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Tout ce qui a été posté par Don Juan
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La non-violence peut-elle être criminelle ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Philosophie
Si vous voulez, pour moi, il y a abus de langage et de sens. Définissez l'acte criminel. Définissez les critères qui font passer une négligence dans la colonne : crimes. je vous écoute. -
La non-violence peut-elle être criminelle ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Philosophie
On dit à peu près tout et son contraire. Une négligence est donc criminelle, et pourquoi pas une erreur aussi, une faiblesse, un défaut, tout sera donc criminel si vous voulez. Pour moi, derrière ou dessous un acte criminel, il y a une intention criminelle. Une négligence est une négligence, si l'on commence par confondre tous les sens entre eux, je vais me perdre. Est-ce que ce sera criminel ? -
La non-violence peut-elle être criminelle ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Philosophie
Je ne pense pas que ce soit une bonne définition de l'acte criminel, qui je pense, est un "faire" et non un "ne pas faire". Mais cela n’exclut pas en effet de tenir obligé de rendre compte à celui qui s'abstient comme à celui qui agit. Les deux options pouvant présenter des cas devant une morale sociétale comme devant un droit pénal. -
La non-violence peut-elle être criminelle ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Philosophie
Si pour secourir la "veuve et l'orphelin" agressés et menacés , je n'ai pas d'autre choix que de saisir mon épée et pourfendre les agresseurs lorsqu’ils ne veulent prendre la fuite, que dois-je faire ? Dois-je trouver des arguments les plus "valables" pour ne pas me trouver dans une situation de meurtrier moi-même ? Dois-je penser, par exemple, que rien ne peut justifier de donner la mort pour empêcher une autre mort ? Dois-je considérer que je ne peux être ni l'arbitre ni un juge en cette occasion . Dois-je obéir à mes ressentiments, mais lesquels ? Ceux qui, peut-être, m'inclineront à prendre la fuite moi-même pour ne pas risquer d'écrire mon nom sur la liste des victimes ? Ou ceux qui m'interdiront de passer mon chemin en me disant que cette affaire ne me concerne pas, que je ne dois pas me mêler des affaires des autres, que je ne suis pas un super héro ? User de violence, c'est une question de regard, si je regarde à gauche, de nombreuses raisons, de nombreuses justifications seront à mes côtés pour me souffler dans les voiles : l'énergie et le courage, la force et le droit, la raison et la justice, l'honneur et le sens des responsabilités, l'empathie et l'éthique, tout cela m'ordonnera d'agir, et le monde avec moi criera OLÉ ! Je me défendrais, rendrais coups pour coups, et le double de coups sans doute, quand on aime on ne compte plus, je me défendrais comme je défendrais tout autre dans un rôle de victime. Mais si je regarde à droite, j'entendrais d'autres arguments. Ceux-là me diront que répondre à la violence par la violence ne peut pas être une totale solution, que c’en sera peut-être une là, ici et maintenant, mais que mon choix sèmera encore de la violence, que je ne peux pas arrêter le champ de la violence, de toutes les violences humaines en faisant barrage de mon bouclier et de mon épée. Ils me diront que la violence de tout un chacun est sœur de la mienne, et que si je sais la cacher le plus souvent au fond de moi, je continue à la nourrir par ma démarche, mes pensées, mes choix, mes croyances. Que si je veux espérer produire un acte réellement pacifiste, un acte qui ait des effets sur le long terme, sur moi et sur les autres, je dois laisser la bête mourir de faim, ne plus l'entretenir. -
Je n'ai pas lu tout le reste, je me suis arrêté à ces mots, chaque jour suffit sa peine. Là, vous m'épatez tellement que je me demande comment l'entendre.
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Si proches, et pourtant si éloignés.
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Si donc les conditions sont les mêmes, les centimètres ont mêmes dimensions, les secondes, même durée, et cela suffira à nous accorder l'objectivité. Une objectivité qui sera le produit d'une démarche de raison, elle-même basée sur des informations collectée par nos sens, j'ai entendu dire que la matière adoptait des comportements différents selon la présence d'un témoin ou non, peut-être aussi selon la nature d'un regard, dans ce cas, l'objectivité serait-elle encore possible ?
