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Fraction

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  1. Fraction

    Les cons ...

    Bonjour, Je vous trouve bien sévère envers nos amis les cons, tant nous leur devons. Comme pour les notions de bien et de mal, analytiquement, il n’y a pas de conneries, il n’y a que des moindres intelligences qui ne demandent qu'à évoluer. Comparer les intelligences, ce serait comme déclarer que le lion est plus évolué que le zèbre, alors qu’ils sont chacun adapté à un environnement donné. L’intelligence est une réponse structurante, motrice, à la contrainte et à la générosité de l’existence, de l’expérience, de l’épreuve. Or ces expériences sont incomparables. Cordialement, Fraction.
  2. Bonsoir, Je vous comprends. J'ai moi-même été fasciné par Fantômas, et par le méchant de Die Hard 3, dans "Une journée en enfer". Mais ce n'est pas le mal qui m'a fasciné, c'est plutôt la puissance et le génie du méchant. Comment mieux exprimer la puissance individuelle que dans un scénario rebelle, que dans l'opposition à un ordre établi tout-puissant ? Le neurone du mal a ses heures de noblesse, ce n'est pas strictement un pornographe ni un violent. Il participe à la spiritualité. Mais il faut toujours qu'il perde à la fin, que la morale soit sauve, que la médiocrité reprenne ses droits, pour que l'exorcisme protocolaire se réalise. Ce que je dénonce est tout autre : pourquoi est-ce que j'aime regarder des films d'horreur, ou l'émission "Faites entrer l'accusé" ? Ai-je besoin d'être exorcisé d'un mal intime ? Mon voyeurisme me trahit-il ? Cordialement, Fraction
  3. Bonjour, Le mal est un moteur irrationnel, il ne peut s’envisager que sur un plan subjectif. Lorsque vous regardez la télévision, votre spectre est demandeur tantôt d’euphorisants, tantôt d’anxiogènes. C’est pour cela que l’échantillon médiatique n’est pas représentatif de la réalité, il est subjectif. Or, lorsque vous croyez, que vous doutez, que vous avez peur, cela excite votre inconscient, mais également celui des autres. Il est même possible d’induire inconsciemment des neurones transcendantaux chez l’autre. La réciprocité est une causalité que j’ai expérimentée pendant 18 ans, en interagissant avec mes environnements. Mais j’ignorais alors si elle m’était propre ou si elle était universelle, parce que moi, je l’ai conscientisée. J’ai aujourd’hui des éléments qui vont dans le sens d’un automatisme informel. Cordialement, Fraction.
  4. Bonjour, Le discours qui va suivre est anxiogène et psychiatriquement transgressif, il remonte des abysses de l’existence et de leur nuit noire. On n’a pas le droit moral d’envisager, de formaliser, d’objectiver, le neurone du mal en tant que neurone transcendantal, à cause de l’effet suggestif qui en découle. Mais les faits sont si éloquents que le tabou doit sauter. Analytiquement, le mal n’existe pas. Ce n’est que le frottement indésirable entre deux biens, l’un digne l’autre pas, l’un légitime l’autre contrevenant, délictueux, criminel, selon les circonstances. Le bien commun consiste alors à rédiger un code de la route entre les biens individuels, pour faire valoir la priorité des uns par rapport aux autres. Le neurone du mal est exclu par mille et un dispositifs, mécanistes comme finalistes, mais il s’agit là plutôt d’un neurone d'acteur, moteur, que d’un neurone observateur, de reconnaissance. Al Capone n'aime pas la guerre, ni les larmes des enfants, ni les pédophiles, ce n'est pas un monstre, ce n'est qu'un commerçant transgressif, par circonstance. Mais la spiritualité, comme Hollywood, l’humour, la philosophie, la religion,..., reconnait l’existence du mal. Qu’en est-il de sa dignité ontologique, de sa justification causale ? Un de mes amis fantasme sur les fachos, il voit des fachos partout, tout le monde est facho sauf lui. Un autre fantasme sur les arabes, il en appréhende un message apocalyptique et ultra-violent. Mon père fantasme sur l’oligarchie mafieuse, il croit que le monde est entre les mains d’une