-
Compteur de contenus
3 528 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Annalevine
-
La philosophie. N'est-il pas urgent de redéfinir la philosophie?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
T’en fais pas Guillaume j’ai dit ce que j’avais à dire ! C’était un minimum vu ce que ce type sous-entend. J’aurai dû alerter...Bon d’un autre côté il ne s’agit que d’un forum. Je te laisse avec ce drôle de public. -
La philosophie. N'est-il pas urgent de redéfinir la philosophie?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Ah oui ça y est je comprends ! C’est parce que je dis : « je t’aime » à Samuel que tu me prêtes tes mœurs ? C’est mon petit-fils ! Arrête de t’exciter en vain. Désolé Guillaume mais je ne peux pas laisser ce personnage me prêter ses propres perversités. -
La philosophie. N'est-il pas urgent de redéfinir la philosophie?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Je ne vois pas en quoi cette envolée est une réponse à la question : n’est-il pas urgent de redéfinir la philosophie ? -
La philosophie. N'est-il pas urgent de redéfinir la philosophie?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Ton séjour chez les Jésuites ne t’a pas arrangé. -
La philosophie. N'est-il pas urgent de redéfinir la philosophie?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Il est hors de question que nous venions terroriser ce pauvre bougre d’Azad. Nous l’aimons trop ce gentil primitif. -
Oui il faut bien se rendre qu’une mauvaise passe n’est pas éternelle. Comme les tiens mes enfants et petits enfants sont entreprenants. Mais ce qui tout de même m’inquiète c’est qu’ils sont partis de France non par idéologie mais parce qu’ils se réalisent mieux dans certains pays étrangers. Il y a peut être là une évolution inattendue : les sociétés se mondialisent. Mais il y a aussi des entrepreneurs étrangers qui s’installent en France. Nous vivons tout de même de grands changements.
-
En ce moment c’est vrai ça va mal. Il y a cette hostilité entre classes sociales qui nous pourrit la vie. Il y a une immigration mal maîtrisée. Ces hostilités finissent par submerger tout sentiment communautaire. Ces hostilités sont nourries par un déficit démocratique. C’est tout bête mais le seul fait que notre système électoral ne permet pas à certaines minorités d’ être correctement représentées crée beaucoup de ressentiment. Une certaine culture dispensée dans les écoles de commerce engendre aussi un management dans certaines entreprises trop inhumaines. Les syndicats ne parviennent pas à représenter la population salariée. Le gouvernement finasse de trop et ne sait pas gérer les conflits sociaux. Enfin le probleme des banlieues et celui des territoires n’est pas pris à bras le corps. Il y a une faillite politique à mon avis. Est ce fatal ? Je ne pense pas, mais en ce moment nous sommes vraiment dans le noir. L’ancien monde a failli, le nouveau monde est immature. Mauvaise passe.
-
Oui je sais bien mais ce problème ne me parait pas insurmontable. Un homme comme Zemmour a bien compris qu’il fallait restaurer les Français dans l’amour de leur histoire. En cela sans s’en rendre compte il transporte en France sa culture juive : aimer son histoire. Mais il le fait maladroitement en attaquant les musulmans. Il est trop caricatural. Il n’est pas utile d’attaquer qui que ce soit pour restaurer l’amour de son histoire. Nous traversons un mauvais moment de notre histoire. Il me semble que nous pouvons nous en sortir en réfléchissant ensemble.
-
En gros nous avons pas mal de points communs. Je pense qu’un peuple ne doit pas avoir honte de son histoire quoiqu’il est fait. Il est important de regarder en face tout ce qui a été fait, sans juger, sans culpabiliser. Nous avons fait des actes cruels ? On regarde, on ne juge pas, ce fut ainsi. Pour l’histoire je ne parlais pas des leçons de l’histoire. Je parlais de la mémoire. Ainsi demain chez les Hébreux c’est la fête de Hanouka. C’est une fête qui commémore la reprise du Temple sous l’occupation grecque, celle des Seleucides. C’est une fête historique donc ( comme toutes les fêtes du peuple hébreu ) . Il ne s'agit pas de leçon, il s’agit de mémoire. Il est nécessaire que la France restaure son histoire, sans la juger, quelle qu’elle soit.
