du passé, du sexe, de la couleur de la personne?! Je suis par contre tout à fait d'accord cependant pour le meurtre de Sarah HALIMI: c'est un déni de justice. On est allé rechercher , le premier n'ayant pas donné "ce que l'on attendait", d'autres "experts", pour éviter un procès à un meurtrier et éviter des "remous"...
  15. Bonjour. Les deux premières sources ne sont pas inintéressantes mais il semble que la question de "dangerosité" soit prise dans des sens différents selon ces sources et certains forumeurs: il est ici question d'accidents du travail. Or, je ne sais pas ce que l'on considère etre un "accident du travail" pour un policier( le policier abattu récemment par un dealer est-il officiellement victime d'un "accident du travail"?). En outre et surtout, on ne tient pas compte des suicides, liés à ce métier ( comme à ceux d'enseignant, de banquier etc) qui ne sont malheureusement pas rares.
  16. Tu as soigneusement évité toutes les données et statistiques concernant les inégalités subies par les hommes et préservées, augmentées ou créées ex nihilo par le lobby féministe actuel après avoir tenté d'en justifier certains à l'aide des ritournelles néoféministes les plus éculées... Par exemple, 24 pour cent des enfants ne voient plus leur père après quelques mois de divorce sur fond de sexisme anti-père, d' "EVG", d'aliénation mentale ( 1300000 mineurs ne voient plus leur père), quelque 1300 pères finissent par se suicider chaque année ne supportant cette situation, 4 pour cent des naissances sont tues aux pères et 4 pour cent également des naissances sont attribuées à un conjoint qui n'est pas le père etc etc....Cela crée d'immenses et nombreux drames dans notre pays et en occident, plus généralement. Cela dépasse nos petites personnes... Donc relire tes propos pour y attribuer tel ou tel adjectif est totalement sans intérêt. Le fait que tu soutiennes le néoféminisme dans son travail de création, d'augmentation ou de préservation des inégalités immenses subies par les hommes est toutefois manifeste. Il semble que tu vives bien avec cela. Grand bien te fasse.
  17. Je ne savais non plus faire partie des fameux "masculinistes" avant de parler avec des néoféministes ( dont tu as parfaitement appris le catéchisme) sur ce forum( tu as bien fait de me le rappeler!). Quel "sentiment de mépris et d'hostilité envers les femmes" peux-tu m'attribuer? Vouloir une véritable égalité et démystifier le mythe néoféministe "femmes toutes vertueuses toujours victimes/hommes salauds et toujours coupables" et donner des statistiques est un mépris??? "CQFD": merci pour le fou rire...Si tu as démontré quelque chose, c'est ta malhonnêteté intellectuelle et ton mépris pour de nombreuses inégalités, à condition qu'elles soient subies par les hommes.
  18. « Je suis déjà allée voir l'enquête du CVS pour te répondre parce que certains chiffres me paraissaient aberrants (ils l'étaient) et d'autres en effet sont peu connus. Les autres te remercieront pour cette avalanche de sources, mais moi je suis autonome ». @Beebee, j’apprécierais davantage d'honnêteté intellectuelle et moins de condescendance et d’agressivité justement. Si tu dis que je mens, dis-le clairement et apporte des preuves plutôt que de discréditer par de simples affirmations STP…et nous verrons… Autonome pour ? Pour éviter d’aller sur le fonds du sujet, éviter la plupart des données et arguments ( tu as "éludé" 95 pour cent de l'argumentation), comme pour les gommer, focaliser le débat sur un détail , en extrapolant puis en jouant la victimisation …autonome pour cela, oui ! « La féminisation de la magistrature... J'aime bcp cet argument. Etait-ce un problème pour toi quand 80% des juges était des hommes? Les enfants étaient-ils plus confiés aux pères lorsque 80% des juges était des hommes? » D’une part, tu fais preuve d’approximation : les JAF n’existent que depuis 1992…les pères ont toujours été discriminés depuis leur création, ce n’est pas un scoop… D’autre part, je n’ai parlé de parité …qu’en réponse à ton évocation de la parité dans d’autres domaines (CA d’entreprises etc). Curieusement, les néoféministes comme toi, n’exigent pas la parité dans ce domaine, alors que le genre est très important dans ce domaine, le sexisme anti-père étant encore très prégnant dans la société (par-là, en justice familiale), entretenu notamment par le néoféminisme… « Ce sont les féministes qui ont fait évoluer les mentalités en luttant pour un ré équilibrage des tâches dans le couple : oui le père a sa place entière dans l'éducation des enfants. » Soyons précis…les tâches ménagères, oui (pas d’autres taches d’ailleurs) mais surtout pas l’égalité parentale ! Les néoféminstes parviennent à endiguer d’une manière ou d’une autre toute loi visant une moindre inégalité parentale ( campagnes d’asso féministes de diabolisation d’une loi, utilisation de la commission du droit des femmes pour enterrer un projet en commission- il n’y a pas de de commission du droit des hommes- la belle égalité, utilisation de députés féministes pour empêcher le vote etc), comme avec la loi MODEM en 2017 ( tu peux voir la députée féministe OBONO sur youtube déposant une motion et gagnant du temps en débitant les arguments les plus immondes, éculés et réchauffés et ainsi, éviter le vote avant la fin de la session parlementaire ( belle leçon de volonté d'égalité et de démocratie)… Donc oui, les néoféministes veulent l’égalité dans les tâches ménagères (elles ont raison !) mais veulent garder les inégalités en faveur des mères en cas de divorce… Tu sous-entends qu’il y a un rapport entre la répartition des taches dans un ménage ( travail , heures sup pour l’argent, jardin ,bricolage,entretien des voitures, travaux dans la maison, courses, cuisine etc) et les décisions des JAF, qui passent en moyenne 18 min par dossier de divorce ( comme s’ils venaient chronométrer !) ; je ne vois pas pourquoi des habitudes prises en vie de couple devraient avoir une incidence sur l’organisation post-couple ! Tout ceci est de l’enfumage…mais si habituel avec les néoféministes, si promptes à vouloir justifier les pires injustices, injustices au détriment des hommes évidemment… « Dans les faits, en 2020, je t'avoue que je continue à recevoir 75% de "maman" en réunion parent-prof et je le déplore. » Oui, et ? Les pères travaillent davantage, toutes les enquêtes le montrent, notamment à l’apparition d’un enfant. Ceci-dit, les rôles restent trop « genrés » effectivement et les pères se laissent trop souvent enfermer dans un rôle de pourvoyeur d’argent et de biens. "2 SDF sur 5 en France sont des femmes : c'est inédit. Avant, il n'y en avait pas. Elles tentent d'être le plus invisible possible parce que le risque premier dans la rue, pour elles, c'est le viol. J'imagine que ça doit arriver aussi aux hommes SDF, mais je n'ai rien lu à ce sujet" Dans le comptage de 2018, elles représentaient 12 pour cent. Personnellement, je trouverais aberrant qu’on s’occupe et se préoccupe moins des SDF femmes juste parce qu’elles sont en minorité…et pourtant, tu justifies le fait que l’on se préoccupe moins des hommes battus car ils ne représenteraient « que 32 pour cent » des victimes (CVS-INSEE et ONDRP – fin 2019, dont j’ai apporté les sources déjà) : deux poids, deux mesures ! Peux-tu citer tes sources stp… "Les "assos