poignée de rentiers. Mon beau-père fantasmait sur les francs-maçons et les juifs, il y interprétait une main invisible, coordonnée et insidieuse. Moi-même, je fantasme sur le Capitaine Crochet, le destructeur de rêves, ainsi que sur tout un tas de pieds-nickelés machiavéliques et impérialistes, porteurs du gène de l’échec. Un des hommes les plus intelligents du monde, Stephen Hawking, fantasme sur l’intelligence artificielle et sa fulgurance destructrice. Éric Zemmour fantasme sur mai 68, il incombe implicitement à un adolescent qui avait juste envie de baiser, Daniel Cohn-Bendit, la responsabilité de la décadence occidentale. Personne n’est épargné, et ce sont paradoxalement les esprits les plus éveillés et les plus critiques qui sont les plus manichéens et les plus complotistes. On dirait un transfert, une transposition, mais la transposition de quoi ? Voilà pour le tour d’horizon individuel, mais maintenant, passons à une échelle macrocosmique. Depuis maintenant un siècle, les Etats-Unis protègent le monde de la folie meurtrière des impérialistes, des nazis, des communistes, des djihadistes. Il n’y a aucun point commun réaliste entre tous ces ennemis malades. Le mal et la maladie n'ont pas d'arbre généalogique, c'est un manque à être. Si l’on devait induire un invariant, un point commun, quel serait-il, sinon le mal ? Les individus induisent des neurones invariants dans leur esprit, puis ces invariants deviennent transcendantaux. Par un processus comparable, tout se passe comme si les peuples et les groupes induisaient également, dans un inconscient collectif dissocié et parallélisé, des neurones transcendantaux. Ce parallélisme des biens peut converger en bien personnifié, en divinités, en causalités, en réalités, en moralités, …, macrocosmiques. Envisageons, virtuellement, le pire des mondes possibles. Si la Nature nous avait formatés, si elle avait procédé à une « inception », si elle nous avait inséminé le neurone du mal, pour accélérer économiquement notre ontogénèse, par exemple. La conséquence serait tragique : elle serait analogue à un accélérateur de particules dont le dessein consisterait à accélérer les biens et les maux au maximum pour les collisionner et compter les morts. Prions pour que ce manichéisme métaphysique ne soit pas vrai, mais avouez que le doute est possible. Réjouissons-nous de l'émergence d'un monde multipolaire, plutôt représentatif de l'immanence du bien, et qui semble faire mentir le manichéisme sous-jacent du 20 ème siècle. Maintenant, je vous propose un neurone qui a toutes les propriétés du mal, mais sans jamais le formaliser. Ce neurone, c’est la réciprocité. La réciprocité est une causalité transcendantale, un automatisme mental : elle est en nous sans être formelle. C’est un peu comme la transposition, l’homothétie, de la réciprocité des forces de Newton : toutes les forces, toutes les accélérations de l’univers vont par paires, en s’opposant. Si vous offrez un euro à quelqu’un, il vous le rendra un jour. Mais si ce n’est pas lui, ce sera votre destin, qui ne connait pas la contrainte du temps. Vous offrez un euro à l’Etat, et il vous le rendra par osmose, par son service indirect, sans que vous ne le conscientisiez. Vous offrez une calorie à votre environnement, il vous rendra de l’optimisme, de la bienveillance, de l’espoir. On pourrait également parler de la réciprocité commerciale : si tu me boycottes, alors je te boycotterai. La réciprocité stabilise le système. Ce n’est pas une moralité (un violeur ne mérite pas d’être violé), c’est une causalité amorale. Si votre environnement ne vous opposait aucune contrainte pénale potentielle, ni aucune résistance séductrice, alors votre équation se déstabiliserait. C’est un peu comme un pourrissement monopolistique : le neurone administrateur pourrit dans l’exclusivité, dans le monopole, sans même rien y pouvoir. Et le paroxysme de cette déstabilisation, c’est le trou noir : la singularité, le dévoreur de mondes, l’ogre infanticide. C’est le vice absolu. La réciprocité