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Fraction

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Tout ce qui a été posté par Fraction

  1. Je préfère emmerder les scientifiques plutôt que les philosophes. La philosophie française est devenue littéraire. Moi, j'ai lu le Petit Prince à 10 ans, mais la littérature, je m'en tamponne. Je suis un philosophe scientifique. Au départ, j'ai posté ce topic sur "science", mais je me suis fait censurer. Vous n'êtes que mon plan B, mais certains plan B se sont concrétisés en mariages heureux.
  2. Si tu connais la synchronicité, alors tu n'es plus innocent. Ca tombe bien, moi non plus. Laisse moi te conter une histoire que j'ai postée sur le forum de l'asile : La conscience est partout chez elle. Les matérialistes sont hémiplégiques. Leur arrogance n’a d’égale que l’Inquisition de leurs bourreaux. Moi, j’adore les emmerder : soit ils s’écrasent, soit ils perdent leurs moyens. On sait que la conscience détermine l’objet observé, c'est la mécanique quantique. Ça, c’est l’échelle micro. On sait également qu’il existe une synchronicité entre le mental et le physique : « il n’y a pas d’amour au hasard ». Ça, c’est l’échelle macro. Nous sommes tous psychotiques, la normalité n'est qu'une chimère. Le schizophrène surinterprète son environnement. Mais il a raison de se tromper. Parce que son environnement est un acteur explicit de sa psychose. Avec ma femme, c’est la guerre des nerfs. Enrhumée, elle s’est assise à côté de moi, et elle a éternué dans ma direction. Moi, parano, j’en ai interprété qu’elle l’avait fait exprès pour me contaminer. C’est évidemment faux, il s’agit là d’un procès d’intention fondé sur la peur. Mais ce qui retourne le cerveau, c’est que si je n’avais pas dû interpréter cela, alors elle ne se serait jamais assise à côté de moi. Ma peur fut alors rétroactive !
  3. Je suis porteur d'un témoignage que l'univers médiatique feint d'ignorer. On pourrait synthétiser ce témoignage ainsi : la synchronicité. Je vous invite à vous documenter sur ce sujet. Ce sera là l'introduction d'une révolution déterministe qui vous initiera à une sagesse directrice vers l'omniscience.
  4. Le destin est un contrat entre le sujet et l'objet. Et cette contractualisation est légitimée par un tiers normatif. Quand je parle de "choisir son destin", il ne s'agit pas de toute-puissance. Il s'agit de responsabilité individuelle. Non, je ne suis pas l'enfant de mon déterminisme, je ne suis pas une victime ni un spectateur. Je suis acteur de mes choix, malgré l'évidence que les paramètres de ces choix me dépassent parfois.
  5. La solitude est une émancipation. Mais elle est douloureuse, c'est un deuil. A chacun de choisir son destin. Moi, je me suis trop engagé, et à 48 ans, j'ai déjà franchi le point de non retour. Peut-être même que ce choix s'est effectué le jour de ma conception.
  6. Je suis un renégat. Et je vous conseille de ne pas suivre mon chemin. Je me suis attaqué à plus fort que moi. Je crois en la loyauté du fort, mais moindrement en la moralité du destin.
  7. Le corps humain n'est pas qu'un ensemble de cellules ontologiquement dissociées. C'est un tout unifié et autopoïétique. Ce qui rend cette unification cohérente n'est pas physicaliste, mais fonctionnaliste. Or, le physique est en amont, mécaniste, et la fonction est en aval, finaliste.