féministes"... Quand la moitié des victimes de viol sont des enfants et 84% des victimes adultes sont des femmes, je ne vois pas pourquoi on devrait faire comme si il y avait une égalité homme femme devant ces violences. Il n'y en a pas! D'où des campagnes de prévention, de faits qui deviennent condamnables, etc." Désolé mais tes données sont suspectes de nouveau (72 pour cent – CVS INSEE-ONDRP 2019, source déjà fournie…). Peux-tu citer tes sources stp… Il n’y a surtout pas d’égalité dans la prise en charge des différents citoyens : que ce soient pour les hommes battus ou violés, 0 centre d’accueil, 0 central d’appel ,0 centre d’éloignement de leurs bourreaux…Et leur situation est encore plus indicible : pas de structures, non-crus, renversement très courant de l’accusation, souvent les hommes battus sont pères- avec le sexisme anti-père en justice familiale, toutes les conditions sont réunies pour qu’ils n’aient d’autre choix que de subir dans un silence mortifère… Surtout, que viennent faire les malheureuses victimes qui sont des enfants dans l’argumentaire néoféministe ? D’autant que la réalité est que les maltraitances ignobles contre les enfants sont du fait pour 58 pour cent de femmes (50,2 pour cent par les mères, 31,2 pour cent pour les pères…). PREUVE: http://enfanceendanger.unblog.fr/2015/01/27/les-chiffres-et-statistiques-de-la-maltraitance-infantile/ En outre, les couples LGBT ne sont pas épargnés par la violence conjugale: la prévalence est la plus forte chez les femmes lesbiennes et bisexuelles: La prévalence à vie de la violence conjugale chez les couples LGB semble être similaire ou supérieure à celle des hétérosexuels: 61,1% des femmes bisexuelles, 43,8% des femmes lesbiennes, 37,3% des hommes bisexuels et 26,0% des hommes homosexuels ont vécu de la violence domestique au cours de leur vie. Lorsque les épisodes de violence grave étaient pris en compte, la prévalence était similaire ou supérieure chez les adultes LGB (femmes bisexuelles: 49,3%; femmes lesbiennes: 29,4%; hommes homosexuels: 16,4%) par rapport aux adultes hétérosexuels (femmes hétérosexuelles: 23,6%; hommes hétérosexuels: 13,9 %). SOURCE : https://www.7millionsdemousquetaires.ca/post/quand-la-violence-conjugale-frappe-les-couples-de-meme-sexe La légende néoféministe de « l’homme violent toujours coupable et de la femme toujours vertueuse pauvre victime » en prend un coup… « En revanche, la prise en charge des victimes ne doit pas dépendre du genre, évidemment. La encore, je suis persuadée que ce sont des mouvements comme #MeToo qui vont inciter et qui ont incité des hommes à sortir de leur silence, à briser les tabous très présents dans la société sur ces sujets. » Quand la mauvaise foi confine à l’art ! Metoo qui aiderait les hommes battus…alors que ce mouvement est utilisé pour passer la propagande victimaire et mensongère du lobby néoféministe « hommes mauvais-coupables/ femmes vertueusesx victimes » …Les hommes victimes ont encore plus de raison de se taire et de subir, toute tentative de renversement d’accusation étant promise à réussir( je t’invite à consulter le site STOP hommes battus…). Il suffit d’avoir lu les réactions sur des sites d’asso féministes quand B spears, Mariah Carey etc ont été accusées de harcèlemen : « Détournement, mensonge etc » « Contrairement à ce que tu dis, opposer féminisme à ton "masculinisme" revanchard est une erreur totale. » Décidément, nous aurons eu droit à toute la panoplie du néoféminisme ! Les fameux « masculinistes »( nom créé par une féministe pour tenter de diaboliser et ostraciser toute personne souhaitant aborder les inégalités subies par les hommes en occident) ! Une invention bien pratique du puissant lobby féministe pour imposer seul ses thèmes et faire taire la réalité concernant les plus importantes inégalités…). Plus sérieusement, qui s’oppose à quoi ? Par exemple (exemple sus-cité, OBONO dans sa motion pour gagner du temps et empêcher le vote de la loi MODEM pour une moindre inégalité parentale en 2017 : https://www.youtube.com/watch?v=hAjXmCe3SMU&t=83s Quand une personne ose parler du cas des hommes, que font les féministes actuelles ? Erin Pizzey ou Sylvianne Spitzer par exemple ont essayé…le féminisme a TOUT fait pour empêcher de mener leur mission à bien. Prends l'exemple de Sylvianne Spitzer qui a tenté de faire une conférence sur les hommes battus…voilà ce que les féministes ont fait : https://rebellyon.info/Conference-masculiniste-a-Lyon.html Et pour Erin Pizzey ,voilà comment l'ont traité les féministes, alors que Pizzey est à l'origine du 1er foyer pour femme battue : https://www.irishtimes.com/news/feminists-accused-of-suppressing-truth-about-battered-husbands-1.224305#:~:text=Ms%20Erin%20Pizzey%20has%20accused%20the%20feminist%20movement,refuge%20for%20women%20and%20children%20escaping%20domestic%20violence. Idem pour Cassie JAY ( néoféministe qui a voulu enquêter sur les MRA pour les diaboliser et qui, à devoir entrer dans la discussion avec eux, regarder les faits…a revu ses « croyances » et a été par la suite vilipendée par les féministes…): https://www.youtube.com/watch?v=3WMuzhQXJoY&t=166s https://www.youtube.com/watch?v=3KwNSTGCZYU&t=922s Chaque association qui aide les hommes est accusée par les néoféministes d’être une association de méchant « masculiniste » qui veut la soumission des femmes ! Regarde ce que les féministes disent à propos de SOS PAPA où de LES PAPA=LES MAMANS… Enfin, Le SE à l’égalité, le HCE, sont tenus par des néoféministes ( Schiappa puis Moreno…et ne parlons pas de ROSSIGNOL qui les a précédées !). Ce qui est marquant c’est que HEC, le secrétariat d’état à l’égalité n’agit et ne dépense de l’argent QUE dans un seul sens, POUR les femmes. Il parle de violences « faites aux femmes » dans le cadre des violences conjugales et de leur cout…bien, mais, et les « violences faites aux hommes » ? D’après l’ONDRP 2019 ( oui les références sérieuses, pas noustoutes!), les violences conjugales ont, dans 32 pour cent des cas, pour victime : un homme…Or, il y a 0 centre d’hébergement pour homme battu, 0 numéro d’appel, 0 centre d’éloignement de leur bourreau…SOS hommes battus ( comme d’autres asso), qui voudrait y remédier, a demandé à être partie prenante du Grenelle ( cela leur a été refusé), à être reconnu par le SE (refusé encore) ; on leur a répondu que, comme les violences sont majoritairement sur les femmes, ils n’auraient RIEN. Conséquence : très peu d’hommes battus osent porter plainte, ils ne sont pas considérés, non aidés, démunis, continuent de subir…L’égalité ? SOURCES : https://www.facebook.com/search/top?q=halteausexisme https://stop-hommes-battus-france-association.blog4ever.com/ Si on s’intéresse aux inégalités homme-femme, a-t-on lu, dans les productions du HCE, du SE à l’égalité, tenu par des néoféministes, des actions concernant les inégalités subies par les hommes ? Une de celles-ci (la liste n’est pas exhaustive) : -Le pourcentage de nullipares à 50 ans hommes était stable depuis un siècle à 12 pour cent environ, idem pour celui des femmes à 9 pour cent environ (certains et certaines ne souhaitant pas enfanter ou ne pouvant pas pour raison médicale ou n'ayant pas trouvé de conjoint pour cela)...or, en 2013, le pourcentage est resté le même pour les femmes mais celui pour les hommes a bondi à plus de 20 pour