est alors une sécurité universelle, or la sécurité et l’énergie sont les deux mamelles de l’ontogénèse, de la maturation. Si la réciprocité n’existait pas, alors notre démon ne ferait qu’abuser de notre faiblesse, extrapoler nos peurs, sachant qu’un homme se définit par sa faiblesse bien plus que par sa force. Parce que le premier principe consiste, entre autre, à extrapoler vos croyances, et donc vos doutes et vos peurs, pour vous les soumettre, il faut un régulateur pour ne pas vous faire massacrer, bien que ces extrapolations vous soient immanentes, donc fondamentalement inoffensives. Mais malheureusement, la réciprocité souffre d’une maladie inhérente : son évènementiel ne reconnait majoritairement que le mal, et il le surinterprète, un peu comme le JT de 20H. C’est incontrôlable. Aussi, lorsque vous reconnaîtrez votre démon, il est probable que ce soit le fruit d’un miroir déformant et strictement péjoratif. Si Stephen Hawking a reconnu le démon de l’intelligence artificielle, c’est probablement parce que sa propre intelligence lui fait peur, comme dans une projection asymétrique. C’est son complément d’objet qui absorbe son être pour l’amoraliser et le lui opposer. Cordialement, Fraction
  5. Bonjour, Je fais de mon mieux pour être lisible, j'arrive même à parler de mathématiques sans utiliser de nombres. Mais je ne parle pas du temps qu'il fait, j'essaye de partager des concepts qui se conjuguent au principe créateur. PS : vous avez oublié de mentionner les lionnes boulimiques, qui n'arrivent plus à courir. Cordialement, Fraction
  6. Fraction

    Le bien et le mal ...

    Bonjour, Est-ce le mal qui est nécessaire ou son signal, ou sa contrainte ? Dans le cas du vaccin c'est son signal. Dans le cas de l'intervention chirurgicale, c'est sa contrainte. Cordialement, Fraction.
  7. Équations différentielles et rétroaction "Si notre cerveau était suffisamment simple pour que nous le comprenions, nous serions si simples d'esprit que nous ne le comprendrions pas." Lyall Watson Voilà une expression paroxysmique de ce à quoi peut ressembler une équation différentielle. Des équations différentielles, il y en a partout, dans tous les systèmes qui recèlent une rétroaction, c’est-à-dire où le sujet et son objet décrivent une circularité, ou pseudo-circularité, causale. _ Prenons un exemple simple, la rétroaction exponentielle étant-étant : La combustion génère de la chaleur, et la chaleur crée de la combustion. Voilà une rétroaction basique au comportement exponentiel, bien qu’elle soit limitée par une capacité maximale : la quantité de combustible. On retrouve ce même schéma dans la rétroaction fleurs-abeilles ou encore fruits-primates. _ Deuxième exemple analogue, la symbiose contractuelle : Les français achètent énormément de produits chinois, ce qui a pour effet d’industrialiser la Chine et de désindustrialiser la France. Mais cette relation est contractuelle et bilatérale : la consommation française offre de la solvabilité à la Chine, ainsi, ils peuvent à leur tour importer, puis nous réindustrialiser. Ainsi, par sa bilatéralité contractuelle, ce n’est pas la Chine mais le couple France-Chine qui, sur le long terme, répond d’un comportement exponentiel. _ Passons maintenant à un comportement cyclique, la rétroaction étant-néant : Pourquoi le Soleil n’explose-t-il pas, alors que c’est une bombe nucléaire ? La rétroaction chaleur-combustion, ici plutôt chaleur-fusion, devrait également répondre à un comportement exponentiel. La raison, c’est qu’en vérité, le Soleil explose en permanence, mais lorsqu’il explose, il se dilate, donc ses atomes d’hydrogène s’éloignent, ce qui raréfie leur probabilité de rencontre et donc la fusion. Cette fusion raréfiée, le Soleil se refroidit puis se rétracte, alors la fusion redevient plus probable et il explose à nouveau, ainsi de suite… Comme un cœur qui bat. _ Deuxième exemple analogue : Les lions mangent des gazelles, et ce faisant, ils peuvent ainsi survivre, se reproduire, et se multiplier. Mais alors, il s’agit d’un