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Ambre Agorn

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Tout ce qui a été posté par Ambre Agorn

  1. C'est assez "trash" comme sujet! Votre question est donc tout simplement: "comment un être humain en arrive à vénérer un autre être humain", c'est ça? Vous avez raison sur le point suivant: il n'y a, en apparence, aucune raison de vénérer un autre humain parce qu'il est tout à fait comme soi-même, en apparence. Mais les apparences sont souvent trompeuses. Les humains étant des animaux, ont besoin d'une organisation sociale. Qui dit organisation dit certains qui dirigent et d'autres qui obéissent. L'humain étant assez extrémiste dans ses fonctionnements, il en arrive à vénérer ceux qui les commandent parce que ça les rassure.
  2. J'ai lu ça sur un autre topic et j'ai trouvé que c'était plutôt vrai: "Nos certitudes nous détruisent"
  3. Oui mais dire ça en 40 pages...ça relève vraiment de la philosophie! (c'est de l'humour, hein!) Philosopheur? Je ne connaissais pas ce mot
  4. Quelle pression d'être considéré comme philosophe! Si je comprends bien, on peut faire beaucoup et ne jamais être considéré comme philosophe, parce que personne ne nous aura reconnu comme tel. Ou alors écrire un livre d'étude comme une thèse et avoir les bras ouvert pour le monde philosophique. Mais que sert la réflexion si elle n'est pas suivie d'actes? Quand même, qui admettra que la philosophie ne se cantonne pas qu'aux études? Comme le dit Rosset, la philosophie sert à réfléchir et aussi travailler la parole. Il y a quand même des personnes aptes à réfléchir et s'exprimer clairement sans pour autant avoir de baggages philosophique académiques, non?
  5. Ambre Agorn

    Laboratoire

    @Annalevine Vous voulez vraiment parler de Heidegger? Allons-y, et nous verrons bien si ça donne quelque chose. Parce qu'à force de refuser de parler comme les autres philosophes, on pourrait m'accuser de ne pas faire d'effort. Du coup, j'ai envie de voir ce que cela fait Voici donc le texte: "Le geste philosophique de Heidegger concerne l’ontologie. Il fait une distinction conceptuelle entre le domaine de l’ontique où se déploie l’étant et celui de l’Être. Il reprend l’histoire de la philosophie pour en faire le bilan. Derrière les évidences, Heidegger voit les ratés philosophiques de notre façon de penser l’Être. L’homme est le berger de l’Être ou comme la demeure de l’Être. L’homme est impliqué dans l’histoire de l’Être à partir de la manière dont il assume sa position à partir du rapport à l’Être. Pour Heidegger, l’homme a oublié ce lien, il le gaspille et le sacrifie sur l’autel du confort. Le règne du quantitatif et les objets ont pris le dessus sur toutes les interrogations existentiales et métaphysiques des humains." Comme vous l'avez laissé entendre ailleurs, personne n'entend la même chose quand il parle de l'être. On commence déjà assez mal. Le mieux serait de l'utiliser comme l'utilisait Heidegger. Mais là je ne peux que présumer parce que l'extrait est court! En gros ce que j'ai compris, c'est que Heidegger pense que l'être est comme un diamant encore à l'état sauvage, soit entourré de sa gangue (merci à mon inspirateur hors forum!). La gangue serait notre corps et/ou (?) notre "je égotique". Le problème qu'il perçoit est que nous avons oublié que nous sommes ce diamant et que nous ne nous préoccupons que de son enveloppe visible. Pour lui, je suppose qu'il veut que nous retrouvions notre essence, la conscience de notre être (donc du diamant), qui pour lui est différente de l'ontologie, parce que parler de l'être n'est pas l'Etre (vous avez vu la majuscule!). Bon je ne sais aps où ça mène tout ça? Je veux dire qu'est-ce qu'il en a fait dans sa vie? PArce qu'apparemment toute son œuvre, ou en parie, se concentre sur l'ontologie, mais s'"il fait une distinction conceptuelle entre le domaine de l’ontique où se déploie l’étant et celui de l’Être", comment lui-même a fait cette distinction? Parce que, si je comprends bien, tout ce qu'il écrit concerne "le domaine de l'ontique où se déploie l'étant", mais ce qui concerne l'Etre, c'est quoi, c'est ce qui est acte et plus parole?
  6. Ambre Agorn