  8. Le Grand Schtroumpf, dans son infinie bienveillance, a plafonné votre âge mental. Non, vous n’avez pas besoin d’esprit critique. Ça vous rendra malheureux. Vous avez besoin d’un narratif épanouissant. Et la dissidence critique est l’ennemie de ce narratif. L’antagonisme est ontologique. Le vrai est le complément d’objet du juste. Or, le juste est un immanent du bien. Donc, le bien se réserve le droit de censurer le vrai en cas de nécessité existentielle. Le scénario matérialiste fait consensus, bien qu’il soit immanent au scénario spirituel. Mais qui accepterait de vivre dans un monde que seul 1 homme sur 1000 peut comprendre ? Faire société implique une réalité commune intuitive, et immédiatement évidente. Cependant, je vais tenter de debunker ce scénario chosifiant dans ses dimensions les plus suspectes. 1_C’est l’univers qui a créé l’homme, c’est la niche qui a créé le chien. Il s’agit là d’une imposture ontologique, d’une forme qui se travestit en notion, d’un langage qui mime trop mal la pensée. Il ne s’agit pas d’un défi de complexité, mais bien d’une dénaturation perverse. La conscience n’est pas un « quoi », c’est un « qui ». L’univers n’est pas un « où », c’est un « pour ». Le monde physique n’est que l’interface pédagogique de ce « qui » et de ce « pour ». 2_ Les dés sont jetés depuis le Big Bang, ce règne de la connerie absolue. Mais si un univers a joué 100 milliards de fois aux dés en tombant systématiquement sur 6, il est vraisemblable qu’il ait commencé par la fin. 100 milliards d'étoiles dans 100 milliards de galaxies, ça ne résout pas l'explosion combinatoire de l'improbabilité de l'émergence humaine, n'importe quel informaticien vous le dira. Le Principe Anthropique est tautologique : si l’observateur existe, alors les conditions nécessaires et suffisantes à cette observation existent elles aussi. Maintenant, on peut dynamiser ce principe : plus ma conscience est rentable, plus sa condition se plastifie, se fonctionnalise, et se médiatise. 3_L’homme n’est qu’une nano-poussière accidentelle que l’univers méprise. Mais si l’on appliquait une anamorphose fonctionnelle à l’homme et à l’univers, alors l’homme serait infiniment plus grand que l’univers. Le volume spatial du sens est négligeable, au point d’en n’être ni grand ni petit, ni lourd ni léger. Le sens est intellectuellement réductible à un rapport rationnel de type « conscience / champ du crédible », ou encore « conscience / champ du bien ». 4_ L’intelligence n’est qu’un calcul, et un langage peut penser par lui-même. Mais l’intelligence formelle n’est que le plastique de l’intelligence notionnelle. L’animation de l’intelligence est notionnelle et dimensionnelle, elle n’est pas linguistique. GPT énonce des vérités référencées et entraînées, mais il n’est pas animé par la véracité, il ne se pose pas de questions. Or, la conscience n’est pas dans la réponse, mais dans la douleur de la question. 5_Le plus fort, ce n’est pas Trump, le plus fort c’est le moustique, c’est la grippe espagnole, c’est le sursaut gamma. Le plus fort, c’est le plus con. Mais si les bactéries avaient le droit de nous bouffer, alors les pluricellulaires n’auraient pas fait long feu. Nous évoluons dans le même espace physique, mais pas sur le même plan fonctionnel. Et lorsque Robocop tente de tirer sur son concepteur, il se tétanise, il perd sa motricité.
  9. Je me suis aperçu trop tard que je m'étais trompé de connecteur. Le véritable connecteur c'est A, et non pas le "ou" inclusif. La table de vérité de ce connecteur c'est {A vrai B vrai} = vrai ; {A vrai B faux} = vrai ; {A faux B vrai } = faux ; {A faux B faux} = faux Mais ça ne change rien à l'idée directrice : douter c'est croire. Il existe 16 connecteurs binaires, dont je vous conseille la lecture d'un certain Jean Salem, "Introduction à la logique formelle et symbolique". J'ai peur que votre entêtement à pinailler sur un formalisme aussi basic soit vain. Il ne s'agit pas d'être d'accord ou pas d'accord, il s'agit de maîtriser la logique formelle ou pas. Je reconnais à la fois mon erreur et son insignifiance : cette erreur ne compromet pas l'idée. Je préfère rebondir sur une de vos idées plus féconde. Vous mentionnez la croyance en Dieu en stipulant que les athées ne sont pas croyants. Pourtant ils croient que de Dieu n'existe pas, donc ils croient quelque chose, ils croient en la vérité de la proposition "Dieu n'existe pas". Il n'y a guère que les règnes minéral et végétal qui ne croient rien. Cette méprise relève d'une mauvaise interprétation épistémologique. Dans une démarche rationnelle, la charge de la preuve revient à celui qui déclare une existence soit non nécessaire soit non suffisante. Mais cette imputation de la charge de la preuve ne vaut pas pour un "Dieu n'existe pas". Elle vaut pour un "Dieu n'existe pas a priori, jusqu'à preuve (ou démonstration) du contraire". L'athée croit en quelque chose, par exemple les scientifiques croient en la néguentropie initiée par le Big Bang. Le Big Bang est une abduction, et le fait qu'il soit corroboré par certaines observations n'en fait pas une certitude rigoureuse. Il existe des abductions concurrentes, comme l'idéalisme, le créationnisme, ou le solipsisme, susceptibles de suffire à l'observation, voire d'en devenir une nécessité. L'épistémologie est l'arbitre de la connaissance, dont la science est l'enfant surdoué, mais science dont le parricide n'est pas légitime.
