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Tout ce qui a été posté par Marzhin
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Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
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Il y a tant de personnes indignes d'estime, selon nos caractères et nos sentiments de ce qui vaut la peine d'être prisé, tout autour de la Terre ! C'est comme ça.
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Oui, et parfois l'indifférence de quelqu'un est pris pour une marque de mépris, pour du dédain, en plus d'être du non-amour. La vie, l'interprétation des passions et des émotions dans les relations, c'est compliqué. Pour ma part, à vrai dire, je laisse les gens éprouver ce qu'ils éprouvent, même quand ça me déplaît, même quand c'est de la haine ou de la peur d'autrui, tant que ça ne s'exprime pas par des actions destructives. Néanmoins, je comprends très bien qu'on puisse mépriser d'autres personnes, même si je réprouve qu'on l'exprime par du dédain il faut bien laisser être. C'est ainsi que se construise les milieux, les groupes, les sociétés, que voulez-vous.
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Pas étonnant, que vous croyiez devoir vous en prendre à des "États dogmatiquement laïcs" imaginaires ! comme si la laïcité était l'antireligion darwiniste, avec cela ! c'est du grand n'importe quoi, je préfère vous le dire net.
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Oh bordel. L'anachroniste, c'est vous. Ici, vous ne parlez pas d'évolutionnisme, mais de mutationnisme, duquel en plus nous devrions être contemporains. L'évolutionnisme propose des transitions fines et lentes sur des millions d'années, aussi ne trouverez-vous jamais une guénon avec un enfant humain, sauf à croire en la mutation radicale donc, ce que n'est pas l'évolutionnisme darwinien, comme on l'a compris. Votre prétendue contre-preuve est en fait un énorme aveu d'ignorance, profonde ignorance, pour ne pas dire crasse ignorance tant il y a à décrasser vos illusions. Au reste, la seule façon connue de critiquer Darwin, est scientifique, néodarwinienne, c'est-à-dire pseudo-contre-darwinienne, et le darwinisme demeure. Histoire de la biologie. Citez-moi une loi française qui statue sur le darwinisme comme dogme, surtout au titre de la laïcité. Une vraie girouette ! Vous dîtes cela parce que vous ne savez pas exploiter vos citations latouriennes, non ? "Les Occidentaux", ils ont bon dos, et ils n'existent pas plus que "les musulmans" ou "les femmes", etc. Le seul fanatique ici, c'est vous, qui employez les mots pour leur faire dire ce qu'ils ne disent pas quand ça vous arrange qu'ils ne le disent pas ou bien de leur faire redire ce qu'ils disent quand ça vous arrange. En fait, nous avons le choix : ou bien vous êtes un ignare crasse, qui doit renoncer à participer à de telles discussions avant de se renseigner minutieusement ou être formé, ou bien vous êtes un troll, qui cherchez à troubler les gens par des délires potentiellement fanatiques quant à vous seul. Là, c'est juste du complotisme. Mais vous savez, ce n'est pas parce que vous vous sentez lésé sur ce que vous croyez, que l'on monde chercha à vous léser, en l'occurrence André Comte-Sponville. Et l'anti-occidentalisme est tellement facile ! même les Occidentaux assimilables, s'y adonnent à cœur-joie, pour vous dire comme c'est vulgaire !
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Personnellement je crois que l'on se trompe sur le mépris : mépriser, c'est ne pas accorder de prix en vérité, or nous méprisons tous beaucoup de choses, à ce compte définitoire. Par contre, faire une démonstration de mépris est toujours outrancier, et cela s'appelle le dédain, dédaigner, être dédaigneux, puisqu'il s'agit en fait de mépriser, d'une part, mais surtout, d'autre part, de faire sentir à la personne méprisée qu'on la méprise, ce qui est arrogant et irrespectueux - donc dédaigneux. En réalité, mépriser est la chose la plus naturelle du monde : c'est bien parce que j'ai méprisé votre interprétation du mépris, que je suis intervenu ici pour parler du dédain plutôt, sans pour autant que je me sois montré dédaigneux, puisqu'au contraire je n'ai pas dédaigné votre définition du mépris, mais en ai tenu compte pour vous en proposer une autre doublée du dédain. On ne peut pas tout priser, dans la vie, et donc on méprise bien des choses sans souci particulier.