    Laboratoire

    Toutes les questions peuvent être posées Je ne sais pas où j'ai laissé entendre que je craignais de me planter, qu'importe. Non je ne crains pas de me planter, je sais que je vais me planter. Parce que je préfère me planter que de prouver que c'est l'autre qui se plante. Pour moi le savoir (je n'aime pas ce mot) se vole, sinon il est inutilement donné et reçu. Mon destin n'est pas entre mes mains ni celles d'un autre, mais il m'est confié le soin de l'accomplir, personne ne pouvant le faire à ma place, même si mes pas sont dans celui d'un autre. Personne ne m'obligera ou ne pourra faire les pas que je ferai, qu'ils passent par un terrain vierge ou un chemin tracé.
  7. Ambre Agorn

    Laboratoire

    A partir du moment où il y a dialogue il y a transmission je crois. C'est justement parce que je suis sensible à ce que vous dites que je vous parle, sinon je ferai comme tout les autres et je n'écouterai même pas. C'est justement parce que vous laissez des traces en moi que je me tourne vers vous: vous en êtes responsable en partie. Mes questions sont de vraies questions, et nullement des arrières pensées mal cachées. Je voulais juste savoir si la transmission que vous procuriez à vos enfants était la même que pour n'importe qui d'autre. Votre réponse me dit que vous êtes capable de transmettre à n'importe qui, à partir du moment où la demande est faite, parce que je vous crois quelque part incapable de refuser une demande que vous auriez trouvé sincère. Ne me prenez pas pour vos habituels interlocuteurs ici: la seule réputation que je retiens de vous c'est que vous avez une façon non traditionnelle de voir et dire les choses. Bousculer l'ordinaire, les conviction et les habitudes, voilà ce que je recherche et j'ai senti que vous savez bousculer les gens. Ce n'est pas toujours les mots que vous dites qui me touchent, c'est l'unité que je touche à travers tout ce que vous écrivez. Je fais en effet, des erreurs sur vous, vous faites aussi des erreurs à mon sujet, mais cela m'importe peu. Qu'importe si c'est quelqu'un qui vous a dit de me répondre, le fait est que vous répondez et ce n'est que cela qui me concerne. Même si vous décidiez de ne plus répondre mais que vous continuez à écrire, je saurai prendre ce que vous donnez. Pourquoi utilisez-vous le mot transmettre plutôt qu'enseigner? Transmettre, sans chercher la définition exacte me donne une impression qu'on donne les clées d'une connaissance pour qu'elle ne se perde pas, et je vois l'enseignement comme une façon de faire imprimer, par une leçon suffisemment marquante, une connaissance sans pour autant qu'elle soit forcément comprise, mais utilisable. En quoi je me trompe?
  8. Ambre Agorn