comportement exponentiel, et pourquoi donc les lions ne finissent pas par décimer l’ensemble des gazelles ? Et bien, parce que lorsque les gazelles se raréfient, la probabilité de rencontre entre un lion et une gazelle décroit, donc les gazelles survivent, se reproduisent, et se multiplient, ainsi de suite… _ Troisième exemple, qui vous parlera plus, l'inflation : Vous êtes un commerçant novice, vous n'avez pas encore de clients. Vous décidez de casser les prix, - 50% pour vous faire une clientèle. Une fois que cette clientèle vous est devenue fidèle, vous pouvez augmenter votre marge de 10 points et ainsi rentabiliser votre promotion. Idem si vous êtes une banque centrale : vous minimisez l'inflation pour que votre monnaie inspire confiance. Une fois la confiance établie, vous devenez une monnaie de réserve chez vos partenaires, et ils amortiront votre inflation, rapportée cette fois à une masse plus grande. Maintenant que le principe est clair, j’aimerais attirer votre attention sur une propriété inédite de la rétroaction : la création. Lorsque le peintre, le cinéaste, ou le programmeur, interagit avec son plastique, son matériau, il entre dans une circularité intemporelle : le futur (l’observation) peut agir sur le passé (l’action). Il s’en suit un comportement extrapolatif de la création : je crois ce que je vois, mais je vois aussi ce que je crois. Cette circularité extrapolative atemporelle c’est le principe même de la création. Ainsi, le pathos de l’artiste ou le projet du programmeur extrapole une ébauche en création, comme l’embryon s’extrapole en fœtus. Ce principe, c’est la magie de la vie. Et votre vie, c’est l’extrapolation de votre pathos, initiée par un cogito circulaire : la conscience de la conscience, la conscience en tant que neurone qui extrapole une conscience en tant que média. Le neurone et le média, le transcendant et le transcendé, font corps. Cordialement, Fraction.
  8. Bonjour, Moi, ça fait 15 ans que je vis une relation sentimentale presque exclusivement platonique et presque exclusivement téléphonique, à 400 km de distance. Je peux vous dire que les phéromones se font rares dans mon atmosphère mais que, malgré tout, l'amour est là, et peut-être plus qu'ailleurs. L'amour est une relation d'âmes, même si la plastique et le charnel peuvent occuper une place prépondérante voire nécessaire et suffisante chez certains spécimens. Cordialement, Fraction.
  9. Fraction

    RIC

    Les résultats de ce premier test citoyen n’auront aucune valeur légale mais seront remis aux maires de quartier. « Ça donnera peut-être envie à des gens de faire la même chose », espère Antoine. https://www.20minutes.fr/societe/2467595-20190308-toulouse-citoyens-vont-pouvoir-voter-dire-favorables-ric Bonjour, Bonjour, Si la Commission européenne s’empare des questions économiques (aujourd’hui le budget et demain la fiscalité) et que le peuple s’empare des questions sociétales, que restera-t-il à nos élus ? Cordialement, Fraction. Cordialement, Fraction
  10. Bonjour, On ne pourra jamais prouver, de façon péremptoire, ni l’existence ni l’inexistence de ce qu’on n’a jamais vu, de ce qui est physiquement ou métaphysiquement hors-champ. Mais la preuve n’est que la dimension objective de l’évidence. La démonstration (utopique mais formalisable) et l’intuition (informelle mais hyper-vigilante) sont les deux autres dimensions essentielles de l’évidence. Or, c’est par cette approche plurielle de l’évidence que je fonde une légitimité interprétative, et non sur la qualité probante d’instruments de mesure que je déclare ontologiquement inefficients. Vous avez lu mon discours et votre vigilance mentale a peut-être perçu une évidence, même fictionnelle, virtuelle, une esthétique mentale sans faute de style, une cohérence rationnelle sans contradiction. C’était, en tout cas, mon objectif. L’énergie que je prends à votre environnement, à votre « univers » imaginaire, c’est pour mieux vous la rendre, la rendre à votre référentiel, pour vous émanciper. Cordialement, Fraction.