-
Même si le taux d’emploi des seniors augmente votre question reste pertinente. Ce qui entame l’efficience lorsqu’on prend de l’âge c’est le caractère répétitif de son travail. Et ce caractère répétitif et usant finalement nous le rencontrons même dans des professions hautement qualifiées. Mon médecin généraliste ne pensait plus qu’à la retraite et avait le sentiment de ne plus travailler que pour couvrir les dépenses de sa famille. Certains enseignants aussi ressentent mal ce caractère répétitif. Alors je ne dis pas pour des professions moins prenantes sur la plan cérébral. A titre personnel je me suis efforcé de changer de travail jusqu’à atteindre la soixantaine. Les circonstances et la nature de mon travail m’ont facilité la tâche. Varier la nature de son travail permet de rester efficient me semble t il.
-
La philosophie. N'est-il pas urgent de redéfinir la philosophie?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Ce qui me surprend c’est que certains pensent que les premiers hommes étaient de pauvres bougres tremblants de peur. Les pauvres bougres tremblant de peur ce sont ceux qui écrivent de tels enfantillages car il est hautement probable que les premiers hommes n’avaient peur de rien et étaient durs à toutes souffrances. -
Quand je disais étranger je pensais à ma mère, qui s’est toujours sentie étrangère en France, jusqu’à sa mort. Cela m’a toujours étonné. Et je m’en étonne encore.
-
Non les Français ont du mal à aimer leur Histoire, à la différence des autres peuples, parce qu’ils font remonter leur histoire à la Révolution. Tout ce qui est avant la Révolution est souvent dégradé. Mélanchon par exemple s’insurge contre certains noms de rue à Paris qui font référence à des noms de rois. Mépriser son Histoire c’est se mépriser soi même. C’est ça le handicap français : cette façon de sans cesse mépriser ou culpabiliser son passé. Comment un étranger peut-il aimer un pays qui ne cesse de jeter sur son histoire des jugements dépréciateurs et culpabilisants ? J’avais en vue les scientifiques spécialisés dans la physique, l’étude des ondes et des particules. Ils sont excellents dans leur domaine mais chiants lorsqu’ils sortent de leur domaine.
-
Contre sens. Ce n’est pas pour aimer notre histoire que nous la créons belle, c’est le contraire : c’est parce que nous l’aimons que nous la créons belle. C’est parce que nous aimons cette femme ou cet homme que la créons belle ou que nous le créons beau. Il en est de même de l’histoire, personnelle ou communautaire.
-
Il n’y a pas d’histoire personnelle immuable, l’histoire ça ne marche pas comme les maths ou la physique. L’histoire sans cesse est récrite car il ne peut pas y avoir d’histoire objective. L’histoire verse dans la création, dans l’art. Tout fait issu du vivant est interprétable, est interprété à l’aune d’une vision éminemment subjective. En voulant à tout prix faire, des sciences humaines, des sciences exactes vous tuez la Vie. Vous n’avez pas compris que la Vie est au delà des maths, vous êtes dans une sorte de tension réductionniste, vous êtes brisé sans le savoir par l’esprit fermé des scientifiques style mathématicien ou physicien qui sont incapables de s’en tenir au périmètre de leurs sciences. Le Vivant n’est pas réductible aux sciences exactes. L’histoire est sans cesse récrite et le sera sans cesse, de même que votre histoire personnelle, je l’espère pour vous, vous la récrivez sans cesse. C’est pour cela que l´ on a jamais fini de se connaître, nous ne cessons de recréer notre propre histoire, du moins pour ceux qui ont gardé en eux un élan vital et qui le garderont jusqu’à leur mort.
-
Tu as raison, je tombe dans le piège de la généralisation. Il aurait fallu que j’écrive : des Français n’aiment pas leur histoire, et non pas les Français n’aiment pas leur histoire.
-
Alors je vous imagine telle. Dans un autre monde.
-
Parce qu'il est possible que l'image de cette femme, sur la vidéo, ressemble à votre âme.
-
J'ai pensé à vous en postant cette vidéo.