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Alors non, ce n'est pas une idéologie, et certainement pas de ce que vous avez nommé État laïc, sachant que cette notion n'existe pas, par contre la formule État de droit existe, ou bien État islamique. La laïcité n'est pas un principe étatique, de base, mais la condition populaire, du grec laos. Ensuite, le darwinisme est une théorie biologique fondée, qui a évolué depuis en néodarwinismes. De plus, les USA sont des États fédérés de principe laïc, dans lequels certaines régions défendent le créationnisme, croyance religieuse, contre le darwinisme, théorie biologique fondée. Donc vous vous méprenez lourdement sur la laïcité. Exactement comme je vous ai déjà répondu qu'il fallait l'interpréter : comme une volonté de ma part, de ne pas entrer dans des débats personnels stériles sur un forum, surtout de philosophie, et donc de m'en tenir à l'échange d'idées et leur réflexion philosophique.
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Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Nous sommes d'accord. Parlez pour vous. Selon intention et objectif, chacun(e) est capable d'en tirer des conséquences. Pour vous, ce serait la fausseté du sujet et de passer à autre chose ! ... Mais il est vrai qu'entre la mise en accusation médiévale des hommes impuissants, rendant possible le divorce pour les plaignantes, et ce qui se nomme le(s) féminisme(s) désormais, il y a un véritable hiatus, qui fit que le sujet se chercha beaucoup, erra beaucoup, et finalement discuta de généralités. Vous êtes peut-être une militante ? ou du moins intéressée/renseignée sur la question ? Les interventions sont toujours plus rengaines, quand on s'investit dans un sujet. Mais cette affaire de moeurs qu'implique le(s) féminisme(s) se rejoue pourtant avec chacun(e), à chaque génération, tout comme toutes les questions philosophiques, puisque ça engage nos existences d'une manière ou d'une autre. Et c'est à chacun(e) de les négocier à part soi comme il ou elle peut et veut. Je dirais qu'en général, le(s) féminisme(s) pose(nt) la question de l'éthique des sexes, et je me désole beaucoup que trop souvent les personnes ne viennent asséner que leur "vérité" prétendument universelle, dans le pro- comme dans l'anti-féminisme, sans conscience de moraliser dogmatiquement, enfer pavé de bonnes intentions, n'endurant aucun contre-discours et, du moins, mal ou peu l'esprit de nuance, ou tout simplement le scepticisme, le détachement et la distance ... publiquement en tout cas, au moment où le débat est engagé et où chacun(e) devrait faire preuve de sa bonne foi au milieu des procès d'intention interminables, où des trolls finissent toujours par tout saccager d'ad hominem, et de dévalorisations type "circulez, y'a rien à voir", "moi, je connais l'illumination sur la question allez vous rhabiller", "vous n'y avez rien compris de rien à rien", véritable vandalisme des débats. -
Qu'appelez-vous le darwinisme ? Jusqu'à preuve du contraire, il n'est pas une idéologie. Et quelle diablerie serait pour vous l’État laïc, au juste ? Je ne vois pas en quoi il le serait ... Au reste, toutes nos affaires personnelles m'en touchent une sans faire bouger l'autre : on y perdrait notre temps philosophique. Bref, qu'appelez-vous le darwinisme ? Jusqu'à preuve du contraire, il n'est pas une idéologie. J'en ai touché un mot à Annalevine ci-dessus. Et quelle diablerie serait pour vous l’État laïc, au juste ? Je ne vois vraiment, vraiment pas en quoi il le serait ... Avant tout, Latour veut dire que "la science", ce sont des équipes de recherches avec idées, protocoles plus ou moins méthodologiques, et matériels idoines. Que "la science", ce sont des sciences, corpus épistémiques relativement expérimentés et théorisés. J'ajouterai : aboutissant parfois en ingénieries et techniques commercialisées, dont ça dépend partiellement en termes de financement. Ce n'est pas parce qu'un homme remet en cause la science, que la science est nulle et non-avenue. A ce compte, Paul Feyerabend serait "pire", d'ailleurs - donc excellent. Et pourtant, au nom de quelle science, quelle connaissance convaincante, parlent Latour et Feyerabend ? Ils ne ruinent pas la science, ils la décrivent en acte. S'ils ont raison, ils valent autant que les autres, grains de recherches entre les recherches, brins de sciences entre les sciences.