  10. Vous faites intervenir un terme ex-nihilo, "affirmer", qui n'était pas présent dans mon discours. Si vous le souhaitez, on peut relativiser la croyance en fonction de ses divergences hypothétiques. Douter d'une proposition, ça peut se formaliser ainsi : _ "Douter de A" équivaut à "Croire non-A" qui implique "non(croire A)" Le rocher ne croit pas A, mais il ne croit pas non-A, mon implication n'est donc pas une équivalence. Mais si vous souhaitez expliciter le relativisme on peut écrire : _ "Douter de A" équivaut à "Croire non-A" ou "Croire A". Ici le "ou" n'est pas exclusif. Cela ne change rien : douter c'est toujours croire. En outre, vous êtes passé à côté de mon message initial qui parlait explicitement du "fait de croire" et non de "croire".
  11. La croyance c'est "je crois A". Le doute c'est "je crois non-A". Mais c'est toujours croire.
  12. L'art est un jeu sans contrainte et sans règle exogènes. L'artiste est le Dieu de sa cosmologie. Star Wars, le magicien d'Oz, Total Recall, sont des cosmologies cohérentes. L'artiste ne peut pas se tromper, sauf à devenir le despote égoïste de cette cosmologie. Condamner Fantômas au bracelet électronique, c'est esthétiquement transgressif, c'est une faute de style. Tout est art, la méthode n'est que fragmentaire, même en programmation.
  13. Pourquoi être loyal ? Parce que c’est juste. Pourquoi être juste ? Parce que c’est bien. Pourquoi faire le bien ? Parce que c’est bien. Pourquoi être pragmatique ? Parce que c’est sage. Pourquoi être sage ? Parce que c’est bien. Pourquoi faire le bien ? Parce que c’est bien. Pourquoi soigner la douleur ? Parce que c’est moral. Pourquoi être moral ? Parce que c’est bien. Pourquoi faire le bien ? Parce que c’est bien. Cette dynamique sémantique se nomme la récursivité. Là, il s’agissait de récursivité macro. Je veux vouloir systématiquement, et je ne peux pas vouloir ne pas vouloir, car il s’agit toujours d’une volonté. Je crois croire systématiquement, et je ne peux pas douter du fait que je crois, car ce doute est lui-même une croyance. Je peux dénier ma réalité, mais pas la perception que j’en ai. In fine, je ne peux pas m’administrer un mal conscientisé comme tel, car cette administration est elle-même conscientisée comme un bien. Ça, c’est la récursivité micro. Cela attrait à la gratuité thermodynamique. Cela justifie qu’il existe quelque chose plutôt que rien.
  14. Une équation différentielle est une équation qui s'appelle elle-même. La dynamique des prédateurs et de leurs proies en est l'illustration la plus représentative. Vous tentez de me coincer sournoisement sur le formalisme de mon arrogance mathématique. Mais je ne suis pas le perdreau de l'année. Le formalisme n'est que la lettre dont le principe est l'esprit.