  11. Bonjour, Je vous cite : "sur ce dont on ne peut pas parler, il faut se taire". Mais si la preuve, et non la particule, était l’atome de la réalité, comme le stipulent certaines thèses idéalistes, alors que pourrait-on encore prouver ? Faudrait-il, selon vous, se taire à jamais et sur tous les sujets ? Je propose ce qu’on appelle une abduction. C’est-à-dire qu’à partir de la même expérience que vous (en fait pas exactement), j’offre un modèle de réalité explicatif différent du vôtre. La raison et le tort peuvent se cerner et se discerner par la nécessité et la suffisance du modèle à expliquer l’expérience (d’une vie). Entre deux modèles, deux cosmologies, c’est à celui qui axiomatise le premier qu’incombe la primeur de la charge de la preuve. Or, ce n’est pas toujours celui qu’on croit. C’est ensuite la factorisation des improbabilités (improbabilité du Big bang * improbabilité de l’évolution * improbabilité de la neurologie biologique * etc…) qui est censée offrir une cohérence causale au Tout. Or, dans la thèse idéaliste, on fait le chemin inverse : on part du Tout pour aller au particulier. La cohérence et la complexion ne sont tributaires d’aucune précarité élémentariste, mais d’un bienfondé dimensionnel. Cordialement, Fraction.
  12. Bonjour, Ne soyons pas aigris, avouez que dans le débat contradictoire, Macron, il assure. Blague mise à part, nous avons changé de génération. Ni Mitterrand ni Chirac n’aurait organisé un grand débat, jamais ils ne se seraient livrés à une telle pantomime. Nous avons changé d’époque. Nos présidents ne sont plus des patriarches, ce sont devenus des prestataires de services. Avec obligation de résultat. Le patriarcat est anti-corrélé à la liberté des médias. Adaptons-nous à cette nouvelle société transparente qui nous demande davantage de participation et d’esprit critique. Cordialement, Fraction.
  13. Bonjour, Dans l’histoire de la république, il y a toujours eu une rivalité entre les parlementaristes et l’exécutif. L’excès de parlementarisme conduit à l’inertie et au corporatisme. L’excès d’exécutif conduit à la brutalité et à l’arbitrage. La 5ème république a réussi à trouver un compromis fécond. Plus l’exécutif devient autoritaire, plus il prend de risques existentiels. Cordialement, Fraction.