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Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Vous avez raison de ne pas vous étendre : trop d'argumentation tue l'argumentation, et tout doit se résumer à des affaires égotiques, au final Mais d'abord, personne n'oblige personne à lire personne, vous êtes libre de me lire ou pas, en vous expliquant ou pas, surtout pas, quand je lis ce qui précède ! si seulement vous aviez pu vous passer de ce genre d'"explications" stupides et vaines en forme d'échappatoire ! Je ne sais même pas ce que je vous aurais fait, pour mériter ça, si seulement je le mérite, et au nom de quoi je le mérite, mais vous me l'infligez ... comment, sadiquement ? -
Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Ou bien encore, une velléité de séduction, qui sait ? ... Sans viser la concernée, pour embrayer sur mon dernier message, et rapport à mes expériences parmi ces femmes fortes que je laisse être sans me sentir affecté le moins du monde dans mon être, eh bien, j'ai aussi rencontré des femmes-machos - et loin des clichés, ce ne sont pas celles qui sont les plus fortes, qui font régulièrement les machos. C'est-à-dire des femmes qui aiment à mater d'autres femmes, comme ferait un cliché d'homme-macho, et pas que des femmes qui correspondraient à un cliché de lesbienne prétendument "femme virile" (ce cliché est spécieux de toutes façons). Cela perturbe voire plaît parfois à leurs cibles, d'être ainsi matées par une femme, sans forcément qu'il y ait lesbianisme - sauf inconscient, à la limite, en mode freudien pervers polymorphe fondamentalement inévitable à toute personnalité. -
Bien sûr, que le topic ne veut rien dire, puisque d'un ouvrage d'André Comte-Sponville, il est parti dans cinquante autres directions, rien de personnel. Je ne comprends pas pourquoi vous vous vexez : je veux bien croire que tous les dits "grands" de ce monde, ne sont pas des "purs". Personnellement d'ailleurs, je ne suis pas un puriste, encore moins un zélateur, pour rien ni personne, car cela évite l'ulcère et l'idéologisme. Justement, il me semble avoir été assez clair sur le compte de monsieur Comte-Sponville, puisque je trouvais la seule matière sérieuse de ce topic, le brin de citation que vous avez mis Maroudiji pour commencer - avant que le topic ne devienne n'importe quoi, - d'abord et avant tout de la métaphysique sans spiritualité, proche du plotinisme d'ailleurs, et encore que le plotinisme se soit voulu spirituel. J'attendais donc, conformément à votre remarque ... ... que vous répondiez sérieusement, hors vexation. Pour le moment, mon attente est déçue. C'est sans parler de Lamarck (transformisme) avant Darwin, ni de De Vries (mutationnisme) après, mais dans la même époque. Reste que, face à Darwin, et conformément à votre critique Annalevine, je retiens toujours Friedrich Nietzsche, qui suggérait que ce soit les plus médiocres qui gagnent toujours, pour la simple raison qu'ils ont le nombre pour eux. Les exceptions trop faibles se perdent évidemment, du moins quand elles ne parviennent pas à coopérer, et les exceptions trop fortes (il faut entendre cette faiblesse et cette force comme des déficiences ou des douances plus ou moins prononcées dans tels ou tels domaines) ... les exceptions trop fortes sont perdues aussi, parce que leurs différences sont aussi un handicap pour coopérer : le commun des mortels, médiocre, ne peut pas s'aligner sur eux, voire les jalouse et les détruit ! Nietzsche nommait cela précisément Anti-Darwin, darwiniste inversé. Enfin, à noter que Darwin était chrétien, et qu'il estimait l'espèce humaine capable de prendre en charge les faibles, au lieu de laisser jouer