  15. Détrompe-toi. Les ch'tis sont peut-être des consanguins croisés avec des chiens, mais ils ont 2000 ans de christianisme jusque dans leurs chromosomes, et 2000 ans de guerres ineptes. En Europe, le christianisme nous a injecté le chromosome de l'amour déontologique. Malheureusement, au Moyen-Orient, c'est le contraire qui s'est produit. Et aujourd'hui, nous sommes en guerre perpétuelle contre le Moyen-Orient. Bon, cela dit, peut-être qu'il y a du pognon à se faire ... Putain ! Il est 13 heures, et je suis déjà bourré. Je dois être à Dunkerque.
  16. Moi non plus. Si Dieu a épousé le mensonge, je n'ai pas envie d'épouser Dieu. Malgré l'évidence que le Juste soit subordonné au Bien.
  17. Tu sais être gentille quand tu veux. Donne-toi, ça te grandira.
  18. Je comprends votre hostilité envers les intellectuels. Macron a fait l'ENA, moi j'ai raté mon BAC. Et pourtant, je ne me sens pas plus con que lui. Il ne faut pas trembler devant un BAC+9, il a les mêmes préjugés que vous. Marine Lepen séduit les beaufs. Mais les beaufs ne sont pas à la ramasse. Les gilets jaunes ont bien compris qu'il y avait un problème avec l'élite technocrate centriste. En France, quand on a un problème, on vote une loi. Le Code Civil ne tiendrait pas dans mon studio. Les avocats connaissent mieux la loi que les juges, et ils savent comment la baiser. On n'a plus besoin de nouvelles lois, on n'a plus besoin de 577 députés gratte-papier. On a besoin de force, or la force est parfois beauf et simplificatrice. Nietzsche n'est pas l'antéchrist. Il a voulu alerter l'Occident sur sa dérive suicidaire. Nietzsche ce n'est pas LA morale, c'est LE moral. Or le moral, c'est la force. Comment les immigrés pourraient-ils nous respecter si nous ne nous respectons pas nous-mêmes ?
  19. Il me semble que c'est sur Science Trash ou Poisson Fécond que j'ai trouvé ce reportage. Non pas que je ne t'estime pas, mais la recherche me prendrait trop de temps.
  20. L'être humain n'est pas une méduse évoluée. Chaque étape de l'évolution est une rupture envers sa source. La tradition est un squelette dont le progressisme est un muscle. Ce muscle peut rétroagir avec ce squelette. Mais si ce muscle brise ce squelette, alors il devient transgressif, et contradictoire. Le progressisme cherche la rupture perpétuelle. Mais la nature a ses limites. L'homme et la femme ne deviendront jamais équivalents, et le transsexuel régressif ne deviendra jamais un clébard. Le passé a des vertus dimensionnelles, et le futur a des vertus plastiques.
  21. A ce rythme, il n'y aura pas suffisamment de terres cultivables. Je voulais une femme qui soit mon clone. Dieu, maître proxo, m'a offert une femme qui était mon opposée. Mais ça n'a pas marché. L'amour est une alchimie dont personne n'a le secret. Surtout pas les scientifiques.
  22. Je cherche un hangar à vendre pour entreposer mes râteaux.
  23. Je ne suis pas d'une nature jalouse. Mais je m'abandonne parfois à convoiter le bien d'autrui.
  24. Alerte !!! Réveille-toi !!! Ta libido est en train de foutre le camp !
  25. La vertu est surtout faite d'inhibitions. Il faut inhiber le singe qui est en nous. Et pour cela, le singe a besoin de contraintes et de discipline. L'exemple que vous citez n'est pas le premier exemple d'enfants sauvages. Moi, adulte, si je me retrouvais dans un contexte de collapsologie, je pense que je conserverais mes inhibitions judéo-chrétiennes. Mon estomac, mon sexe, ma haine, ne sont pas plus forts que mes valeurs. Au pire, je me suiciderais lâchement. Evidemment, je n'en ai aucune certitude. Je suis un enfant gâté comme tous les français, et je n'ai jamais connu la faim.
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