cent (avec une tendance à l'augmentation- d’après l’INSEE 2019, 60 pour cent des nullipares de 40 ans et plus sont des hommes)! Imaginons le nombre d'hommes nullipares contre leur gré et l'inégalité hommes-femmes sur ce sujet FONDAMENTAL dans une vie? Et que fait-on pour y remédier… la loi inégalitaire PMA pour toutes sans problème médical dés 18ans remboursée par la sécu/ GPA altruiste pour aucun homme ! …ce qui va accentuer fortement cette inégalité fondamentale ! -L' IMMENSE iniquité en justice avec une moindre durée de détention, moins de détention, moins de peines aménagées, pour un même délit ou crime (avec en amont moins de prévalence de plainte envers une femme pour un même méfait)- Statistiques Insee et études de scientifiques (pas noustoutes !). . La pression au travail, les heures supplémentaires (34 pour cent pour les hommes, 17 pour les femmes), les accidents du travail (plus de 65 pour cent d’hommes), sont aussi des sujets importants à aborder. -La discrimination positive, les incitations et aides pour les étudiantes pour intégrer des études, des métiers dans lesquels elles sont sous-représentées…mais sans l’équivalent pour les étudiants pour intégrer ...des études, des métiers dans lesquels ils sont sous-représentés, comme l’enseignement, le médical et la justice. .L'avantage important en faveur des femmes en ce qui concerne "l'intime"(le jeu de séduction etc) avec une grande disparité concernant la "réussite" sur les sites internet (qui décuplent encore l'inégalité ...en plus de pratiquer des tarifs suivant le sexe, comme les boites de nuit etc, ce qui devrait être interdit, mais, quand l'inégalité est dans ce sens...). -L’immense problème de la certitude de paternité( 4 pour cent environ d'enfants élevés par un homme alors que c'est l'enfant d'un amant, sans parler des naissances d'enfants non déclarées au père, qui ne saura jamais qu'il a cet enfant ,ne pourra décider de l'élever...) alors qu'un test ADN et une recherche obligatoire du père remédieraient à cette injustice. Compte combien cela fait de paternités niées, c'est gigantesque. Une recherche systématique de paternité est un enjeu MAJEUR d’égalité, ne crois-tu pas ? -Pas d'accouchement "sous X" pour les hommes (les femmes, avec l'accouchement sous X, ont le droit de refuser une maternité, pas les hommes. Mieux: ils n'ont pas le droit de demander un test pour établir leur paternité mais, à la demande d'une femme, on peut les y contraindre pour établir leur paternité...et leur réclamer de l'argent (le fameux enfant dans le dos).Pourquoi ne pas remédier à ces inégalités ? .Les mutilations sexuelles tolérées sur les hommes (circoncision) , non sur les femmes (y compris l'excision du seul capuchon du clitoris, équivalent exact de la circoncision) , avec des morts d'enfants, des erreurs-ablations du pénis pour d'autres enfants, des mal-être etc. TOUTES les mutilations devraient être non tolérées. .Le traitement de l’immense problème des SDF qui sont pour plus de 80 pour cent des hommes. .75 pour cent des suicides sont de la part des hommes dont quelque 1300 de pères divorcés exclus de la vie de leurs enfants. .Si les viols sont davantage subis par les femmes, ceux subis par les hommes en représentent un nombre important dans la réalité (avec une définition toujours inégalitaire malgré une évolution), idem pour les agressions sexuelles- la grande enquête de LARA STEMPLE sur le sujet est édifiante-, particulièrement sous-médiatisés, ou objet de moquerie dans les médias (films, séries etc..). Au Canada, un effort est fait à propos du viol des hommes, pas en France. Comme pour la violence conjugale : aucun financement, aucune structure. Les hommes victimes sont bien moins traités. De plus, la dernière grande enquête CVS menée par l’ONDRP et l’INSEE montre que les femmes représentent 14 pour cent des viols et agressions sexuelles…mais elles représentent moins de 1 pour cent des condamnés (d’après l’ONDRP toujours) ; pour les femmes-coupables, on frise l’impunité totale ! -La misandrie et la présentation faussée dans les médias avec des hommes seuls responsables de violence sur conjoint, seuls responsables de maltraitance sur les enfants (alors qu'elle est du fait des femmes dans 58 pour cent des cas- grande enquête enfance en danger- 50,2 pour cent des mères contre 30,6 pour cent des pères), d'hommes seuls responsables de rapts d'enfants (alors que dans l'UE, ils sont du fait de femmes dans 75 pour cent des cas, d’après les études de l’UE) etc -La PMA pour toutes les femmes dès 18 ans remboursée par la sécu/GPA pour aucun homme: les femmes (sans problème médical) ont le droit d'être seul parent et gratuitement en utilisant le corps des hommes et pas le contraire (alors qu'une GPA altruiste gratuite le permettrait)... une SUPER APARTHEID obtenue par le lobby néoféministe. Et évidemment, l’incomparable injustice subie par les pères en justice familiale avant (primauté à la mère) pendant (des inégalités avec des chiffres dignes d’élections dans des républiques bananières), et après surtout (sur fond de fausses déclarations, aliénation mentale, non présentation d’enfants non réprimandée-avec de grandes disparités de réaction de la justice voire le livre diagnostic FONDAMENTAL de Raphael DELPARD…origine du DRAME NATIONAL : 1300000 enfants ne voyant plus leur père ( notamment 24 pour cent des enfants mineurs après quelques mois de divorce). Le SE à l’égalité ne doit-il pas partager son travail et les choix de budget entre TOUTES ces inégalités ? En outre, vouloir réduire les inégalités subies par les hommes ne veut en rien dire ne pas vouloir réduire les inégalités subies par les femmes. Au contraire, ces inégalités s'entretiennent; comment par exemple peux-tu espérer l'accès aux facilités égales pour les femmes concernant un travail très chronophage, demandant une implication très importante, si tu continues de refuser aux pères divorcés d'exercer leur rôle de parent autant qu'aux mères divorcées (alors qu'on en est à presqu'un divorce sur deux unions)? A-t-on un SE à l’égalité hommes-femmes ? Un SE à l’inégalité hommes-femmes en faveur des femmes ? Un SE de propagande néo féministe ? Donc, qui s’oppose à qui ? Qui s’oppose à ce qu’on s’occupe de TOUTES les victimes et poursuive avec la même force TOUTES les personnes coupables ? Qui impose ses thèmes et fait taire à dessein d’immenses inégalités ? …Le féminisme actuel, le féminisme 2.0, le néoféminisme…
