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Tout ce qui a été posté par Annalevine
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Plus le fait que ses « pères » l’ont fait bosser un max en l’attachant sur sa chaise. Ce que tous oublient c’est qu’il n’y a pas émergence d’un génie dans des disciplines comme les maths, la physique ou la musique (et d’autres disciplines) sans un travail acharné. Aujourdh’ui est-ce que Morzart pourrait exister ? Pas sûr, il pourrait appeler sos enfant et son père irait en taule. Il pourrait alors aller batifoler dans la rue et devenir un génie de la course à pied (en bossant un max aussi mais c’est lui qui aurait décidé). Ne vous fâchez pas Jane, continuez le combat. L’idéal du moi. La nouvelle idolatrie.
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Il serait devenu un génie de la course à pied.
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Non il n’y a pas perception de dimension. Il y a une représentation mathématique. Une construction mathématique. Nulle part ne se baladent dans la nature quatre dimensions. Je n’en ai jamais vues. J’ai beau chercher partout, en plaine, en montagne, jamais je n’ai vu se balader des dimensions. Je regarde vers le haut, je regarde vers le bas je ne vois pas de dimension. Mais je peux en effet mentalement joindre un point précis du haut à un point précis du bas, mais cela est une construction mentale pas une perception.
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C’est ainsi que, si je veux étudier la relativité restreinte par exemple je vais d’abord devoir étudier l’objet mathématique espace- temps. La relativité a en effet opéré la fusion de l’espace et du temps sur le plan mathématique. Il faut quatre nombres pour déterminer un événement dès lors que nous le représentons dans un cadre mathématique.
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Ça c’est une définition mathématique. Je suis d’accord avec votre définition dès lors que nous prenons conscience qu’il s’agit bien d’une définition mathématique, c’est à dire d’une représentation mentale, je dis bien : une représentation, pas une perception ( parce que, si nous sortons des mathématiques, je ne « vois » nulle par de « dimension« espace ou temps. ) Nous avançons. Nous savons maintenant que l’espace temps est une représentation mathématique, pas une observation par les sens, pas une observation physique.
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En fait si, au lieu de m’en tenir à ce qui se passe autour de moi je regarde ce qui se passe en moi je ne partage pas ce sentiment pessimiste sur l’avenir de notre civilisation. Mais je me rends compte aussi que ma descendance directe, quatre personnes, ne vit plus en France ( sauf une personne). Et là où ils vivent il n’y a pas ce pessimisme français. Quand à la descendance qui reste en France elle fait partie d’une communauté solide.
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Nous n’avons toujours pas de définition ni de l’espace, ni du temps, ni de l’espace temps. Échec et mat.
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Non ce n’est pas ça...en plus je me demande si ce sentiment n’est pas propre à la France. Il est possible que la culture séculaire française soit désorientée par l’évolution économique et politique actuelle. Il est possible que la citation que j’ai relevée plus haut soit une dramatisation propre à la France.
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« Chacun voit bien que cette civilisation est comme un train qui va au gouffre, et qui accélère ». Maintenant. Ce sentiment est assez ancien maintenant. Il me semble qu’il est apparu dans les années 60, avant même la crise pétrolière de 1973, avant même l’apparition de l’inquiétude climatique. Mais il semble que ce sentiment touche surtout l’Europe occidentale.
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Si cette banlieue de Montfermeil apparaît totalement abandonnée il y a à l’intérieur de cette population abandonnée des groupes encore plus isolés que les autres. Les trois policiers par exemple paraissent vraiment seuls. Sur ces trois policiers il y a deux « blancs » qui sont les deux seuls blancs de la population concernée ( si l’on met à part les gitans ). On peut bien sûr critiquer ces trois policiers mais faire le travail qu’ils font, dans une population aussi difficile cela tient de l’héroïsme. Partir chaque matin dans ce quartier, à trois seulement, c’est fou. Mais ce qui est étonnant c’est l’abandon dans lequel se retrouvent surtout les garçons âgés entre 12 et 16 ans. Ce sont ceux-là qui versent dans une violence inouïe. Tous ces garçons n’ont plus aucune image paternelle positive. Au delà de ce film il y a cette réalité : le père a disparu. Il y a encore des hommes mais il n’y a plus de père. Ça c’est incroyable cette disparition des pères.
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Il ne m’a pas semblé que la morale et la gentillesse étaient énumérées dans les qualités de l’homme supérieur. Pour vous sont supérieurs ceux qui vous font des câlins et servent vos désirs. Vous êtes de vrais bébés ( sympathiques ). L’homme supérieur total en vérité, pour vous, c’est Maman.
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Oui, vous me faites plaisir, un monde supérieur sans femmes c’est à mourir. Tiens je pense à Sainte Geneviève, je ne pense pas au côté religieux, mais à la manière dont cette femme a défendu Paris.
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Allez voir aussi le dernier post de l’histoire de la Russie. Stanka Razine comme force de caractère ça se pose là.
