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Dessinateur

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Tout ce qui a été posté par Dessinateur

  1. L' Intelligence artificielle est conçue et mise en œuvre par des humains. Il faut bien reconnaitre qu'il y a une spécificité de l'espèce humaine qui nous différencie du monde animal. Quel que soit notre admiration pour le bon sens de certaines espèces, sur leur capacité de ruser, de mémoriser, de s'adapter, de muter, il faut bien reconnaitre que l'homme a des aptitudes intellectuelles qui lui sont propres. C'est l'intelligence.
  2. Il est difficile d'évaluer, à chaud, le rôle réel de Zélensky dans l'histoire. Au départ, c'était un comédien animateur de télé, une sorte de Coluche ukrainien. Il doit sa popularité à son personnage justicier pourfendeur de la corruption endémique dans son pays. Il a été élu à la surprise générale. Il n'était pas préparé à passer de la fiction télé à la réalité politique. Il a honnètement cherché à rétablir un état de droit. Mais il a échoué dans une société gangrénée par la corruption jusqu'au sommet de l'état. Zélensky regarde l'occident comme un enfant devant une vitrine de Noël. Il a peut être cru que les américains voulaient sincèrement l'aider. L'Union Européenne est un modèle qu' il rêve d'importer dans son pays. Sa vision simpliste de la géopolitique a été encouragée par les diplomates occidentaux. Il n'a pas vu ou voulu croire que les USA avaient trouvé le moyen de faire la guerre à la Russie avec le sang des ukrainiens. Zélensky a probablement cru à une possible victoire militaire. Il s'est enfermé dans une impasse et se retrouve hors jeu. L'issue du conflit ne dépend pas de lui car il n'a pas les moyens de ses ambitions. Il est pris au piège d'une géopolitique à laquelle il n'était pas préparé. C'est beaucoup demander
  3. Evidemment, ce n'est pas au ministre de résoudre tous les problèmes conflictuels dans les écoles. On attend de lui qu'il fixe une politique de l'enseignement et qu'il donne à son administration les moyens de mettre en œuvre le bon fonctionnement des établissements. On ne lui demande pas d'être derrière chaque salarié. Mais ce que révèle l'enquête de Médiapart, c'est qu'il a été informé, en tant que parent d'élève, de graves agressions et qu'il a pris la défense de l'institution catholique où sa femme enseignait le catéchisme. Il fait diversion, en défendant que son administration a demandé une enquête. C'était la moindre des choses. Je n'aurais pas aimé être à la place du fonctionnaire chargé de faire un rapport à sa hiérarchie sur les agissements condamnables des amis du ministre. La défense de François Bayrou est habile. Elle détourne l'attention. Mais ça ne le dédouane pas d'avoir couvert des pratiques condamnables. Plusieurs témoignages concordants renforcent les preuves de Médiapart.
  4. Bayrou se défend en affirmant qu'il n'a rien à se reprocher en temps que ministre. Mais si j'ai bien compris Médiapart, ce n'est pas en temps que ministre qu'il a reçu une lettre avec accusé de réception. C'est en temps que parent d'élève qu'il a été informé dès 1998. C'est une lettre personnelle qu'il a reçu. Il a d'ailleurs réagit dans la presse locale en défendant l'institution où sa femme enseignait le catéchisme.
  5. Elizabeth Bayrou, c'est comme Pénélope Fillon. Quand on traine un pareil handicap, c'est difficile d'échapper aux poursuivants.
  6. On connaissait l'homme politique toujours sous la menace d'une condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires européens du MODEM. On connaissait le premier ministre qui dégaine son 49.3 plus vite que Lucky Luke. On découvre le père de famille qui couvre les exactions d'une institution religieuse où sont scolarisés ses enfants. Cerise sur le gâteau, sa femme enseignait le catéchisme et justifiait les maltraitances. Tout ça commence à faire beaucoup pour un type à qui nous confions le pouvoir exécutif de la France.
  7. Zélensky a pris des cours pour améliorer sa maitrise de l'ukrainien, mais il parle naturellement le russe comme la plupart de ses compatriotes. Du temps de l'URSS, l'utilisation de leur langue par les ukrainiens était considérée comme une tare, un handicap. Seuls les ploucs et les arriérés s'exprimaient ainsi. Mais ce n'est pas parce qu'on parle en russe qu'on est prorusse. Avec la guerre, les choses ont changé.