    Laboratoire

    Punaise! Je m'aperçois que je savais ce que vous alliez me répondre. J'avais même préparé la réponse à votre question: "que voulez-vous savoir" ou sa variante "que voulez-vous que je vous enseigne". Ma réponse est donc la suivante: je ne sais pas justement, c'est vous qui désirez enseigner, et moi apprendre. Configuration idéale. Mais alors, une fois que je sais vouloir apprendre, il me faut choisir un truc en particulier? N'y a-t-il pas des "choses" essentielles à transmettre? Si je peux me permettre, vous parlez souvent de "transmission", qu'est-ce que ça représente pour vous? Vous pouvez transmettre à vos enfants, mais est-ce que vous parlez de transmission pour d'autres personnes que votre sang? Qu'est-ce qui vous tient à cœur de transmettre? J'ai juste senti une volonté qui semblait revenir souvent dans vos messages, et j'étais vide et avide de me remplir. La philosophie, les maths, la géo, etc. m'importent peu, et ne représentent que des mots pour moi, des mots qui dénaturent la vie. Moi je veux apprendre les hommes (le français est misogyne dans son vocabulaire!), la vie Ca ne veut rien dire ce que je dis, et surtout je ne vous aide pas! J'ai failli tout effacer, mais je laisse et on verra bien ce qui se passe...et je continue Vous semblez me donner l'opportunité de connaissances d'expériences, mais là encore je suppose qu'il faudra que je choisisse un domaine? En tout cas je suis preneuse de tout ce que vous donnerez...à moi de faire le tri si nécessaire. Je tâcherai de me procurer ce livre sur Kant de Luc Ferry, car c'est un lien que vous me laissez (pourquoi ai-je besoin d'un lien?) Sinon, je ferai comme j'ai toujours fait: je volerai ce que vous savez, c'est long, mais ça paie. Alors si vous pensez que c'est une bonne idée, voudriez-vous me laisser un indice et répondre à cette question: quels sujets vous font toujours réagir? Pour ce qui est du forum onglet philosophie, je ne compte pas du tout abandonner...bien au contraire, plus je suis repoussée, plus je me bats, mais tout ça reste sans vraiment d'importance au final.
  9. Ambre Agorn