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Pas beaucoup de femmes supérieures dans tout ça ( à part Marie curry) Pas beaucoup d’ hommes d’action non plus.
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Paprika aussi.
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Écrire qu’une même réalité engendre des représentations différentes c’est contraire à nos modes de pensée. Ou alors il faut imaginer une réalité elle même différenciée. Mais nous ne pouvons rien imaginer de cette réalité. Donc je suis obligé de conduire un raisonnement qui n’est plus raisonnable. Qui n’est même pas imaginable. Mais il y a un autre problème. Au fond j’estime qu’il n’y a de mental que conscient. Quand j’observe un cerveau d’un tiers dont je sais qu’il n’a pas d’activité consciente j’observe ( consciemment) quelque chose. Mais le tiers en question n’a aucune représentation consciente de son côté. N’y a t il pas alors d’activité mentale en lui ? À mon avis si. Donc même en état d’inconscience il y a une vie mentale qui ne se manifeste pas consciemment. Le fait que cette activité mentale ne soit pas consciente ne signifie pas qu’elle n’existe pas. Posons l’hypothèse que cette activité mentale existe. Alors ne faut il pas supposer que tout ce qui perçu consciemment par moi a une activité mentale ? Même le grain de poussière ? Et que même ce que je ne perçois pas a encore une activité mentale ?
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Tu ne crois pas que tu deviens infantile ? Tu retourne en enfance bla bla bla.
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Je vous ai « piquée » en relevant ce que je pense être une manière de vous exprimer, parfois, dévaluante. Je ne veux pas insister là dessus mais vous avez vu votre réaction ? Vous n’êtes plus en mode « excusez moi » mais en mode « vous me faites ( un peu) chier « Je vous apprécie dans une telle attitude, vous ne me laissez pas faire. Quand je parle de plusieurs personnages je ne pense pas à la maladie mentale. Je pense qu’il s’agit d’un mode d’expression imaginaire qui m’est utile. Mais ce que je relève dans votre message, qui me plaît, parce que je m’applique à moi même cette méthode : l’acceptation de perdre la maitrise. C’est possible sur un forum de perdre la maitrise alors que c’est beaucoup plus difficile dans la vie réelle. Il me semble que vous et moi sommes extrêmement civilisés et que, pour nous, perdre la maitrise c’est tout simplement s’autoriser à laisser aller un imaginaire non normalisé. C’est pour cela que je vous ai suggéré d’écrire en rayon littérature. La difficulté c’est de libérer son propre imaginaire. Il est nécessaire de passer par dessus des interdits parfois vachement anodins. J’ai remarqué que, parfois par provocation, je peux exprimer un imaginaire très inconvenant pour les autres mais toujours conventionnel en fait pour moi. Ce sont des choses toutes petites qui nous arrêtent et qui n’ont parfois d’importance que pour nous ! Le lecteur ou la lectrice ne voit même pas que nous sommes hors des normes car nous brisons des normes qui n’appartiennent qu’à nous. Je vous souhaite une bonne soirée.
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Je continue sur cette idée que tout est mental et a pour source une réalité non directement accessible. J’observe le cerveau d’un tiers et je dis en considérant sa configuration : le tiers pense à un arbre. Je suis tenté de dire : la configuration produit l’arbre ( causalité). Mais la configuration que j’observe est elle même une perception produite selon moi par cette réalité. Conclusion : la même réalité produit la configuration que j’observe et l’arbre mental du tiers. Il y a pas causalité entre les deux, il y a simultanéité.
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Je vous écris ce matin en intégrant ce que vous a écrit Tequila. Je réagis sur ce mot employé : le travail. Vous pouvez utiliser le forum comme instrument de travail en vue de continuer votre construction ( mentale). Par exemple vous pouvez partir à la recherche d’une réponse à ces deux questions : quelle est mon intention quand je viens sur le forum ? Et : à qui je tente de parler quand je viens sur le forum ? Je ne dis pas que les réponses à ces questions sont possibles mais je dis qu’il est possible en y réfléchissant ( travail ) que vous approchiez les réponses, et ce travail en soi contribuera à construire l’immense cathédrale en formation : votre esprit ( on dit parfois cerveau aujourd’hui ). Vous avez tendance à vous dévaloriser . Vous pouvez aussi partir à la recherche de la réponse à cette question : devant qui je me dévalorise ? Je pense qu’il existe un être dans votre esprit ( ou plusieurs êtres ) avec qui ou avec lesquels vous tentez de dialoguer. Le forum peut être un médium entre ces êtres et vous. C’est là qu’il faut vachement réfléchir et travailler. Tout ce que je viens d’écrire ne vous correspond peut être pas. Mais cela peut aussi vous correspondre. Tout travail demande l’élaboration d’esquisses plus ou moins utiles. Bonne journée.
