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sovenka

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Tout ce qui a été posté par sovenka

  1. Comparer les yeux des houris- ces vierges du paradis dans l'islam- à des blancs d'œuf préservés par leur coquille, c'est très poétique : le blanc d'œuf est la métaphore du blanc d'un œil qui n'a jamais vu un sexe de près en quelque sorte. Très poétique mais je n'aime pas, ça ne me plait pas. Pour moi la pureté c'est autre chose que la chasteté. Une prostituée peut avoir un cœur pur qu'elle protègera tant qu'elle peut dans la noirceur de son existence, une femme dite chaste peut abriter dans son cœur ce que l'humanité produit de plus répugnant. De toute façon ces houris sont un peu comme des robots : elles sont programmées pour ne se donner qu'à l'élu et le combler de plaisir, elles ont un physique parfait, mais ne pensent pas, n'ont pas de volonté, de caractère, on peut même dire qu'elles sont incapables d'aimer. Quel mépris de la femme de concevoir un paradis ainsi.
  2. L'équivalent du terme chas existe dans toutes les langues des peuples qui utilisent des aiguilles à coudre, c'est l'étymologie du mot en français qui n'est pas déterminée. Chasteté comme origine du mot chas est une éventualité reconnue parmi d'autres comme chasse, le latin cavum (trou, cavité) etc mais pas certifiée. Le latin cavum me paraît une meilleure hypothèse que chasteté.
  3. A un moment donné, il faut songer à sociabiliser l'enfant. Même aux femmes qui ne travaillent pas les pédiatres recommandent la halte garderie pour que le bébé s'habitue aux autres. Puis tu sais les femmes qui travaillent ont-elles toujours le choix ? De nos jours une deuxième paye n'est pas de trop. Mais je suis d'accord avec toi qu'il faut passer beaucoup de temps avec ses enfants, que c'est bien quand un des deux parents restent avec eux pendant que l'autre bosse. Pas forcément la mère, le père ou quelqu'un d'autre de la famille (grands-parents, sœurs, tantes) peuvent le faire, en plus cela resserre leurs liens avec les enfants. De toute façon il faut surveiller ses enfants comme le lait sur le feu, mais ne pas les garder sous cloche non plus. Des temps en crèche, halte garderie, centres aérés, leurs font du bien.
  4. Juste des compliments, qu'est-ce que tu vas imaginer ? What did you expect comme dit la pub.
  5. J'aime qu'il soit gentil avec moi, salaud avec les autres. Non, je rigole : je préfère les gentils, j'ai toujours préféré les gentils mais à la condition que ce soit sincère. Parce qu'on pourrait vous en citer des gentil de façade, costume impeccable et tout puis qui trompent leur femme, sont des porcs finis au travail.
  6. Encore merci pour ces réponses. Cela m'aide à surmonter mes réticences et me remet les idées en place.
  7. Le chas c'est le trou de l'aiguille à coudre par où on fait passer le fil. Etymologie indéfinie.
  8. Un énième exemple de suicide qui ne me paraît pas lâche : le suicide pour préserver les autres. Quand une personne sent qu'elle est devenue une charge trop lourde pour son entourage (du fait de ses incapacités notamment) et qu'elle se donne la mort en laissant une lettre pour expliquer son désir de préserver le bien-être des autres. Chez certains peuples du Grand Nord canadien la coutume voulait -parait-il- que les plus vieux aillent mourir sur la banquise loin du regard de leur famille parce qu'une personne qui ne peut plus chasser, plus rien faire, représente une charge pour ceux qui doivent prendre des risques pour sa survie dans un environnement aussi hostile.
  9. Moi je suis venue chez eux en me disant "tu mets ton gros orteil dans l'eau pour prendre la température, si c'est bon tu plonges, si c'est froid tu fais demi-tour". Donc j'ai senti (enfin je l'ai ressenti comme ça) qu'on n'avait pas d'atomes crochus mais je ne les aime pas parce que je les sens frisquets à mon égard depuis, j'en ai déduis qu'ils ne m'aimaient pas ou ne m'appréciaient pas du moins.
  10. Faut avouer aussi que tu attaques avec "moi je romprais" et tu termines par "tu m'as l'air d'une sacrée casse couille". Qui te dit que mon conjoint me considère ainsi ? Qui te dit que tous les hommes recherchent des femmes qui sont l'inverse de ce que je suis ?
  11. Cela me fait penser que pour être vraiment au top il faut vivre au jour le jour et être heureux de ce qu'on possède au moment présent. Or nous vivons dans une société qui nous pousse à être ambitieux : chaque jour on nous renvoie en pleine figure que ce sont les réussites -professionnelles en l'occurrence, comme si toutes les autres en dépendaient- qui apportent le bonheur. Du coup les individus se lancent dans la course à la réussite et négligent l'instant présent. Et d'instant présent en instant présent manqué on finit par se faire du mal.