  14. Bonjour, La plasticité c’est l’adaptabilité du matériau envers sa conception, son concepteur, son concept. Les concepts sont des outils de production qui plastifie leurs représentations filles en fonction de leur malléabilité et leurs vertus intrinsèques. Je vous demande d’envisager que l’industrie, que vous connaissez, a un homothétique, un analogue, un homologue rationnel : la conceptualisation. Les concepts que vous possédez en votre esprit vous offrent la possibilité de plastifier vos représentations intimes, vos idées. Mais ils vous offrent également la possibilité de plastifier les représentations filles de votre environnement que vous avez réussi à rendre esclaves, notamment par votre antériorité ontologique. Si vous n’avez pas tout compris (oui, je suis un peu hermétique parfois ☹) et que vous souhaitez comprendre, n’hésitez pas à me questionner. Cordialement, Fraction
  15. Bonjour, Mon billet vise à pousser le doute à son paroxysme. Le déterminisme que nous connaissons à travers les sciences exprime une réalité qui se véhicule de l’amont de notre environnement vers l’aval de notre perception. Or, le déterminisme que je tente d’exprimer se véhicule de la perception vers l’entendement. Il n’y a rien en amont de nos sens, notre mémoire et notre entendement sont les références absolues de ce que nous percevons, ils fonctionnent un peu comme un moule, avaliste, négatif. Cordialement, Fraction
  16. Bonsoir, Je redoutais cette réponse qui implique une mobilisation puissante de ma part. Notre cosmos est fait de particules et de courbures, de forces et de champs. Jusqu’à présent ces particules et ces courbures ont toujours été reconnus comme « physiques ». Mais celles dont je veux vous parler sont des particules et des courbures « médiatiques ». Ce sont les notions dimensionnelles de notre conscience. Entendez le terme « médiatique » au sens le plus large possible. La mécanique quantique elle-même commence à révolutionner le « tout-physique » en un phénomène partiellement médiatique. Moi, je vais un peu plus loin : le médiatique précède le physique. Si vous ne comprenez pas tout, ce n’est pas grave. Mais entendez néanmoins cette dissociation ontologique et cette néanmoins association temporelle entre le physique et le médiatique. Car les forces et les champs physiques et médiatiques peuvent coïncider et interférer. C’est tout ce que je peux vous dire compte tenu de notre compatibilité métaphysique. Cordialement, Fraction
  17. Bonsoir, Je constate, sans y être assidu, que votre fil de discussion perdure et survit à tous les autres. Félicitations. J’aimerais donc lui apporter une participation supplémentaire. D’abord, permettez-moi de reformuler la question. Ce n’est pas l’univers qui pour moi est intelligent ou non. C’est l’environnement, ou plutôt « les » environnements humains. Franchement, les règnes minéral et végétal auront beau être animés d’une magie cognitive, elle n’ira pas bien loin dans la plasticité. Donc, à la question « l’environnement humain est-il intelligent malgré l’homme et son arbitrage ? », je réponds « oui » et sans ambiguïté. Mais ne nous trompons pas de genre. Cette intelligence est impersonnelle, dissociée et d’un genre plutôt gazeux que solide. Nous sommes en osmose neuro-médiatique avec nos environnements, je peux développer si vous le souhaitez. Cordialement, Fraction
  18. Fraction

    Pour un patrimoine maximum

    Désolé pour mon retard, j’étais grippé. 1 _ Même si nos diagnostics peuvent converger, j’ai malgré tout un peu plus de foi que vous. L’opacité dont vous parlez est du même acabit que les paradis fiscaux et le secret bancaire. Et je constate que le monde politique hors-finance est en train de prendre conscience de la nécessité de la transparence. Ce sont encore, et pour longtemps, les états qui font la loi, et non les marchés. L’économie n’est qu’un jeu, alors que la politique est un drame. 2 _ Certes, le logement ancien crée de l’activité, mais je ne vois pas en quoi la plus-value due à l’appréciation spéculative nécessiterait davantage de travaux de rénovation. 3 _ En 2018, dans le budget de l’Etat, la charge de la dette représentait 11.6 % du budget, alors que la part de l’investissement représentait 3.6 %. Je sais que ma comparaison est biaisée, car je parle du total de la dette, mais ne me dites pas que l’Etat s’endette pour investir, il s’endette pour dépenser et pour fonctionner. 4 _ Ce n’est pas moi qui vous dirais que les députés sont incorruptibles, mais je pense néanmoins que leur engagement est plus noble que beaucoup d’autres, et qu’il implique une déontologie et un courage hors pair. Leur trahison envers leurs administrés serait bien plus incriminante que la trahison d’un commerçant envers ses clients. 5 _ Mon idée de corrélation entre les prix et les salaires ne tient effectivement pas compte de l’accélération du temps, des gains de productivité. Mais vous auriez pu en faire généreusement abstraction, dans la mesure où cette exponentialité est négligeable comparée à la massivité de la linéarité du CA. 6 _ Pas mieux. 7 _ Vous prêchez un converti. Mais la loi n’est pas une solution universelle à tous les problèmes, c’est une systématique française qui nous perdra peut-être. La loi a besoin de budget, et le pouvoir a besoin de contre-pouvoirs et de corps intermédiaires. Cordialement, Fraction
  19. Vous et moi pouvons partager les mêmes concepts. Mais nous ne partageons pas les mêmes préceptes. Pour moi c'est : le roi est mort, vive le roi. Quel que soit son orientation, c'est lui qui garantit mes droits et mes acquis. Cordialement, Fraction.