  8. Le régime politique de la Russie est assez similaire à celui de l'Ukraine. Dans les deux cas, ce sont des oligarchies pour des raisons historiques communes. Ce qui les différencie, c'est la relation entre le pouvoir officiel et celui des oligarques. Zélensky a échoué dans sa tentative d'établir un état de droit. Poutine n'a pas essayé, mais il a "éliminé" les oligarques trop gênants et il collabore avec les autres. En tant qu'ancien du KGB, Poutine est un pur produit de la société russe. Il en connait tous les défauts et les utilise avec habileté.
  9. L'Ukraine est gouvernée par des élus. Les élections, en temps de paix, sont validées par les observateurs internationaux indépendants. On ne peut pas parler de dictature. Pour autant, le fonctionnement des institutions est loin d'être démocratique. D'abord parce que le pays est gangréné par un corruption généralisée. Ce ne sont pas des pots de vin ou des prises illégales d'intérêt, comme on en découvre parfois chez nous. En Ukraine, la corruption est un système de gestion. C'est la base des affaires publiques et privées. L'administration et la justice n'y échappent pas. Pour comprendre, il faut remonter au temps de l'URSS et de son démantèlement. Des hommes d'affaire ont mis la main sur toutes les richesses naturelles du pays. Le pouvoir de ces oligarques est immense dans une société corrompue. Les élus du peuple ne sont généralement que des hommes de main de l'oligarchie, les hauts fonctionnaires de même. Jusqu'aux plus hauts responsables militaires, et dans l'entourage proche du président, des purges n'ont pu être évitées. Si Poutine n'est pas hostile à l'intégration de l'Ukraine dans l'Union Européenne, c'est aussi parce qu'il sait à quel point c'est un cadeau empoisonné.
  10. Le Donbass est une région minière qui fut prospère. Mais les tensions politiques depuis la chute de l'URSS ont empêché les investissements qui auraient été nécessaires pour moderniser les infrastructures. La plupart des mines sont aujourd'hui à l'abandon. Cette désindustrialisation a renforcé les aspirations séparatistes dans une population majoritairement d'origine russe. Les exactions du bataillon Azov ont exacerbé la tension et donné un prétexte à Poutine pour intervenir. La guerre n'a fait qu'aggraver une situation déjà chaotique.
  11. En arrêtant d'aider matériellement et financièrement l'Ukraine, Trump a la possibilité de mettre fin aux combats. Mais il ne peut pas le faire sans un accord avec Poutine, car ça conduirait tôt ou tard à la capitulation de Kiev. Le président américain est prêt à satisfaire les exigences du Kremlin, car l'Ukraine, il s'en fout, et ça ne coute rien aux américains de céder quatre départements à la Russie. Mais Donald Trump a une conception transactionnelle de la diplomatie. Il ne lâchera rien sans contrepartie. Il a montré son intérêt pour les ressources naturelles de l'Ukraine et en particulier pour les minerais rares. Il veut mettre la main sur la richesse du pays. Zélensky a tenté de s'y opposer et il se voit contesté dans sa légitimité démocratique par Trump. Pendant que les européens dissertent sur les valeurs morales et le droit international, Trump n'est guidé que par l'intérêt supérieur des USA. Quand on a compris ça, on ne s'étonne pas de ce qui est en train de se passer.
  12. Les européens se sont exclus eux même de toute médiation diplomatique en se positionnant comme supplétif des USA dès le début. C'est pathétique de voir Macron quémander un strapontin au côté de Trump. Poutine ne négocie pas avec des fanfarons qui n'ont rien à marchander.
  13. Trump a les moyens d'arrêter la guerre avec ou sans le consentement de Zelensky. Il lui suffit de mettre fin au soutien logistique et financier des USA. Le président américain est disposé à satisfaire les exigences de Poutine pour obtenir un cesser le feu. Mais il ne cèdera jamais sur les intérêts américains. Il cherche à mettre la main sur les ressources naturelles de l'Ukraine. Zelensky a refusé de céder ses minerais rares, car l'accord n'avait pas assez de garanties en échange. Trump a réagit en écartant l'Ukraine des négociations diplomatiques et il va même jusqu'à mettre en doute la légitimité démocratique du président ukrainien.
  14. Bayrou a humilié le PS en faisant appliquer le budget de Barnier. Voila maintenant que le PS ajoute le ridicule à l'humiliation avec sa motion bidon.
  15. Le PS a refusé obstinément de voter la censure pour faire tomber le gouvernement Bayrou. Et maintenant qu'ils n'ont aucune chance de réussir, il vont déposer une motion de censure. De qui se moque-t-on ?