une sélection naturelle supposée violente. Charles Darwin s'apitoyait des hommes par-devers sa science biologique. Jamais Charles Darwin n'aurait cautionné "le darwinisme social", qu'il aurait perçu comme une aberration. Par contre, Nietzsche était anti-chrétien, et tenait à ce que l'on protège les forts des médiocres, ainsi qu'à ce que l'on sélectionne les faibles - car au vrai, dans le nietzschéisme, les forts sont faibles d'être forts face au nombre médiocre, et Nietzsche n'est pas un crétin sommaire d'anti-faiblesse, contrairement à ce que d'aucuns veulent croire en entendant que sa théorie principale est celle de la volonté de puissance, si mal comprise volonté de puissance ; car c'est la volonté de puissance, qui sauve les faibles, même dans le christianisme ! Passons.
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Pardon, j'ai fait une erreur : pour théologiens, or il y a des philosophies théologiques comme des théologies philosophiques, à caractères plus ou moins sociologiques, historiologiques ou psychologiques. De l'assimilation ou de la nuance, tout se joue selon critères méthodologiques et problématiques/perspectives, selon. Parfois, on distinguera les unithéismes, parfois, on les recoupera. Mais de toutes façons, en plan large, ils se recoupent, de même que nous faisons tous parti du même univers jusqu'à preuve du contraire, et plus le plan sera resserré - jusqu'à l'insère, - plus on verra de variations. Un seul dieu pour tant de magma humain, c'est trop beau pour être vrai. La question étant de savoir jusqu'à quel point c'est faux, et ce n'est pas parce qu'on peut tout détailler, que la toile n'est pas la même. A chaque fois, il faudrait préciser de quoi l'on parle, dans quelle mesure, etc. tâche pour universitaires avant tout, où l'on peut laisser à des forumeurs de ne pas trop s'y étendre, sans leur en faire grief.
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Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Au réel des militant(e)s que charrie tout mouvement, en l'occurrence celui en titre, il y a toujours des jaloux(ses). On sait que des fantasmes d'enfantement existent chez certains hommes. Certaines femmes rêvent de pisser debout - et pas que de pisser debout, comme si la possible rapidité de la jouissance masculine leur faisait envie, comme si elle était toujours de qualité ! mais pourquoi pas ? Nous sommes des machines qui songent, il est donc logique que nous songions même de façon transsexuelle, ou transgenre si l'on préfère, au point qu'il arrive à d'aucun(e)s de se sentir être effectivement autre que les informations que lui renvoient son corps - quelques rares fois d'ailleurs, une singularité biologique plus ou moins surprenante vient corser le tableau, comme cela arrive quand quelqu'un(e) naît avec les deux organes génitaux mâles et femelles (l'un des deux est souvent défectueux, cela dit). Mais enfin, de même que des hommes peuvent être jaloux que des femmes puissent enfanter et exercer des métiers dits masculins, des femmes jalousent que les hommes puissent pisser debout et avoir la jouissance-minute. Et entre elles, certaines en deviennent mauvaises au point de tenter de saper toute confiance en soi chez les hommes qu'elles rencontrent, exactement comme certains hommes - notamment dans un système dit patriarcal - tentaient de saper la confiance en soi des femmes. Il y a là des ressentiments, des haines ordinaires et extraordinaires, des envies et des velléités de vengeance, sadismes fréquents même dans un système dit patriarcal normalement plus aisé pour des hommes envers les femmes, des femmes envers les hommes. C'est humain, trop humain. -
Si vous le dîtes ...