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Oui les personnes manquent de générosité et d'amour. Ils vieillissent et deviennent secs. Bon. C'est comme ça.Le vieillissement c'est terrible. Bien sûr que ça change les banlieues. J'ai tellement fréquenté ces banlieues. J'y vais encore d'ailleurs. Dans certains quartiers je suis le seul "blanc" à venir prendre un pot. J'habite le Val d'Oise. Ce qui m'inquiète c'est de voir les "blancs" tranquillement aller leur chemin égoïste pendant que ces jeunes vivent des épisodes effrayants. Ça ne durera pas éternellement. Mais je ne veux pas donner dans la "menace". Simplement je me dis : comment vivre tranquille pendant que des jeunes sont ainsi abandonnés ? Ce qui me déprime c'est que je ne vois pas ce que je peux faire. Je donne des cours à des beurettes musulmanes pour leur permettre de faire leur chemin, mais mon œuvre est si petite devant tant d'attentes. Je ne peux pas faire plus que ce que je fais. Et ça me rend triste pour tous ces jeunes.
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Il est dommage que vous réagissiez ainsi. Parfois tout de même il est nécessaire d'avoir un peu d'amour pour les gens. C'est triste des gens comme vous. D'autant que vous n'avez même pas été voir le film. Votre égoïsme est pénible.
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Bonjour @Jane Doe Je vous réponds enfin avec ce vague sentiment que je pourrais bien vous décevoir à répondre ainsi à des tiers, alors que vous attendez que je vous réponde, à vous. Mais je suis surpris par les réactions de nombre d' intervenants. Ils sont déstabilisés par vous sans que je comprenne bien pourquoi. Je suis même insulté ! je suis habitué à être insulté par les hommes mais je ne m'attendais pas à être insulté par des femmes. C'est étonnant. Ça n'a pas d'importance. Je ne connais pas votre histoire et vous ne connaissez pas la mienne. Mais vous devez vous appuyer sur votre histoire comme je dois m'appuyer sur la mienne. Vos écrits ne sont pas sans intérêt. Je vous en conjure : permettez-vous de vous aimer vous même. Vos écrits expriment votre âme, et quand bien même personne ne pourrait les comprendre, cela importe peu. Continuez d'écrire, c'est essentiel. C'est capital. Je pense que vous êtes une femme assez forte de caractère. Votre désespoir ne signifie pas une faiblesse de caractère, votre désespoir est ce que vous ressentez. Ce que vous voudriez c'est communiquer votre désespoir et vous n'y arrivez pas. C'est normal : il est extrêmement difficile de communiquer ses sentiments. Vous n’êtes donc pas, de ce côté-là, atypique. Vous êtes affrontée à ce problème universel : comment communiquer ses sentiments ? donc ne vous dévalorisez pas quand vous dites : je ne sais pas communiquer. Vous êtes là affrontée à un vrai problème que tous connaissent. Ce que vous pourriez faire c'est écrire. Écrire ce qui vous vient en tête mais surtout sans jamais dévaloriser vos écrits. Jamais. Vous pourriez le faire ici, dans le rayon littérature par exemple. Je ne viens pas à vous pour vous libérez de votre désespoir. Il est possible que la toile de fond de votre vie soit le désespoir. Je crois que vous aspirez à dire votre désespoir.Et vous espérez que quelqu’un, en écho, réponde à votre désespoir, peut être en répondant par le sien. Je vous embrasse.
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Il n’est pas question ici de morale il est question d’ethnographie, il est question d’au moins prendre le temps de voir ce qu’il se passe. Moi aussi j’ai d’abord dédaigné d’aller voir ce film vu que j’ai souvent travaillé en banlieue. Je faisais même partie de ces « blancs » c’est à dire de ces européens à la peau blanche et aux yeux clairs qui y allaient dans le cadre d’un travail dit dangereux. Je n’ai d’ailleurs jamais été agressé mais je savais aussi parlementer avant de prendre les photos que je devais prendre dans le cadre de mon travail. J’en ai passé des heures à négocier avec des bandes ou à parler avec des musulmans très convaincus de leur religion. J’ai vu les ghettos se constituer, le mécanisme par lequel les populations européennes ( de culture séculaire européenne) partaient de certains quartiers pour laisser place à l’immigration. Ce film pour les trois quarts de son temps m’a rien appris. En revanche le dernier quart est terrible. Cela fait dix ans que je ne laboure plus ces banlieues. Et oui cela a changé depuis dix ans. Ce film il est nécessaire d’aller le voir. J’en suis sorti déprimé. Avec un sentiment intense de gâchis. Si vous n’allez pas voir ce film c’est que ne savez pas que le monde évolue, change , se transforme sans cesse. Il est nécessaire de sans cesse se tenir informé.
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Pour ma part je n’ai pas renoncé à communiquer avec vous. Mais je ne suis pas arrêté par votre façon d’être, je suis arrêté par mes propres émotions ! J’attends que la mer redevienne étale ( ou presque ) pour vous écrire. Donnez moi du temps. Et ne renoncez pas, pas encore, à vous faire comprendre ici.