  16. Depuis le début, Macron a renoncé à jouer un rôle diplomatique. Comme tous les chefs d'états européens, il s'est positionné en supplétif du grand frère américain. La suite est sans surprise. L'Union Européenne est sur la touche. Ce n'est pas par hasard que Trump et Poutine vont se rencontrer en Arabie Saoudite.
  17. Je conviens que mes exemples sont simplistes. Mais je fais remarquer que même avec des bouts de laine et du plastique, le rouge gorge ne fera jamais autre chose qu'un nid de rouge gorge. Il n'envisage pas de le défendre contre les prédateurs, ni de faire un élevage d'insectes pour nourrir sa progéniture. Je voulais simplement dire que l'intelligence est une spécificité de l'humain. On est bluffés par les performances d'une machine à laquelle on a donné la faculté de résoudre des problèmes mathématiques. Pas seulement la logique et l'arithmétique, mais aussi la probabilité, et on ne s'arrêtera pas là.
  18. L'animal agit par instinct, l'homme par intelligence. On ne sait pas voler, mais on fabrique des avions. Le moineau construit son nid à l'identique de celui où il est né. Si on prive l'oiseau des matériaux qu'il utilise par instinct, et qu'on met d'autres moyens à sa disposition, il ne fait pas de nid. Il faut bien comprendre cette différence entre l'homme et l'animal pour s'apercevoir que l'intelligence ne peut pas être artificielle et que c'est un abus de langage. Ce que l'on nomme IA, c'est une performance technologique qui repose essentiellement sur les mathématiques et l'électronique. Deux choses que les machines ne font pas. Mais l'utilisation de ces outils permet d'améliorer les performances intellectuelles. C'est pourquoi on l'assimile à de l'intelligence.
  19. .....Pour le ministre c’est un sujet en or. Aucun syndicat ne va monter au créneau, et le monde agricole va y voir une excellente chose. Les agriculteurs vont être ravis et encenser le ministre qui aura décidé de cela. C’est exceptionnel dans le milieu de l’agriculture. Vous n'avez pas l'impression d'être un peu hors sujet ? 109 milliards et toujours pas d'intelligence naturelle
  20. Le parc nucléaire français est surcapacitaire, et les projets de nouveaux EPR pérennisent notre production pour longtemps, s'ils se réalisent un jour. C'est une énergie décarbonée, mais pas une énergie propre à cause des déchets radioactifs. On peut défendre cette industrie en argumentant que c'est la moins mauvaise des solutions pour faire suffisamment d'électricité à un prix raisonnable, et sans gaz à effet de serre. Mais de là à multiplier les besoins pour montrer qu'on est dans la course, il y a de quoi émettre des objections. Il serait plus sage de considérer le nucléaire comme une solution provisoire en attendant de trouver mieux, et en évitant d'y voir un miracle sans limite.
  21. Les investissements annoncés concernent la réalisation de datacenters. Ce sont d'énormes stockages de données qui sont indispensables pour le fonctionnement des logiciels dits "intelligents". Mais on n'investi pas dans la recherche sur l'intelligence artificielle. On met simplement un service à disposition de ceux qui développent ces technologies. En clair, on rend service à ceux qui investissent dans l' IA, mais on renonce à le faire nous même. C'est l'attitude d'une France qui a perdu d'avance et se positionne en supplétif des leaders américains.
  22. Les chefs des diplomaties russe et américaine conviennent de coopérer sur le conflit. On n'est pas surpris de constater que la France n'est pas invitée à mêler son grain de sel. Les autres dirigeants de l'Union Européenne non plus. Même Zelensky n'est pas autorisé à participer. Il faut dire qu'il a d'autres choses à faire. Le président ukrainien négocie l'exploitation des minerais et terres rares pour rembourser sa dette. Pendant la déroute, le business continue. On peut reprocher beaucoup de choses à Trump, mais il faut reconnaitre qu'il a le sens des affaires en toutes circonstances. Les USA lâchent l'Ukraine et mettent la main sur ses ressources naturelles. "great again" qu'il disait.
  23. Le rôle de Macron dans l'histoire internationale est plié depuis longtemps. Depuis le début, il a renoncé à jouer un rôle de médiateur diplomatique. Comme tous les chefs d'états européens, il s'est positionné en supplétif du grand frère yankee. La suite est sans surprise. L'Union Européenne est sur la touche. Ce n'est pas par hasard que Trump et Poutine envisagent de se rencontrer en Arabie Saoudite.
  24. Même avec l'aide financière et le matériel militaire sophistiqué des américains, l'armée ukrainienne perd du terrain. Alors, ce n'est pas avec nos canons ceasar qu'on va arrêter les russes.
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