-
Il me semble que le bon point de départ est bien celui- ci. Nous formons de fait une communauté. Nous sommes de nationalité française, nous avons un territoire, une langue, un drapeau, un État, une constitution...Donc il n’y a pas à se demander si nous formons une communauté, nous sommes de fait une communauté. Dans les qualificatifs que je viens de donner il manque : l’Histoire. Une communauté a une histoire. Il est possible de souligner cette anomalie : la France ne semble pas honorer son Histoire. Moi-même , avec mes multiples origines culturelles je vais transmettre l’histoire des Hébreux ou celle des Russes. Mais pourquoi je ne me passionne pas tout autant pour l’histoire française ? Parce que les Français n’aiment pas leur histoire. Et ça c’est un sacré handicap. Il me faut surmonter le desamour des Français pour leur histoire pour m’intéresser à cette histoire et parvenir à la transmettre aussi à ma descendance, concurremment à l’histoire des Hébreux et à celle des Russes.
-
L’erreur que je fais c’est de lier la notion de communauté ou de peuple à la notion d’affectivité. Ceux qui constituent le peuple peuvent aussi se détester. Si je prends l’exemple du peuple d’Israel en l’an 1, les Hébreux étaient divisés en Saducéens, Pharisiens, Esseniens, Zélotes, Réformateurs ( le courant dont faisait partie Jesus) etc. Tous ces courants ne s’appréciaient guère entre eux, sans compter les gens marginalisés, publicains, prostituées, étrangers ( samaritains), paysans pauvres. Quand les Zélotes lancèrent leur attaque contre l’occupant romain ce fut alors la catastrophe. La guerre dura des décennies, à la fin les Saducéens et les Esseniens disparurent ainsi que les Zélotes. Le temple fut détruit, les Hébreux rescapés furent déportés en Galilée, Jérusalem leur fut interdit et les bergers Arabes, les Nabatéens purent pousser leurs chèvres sur les hauteurs de la ville du roi David conquise par les Hébreux 1000 ans auparavant. Il est possible de former un peuple et de se détester entre soi. Aussi la question n’est pas : les Français forment-ils un peuple ? La question est : pourquoi les Français ne s’aiment-ils pas ?
-
Le problème n’est pas la compétence. Que Delevoye soit compétent je n’en doute pas. Le problème c’est : que fait-on de sa compétence ? Doit on la monnayer en toutes circonstances ? Pour avoir été confronté à cette question dans le cadre de compétences acquises dans mon travail j’ai fini ( après avoir cédé à la tentation de monnayer en toutes circonstances mes compétences ) par répondre : non. Car nous vivons en société. Et nous ne pouvons pas toujours céder à la tentation de se faire de l’argent. Aujourd’hui mes compétences je les offre sans me faire payer vu que j’estime gagner assez comme retraité. C’est une question de vision du monde.
-
Nous faisons alors tous partie de la populace. Même vous puisque quand vous écrivez ici vous êtes devant un écran. Nous sommes tous à un moment ou à un autre de la journée devant un écran, que ce soit celui de la TV, celui d’un ordi ou celui d’un smartphone. Ce n’est pas en soi un mal. Cela nous permet de garder des contacts étroits avec des personnes qui comptent pour nous mais qui ne sont pas physiquement présents. Cela nous permet de converser ici alors que nous sommes tellement différents que, dans la vie réelle, nous ne nous parlerions peut être pas. Et il y a bien sûr les inconvénients. Tous les faits divers quotidiens sont rapportés quelque part et nous finissons par croire que nous allons nous faire agresser dès que nous sortons de chez nous. La pub sans cesse aussi nous conditionne. Il est difficile de résister à la pression médiatique. Ce qu’il s’est passé ensuite n’est toujours pas compris. Je me rappelle tout de même ces paroles échangées entre mon père et ma mère dans les années 60 : il n’y a plus d’idéal commun. Ils parlaient avec leurs mots, mais cela m’avait fait réfléchir. Je ne suis pas sûr qu’ils posaient bien le problème. Mais il y avait un constat. C’est à partir de cette époque que j’entendais les adultes parler de décadence. Ces mots, idéal, décadence, ne me parlaient pas. Mais je sentais que ces adultes avaient perdu quelque chose.
-
Marcher sous une même bannière pour aller faire la guerre chez les autres oui cela a duré des siècles. Aujourd’hui il faut passer à autre chose. Le sentiment d’être collectivement français je me souviens l’avoir constaté chez mes parents pendant les années de reconstruction, de 1945 à 1965 à peu près.