  19. "Que de choses à dire." Et que de mauvaise foi ! "Le "néo-féminisme" est une terme fourre tout que les déclinistes adorent parce qu'il leur permet d'encenser l'âge d'or d'un féminisme fantasmé mais qu'ils estiment légitiment (années 50, 60, 70 ???) et de cracher sur des "petites connes pseudo hystériques".Autrement dit : "maintenant qu'elles ont un compte chèque et le droit de vote, qu'est-ce qu'elles viennent encore nous casser les couilles?" Vu les posts que j'ai lus, j'exagère à peine ." Pitié, pas le coup du carnet de chèque( que n’avaient pas la majorité des hommes dans les années 60)…aucun poncif ne nous sera épargné…Et je pense que les pères divorcés qui vivent AUJOURD’HUI un enfer, ne pouvant plus voir leur enfant, sur fond de sexisme anti-père, de justice pro-mère, d’aliénation mentale, de non-présentations tolérées, s’en tamponnent le clito de ton chéquier des années 60 ! "On me parle de soi disant misandrie, mais je lis énormément de propos d'une misogynie pour le moins décomplexée!" Rassure-moi, tu fais du deuxième degré ? On fait les comptes des propos misandres et misogynes ? "Quand des personnes obtiennent des droits, pourquoi s'en offusquer s'ils ne vous enlèvent rien?" Tu fais allusion à la loi PMA pour n’importe quelle femme de plus de 18ans remboursée par la sécu/ rien pour aucun homme, je présume ? Qui n’enlève rien ? Tu es sérieuse ? Je voudrais te lire et lire toutes les féministes 2.0,si cette dernière loi n’existait pas, et que l’on promulguait une loi GPA pour tous les hommes, seuls ou en couples gays, remboursée par la sécu/rien pour aucune femme ! Ce serait la 3ème guerre mondiale ! On aurait des multitudes de féministes dans la rue, les infos ne parleraient que de cela ! Et encore, en ce dernier cas fictif, on créerait une « discrimination positive » pour les hommes qui représentent 60 pour cent des nullipares définitifs. Là, les féministes ont obtenu une loi on ne peut plus inégalitaire, augmentant une inégalité de fait, pour satisfaire une idéologie ! Comme je l’avais écrit, on aurait pu créer une PMA pour couples lesbiens et GPA altruiste pour couples gays , voire une PMA pour femmes seules en désir d’enfant de plus de 35 ans et GPA altruiste hommes seuls en désir d’enfant de plus de 35 ans , créer une structure comme l’IFS pour gérer l’ensemble avec entraide entre ces groupes. Cela aurait été pragmatique, non idéologique. Cela aurait été sans compter la puissance du lobby féministe 2.0 et la poursuite de sa guerre anti-pères… "Il faut s'emparer du sujet des hommes battus qui est tabou en France, et dans quasiment toute l'Europe de ce que j'en ai lu." Wow, une parole sensée ! Que dire de nos ministres féministes de « l’égalité » qui ont refusé de labelliser STOP hommes battus (demande pourtant relayée par des parlementaires) et d’autres asso, qui ainsi, auraient pu etre financés pour créer un centre d’accueil pour les hommes victimes (il y en a actuellement 0 !)…C’est beau le féminisme 2.0 ! "Mais l'opposer à la violence faite aux femmes est monstrueux." Qui le fait ? Des noms ? Ce serait aussi ridicule qu’ignoble. Qui le fait sinon les féministes qui nous parlent de « violences faites aux femmes » et non de violences, de « féminicides »et non de meurtres sur conjoint(e) ? Regarde les sites d’asso féministes à propos de ces sujets (viols, violences conjugales…) : on n’y parle que de femmes victimes et d’hommes coupables… Ne devrait-on pas parler de victimes « tout court », de coupables « tout court » ? QUI EST MONTRUEUX ? Dans la même veine, ces asso féministes, quand elles évoquent les maltraitances sur enfants (en fait, souvent, il est écrit : violences sur les femmes et les enfants), ne parlent que de coupables de sexe masculin ! Or…ces maltraitances sont dues à 58 pour cent aux femmes (50,2 pour cent pour les mères, 30,6 pour cent pour les pères)- enquête d’enfance en danger. QUI EST MONTRUEUX ? Ne devrait-on pas lutter ensemble contre toutes ces ignominies et pour aider TOUTES les victimes, sans distinction, plutôt que, comme ces féministes 2.0, faire de la désinformation , de la ségrégation entre les victimes, de l’instrumentalisation de certaines à dessein ? "Et totalement improductif : c'est grâce au principe de l'égalité des droits hommes/femmes que l'on arrivera à faire sortir ce sujet de l'ombre. Idem pour les victimes de viol" Dis-cela aux asso féministes, aux ministres féministes de « l’égalité »… "(c'est 16% les hommes, pas 33%, j'ai vérifié, faut pas non plus dire n'importe quoi)." Je l’ai écrit sur la base de moyennes de plusieurs sources. C’est 28 % dans la dernière enquête annuelle CVS de l’ONDRP et l’INSEE( qui interroge toute la population), 50% (toutes agressions sexuelles) dans la grande enquête américaine de LARA STEMPLE! Peu importe, ce qui compte est de ne pas invisibiliser une partie (importante) des victimes et de protéger une partie (importante) des coupables. Pour info, ONDRP 2019 , violences sexuelles, pages 80 à 86 : Nous pouvons estimer que 185000 personnes ont déclaré avoir été victimes de telles violences en 2018. Rapportée à la population française, la proportion de personnes victimes est mesurée à 0,4% des individus âgés de 18 à 76 ans et résidant en France métropolitaine. Ces estimations sont en baisse comparées aux données de l’année précédente, année pour laquelle 265000 personnes avaient déclaré avoir subi des violences sexuelles par une personne non-cohabitante en 2017, ce qui représentaient 0,6% des 18-76 ans (baisse significative au seuil d’erreur de 5%). Toutefois, l’année 2017 avait été marquée par une forte hausse du nombre de victimes déclarées. Ainsi, l’estimation du nombre de victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits en 2018 retrouve le niveau mesuré pour l’année 2016. Notons que les comparaisons avec les années antérieures sont difficiles pour deux raisons principales. D’une part, la question portant sur le fait d’avoir subi ou non des violences sexuelles a été reformulée en 2017, ce qui peut avoir un impact sur cet indicateur. D’autre part, l’intégralité du questionnaire est traduite dans plusieurs langues50 depuis 2017. Les enquêtés non-francophones peuvent donc reporter les violences sexuelles hors ménage subies, augmentant de fait le nombre de personnes qui peuvent potentiellement déclarer en avoir été victimes. In fine, il est possible de comparer les tendances entre 2008 et 2015 et entre 2016 et 2018 mais une rupture statistique doit être relevée entre l’estimation du nombre de victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits en 2015 et celle de 2016. Par ailleurs, l’enquête CVS permet d’estimer que 67000 personnes ont déclaré avoir subi un viol ou une tentative de viol en 2018 par une personne non-cohabitante. Les évolutions du nombre de victimes de ce type d’agression suivent une tendance similaire à celle mesurée pour l’ensemble des victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits. En particulier, après avoir suivi une tendance à la baisse jusqu’en 2010, le nombre de victimes de viol ou de tentative de viol par une personne non-cohabitante a augmenté en 2011. Les estimations du nombre de victimes ont ensuite oscillé autour de 50000 personnes victimes jusqu’en 2015. Puis, comme pour l’ensemble des violences sexuelles hors ménage au moment des faits, le nombre estimé de victimes de viol ou de tentative de viol a augmenté, atteignant en 2017 son plus haut niveau depuis la création de l’enquête (93000 victimes estimées). En 2018, le nombre de victimes déclarées de viol ou de tentative de viol a baissé, se rapprochant du niveau atteint en 2016 (58000 victimes déclarées). ÉLÉMENTS DE PROFIL DES VICTIMES En compilant les données des enquêtes 2012 à 2019, il est possible d’apporter un éclairage plus précis sur les caractéristiques des personnes victimes. On observe ainsi que les femmes sont davantage victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits que les hommes. Plus précisément, 0,5% des femmes âgées de 18 à 76 ans en ont été victimes en moyenne chaque année sur la période 2011-2018 contre 0,2% des hommes. De ce fait, les trois quarts des victimes de violences sexuelles hors ménage sont des femmes. Les individus