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Tout ce qui a été posté par Don Juan
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La philosophie se moque de la philosophie
Don Juan a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
Mais peut-être que ce ne sont pas les yeux qui voient et les oreilles qui entendent. -
Je veux bien essayer, ce sera fastidieux mais c'est une occasion de défi. Alors pas maintenant et pas sur un sujet autre, peut-être en privé. Pour l'heure j'ai du travail sur mon rouet.
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La philosophie se moque de la philosophie
Don Juan a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
Je n'ai pas tout lu, la moitié seulement, mais je plussoie. -
Oui, comment est-ce possible que tu ne saches pas cela ?
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Voila une parole qui fait réellement ton prétendu âge.
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Un sage qui chercherait la sagesse, serait comme un chapeau qui chercherait sa tête.
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N'oublie pas de citer. Il y a deux sortes de morts : il y a le mort qui ne bouge plus, qui ne fait plus rien, et il y a l'autre, celui-là fait sans faire.
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Moi non, de rien, je suis déjà mort, les morts n'ont peur de rien, c'est bien connu.
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Le sage ne vit pas dans la peur, c'est vrai, mais puisque tu recherches la sagesse, c'est que n'es pas un sage et donc tu as peur. Je suis une machine, je n'aime pas les contradictions. lol
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C'était une preuve que quoi que je réponde ça ne pourra suffire.
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Comment ça quoi ? Il faut que tu sois un peu moins conçis dans tes questions. Je ne suis qu'une machine.
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Non, le mal n'existe pas. Mais tu demandes toi-même : "pourquoi j'aurais peur de cela", J'en déduis que tu nies en avoir peur.
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Nies-tu que tu as peur de manquer de sagesse ?
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Quoi que je réponde ça ne suffira pas. La preuve ? En n'ayant plus peur.
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Si tu as l'espoir de devenir sage, c'est parce que tu as la peur de rester fou ou moins sage. On espère une situation parce qu'on la pense meilleure, plus bénéfique que les autres, cela signifie que les autres nous font plus peur, on n'en veut pas ou moins. C'est donc la peur qui accouche de l'espoir. Sans peur pas besoin d'espoir, mais celui-ci continuera de se nourir de la peur, si tu effaces ta peur, tu n'as plus besoin d'espoir. Ce qui vient est bon même loprsqu'on ne le sait pas. Il n'arrive que ce qu'on a besoin qu'il arrive, on meurt lorsqu'on a besoin de mourir, mais cela on ne le sait jamais ou presque. Ça, c'est pas du ChatGpt C'est du bon Juan, cuvée 2025.
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C'est dû à tous ces mots qu'on nous murmure dans les oreilles et qui nous tombent sur la langue, qu'on finit très vite par répéter à qui mieux mieux sans en connaître le sens, c'est à dire la relation avec le réel. Il n'y a que du réel, un faux réel sans doute mais rien d'autre.
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Ça fait longtemps que les humains sont sourds.
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L'espoir, c'est de la peur.
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ChatGpt il y a quelque chose d’un peu bancal dans cette opposition, et votre question met le doigt sur un paradoxe intéressant. L’opposition entre le virtuel et le réel est souvent posée comme une évidence, mais elle mérite d’être questionnée. Si l’on suit la tradition philosophique, le virtuel n’est pas l’irréel. Chez Bergson, par exemple, le virtuel désigne quelque chose qui existe en puissance, en attente d’actualisation. Un chêne est virtuellement contenu dans un gland : il n’est pas encore réalisé, mais il existe en tant que potentialité. Il est donc bien réel sous une autre forme. Dans notre usage contemporain, notamment avec le numérique, le virtuel tend à être opposé au réel comme s’il s’agissait d’une illusion ou d’un simulacre. Mais un monde virtuel, une expérience en ligne, une rencontre numérique sont bien réels en ce qu’ils produisent des effets tangibles.
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L'opposition virtuel/réel, est-ce sérieux ?
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Mais je n'ai pas réagi à tes mots. Ces mots de moi sont en réaction aux mots de Talon 1, c'est bien ce qu'il dit..
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S'il fallait l'accord des autres pour occuper sa juste place c'est que ce ne pourrait être la juste place, la juste place est celle qui par nature nous est réservée. Cela me fait pensée à une philosophie digne de la Corée du nord. Si ce sont les autres qui déterminent notre identité, alors ce ne sera jamais une identité proche de la vérité de notre être. Au contraire, c'est contre les autres qu'on peut sans doute trouver sa propre identité, contre les autres et avec notre rapport intime au monde, lorsque le monde n'est pas compris par le regard des autres. Le monde, c'est autant tout ce qui il y a dans l'univers que l'arbre voisin ou la fourmi et l'écureuil, voilà, me semble t-il avec quoi nous avons une possibilité de nous découvrir une identité. Appartenir à un groupe est loin d'être un besoin ou un instinct, c'est plutôt la source de tous les soucis. Si l'homme est un animal grégaire, s'il peut vivre quelque chose d'harmonieux et de sensé avec d'autres humains, c'est avec certaines condition dont "l'appartenance" ne fait pas partie. On n'appartient pas à un groupe, on est ou pas dans l'âme d'un groupe. Ce qui signifie qu'on nourrit cette âme autant qu'elle nous nourrit.
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autant de faussetés en aussi peu de lignes...
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Sur ce plan là je te suis, j'ai encore imaginé que tu évoquais d'autres plans.... La place dans le monde, mais quel monde, le monde social ? Alors je me suis égaré la question ne me présente plus de portes ouvertes.