  12. Parce que tu as des goûts communs. Mon conjoint ce qu'il trouverait casse-couille comme tu dis c'est plutôt les femmes qui préparent presque tous les jours des pâtes collées avec une tranche de jambon parce qu'elles ont la flemme de faire à boucher, qui négligent leur corps, qui jurent comme des charretiers, qui ne s'intéressent qu'à des émissions genre "les Marseillais vs le reste du monde" et critiquent pratiquement tout avec des phrases gouailleuses. Excuse-moi mais quand j'entends une femme répéter à outrance qu'elle s'en bat les couilles, ça me saoule : j'ai juste envie de lui faire remarquer qu'elle n'en a que quand on lui en prête. Il plaint ses copains de devoir subir ça mais puisque c'est leur choix, il les respecte tel qu'ils sont en souvenir de leur jeunesse. Je pense que moi aussi je te trouverais ennuyeux Amaury du Petit Pont, car nous n'avons sans doute pas les mêmes valeurs.
  13. Que le beaufs ne soient pas vraiment méchants je n'en mettrais pas ma main au feu. D'expérience je sais combien ils peuvent être d'autant plus méchants qu'ils sont vulgaires, se livrer à des crasses pas possibles, d'une félonie sans nom, juste par jalousie envers un copain ou un voisin qui réussit mieux qu'eux dans sa vie alors qu'il était parti du même point.
  14. Après avoir médité sur cette question, j'en suis arrivée à la conclusion que le suicide se passe en général de courage ou de lâcheté, qu'il est commis dans un certain état d'esprit allant au-delà de ça. Je pense que la plupart des gens qui se suicident le font dans un état d'abattement qui les dépasse. Il faut prendre aussi le suicide au cas par cas : certains vont le faire dans un accès de ce qu'ils estiment être un acte courageux pour une cause qui leur est sacrée (exemple les kamikazes), d'autres vont le faire parce qu'au pied du mur en quelque sorte : une maladie incurable qui les fait beaucoup souffrir et va les tuer de toute façon, l'imminence d'un danger dont ils se doutent qu'ils ne réchapperont pas et qui les fera plus souffrir que s'ils se donnent eux-mêmes la mort (par exemple quand quelqu'un est cerné par le feu dans un incendie). Dans ces derniers cas peut-on parler de lâcheté ? Ce serait plutôt du bon sens. Quant aux gens qui le font par lâcheté, ça se voit quand par exemple quelqu'un a commis un crime très grave et qu'il se donne la mort pour échapper à un procès où sa culpabilité sera établie et durant lequel tout un monde le montrera du doigt.
  15. Je leur ai pas dit que c'était grave qu'ils braillent sur les 80, je leur ai répondu que moi ça ne me dérangeait pas et que ça ne changerait rien pour ma conduite sur la route.
  16. Non je ne suis pas slave mais j'adore ces langues que je trouve très belles et très agréables à entendre. Par contre ça : que j'ai l'air slave, on me le dit souvent, le gens me demandent souvent si je suis d'origine russe (j'ai le type et sans doute le caractère aussi). Tout d'abord sur le fait que tu ne comprennes pas le but de ce sujet, c'est bien ça ? C'est simple : je suis un peu perdue, j'ai besoin d'en parler pour calmer mon angoisse (et un peu ma jalousie aussi, il faut bien l'avouer). Je ne me posais pas la question de savoir si on allait être d'accord ou pas avec moi mais prendre connaissance de différents avis par rapport à ça. J'ai été servie : c'est parti au quart de tour ! Je regrette juste de n'avoir pas eu le récit des expériences de personnes qui auraient vécu la même situation mais les réponses me conviennent dans l'ensemble. Cela m'aide à la réflexion, à prendre du recul. Pour le reste je suis assez d'accord avec ce que tu dis (hormis pour la viande : on ne m'en fera plus remanger je pense). Je ne souhaite que du bien à mon conjoint : avec lui je suis la plus douce, ses copains ne peuvent peut-être pas en dire autant de leurs conjointes qui se donnent moi de mal pour leur faire plaisir (rien que culinairement, déjà). Mais rien ne m'empêche de me remettre en question et de concilier. J'ai inventé un rendez-vous au cas où ça ne collerait pas. On ne sait jamais quand on ne connaît pas les gens. Après j'aurais pu dire aussi que je me barrais plus tôt parce que je me faisais yech chez eux mais alors là ça aurait carrément mis le feu au poudre. C'était pas le but.