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Mais, si le mètre n'a pas même valeur qu'un autre mètre parce que les conditions sont différentes, peut-on penser que l'objectivité soit possible ?
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Merci, et je peux être d'accord avec cette définition, le problème ne sera pas la définition, si le mètre peut ne pas être égal à lui même selon les conditions. Pensez-vous que le mètre, le gramme, le centilitre,etc, demeurent ce qu'ils sont dans toutes les conditions ?
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Vous n'avez pas été désagréable, je vous suis depuis assez longtemps pour ne pas douter de votre courtoisie, mais il vient un moment où les quiproquos s'empilent et ça en devient trop fastidieux pour moi, ce n'est que partie remise, de toutes façons, depuis plus de quinze ans ce sont toujours les mêmes sujets qui reviennent. À plus. Il en manque au moins un, ça j'en suis sûr, merci toutefois.
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Mon cher D.U. J'ai peur que vous ne compreniez pas de quoi je parle lorsque je dis : Amour. L'amour dont je parle n'est pas sentiment, n'est pas ressentiment, ne se trouve pas sur les sites de rencontre, n'a rien à voir avec le sexe, et il est rare qu'on le croise sur les trottoirs des avenues des cités. Sujet clos pour ce qui me concerne.
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Une idéologie, c'est rien. C'est de l’imagination, une idée qui fait du tapage. Dans mon univers, une idée, qu'elle fasse consensus ou non, qu'elle soit silencieuse ou non, c'est du vent. Vous n'êtes pas tenu de suivre ou de comprendre. je le dis comme un partage. L'amour n'est pas une idéologie, que vous mettiez l'amour dans le rang des idéologies me chagrine et m'inquiète un peu.
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Vous m'expliquerez comment vous faites pour partager personnellement la vitesse de la lumière. Et pour finir, songez, que le fait d'être un ou plusieurs à voir un phénomène ne garantit aucune objectivité. De plus, nous ne voyons jamais la "chose" de la même façon qu'un autre. L'objectivité, un os à ronger. Une sorte de nouveau dieu.
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Vous savez, lorsque vous montez un escalier, il faut croire en la présence de la marche suivante à chaque levée du pied. Oui bien sûr pour, ce que vous dites en fin de texte, pour parler d'une expérience, il est nécessaire que mes propres filtres, ceux de mon conscient interviennent, sinon il est impossible de prononcer la moindre lettre, la moindre image ne peut s'éclairer dans l'esprit.
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Oui, mais je ne crois pas en une réalité ni en une vérité, mon vécu intérieur et ce que je peux en faire, en terme de compréhension, d'interprétation ou d'analyse est tout ce qui est à moi, ça m'est personnel et ça n'a pas beaucoup de valeur, juste quelques utilités au sens pratique de ce terme, parce que cela peut apporter une aide dans les moments de la vie quotidienne, rien de plus, pas de quoi en faire une philosophie, une idéologie; ou pire, une religion.
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Ma définition du mot croyance n'est pas la même que la vôtre apparemment. Alors essayez de comprendre ceci : Si je crois en quelque chose que je n'ai pas expérimenté, c'est une croyance, je n'ai pas expérimenté Dieu, alors je ne peux y croire. Si je crois en ce que mes sens me disent lors d'une expérience, cela s'appelle une interprétation, même si je sais que cette interprétation ne peut être le reflet de la vérité, même si je sais, que demain, cette interprétation ne tiendra pas face à de nouvelles connaissances offertes par de nouvelles expériences, la science ne fait pas autrement, je peux donc appeler cette interprétation une croyance. Si je fais l'expérience d'une conversation avec un arbre, je dirais que je crois que l'arbre peut me parler et que je peux l'entendre. Il n'y a rien d'autre à faire. Ce n'est pas réellement une croyance puisqu'il faudrait que j'y crois sans expérience pour en être une. Enfin, Comme je le disais plus haut, croire et l'utilisation que je fais de croire n'est pas une des plus courantes, je n'attache que très peu d’importance à ce que je dois croire ou non, la seule chose qui compte, c'est que je puisse être au cœur de l'expérience. Les résultats, les définitions, les résumés, les appellations, les dictionnaires et autres encyclopédies n'ont pas d'intérêt profond pour moi. Non bien sûr je ne parle pas de ma conscience qui est un autre sujet, je parle bien de la conscience universelle.