  20. Que Monsieur Macron se lance dans l'entreprise d'une chasse aux sorcières anti-libérales me semblerait inapproprié, compte tenu de son socle électoral si précaire. Cordialement, Fraction
  21. Personnellement, ce n'est pas tant l'information factuelle que l'information interprétative et conceptuelle qui m’intéresse. Et en cela, le politique ne peut rien. Cordialement, Fraction.
  22. Bonsoir, Tout le monde souhaite que les médias soient libres. Mais si la liberté d'expression consiste à dire n'importe quoi, convenez qu'une loi ou une réglementation s'impose. Bientôt ce seront les égyptiens qui auront découvert l'Amérique, à force de Fake News, et à force que le faux soit plus authentique et plus probant encore que le vrai. Le faux et le mensonge naviguent à la vitesse de la lumière, et parfois le Fake News navigue plus vite encore que BFMTV ! Monsieur Macron ne s'est jamais exprimé dans une opposition frontale aux médias libres, il s'est exprimé contre l'intox et le travestissement de la vérité. Cordialement, Fraction.
  23. Fraction

    Pour un patrimoine maximum

    1 _ Les subprimes étaient des actifs pourris à très haut risque, même s’il est facile de juger a posteriori. Mais pour une bonne décision, encore faut-il une bonne information, la transparence constitue la moitié de la solution. 2 _ Peut-être : si j’achète dans l’ancien, alors je place une bille dans le marché, ce qui va pousser les autres billes jusqu’à de nouveaux investissements dans le neuf. Mais avouez que cet enchaînement ancien-neuf est un peu hasardeux, je crois plutôt à l’agglomération d’une bulle spéculative de l’ancien. 3 _ Je vous crois sur parole, et puis comparaison n’est pas raison, car le périmètre de l’Etat est aussi différent selon les pays. Mais même dans l’absolu, sur une année budgétaire, la France commence à s’endetter dès le mois d’octobre-novembre. On va bientôt dépasser les 100% d’endettement, et amha, il ne faudra pas compter sur la BCE mais sur la baisse, ou tout au moins la stagnation, de la dépense publique. 4 _ Le jour où l’on retrouvera un député européen suicidé dans un parking, je vous croirais. Mais pour l’instant, je ne vois pas comment un lobby pourrait faire trembler un représentant. Et puis, il n’a jamais été interdit d’offrir une boîte de chocolats à un collaborateur. 5 _ Certes, la productivité est exponentielle, mais c’est un élément exogène qui était hors-champ dans mon argument, qui portait plutôt sur l’arithmétique du chiffre d’affaire. 6 _ Je crois en la fusion prochaine de l’impôt sur le revenu et la CSG, ce qui signifie qu’elle deviendra progressive. 7 _ Peut-être mais je pense que vous faites là le procès de la nature humaine plutôt que des dirigeants.
  24. Ben quoi ? 577 députés. A raison d'une loi par député et par mois, ça donne un rendement de 6924 lois par an. :-) On a là un moteur à fusion nucléaire qui sclérose la société à force de lui imposer des inhibitions. Mais peut-être que la solution ne consiste pas à créer davantage de lois, mais plutôt à leur offrir davantage de budget. ;-) Cordialement, Fraction.
  25. La France n'a pas vocation a pactiser avec le Diable. C'est un pays extrêmement normatif et moral. C'est plutôt d'ailleurs que peut venir la corruption, et c'est là que je vous rejoins. Cordialement, Fraction
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