les plus jeunes sont également les plus touchés par ces violences. En particulier, les enquêtes CVS 2012-2019 permettent de montrer qu’en moyenne, chaque année, 0,8% des jeunes âgés de 18 à 29 ans se sont déclarés victimes de violences sexuelles par une personne non-cohabitante, contre 0,2% des personnes âgées de 30 à 76 ans. Ainsi, on estime que 45% des victimes sont des jeunes âgés de 18 à 29 ans. En croisant les données relatives au sexe et à l’âge des victimes, les résultats montrent que les jeunes femmes sont les plus touchées par les violences sexuelles hors ménage. La proportion de victimes parmi les femmes âgées de 18 à 29 ans s’établit en moyenne à 1,3% chaque année. On estime ainsi que 38% des victimes de violences sexuelles par une personne non-cohabitante sont des femmes âgées de 18 à 29 ans. Par ailleurs, les personnes résidant dans une grande unité urbaine52 sont également les plus concernées par ces violences. En effet, 0,5% des personnes résidant dans une agglomération de plus de 100000 habitants ont déclaré avoir subi des violences sexuelles hors ménage au moment des faits en moyenne chaque année entre 2011 et 2018. À l’inverse, les habitants de zones rurales semblent les moins touchés puisque 0,2% d’entre eux ont déclaré avoir subi de telles violences en moyenne chaque année. Enfin, les données des enquêtes CVS 2012- 2019 montrent que les personnes les plus pauvres sont davantage victimes de violences sexuelles par une personne non-cohabitante. En effet, 0,6% des personnes appartenant à un ménage dont le niveau de vie fait partie des 30% les plus modestes ont déclaré avoir été victimes de telles violences sexuelles, contre 0,3% des personnes issues de classes moyennes et 0,2% des personnes appartenant aux catégories aisées53. ÉLÉMENTS DE CIRCONSTANCES ET DE DÉROULEMENT DES ATTEINTES Afin de présenter une analyse plus fine du contexte de ces violences, les données portent à présent sur les personnes ayant déclaré avoir subi des violences sexuelles par un individu non-cohabitant au cours des deux dernières années, et non plus au cours de l’année précédente uniquement. On estime ainsi que parmi les personnes ayant déclaré avoir subi des violences sexuelles hors ménage au moment des faits sur la période 2010/2011-2017/2018, 22% ont subi un viol, 19% ont été victimes d’une tentative de viol et 29% ont déclaré avoir subi des attouchements sexuels54. Notons que dans 29% des cas, la nature des violences subies n’est pas spécifiée. Bien que les violences sexuelles dont il est question soient perpétrées par une personne ne vivant pas avec la victime au moment des faits, dans plus de la moitié des cas, elles sont commises dans une habitation (52%). Plus précisément, 24% des violences sexuelles hors ménage au moment des faits sont commises au domicile de la victime et 27% sont commises dans le logement de quelqu’un d’autre. Il est à préciser que 1% de ces violences ont lieu dans l’immeuble de la victime. Dans 10% des cas, les violences sexuelles hors ménage au moment des faits se sont déroulées sur le lieu de travail ou d’étude de la victime. Enfin, dans respectivement 9% et 7% des cas, les violences ont été commises dans la rue ou un transport en commun. Notons que 21% des victimes ont déclaré que les faits avaient eu lieu dans un autre endroit que ceux précédemment cités. Il peut alors s’agir d’un établissement commercial comme un bar ou un restaurant, d’un vestiaire sportif ou d’un autre type de lieu (voitures, forêts, etc.). Les violences sexuelles par une personne noncohabitante s’accompagnent de violences physiques dans 38% des cas et de l’usage ou la menace d’une arme dans 8% des situations55. PROFIL DU OU DES AUTEURS Dans la grande majorité des cas, les agresseurs ont agi seuls. En effet, 91% des victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits durant la période 2010/2011-2017/2018 ont déclaré que l’agression avait été commise par une seule personne, tandis que 8% des victimes ont précisé que plusieurs personnes avaient commis l’agression. Notons que 1% des enquêtés n’ont pas apporté de précisions à ce sujet. Les violences sexuelles sont commises par un agresseur ou un groupe d’agresseurs de sexe masculin dans 86% des cas. À l’inverse, 13% de ces violences sont perpétuées par au moins une femme. Plus précisément, dans 9% des cas, l’agresseur est une femme qui a agi seule et dans 4% des cas, il s’agit d’un groupe d’agresseurs composé d’au moins une femme. Comme précédemment, 1% des enquêtés victimes n’ont pas donné de précisions à ce sujet. Les victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits connaissaient leurs agresseurs avant les faits dans plus des deux tiers des cas (68%). Cette proportion est encore plus élevée lorsqu’il s’agit d’un viol puisque l’enquête CVS révèle que 84% des victimes de viol hors ménage au moment des faits connaissaient leur agresseur avant les violences subies. L’auteur des violences, ou au moins un des auteurs, était sous l’emprise d’alcool ou de drogue dans 39% des cas. SUITE ET CONSÉQUENCES DE LA VICTIMATION Parmi les personnes ayant déclaré avoir été victimes de violences sexuelles par un individu non-cohabitant sur la période 2010/2011- 2017/2018, 16% ont précisé s’être déplacées à la police ou à la gendarmerie pour reporter les faits subis. Une fois sur place, plus des trois quarts des victimes déposent plainte (78%) et 18% font une déclaration de type main-courante. Notons que 4% des personnes qui se sont déplacées à la police ou à la gendarmerie renoncent à faire une déclaration sur place. En définitive, le taux de plainte, parmi l’ensemble des victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits, est estimé à 13% tandis que 3% des victimes déposent une main courante. Les victimes de viol ou de tentative de viol ont davantage tendance à dénoncer les faits aux autorités. En effet, un peu plus d’un quart d’entre elles se déplacent à la police ou à la gendarmerie (26%). Le taux de plainte pour viol ou tentative de viol est estimé à 22% dans les enquêtes CVS. Notons que 3% des victimes de viol ou de tentative de viol font une déclaration de type main courante et 2% d’entre elles se déplacent au commissariat ou à la gendarmerie mais renoncent à faire une déclaration sur place. Les raisons évoquées par les victimes pour ne pas s’être rendues à la police, à la gendarmerie ou pour ne pas avoir fait de déclaration sont multiples. Le principal motif est que, selon les victimes enquêtées, cela n’aurait été d’aucune utilité. En effet, 73% des victimes de violences sexuelles hors ménage n’ayant pas fait de déclaration (qu’elles se soient ou non déplacées) estiment que «cela n’aurait servi à rien». Près des deux tiers des victimes disent avoir préféré une autre solution (65%) et 54% expliquent avoir souhaité éviter des épreuves supplémentaires, comme le témoignage et les confrontations avec l’agresseur. Les motifs «ce n’était pas grave» et «pour éviter que cela se sache» sont chacun cités par moins de la moitié des victimes de violences sexuelles hors ménage n’ayant pas reporté les faits (respectivement 46% et 43%). Enfin, près d’un tiers des victimes de ces violences qui ne se sont pas déplacées à la police/gendarmerie ou n’ont pas fait de déclaration ont dit avoir eu peur des représailles ou d’une vengeance (32%). À