  17. Ah bon, c'était donc ça. Bon alors faut faire comme pour les films : "Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite" Bref s'il y en a dans le lot qui ne respectent pas les convictions de leurs invités, font des pâtes qui collent et qui ne se lavent pas les mains après avoir éternué dedans, qu'ils sachent que ce n'est surtout pas d'eux qu'il est question dans ce sujet. J'admets qu'un conjoint peut avoir aussi ses amis propres à côté, et reconnais avoir été un peu dans le procès d'intention mais je pense qu'ils en ont fait autant d'une certaine façon. De ma part c'était surtout l'angoisse de revivre certains moments du passé (les mauvais amis qui font foirer les couples des autres ou tentent de le faire par tous moyens). De leur part à eux peut-être la nostalgie de mon conjoint quand il était célibataire ? Si c'est ça je leur pardonne à la condition qu'ils ne cherchent pas à instaurer des embrouilles.
  18. Pas de laitage, pas de viande. Du poisson d'élevage dans le souci des mers qui se vident (ou le sont déjà des fois).
  19. J'ai pas dit que je l'isolerai non plus, mais ses potes m'ont inspiré de la méfiance. Encore une réponse misogyne du reste : des conjoints isolants ça existe aussi, c'est pas qu'un truc de bonne femme. Enfin arrivé à un certain point de son existence faut apprendre aussi à choisir entre ce qui est le plus important pour soi : les potes ou le/la conjoint-e. Moi j'ai fait mon choix et je peux t'assurer que mes ami-e-s sont secondaires dans ma vie, que mon couple est ce qui passe en premier. Question de maturité ! De même cela me touche quand des gens qui m'invitent se rappellent de mon régime spécial...
  20. C'est sûr que ma famille de départ ne m'a pas apporté de bon exemple, mais choisit-on sa famille ? Cela ne m'a pas empêché de refaire ma vie après et d'apprendre le savoir-vivre par mes propres moyens, mais comment témoigner du savoir-vivre à des gens qui n'en ont pas eux-mêmes ? Tu rejoins tous ceux qui s'obstinent à ne voir l'intolérance que de mon côté alors que je me suis retrouvée à la table de personnes qui savaient que j'étais végétarienne mais faisaient comme s'ils n'avaient rien entendu. Qu'aurais-tu fait toi si, par exemple, tu invitais un ami dont la femme était musulmane et qu'il t'avait prévenu qu'elle ne mangeait pas de porc ? Le jour de l'invitation tu aurais insisté pour qu'elle en bouffe ou tu aurais prévu un plat sans pour la bien recevoir chez toi ? Tu prétends que je fais des compromis, mais quel compromis j'ai fait ? Si tu as bien lu ce que j'écris j'ai précisé que moi je n'imposais pas mes ami-e-s à mon conjoint, que quand j'invitais je préparais des viandes pour la majorité qui en consomme, et même chez moi si je n'en consomme pas je ne fais pas la morale aux autres et leur en sers pour leur repas. Alors ? Tu prétends que je n'aurais pas eu la bienséance de dire la vérité aux autres, alors qu'au contraire j'ai expliqué que c'est justement ce que j'ai fait : quand je n'étais pas d'accord je ne leur cachais pas tout en leur disant poliment. Je n'allais quand même pas répondre amen à tout ce qu'ils disaient juste pour faire bien ? Tu en viens même à m'insulter gratuitement en me traitant de méprisable. A en juger ta réaction outrée dois-je comprendre que ta compagne doit accepter tes potes et que cela ne t'intéresse pas de savoir si ça lui convient ou non ? Si c'est le cas c'est toi qui es égoïste sans le savoir.
  21. Oui tu comprends : un mauvais souvenir qui m'a totalement rendue méfiante dès le départ vis-à-vis de ses amis. Après leur comportement n'a pas aidé à me mettre à l'aise.
  22. Je ne propose pas d'édulcorants et je maintiens ce que j'ai dit dans mon premier message. En fait je suis quelqu'un d'instinctif et je peux facilement éprouver de la répulsion pur quelqu'un que je ressens comme une menace. Mais ça je n'y peux pas grand chose, c'est viscéral. Merci C'est bien ce que je compte faire après réflexion : l'occasion où on je reverrai ces gens sera celle où je leur parlerai sans les agresser, mais pour poser les choses. Effectivement je suis végétarienne et ne partage pas toutes leurs opinions mais ils ne doivent pas s'arrêter à ça.
  23. C'est ce que j'ai fait : j'ai trié, ne prenant tout simplement pas de tranche de rôti. De leur part ce n'était franchement pas la peine d'en faire un plat, d'autant qu'ils étaient prévenus à l'instant même de leur invitation. En général je parviens à désamorcer une situation avec l'humour mais là, j'ai même pas tenté, les sentant tellement fermés à quelqu'un qui n'allait pas dans leur sens... et n'irait jamais.
  24. Une des meilleures réponses que j'ai reçu depuis l'ouverture de ce sujet, et je vais m'en tenir là. Merci à toutes les personnes qui ont pris le temps de me répondre et m'ont conseillée (si je n'ai pas répondu à tous les messages cela ne signifie pas que je n'en ai pas pris bonne note).
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