    Laboratoire

    Ce matin, en me levant je me suis dit: il faut que j'apprenne et que je tente de colmater les "trous" de mon ignorance. Il faut que je trouve un "maître". J'ai souvent pensé que le maître ne devait pas chercher l'élève, mais que l'élève, lui, cherche son maître. J'ai constaté hier que je ne suis pas vraiment à ma place et à mon aise en philosophie, et j'ai cogité toute la nuit pour tenter de trouver ce dont j'avais besoin et si je pouvais le trouver sur le forum. Votre intervention est pour moi comme une réponse. M'accepteriez-vous comme élève?
  10. Bon, je m'arrête là, parce que notre discussion ne mène à rien: je ne comprends pas. J'ai l'impression que tout ce que vous dites n'est pas logique, mais je ne suis pas toujours logique alors je veux bien entendre que vous avez une logique qui m'échappe. Je suis allergique aux citations à tout va pour donner du poids à ce que l'on dit, je suis allergique aux phrases longues et alambiquées qui n'éclaircissent rien du tout et qui parlent qu'à ceux qui sont déjà initiés à la même façon alambiquée de dire les choses. J'aime ce qui est simple, précis et concis. J'accorde volontiers une grande utilité à l'étude des philosophes précédents, ça devrait aider à parler de façon concise, ou en tout cas de pouvoir mieux se faire comprendre, mais je vois bien qu'il n'en est rien. Plus les gens sont cultivés et pleins de leurs livres, plus ils sont compliqués à comprendre et à lire, comme si leur devoir était de prouver que la philosophie n'est que pour des initiés triés sur le volet et qui en ont chié comme eux à se taper toute les lectures faites et surtout de dégoûter tous ceux qui s'intéressent pour de vrai à la philosophie. Selon toi personne ne philosophe ici, ni ne parle de philosophie parce que personne ne semble avoir de baggages...je prends ça comme une façon de voir midi à sa porte
  11. J'espère quelque part que tu as tord sur la première phrase, Bien qu'en réalité je lui trouve une certaine vérité. J'avais dabord cru comprendre que, ce que tu disais empêchait une certaine évolution, mais pas du tout en fait! Tu as sans doute raison: ce qui est aujourd'hui n'est que la continuité de ce qu'était hier, et pour la philosophie c'est pareil! Mes propos avec @Ooo, ne proposent sans doute rien de bien intéressant, parce que je disais l'absurde pour essayer de comprendre ce qu'il me disait. Je suppose que "le premier" philosophe n'a jamais existé! La philosophie n'est pas née du jour au lendemain, non? Elle a toujours été, mais on lui a trouvé un nom au bout d'un moment. La philosophie est né d'un besoin et les besoins ont toujours exister, enfin j'imagine! Le philosophe qui a des oreilles! Un aspect du personnage qui me devient tout à coup beaucoup plus intéressant... Des oreilles et des yeux plutôt que des livres! Ou, encore mieux: des oreilles, des yeux et des livres!
  12. Bon et je n'ai pas dis que c'était un prof de philo, tu as fait le résumé seul. Oui il est prof, mais je ne sais pas de quoi! Bon encore une fois j'ai 'impression qu'il faut jouer à qui a la plus grosse pour philosopher, heu non pardon qui a lu le plus. Alors pour en revenir un peu à nos moutons, vu que nous ne pouvons visiblement pas philosopher, tu proposes de discuter, c'est ça? Donc personne ne philosophe ici, alors on ne fait que parler de la philosophie, c'est ça?
  13. cela se voit dans ce qu'il dit, il n'a pas le bagage Et toi, es-tu un prof de philo?
  14. Alors la philosophie n'existe que par ses prédécesseurs? Comment a fait le premier philosophe qui n'a pas pu lire un autre philosophe? Comment et qui décide que quelqu'un devient philosophe? L'avenir? L'avenir de qui? Donc en fait notre boulot est de juger les gens qui ont causé et décider s'ils sont philosophes ou non. Et si tout le monde n'est pas d'accord? "Seuls les philosophes philosophent" (quelle phrase!), mais s'ils deviennent philosophes qu'une fois qu'ils ont été jugés comme tel dans l'avenir, ils ne philosophent plus vu qu'ils ne sont plus là... Dur dur d'être philosophe!!!
  15. Alors ne peuvent philosopher que ceux qui ont été formés pour ça? Ho! Juste par curiosité et pour le plaisir, comment sais-tu qu' @Annalevine n'est pas un prof?
  16. Alors, pour commenter ça, il te faut @Annalevine, c'est un pro, un prof. Je veux dire pour arriver à le commenter de façon très scolaire et accadémique. Moi j'en suis incapable, par contre il me reste un peu de bon sens et mon premier travail est de remettre les "pieds sur terre" à ce texte! Alors vas-y le dico et définitions, et les manques de références. J'en arriverai presque à me désintéresser de la chose si je n'avais pas une démarche en cours qui m'oblige à rester ici. Sur ton texte, j'ai mis en gras ce que j'ai cherché dans le dico. Mais au final ce texte c'est pour dire que ce Heidegger a planché dur pour s'apercevoir que l'homme préférait le confort à l'effort de penser, c'est ça?
  17. Si tu affirmes cela c'est que tu te positionnes comme "maître" en philosophie, que tu n'y as plus rien à apprendre et qu'il te reste la transmission, je me trompe?
  18. C'est génial! Mais tout le monde ici parle de philosophie! Seulement tout le monde a sa vision de "la chose"! Alors tout le monde a l'impression de parler dans le vide et de lire du vide et c'est le cas, moi la première. Ca part dans tous les sens, mais ça ne va nulle part. On tourne en rond comme un manège enchanteur. Je lis des sujets à tout va, mais il y a vraiment peu de mots que je garde pour les éprouver dans la vie, des mots qui m'aident et sont concrets au final, des mots qui sont nés dans le sang et dans l'amour.
  19. Alors le problème serait la discipline? Je n'étais pas là comme prévu lundi dernier: j'accompagnais ma fille chez le médecin. C'est ainsi pour tout le monde: je ne me sens pas engagée. Pourtant j'ai du temps, mais pas de temps à perdre. Quel est l'ingrédient qu'il manque alors? Si personne ne semble vouloir ou pouvoir discuter, qu'est-ce qu'on pourrait changer?
  20. Tiens, j'ai tenté ça avec quelqu'un recemment...ça s'est terminé par un "je n'aurai pas de temps pour discuter avec vous". Je ne sais pas si les gens ont du temps pour discuter... Pourquoi avez-vous ce temps?
  21. Et vous, que voulez-vous faire?
  22. Ils n'ont rien demandés...
  23. Pourquoi...quoi? Oui je ne comprens pas le pourquoi de vos questions! Mais mes "reproches", qui n'en sont pas, ne sont que des perches tendues, que des bâtons mis entre vos mains! J'ai l'impression que vous menez des élèves en cours. Mais vos élèves ne sont pas très studieux!
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