la suite de violences sexuelles hors ménage au moment des faits, 18% des victimes consultent un médecin et 6% passent au moins une nuit à l’hôpital. Les victimes consultent un psychiatre ou un psychologue dans un peu moins d’un quart des cas (24%). Dans la majorité des cas, les victimes en parlent à leur entourage. En effet, près des deux tiers des victimes de violences sexuelles par un individu non-cohabitant en parlent à des amis ou à leurs proches (65%). Enfin, il est à noter que 11% des victimes prennent contact avec une association ou un numéro gratuit d’aide aux victimes, et, dans une même proportion, parlent de leur situation à des services sociaux. L’un des résultats importants de cette analyse, résultant de la méthodologie spécifique de l’enquête CVS, est la proportion de victimes qui déclarent n’en avoir jamais parlé auparavant. En effet, l’enquête CVS est une enquête en population générale, ce qui signifie qu’elle interroge toutes les personnes potentiellement victimes, qu’elles aient ou non déposé plainte, qu’elles aient ou non contacté une association, un médecin, un psychologue, etc. Les enquêtés ayant répondu avoir été victimes de violences sexuelles hors ménage au moment des faits mais n’en ayant pas parlé aux personnes citées dans l’enquête et mentionnées supra56 sont questionnés afin de savoir s’il s’agit de la première fois qu’ils évoquent les faits. On estime ainsi que 21% des victimes ont déclaré n’en avoir jamais parlé auparavant57. Autrement dit, une victime de violences sexuelles hors ménage au moment des faits sur cinq n’en a parlé à personne avant la passation de l’enquête. [56] À savoir, un service téléphonique ou une association ou d’aide aux victimes, les services sociaux, des amis, un psychiatre ou un psychologue. [57] Notons que, malgré le fait qu’ils aient déclaré n’en avoir parlé à personne, 2 enquêtés ont déposé une plainte ou une main courante (soit moins de 1% des 721 victimes déclarées). Source-INHESJ /ONDRP 2019 de l’ONDRP parue en 2019, INTEGRALITE de l’enquête : https://inhesj.fr/sites/default/files/publications/files/2019-12/RA_ONDRP_2019.pdf Données intéressantes: https://inhesj.fr/publications/flashcrim/les-femmes-condamnees-pour-viol-en-france (INHESJ) https://inhesj.fr/sites/default/files/publications/files/2019-12/flash_25.pdf La grande étude de de LARA STEMPLE, juriste féministe, et de ses collègues, est édifiante et obtient des résultats à 50 pour cent pour les deux sexes, quand on interroge chaque personne et en évitant les biais. On en trouve heureusement quelques extraits sur des médias secondaires ; quelques extraits : -L'an dernier, une surprenante statistique ressortait du National Crime Victimization Survey [enquête nationale sur les victimes de la criminalité]. Après avoir interrogé 40.000 foyers sur le viol et la violence sexuelle, l'enquête trouvait que 38% des victimes déclarées étaient des hommes. -Si le calcul des données actuelles n'est pas encore adapté à cette nouvelle définition, Lara Stemple décortique d'autres enquêtes nationales dans son dernier article, «La victimisation sexuelle des hommes aux Etats-Unis: quand de nouvelles données contrarient d'anciennes hypothèses», écrit en collaboration avec Ilan Meyer et publié dans l'édition du 17 avril de l'American Journal of Public Health. L'une de ces enquêtes est la National Intimate Partner and Sexual Violence Survey de 2010, pour laquelle les CDC avaient inventé une nouvelle catégorie de violence sexuelle, la «contrainte à pénétrer». Cette définition inclut des victimes ayant été forcées à pénétrer quelqu'un avec des parties de leur propre corps, par la force physique ou la contrainte, ou quand la victime était ivre, droguée, ou autrement incapable d'exprimer son consentement.Quand de tels cas sont pris en compte, les chiffres relevant de contacts sexuels non consentis sont fondamentalement équivalents entre les sexes, avec 1,270 million de femmes et 1,267 million d'hommes déclarant avoir été victimes de violences sexuelles. -Les femmes violent aussi Mais alors, qu'est-ce qui peut donc pousser les hommes à se déclarer subitement victimes de violences sexuelles? Le moindre acteur a une blague sur le viol en prison et les procès de crimes sexuels perpétrés contre des hommes sont encore rares. Mais les normes genrées sont en train de se distendre et cette évolution permet aux hommes d'admettre –si les termes de l’enquête sont suffisamment subtils et spécifiques– leur vulnérabilité. Une récente analyse des données du BJS, par exemple, montre que 46% des victimes masculines l'ont été d'une personne de sexe féminin. -Le dernier élément scandaleux de l'article de Stemple et Meyer concerne les détenus, qui n'entrent pas du tout dans les statistiques générales. Ces dernières années, le BJS a commandité deux études portant sur les prisons pour adultes, les centres de détention et les établissements pénitentiaires réservés aux mineurs. Des enquêtes méthodologiquement excellentes parce qu'elles respectaient l'anonymat des participants au sein des établissements, tout en posant des questions très précises et explicites («Est-ce qu'un détenu vous a physiquement forcé à lui faire ou à vous faire une fellation?»). Les résultats de ces enquêtes vont à l'encontre de nos a priori. Ici, les femmes sont plus susceptibles d'être agressées par d'autres détenues, et les hommes par des gardiens, dont beaucoup de gardiennes. Par exemple, dans les centres pour mineurs et pour les abus perpétrés par des membres du personnel pénitentiaire, 89% des cas concernent des garçons abusés par une femme. Au total, le nombre d'abus perpétrés sur des détenus est astronomique: 900.000 cas déclarés. Quelques articles abordant l’étude de Lara STEMPLE : http://www.slate.fr/story/90153/hommes-viol https://kassataya.com/2014/08/17/quand-les-hommes-sont-violes/ https://www.youtube.com/watch?v=xDR3daN4ig8&feature=youtu.be "Quant au surpuissant lobby féministe... Hé bé! Qu'est que ce sera quand * le salaire des hommes sera 20% en moyenne inférieur à celui des femmes * les hommes occuperont 80% des emplois précaires et à temps partiel * un homme mourra tous les trois jours sous les coups de sa compagne * 98% des PDG du CAC 40 seront des femmes" On aura peut-être alors : * 99% des pères qui obtiennent la garde principale lors des divorces grâce à une justice familiale pro-père. * 75% des mères ne verront plus leurs enfants après quelques mois de divorce. * les hommes occuperont 95% des emplois en justice( notamment les JAF), ceux d’AS, en médecine (et para-médecine), dans l’enseignement. * 7300 mères aimantes se suicideront chaque année, ne supportant plus d’etre écartées de la vie de leur enfant. Je pourrais écrire encore beaucoup de lignes ! Qui y aura gagné le plus ? sérieusement? Donc, tu penses que le féminisme actuel agit pour le mieux avec son discours mensonger, propagandiste, misandre, anti-hommes, et surtout ( s’il n’y avait que le discours…) :l' obtention de lois et pratiques qui préservent, augmentent ou créent des inégalités subies par les hommes ? Ne serait-il pas mieux d'œuvrer conjointement, à l'opposé du féminisme 2.0, pour résorber TOUTES les inégalités, amoindrir TOUTES les violences( celle consistant à soustraire un parent à un enfant etc etc), s'occuper avec la même énergie de TOUTES les victimes?