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Vous demanderiez à Jeanne d'Arc par quelle oreille elle entendait ses voix ? Il y a une expression connue pour vous répondre, les chamans appellent cela l'acte de voir, mais il ne s'agit pas de la vue. Cela signifie que par la conscience, on sait intérieurement, on entend intérieurement, on voit intérieurement, de quel sens s'agit-il pour vous ? Bien sûr que non, l'inconscient n'est pas exclu, aucune partie de nous est exclue, nous baignons dans la conscience, celle dont je parle n'est pas en vous elle est partout et vous traverse. vous avez raison dans un sens que la conscience n'étant pas le conscient, ce n'est pas vraiment le sujet. Vous parlez d'une conscience qui se produit dans notre cerveau, et je parle d'une conscience qui est notre habitat et notre âme en même temps.
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Et oui, tout le monde pense comme vous. Nous ne parlons pas de la même chose. Les deux phénomènes existent bien. Mais ce n'est pas le même sujet.
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Les sens, tous les sens, sont stimulés par la conscience, ils sont des filtres. Je pense que certains sens sont "au service" d'une partie de notre cerveau, ils sont "gouvernés" par le conscient, parce que c'est le conscient qui prend en charge les applications utiles à notre survie. Si donc nous voulons considérer comme une éventualité qu'il y a de nombreux sens qui n'ont ni appellation ni existence réelle d'un point de vue scientifique, ce serait donc par ces sens là qu'il nous faudrait percevoir, mais en fait cette proposition ne peut pas convenir, parce que je pense que c'est la conscience qui engendre la perception, et à ce niveau là, parler de sens reviendrait à parler de fenêtres d'une maison qui ne changeraient rien à l'éclairage intérieur, qu'elles soient ouvertes ou fermées, parce que l'éclairage ne viendrait pas de dehors mais de dedans. Comme je n'aime pas les interprétations, j'ai tendance à exprimer que c'est avec la totalité de notre corps que nous pouvons percevoir au-delà des bandes "ordinaires", le terme n'est pas péjoratif, ordinaires dans le sens courants, habituels, etc. Quant à la question sur la conscience, j'ai exprimé que je ne voulais pas m'étendre, j'ai dit ce que je croyais utile sur ce sujet, je l'ai mis en gras plus haut et si ça ne résonne pas j'en resterais là.
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À partir du moment où l'on peut capter des informations, effectivement elles peuvent être utilisées à bon escient comme à mauvais, sur ce point je suis d'accord avec vous. Mais sur ce qui est gras dans votre propos, je ne suis pas d'accord. Bien entendu qu'il y aura, et c'est souhaitable, une intellectualisation de ses sensations éprouvées, mais l'empathie n'est pas une action intellectuelle. Le nourrisson vous regarde et une traduction de vos micro expressions se fait instinctivement, ce n'est pas lui, en tant que petite personne qui fait une interprétation, c'est son cerveau qui décode les signaux, et le sujet en qui ça ne se fait pas correctement peut souffrir de troubles de la communication.
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Ben non puisque je ne crois pas et puisque c'est pour le moment mon expérience qui montre notre idiotie. Peut-être seras-tu là comme objet d'expérience et pour aider à former une nouvelle représentation comme celle-ci : Tous les hommes ne sont pas des idiots. J'aime bien être surpris.