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Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
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Dans l'ensemble, ce topic ne veut rien dire. C'est probablement à l'image d'André Comte-Sponville, cela dit je n'ai pas lu l'Esprit de l'athéisme, mais la Foi d'un incroyant, de Francis Janson, il y a longtemps. Passons. André Comte-Sponville est quelqu'un d'académiquement irréprochable, c'est pour cela, ni plus ni moins, qu'il eut un siège au Comité national supérieur d'éthique. Ce n'est pas rien. C'est très raisonnable pour un Français, comme dirait @Annalevine dans son pessimisme praticiste accoutumé, même si cela semble "béotien". Et pourtant, l'abrahamisme ... il y a une continuité à défaut d'une unité ... dans la diversité ... c'est-à-dire la diversité culturelle avant tout. Je crois qu'Eric Zemmour est juif sépharade d'Algérie, ce qui ne dit rien des juifs sépharades a fortiori d'Algérie en général ... tandis que Jacques Attali est juif ashkénaze. Pour deux Français, faut-il en déduire que ce sont des béotiens raisonnables, ou comment fait-on ? Les variétés culturelles, tu es bien placée pour les sentir, que tu prétends ! et les Français ont bon dos : un truc de masochisme catholique à mon avis, doublé d'une haine de soi digne d'un La Rochefoucauld vulgarisé, sans oublier pourtant les rabelaisismes au-delà de toute Raison : on appelle cela la frivolité française, or elle a ses raisons aussi, que la raison ignore peut-être, mais à laquelle ce francophile de Nietzsche reconnaissait des vertus. Au sujet des Grecs : "superficiels, par profondeurs !" Laissons donc ouverte la question de l'amalgame des unithéismes ou de leurs infinies divergences, c'est une question pour métaphysiciens. Métaphysique, à laquelle s'adonne d'ailleurs Alain Comte-Sponville, si l'on s'intéresse un peu aux choses sérieuses communiquées par @Maroudiji en début de topic. En effet, à ne s'en tenir qu'à ces éléments de l'Esprit de l'athéisme, on comprend qu'on a surtout affaire à une sorte de plotinisme (Plotin) : platonisme pour Romains ... J'estime que, en l'état, c'est se payer de mots, un peu comme sur l'unité et la diversité des unithéismes. Quant à l'athéisme, j'en ai dit ce que j'avais à en dire sur ForumFr ici, si vous voulez bien me suivre.
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L'ombre d'un doute - Qui était Jesus ?
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Petit ours dans Religion et Culte
De toute évidence, s'il exista seulement, de nos jours, nous le catégoriserions entre les psychopraticiens. -
Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Le Point - Théorie du genre : confessions d'un homme dangereux -
L'ombre d'un doute - Qui était Jesus ?
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Petit ours dans Religion et Culte
En tout cas, à s'en tenir strictement aux évangiles, on constate que Jésus était un habile rhéteur porteur d'une praxéologie escomptée exemplaire, un moralisme. C'est un véritable serpent. J'utilise évidemment cette image à dessein, puisque le serpent est associé normalement au diable, chez les unithéistes. Et pourtant, dans toutes les autres légendes, même locales, le serpent est un vaste représentant de la sagesse, de la prudence et de la protection, parce que la sagesse, la prudence et la protection sont relayées à l'habileté (sophia est habileté, y compris technique, en l'occurrence : technique verbale et attitudinale d'une exemplarité escomptée). A cela évidemment, il faut rajouter les dimensions magiciennes - "miraculeuses" - dont toutefois le personnage n'abuse pas : c'est que selon la légende évangélique, il tient à faire la preuve de sa douance messianique, tout en laissant les personnes se responsabiliser logiquement dans sa foi militante. De toute évidence, il menace spirituellement autrui, tout en le laissant sociopolitiquement libre d'adhérer, encore qu'il soit prosélyte. Il se défoule une fois comme n'importe quel "Saroumane" dans un évangile, contre un figuier qui ne veut pas lui donner de fruit, en le faisant flétrir - de même qu'il s'était défoulé une fois comme n'importe quel "red skin", contre les marchands du temple. C'est un être d'une douceur volontariste, animé par un ressentiment qui l'attriste jusqu'à la Passion, dont il aurait pu réchapper selon ses connaissances magiques (visions prémonitoires), mais à laquelle il se soumet auto-punitivement alors, pécheur par ressentiment qui se cherche une sanction exemplaire, à cultiver son vice. En quoi il ressemble à n'importe quel rabbin, prêtre ou imam, tout en les surpassant. -
Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Mettons. Ce faisant, comment concilier cela, métaphysiquement ? Entre la recomposition de nature et la transcendance unitaire du genre humain, ça ne colle pas. Soit il y a unité fondamentale, soit il y a atomicité dé/re/composable ad voluntatem, par exemple dans les militances idéologiques politiques médiatiques. Ces ordres de raisonnement, là, sont illogiques et décohérents, de la métaphysique, de la physique et de l'éthique. Dis autrement, c'est de la salade philosophique. -
Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
La seule militance, en l'occurrence, est égalitairement démocratique libérale au civil (sociojuridique). -
Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Tout le monde a plus ou moins raison sur ce topic, parce que tout le monde parle de ses expériences avec ses tripes, et que nous vivons dans une société libérale au civil, c'est-à-dire une société qui laisse théoriquement et juridiquement chacun(e) à ses déterminations personnelles. Dans ces affaires relationnelles et, "pire", sexuelles, qui nous concernent, chacun(e) est inconsciemment investi charnellement/libidinalement/familialement/corporellement/éducativement/habituellement/socialement. Toutes les conscientisations, a fortiori idéologiques et militantes, volontaristes, du monde, se heurtent ici non pas à un mur, mais une gangue épaisse inextricable. Les mots deviennent, non pas irrationnels, mais du moins peu rationnels, et surtout peu universels, dès lors que d'aucun(e)s chercheraient à prescrire de bonnes attitudes relationnelles-sexuelles (et c'est de la morale, de la praxéologie, il faut bien s'en rendre compte philosophiquement), tout simplement parce que les besoins de chacun(e) varient charnellement/libidinalement/familialement/corporellement/éducativement/habituellement/socialement. Unetelle qui a eu un père autoritaire et négligent, voudra prendre sa revanche sur lui publiquement ; une autre préférera se chercher des solidarités discrètes et un conjoint avec lequel elle se sentira protégée jusqu'à l'absurde ; une autre encore tombera sur des hommes brutaux dans des compulsions de répétition ; une dernière deviendra hyper-cartésienne elle-même dans la démarche, laissera son père être qui il est, et construira sa vie comme elle l'entend ailleurs, éventuellement en répétant le tempérament de son père dans les milieux où elle s'investira, y compris en tant que mère. Sur ces quatre malheureux exemples qui ne disent encore rien d'infinies nuances personnelles possibles, certaines voudront voir dans leur père l'incarnation du patriarcat, et se feront une image radicale et tyrannique du passé envers leur sexe et leur genre ; d'autres, qui auront vu que d'autres pères existent, ou qui tout simplement auront eu d'autres pères, ne pourront se résoudre à peindre le passé d'une couleur monochrome, d'autant plus si elles prennent la mesure de la distance séparant les élites aristocratiques et patrimoniales, des peuples concubins et paillards régulièrement dépourvus d'enjeux économiques et politiques forts dans leurs gestions matérielles, ce qui soulage grandement la condition féminine en l'enhardissant, même si l'unithéisme accuse plus aisément les femmes que les hommes ; et ainsi de suite en arborescence et en diversité à l'infini des personnes. Untel, qui est d'un naturel doux, se retrouvera éventuellement confronté et blessé par le discours de certain(e)s féministes, parfois généralisera, d'autres fois non, d'autres fois éludera ; un autre, de même caractère, entrera en relation avec des discours qui lui feront écho, par