  20. Tu as raison: ce n'est pas que cela ! C’est quoi alors, d'après toi, concrètement, le féminisme, en 2021 (On ne parle pas des années 50-60 ici), le féminisme 2.0 ? -La propagande victimaire, mensongère, misandre, inégalitaire, de haine viscérale des hommes déballée quotidiennement dans les médias mainstream de toutes sortes contrôlés par ce puissant lobby ultra-médiatisé et ultra-subventionné par les deniers publics ‘ et aussi dans nos productions, films etc) ? - L’obtention de lois de « discrimination positive » (hors mérites et compétences) comme la loi Copé-Zimmermann par exemple et de pratiques de « discrimination positive » (hors mérites et compétences) mais toujours dans ce même sens : la sous-représentation des hommes en justice (juges, avocats etc) notamment des juges aux affaires familiales (et personnes comme les AS), en médecine et para-médecine, dans l’enseignement, ne semblant pas gêner nos féministes 2.0… - La création de nouveaux vocables pour discriminer comme le fameux « féminicide » (dont tu es si friande ici dans tes sujets, bien moins pour les homicides conjugaux dont les hommes sont victimes), créant une discrimination parmi les victimes, certaines devant bénéficier de plus de médiatisation et d’empathie que d’autres…à quand le noiricide ? le maghrebinicide ? leblanchisside ? le roux-icide ?...Merci le féminisme 2.0 ! - L’obtention d’un Grenelle des violences conjugales mettant sous le tapis les hommes victimes (32 pour cent des victimes d’après la dernière parution de l’enquête CVS 2019 parue en 2020 menée par l’ONDRP et l’INSEE…) -Sur ce même sujet , le SE à l’égalité, le HCE, sont tenus par des néo-féministes( Schiappa puis Moreno). Ce qui est marquant, c’est que HEC, le secrétariat d’état à l’égalité n’agit et ne dépense de l’argent, ne communique, QUE dans un seul sens, POUR les femmes. Il parle de violences « faites aux femmes » dans le cadre des violences conjugales et de leur cout…bien, mais, et les « violences faites aux hommes » ? D’après l’ONDRP 2019 ( oui les références sérieuses, pas noustoutes!), les violences conjugales ont, dans 32 pour cent des cas, pour victime : un homme…Or, il y a 0 centre d’hébergement pour homme battu, 0 numéro d’appel, 0 centre d’éloignement de leur bourreau…SOS hommes battus ( comme d’autres asso), qui voudrait y remédier, a demandé à être partie prenante du Grenelle ( cela leur a été refusé), à être reconnu par le SE (refusé encore) ; on leur a répondu que, comme les violences sont majoritairement sur les femmes, ils n’auraient RIEN. Conséquence : très peu d’hommes battus osent porter plainte, ils ne sont pas considérés, non aidés, démunis, continuent de subir…et les femmes-bourreaux continuent leur basse besogne dans une quasi-impunité…merci le féminisme 2.0 ! Il en va de même pour les hommes violés (33 pour cent des victimes selon l’enquête CVS) avec 0 centre d’accueil pour eux, 0 centrale d’appel les hommes victimes devant bien plus encore que les malheureuses femmes victimes, se taire et subir ; quant à l’impunité, si elle restera toujours trop importante en général, d’après l’ONDRP , les femmes-auteures représenteraient quelque 14 pour cent selon l’enquête CVS mais moins de 1 pour cent des condamnés, frisant là-encore l’impunité totale(merci le ministère de « l’égalité » tenu par les féministes SCHIAPPA et MORENO). -L’obtention de la PMA pour TOUTES les femmes dés 18ans (et GPA altruiste pour AUCUN homme !) remboursée par la sécu (alors que des traitements médicaux pour certaines maladies ne sont pas ou peu remboursées !), avec augmentation en parallèle de l’allocation parent isolé (on voit la poursuite de lutte anti-père du féminisme actuel) et alors que les nullipares définitifs sont déjà très majoritairement des hommes (60 pour cent-INSEE 2019- voir le sujet que j’avais ouvert) et que les familles monoparentales sont déjà pour 85 pour cent avec des mères à leur tête (voir la même étude). - Le lobbyisme réussissant à empêcher (campagne de désinformation d’asso féministes), utilisation des relais politiques comme la délégation aux droits des femmes à l’assemblée (Rappel : IL N’ Y A PAS de délégation aux droits des hommes à l’assemblée !) pour enterrer des lois en commission, utilisation de blocage parlementaire pour empêcher le vote d’une loi de se faire à temps (comme la députée féministe OBONO avec la loi MODEM de 2017) etc depuis 2011, le vote ou l’application de lois visant à établir plus d’égalité parentale ( avec un mieux pour les enfants, toutes les études le démontrant) et ce malgré la signature de la France en 2015 au conseil de l’Europe. - L’ultramédiatisation de certains sujets et l’absence totale d’autres sur la scène médiatique cadenassée par le surpuissant lobby féministe comme l’ immense problème de certitude de paternité, celui des paternités cachées ou faussement imposées, de l’absence d’accouchement sous X pour les hommes , de l’interdiction des mutilations sexuelles tolérées sur les garçons avec morts , ablations ou mal-etre, les inégalités d’espérance de vie, les inégalités dans les accidents du travail, dans le nombre de SDF( qui est peu traité, du fait qu’il soit très majoritairement un problème masculin), les inégalités dans les suicides( dont quelque 1300 pères chaque année ne supportant plus d’être écartés de la vie de leurs enfants sur fond d’aliénation mentale, non-présentations d’enfants très peu traitées par la justice…quand elles sont le fait des mères - voir le livre-diagnostic de Raphael DELPARD…tiens , ne devrait-on pas créer le mot PERE-UICIDE et ne parler que de cela dans les médias) etc etc la liste serait longue. ...Tu as raison , c'est plus concrètement cela le féminisme actuel du 21ème siècle !
  21. Bayrou n’a pas tort. Je comprends que faire peu d’enfants paraisse une solution à ceux qui trouvent que la vie est difficile en général et le nombre d’humains trop important; c’est un leurre, notamment quand d’autres régions proches connaissent une démographie galopante. Maintenir les services, les infrastructures, s'occuper du trop-plein de personnes âgées, équilibrer les régimes de retraite, nécessitera, en cas de démographie beaucoup trop basse, une immigration massive, un appel pour les habitants des régions pauvres à haute démographie. Au final, on remplacera les enfants que nous n'aurons pas eus par ceux d'autres (d’un autre coin de la planète). Une décroissance démographique est sans doute souhaitable mais elle doit être très progressive (un taux autour de 1,8/1,9) et surtout mondiale. Pour ce qui concerne l’immigration, tout est question d'équilibre et de bonne répartition. Une bonne démographie est un point important pour l’économie (rapport actifs/non actifs) et pour la souveraineté. Une démographie durablement faible (comme en Allemagne depuis quelques années) à une certaine période, entraine inexorablement une immigration forte et sans doute mal maitrisée, une génération plus tard (il faut bien s'occuper des personnes âgées, payer les retraites, faire fonctionner tous les pans de l'économie...), qui trop forte, pose des problèmes d’assimilation et peut alors elle-même être génératrice de problèmes. Pour un bon équilibre (ni croissance, ni décroissance), il faut un taux de 2,1. En ce moment, nous sommes à 1,84. Or, 91 pour cent environ des femmes deviennent mères ( dont 10 "solo"), 80 pour cent des hommes ( il y a une explosion du nombre d'hommes nullipares, exclus contre leur gré de la parentalité et d’enfants élevés sans père, deux autres graves problèmes…); avec environ 2,5 enfants en moyenne par couple hetero et 1 par famille monoparentale ( 0 pour les nullipares), on arrive environ à un taux de 2,1, qui, compte tenu de la mortalité "non de vieillesse", permet un renouvellement raisonnable des générations et favorise une immigration non trop importante, favorisant l’assimilation et évitant de trop desservir les pays d’origine(je pense notamment aux médecins, comme à l’heure actuelle).
  22. Je viens de voir la "performance" de Corinne MASIERO. ...même quand on est intermittent du spectacle...la "chatte" de Corinne MASIERO est un spectacle que l'on n'aime voir que par intermittence !