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Bon sang, combien de sens peut-on donner à ce mot ? Lorsque tu vis une expérience, tu fais une interprétation, puis tu vis une autre expérience, et tu te rends compte que ta première interprétation n'était pas assez satisfaisante, à la troisième expérience tu comprends qu'aucune interprétation ne sera satisfaisante, mais tu conserves un petit bout de temps ta dernière interprétation, en attendant de pouvoir en reformer une nouvelle qui sera satisfaisante un petit bout de temps. Tu n'as pas le choix, parce que tu as besoin de cette interprétation, parce que toute interprétation te permet de vivre jusqu'au jour suivant, et parce que la vie ne peut pas continuer si tu cesses de faire des interprétations. Voila en quoi je crois, en quelque chose qui est éphémère en mon esprit. Je ne crois en rien de durable, parce que je pense que je suis un idiot, que nous sommes tous des idiots, comment et pourquoi m'encombrerai-je de croyances qui sont des productions de mon cerveau idiot ? Le cerveau qui pense est un idiot et ne peux pas être autre chose, mais le cerveau ne fait pas que produire des idées, il communique, il apprend, il voit, il est en intelligence avec le monde qui m'entoure, avec le monde qui entoure l'idiot que je suis. Donc je ne peux croire en rien, cela ne signifie pas qu'il n'y a rien, cela signifie que mon cerveau idiot sait que c'est une perte de temps et d'énergie que de construire des "croire". Je ne crois en rien, alors je fais l'effort de "devoir croire", afin de pouvoir utiliser les objets et le temps qui semblent m'appartenir. Mais un "devoir croire" n'est pas une idée, ni une représentation sur laquelle on peut construire sa vie à la semaine, à l'année, le "devoir croire" est comme une chaise imaginaire, sur laquelle on peut s'asseoir un instant, juste l'instant qu'un imaginaire permet, ensuite, si tu ne t'es pas levé de cette chaise, tu te retrouves le cul parterre. Ainsi , je ne crois en rien, et tout est possible, mais pour un instant, la cuillère existe ou n'existe pas, le monde est d'un mystère insondable, je peux le sentir, le vivre, quelques parcelles d'instant, mais je ne peux pas le comprendre, le penser, le définir, le nommer. Ainsi, je n'appelle jamais les plantes par leur nom, et je ne regarde jamais dans un livre le nom que la science leur attribue, cela m'inclinerait à croire, à penser la plante, mais je veux la vivre, lui parler et l'écouter, Pour cela, mon cerveau ne veut pas croire. Tout est possible.
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Prenons exemple sur notre capacité de perception auditive : notre oreille humaine entend des fréquences comprises entre 20 Hz pour les plus graves et 20 000 Hz pour les plus aiguës. c'est une bande d'émanation pour le son propre à l'homme, le chien aura la sienne, etc etc. Ce sera la même chose pour la vue, etc. Nous émettons, nous percevons à l'intérieur d'une bande d'émanation, nous ne pouvons pas percevoir ce qui "circule" (c'est une image), à l'intérieur des bandes non humaines, excepté dans deux cas, dans l’espace de chevauchement et lorsque notre état de conscience est modifié, soit par substance ou choc, soit par les effets d'un entraînement et de techniques.
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Je vis au milieu des plantes depuis plus de 40 ans, je les observe, les caresse, leur joue de la musique, les soigne, leur parle, je les consomme aussi, il faut bien, et je leur parle. Je vois que ce qu'elles font est proche de ce que je fais, qu'elles voient, qu'elle reconnaissent qui s'assoit auprès d'elles, je les entends murmurer, elles réagissent, construisent, s'adaptent, changent d'avis", ont des états d'âmes, interagissent, chassent, bluffent, etc etc, tout cela et le reste, rien de moins que ce que jais moi-même, j'en déduis donc qu'elles ont accès à la conscience selon leur bande d'émanations, les bandes se chevauchent toujours un peu, c'est par ce chevauchement que la communication se fait. Ola ! Comme vous allez vite à juger les gens sur quelques mots, première erreur de déduction : je ne crois pas au hasard. Seconde erreur, je n'ai pas de croyance, je suis peut être seul dans ce cas.
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Mais ce n'était pas du sarcasme, j'étais sérieux, je ne doute pas que les plantes aient de la conscience.