lesquels il se dira lui-même féministe sans complexe, voire militera aux côtés de militant(e)s lui-même devenu militant ; un autre toujours, bien que doux, bien que pas-heurté par certains discours féministes, jugera rapidement que le féminisme, aujourd'hui, semble une revendication catégorielle peu universaliste, bien qu'il n'ait pas conscience de se tromper quant à l'égalité démocratique en jeu du moins dans son passif militant ; un dernier, à la fois doux et effrayable, se sentira castré dans son désir sexuel, et préférera le porno, ou l'asexualité, voire la compensation masculiniste, peut-être sans même bien se rendre compte que c'était sous le coup de certains discours peut-être même pas hargneux, mais qu'il a ressenti comme tels même de loin, et qui l'inhibèrent tout simplement parce que - pour faire simple - sa mère l'impressionnait beaucoup, voire s'était immiscée irrespectueusement dans sa vie amoureuse, enfant ou adolescent. Aucun de ces hommes n'irait brutaliser une femme, et pourtant l'ambiance sociopolitique est à l'énervement des relations "sexuelles", plus ou moins selon les tempéraments, car répétons-le ils et elles sont nombreux(ses) à faire fi de tous ces charivaris idéologiques. Finalement, la vérité, la seule, c'est philosophiquement que nous avons affaire à du moralisme, à des moralisations praxéologiques, avec prescriptions attitudinales pour les unes et les autres, surtout pour les autres qui n'y entendent peut-être goutte étant donné que les militant(e)s se renseignent le plus voire se bourrent le chou parfois entre eux, encore que les unes soient aussi enjointes à s'enhardir d'une manière ou d'une autre, avec notoirement des non-militantes qui, plus ou moins inconsciemment, s'inscrivent à des cours de krav maga avant tout, tant mieux pour leur faculté de self-défense et leur condition physique, encore que les taux d'agression soient faibles en moyenne et varient surtout selon les lieux. Seulement, au final, dans la société civilement libérale, c'est le daw, entre les prescripteurs, les non-prescripteurs, et les imprescriptibles, moralement, où souvent les personnes morales - juste morales, pas militantes - passent inaperçues, parce que sans secousse ni énervement ni scoop publics, militants-médiatiques-idéologiques-politiques. Il n'y a pas de vérité générale, en dehors de l'égalisation technique et démocratique des conditions, libérale au civil. -
Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Pour moi, le sceptre, comme certains bâtons de magiciens, a vocation à étonner en se transformant en bouquet, ou bien en s'envolant, ou bien en s'évanouissant dans les airs. -
Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Marzhin a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
L'auteur/trice d'une violence, c'est l'auteur/trice d'une violence. Or il y a plusieurs types de violences. Les plus manifestes sont les brutalités, individuelles ou collectives (coups & blessures, lynchages, guerres, etc.). Les plus infestes sont les perversités, individuelles ou collectives (humiliations, vilenies, extorsions, etc.). Entre, il y a cinquante nuances d'irrespect, individuelles ou collectives (dédains, perfidies, ostracisations, mensonges, insultes, trahisons, hypocrisies, méchancetés, veuleries, etc.). Tous les sexes et genres en sont allègrement capables, le Citoyen de Thomas Hobbes - si négativiste quant à la nature humaine, et au fond réaliste - est toujours valide. Mais qu'est-ce qu'une violence ? Une violence, c'est quelque chose qui rompt plus ou moins traumatiquement avec la trame de ce qui est perçu comme normal. Il y a donc une normalité en place même à l'heure de toutes les prétendues "transnormalités" de sexes et de genres, en termes de tolérances progressistes comme d'émois passéistes, et l'on est toujours moins regardant avec soi-même et les nôtres, qu'avec les autres, surtout si on se les imagine adverses - et a fortiori s'ils se posent comme adverses - quand bien même nous serions pires qu'eux, ou du moins nous aurions en fait des points communs malgré nos divergences apparentes. Réflexion, quand tu nous manques ...