  23. Ce thèmes en rapport avec les inégalités hommes-femmes, je les ai déjà mis sur la table ( on me l'a assez reproché !) , et avec des sources, voire ouvert des sujets à leur propos. Tu le sais bien. J' en recopie une liste non exhaustive mais qui touche à l'essentiel : -Le pourcentage de nullipares à 50 ans hommes était stable depuis un siècle à 12 pour cent environ, idem pour celui des femmes à 9 pour cent environ (certains et certaines ne souhaitant pas enfanter ou ne pouvant pas pour raison médicale ou n'ayant pas trouvé de conjoint pour cela)...or, en 2013, le pourcentage est resté le même pour les femmes mais celui pour les hommes a bondi à plus de 20 pour cent (avec une tendance à l'augmentation)! Les données à 40 ans des dernières enquetes de l'INSSE sont alarmantes. Imaginons le nombre d'hommes nullipares contre leur gré et l'inégalité hommes-femmes sur ce sujet FONDAMENTAL dans une vie. N'est-il pas évident que la loi inégalitaire PMA pour toutes sans problème médical dés 18ans remboursée par la sécu/ GPA altruiste pour aucun, va accentuer fortement cette inégalité fondamentale voire tendre vers une société voulue par le néoféminisme dans laquelle les pères élevant leur propre enfant seront une denrée rare? -L' IMMENSE injustice qui perdure en justice familiale(alors que nous frôlons le un divorce sur deux mariages, en plus des séparations), malgré de timides avancées(les lois pour une moindre iniquité étant systématiquement empêchées d'être votées, ou coincées au sénat ou ailleurs par le puissant lobby néoféministe) , le système complexe créant une inégalité énorme entre père et mère , certaines mères n'en profitant pas , d'autres si, à coup de fausses déclarations, d'aliénation mentale, d' EVG (comme disent les avocats) etc , les GRANDES disparités d'application de la loi entre père et mère lors de non-présentation d'enfants; et par exemple: quand le père demande la garde alternée, elle est acceptée dans tous les cas si la mère est d'accord, refusée dans 75 pour cent des cas sinon (et , en ce cas, la garde est confiée à la mère qui a refusé tout compromis ...dans 95 pour cent des cas !)...le bilan est GIGANTESQUE avec 1300 suicides de pères par an en moyenne, 24 pour cent des enfants de divorcés ne voyant plus leur père (3 pour cent pour les mères) après quelques mois de divorce ... Voir le fameux livre de l'écrivain Raphael DELPARD -la certitude de paternité( 4 pour cent environ d'enfants élevés par un homme alors que c'est l'enfant d'un amant, sans parler des naissances d'enfants non déclarées au père, qui ne saura jamais qu'il a cet enfant ,ne pourra décider de l'élever...) alors qu'un test ADN et une recherche obligatoire du père remédieraient à cette injustice. Compte combien cela fait de paternités niées, c'est gigantesque. - Pas d'accouchement "sous Y" pour les hommes (les femmes, avec l'accouchement sous X, ont le droit de refuser une maternité, pas les hommes. Mieux: ils n'ont pas le droit de demander un test pour établir leur paternité mais, à la demande d'une femme, on peut les t contraindre pour établir leur paternité...et leur réclamer de l'argent (le fameux enfant dans le dos). - La PMA pour toutes les femmes dès 18 ans remboursée par la sécu/GPA pour aucun homme: les femmes (sans problème médical) ont le droit d'être seul parent et gratuitement en utilisant le corps des hommes et pas le contraire (alors qu'une GPA altruiste gratuite le permettrait)... une SUPER APARTHEID obtenue par le lobby néoféministe. -Les mutilations sexuelles tolérées sur les hommes (circoncision) , non sur les femmes (y compris l'excision du seul capuchon du clitoris, équivalent exact de la circoncision) , avec des morts d'enfants, des erreurs-ablations du pénis pour d'autres enfants, des mal-être etc. TOUTES les mutilations devraient être non tolérées. - L'inégalité de traitement entre hommes et femmes en justice , la forte impunité ou des sanctions dérisoires sans rapport avec l'importance des accusations lors de déclarations mensongères avérées de viol. - Si les violences entre conjoints sont davantage subies par les femmes, celles subies par les hommes en représentent quand même 32 pour cent d'après l'enquete CVS 2019 de l'ONDRP et l' INSEE...en plus de n'être quasiment jamais abordées dans les médias, elles sont peu traitées; difficulté d'être cru, 0 centre d'accueil, centre d'éloignement pour leur conjointe, 0 numéro vert d'appel ( avec refus de financement de la part des ministres féminstes de" l'égalité " ), complication en cas de divorce du fait de l'inégalité père-mère en JAF... ...Idem pour les viols (avec une définition toujours inégalitaire malgré une évolution)et agressions sexuelles, pourtant subis souvent aussi par des hommes- la grande enquête de LARA STEMPLE sur le sujet est édifiante-(commis par des femmes en majeure partie), particulièrement sous-médiatisés, ou objets de moquerie dans les médias(films, séries etc..) tout comme les paternités tues, les mutilations sexuelles sur hommes etc... ...une grande inégalité de prise en compte en défaveur des hommes victimes et une quasi-impunité pour les femmes coupables. -Les SDF sont pour plus de 80 pour cent des hommes. - La pression au travail, les heures supplémentaires, accidents du travail. -75 pour cent des suicides sont de la part des hommes ( dont quelque 1300 annuellement de pères que l'on a écartés de leur enfant) - La misandrie et la présentation faussée dans les médias avec des hommes seuls responsables de violence sur conjoint, seuls responsables de maltraitance sur les enfants (alors qu'elle est du fait des femmes dans 58 pour cent des cas), d'hommes seuls responsables de rapts d'enfants (alors que dans l'UE, ils sont du fait de femmes dans 75 pour cent des cas) etc - La discrimination positive, les incitations et aides pour les étudiantes pour intégrer des études, des métiers dans lesquels elles sont sous-représentées…mais sans l’équivalent pour les étudiants pour intégrer des études, des métiers dans lesquels ils sont sous-représentés, comme l’enseignement ,le médical et la justice . -L'avantage important en faveur des femmes en ce qui concerne "l'intime"( le jeu de séduction etc) avec une grande disparité concernant la "réussite" sur les sites internet (qui décuplent encore l'inégalité ...en plus de pratiquer des tarifs suivant le sexe, comme les boites de nuit etc, ce qui devrait être interdit, mais, quand l'inégalité est dans ce sens...) . Tu abordes un point qui me parait fondamental : tu parles de "grand quotidien de préférence, ni lien d'assos,etc"...Et joint ce que je disais sur la question des choix de sujet imposés ( et des choix blacklistés) par le néoféminisme., ultra-puissant médiatiquement et financièrement , imposant des thèmes récurrents avec souvent des données fausses et propagandistes que seuls des personnes bien informées verront comme biaisées et non le grand public, faisant blacklister des thèmes fondamentaux ( dont ceux que je viens d'énoncer). Par exemple: combien d'articles parlant de viol et faisant comme si le viol des hommes ( notamment par des femmes ) n'existait pas? Idem pour les violences conjugales)... Combien d'articles parlant des inégalités en justice familiale ... Combien sur les personnes nullipares, combien sur les problèmes de certitude de paternité?... On est très loin d'avoir une représentativité équitable des thèmes , notamment suivant leur importance ! J'ai des sources...mais il faut les chercher ! ...alors que nous sommes abreuvés matin , midi et soir par des informations ou de la désinformation liés aux thèmes chers aux néoféministes.
  24. Oui : 32 pour cent d'hommes victimes contre 68 pour cent de femmes victimes- ONDRP 2019- voir le sujet que j'ai ouvert sur les conclusions ( la plus grande prévalence étant chez les couples de lesbiennes, rappelons-le ). ...Et pour les autres sujets rappelés, sujets IMMENSES et FONDAMENTAUX, s'il en est puisque en rapport d'un humain avec son propre enfant, avec notamment ( avec quelque 1300 suicides chaque année de pères se suicidant faute de ne pouvoir revoir leur enfant, vers quel sexe penchent beaucoup plus largement les stats?
  25. Tout dépend de quel sujet l'on veut bien aborder et étudier ! ..et là aussi (voire surtout !) est " l'arnaque" du féminisme actuel, du néoféminisme ... Par exemple ( la liste n'est pas exhaustive): -il y a plus de femmes qui élèvent sans le savoir l'enfant d'une maitresse que d'hommes qui élèvent sans le savoir l'enfant d'un amant? -Il y a plus d' hommes qui taisent à la mère de leur enfant sa maternité que de femmes qui taisent au père de leur enfant sa paternité? -Il y a plus de pères qui excluent la mère de leur enfant de sa vie ( allégations mensongères, aliénation mentale, Exclusion par déménagement à dessein...le tout avec une grande complicité de notre système judiciaire) que de mères excluant le père de la vie de leur enfant? On aborde ces sujets? Sérieusement, il y a plus de femmes victimes que d'hommes? ...ou le contraire quand on aborde TOUS les sujets?
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