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Naluue

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Tout ce qui a été posté par Naluue

  1. Naluue

    Traitement médecin généraliste

    Merci beaucoup pour vos réponses !! Je pensais entendre l'inverse ! Je suis ravie Je prendrai rdv avec mon généraliste pour confirmer tout ça.
  2. Bonjour, Question, mon psychiatre est parti en congés pour 6 mois. En attendant je dois voir un psychiatre qui ne m'apporte rien de spécial si ce n'est mon ordonnance, et de supers honoraires ! En attendant que mon psychiatre habituel revienne, est ce que je peux me tourner vers un médecin généraliste (avec bien sûr la lettre qu'a fait mon psy à l'attention de ses confrères), pour obtenir mon traitement, peu commun et assez conséquent. Merci
  3. Bonjour, Je me demande si parfois il pense à nous. Moi je pense à nous un peu, tous les jours, ou presque. Bientôt 3 ans. Bon, on a bu un café cet été quand il est descendu. Il était content que j'aille bien, et réciproquement. C'était rigolo. A ce moment j'étais dans une toute fraîche relation, je lui ai dit que je ne pensais jamais aimer à nouveau. Bon, trois mois plus tard, célibataire, je réalise que j'aurais mieux fait de tenir ma langue. Ca viendra. Enfin bon Bonne journée
  4. Naluue

    Poupée fumeuse de tabac

    J'avoue que j'aurais espéré que l'on vienne faire vivre ce poste, je retente ?
  5. Un jour, les jouets ne sont plus rien. La poupée que tu habillais mal t’a arraché les yeux, craché au visage, bien fait. Les jolis animaux en bois te méprisent du fond de la boîte, la boîte de l’oublie. Une punition pire que la mort. Là-bas, tous inertes, leurs yeux n’ont de cesse de fixer le même point creux. Mes jouets comme dans une transe hypnotique, drogués, attendant que le temps passe, leur potentiel étouffé dans une et seule boîte à chaussure. Tout comme on enferme une poupée vivante, j’enferme dans ce timide espace ce qu’il me reste de ces moments à moi. La poupée sortit un soir, du tiroir voisin, elle piqua une cigarette. Loin de lui en vouloir, j’aurais surtout aimé qu’elle m’invite à la rejoindre. Sûrement qu’elle me hait ; qu’est ce que j’y peux ? Je lui dis : « - Alors, ça fait quoi d’être une splendeur que l’on chérit puis… t’es là toute décoiffée, l’œil gauche fatigué, même plus aligné ! - Et toi tu t’es vu, la seule différence c’est qu’on t’a pas laissé dans une boîte, quoi que… ton studio douteux... Elle souffla la fumer de sa bouche effacée comme on libère des secondes, elle dit, Attends un peu pour ton œil, il tombera bien assez tôt lui aussi. - Bah, je savais pas que t’avais du répondant. T’es pas censée être belle et muette ? - Faut croire qu’on a tous droit à une pause clope. - Hum. Ceci dit tu payes pas le loyer. A toutes les cigarettes que je fumes seules à ma fenêtre.
  6. Seriously, My love, At this point I could start writing a book about you. Or a diary, it's more like it. It feels like I can’t grieve, and, I’m not even sure I want to, because this is one of the last thing I’ve left from you. This is you I need, I need to talk to you cause I miss you but I know there’s no place left for me. And it’s okay, it was the point, right ? I really just wish you could know how I feel about you, just so that I can free myself from this huge secret. For five years I’ve been loving your body and soul, and for two years, I've been loving through your absence. All this time I’ve loved you badly, dangerously, fully, tenderly, but my love for you was never gone, and still, I wake up with it everyday. For me, our love story isn’t over, more like, it must not die. It might seem like it, but really, it would kill me if all of what we lived together was left behind, and since you deserve the happy ending, you deserve to move on and never look back for to long. I’ll get to cherish, which is as beautiful yet heartbreaking, than moving on. And everyone does anyway, move on. But I like to believe that I can protect what happened just like the most precious, delicate, delightful, splendid, sweet, pure painting on earth. Every little and huge things that made us, I can protect, I can remember, We won’t disappear, right? In every possible way, I’ll make our love story live for as long as I’ll live, by remembering, everything so that I can remember you. Us. Because H***, you’ll never stop being my love. One and only. And if I have to be the last person on earth to remember our connected young souls, then I will, with a smile, and some tears. I will love again, it is possible. But you will always be my roots, my family, the body for which my heart could learn how to beat for two if you needed it. And most of all, this world is fill with you, because I want it to be. How comme you're so far now? If only, If only, Someone online said “The what if will always haunts”, talking about people and their first/only love. It couldn't be more relatable. And I can never talk to you about how I feel. Because it belongs to the past and we have a good relationship now where I still got to see you when you come back in our town, once a year. It’s terrible because without excepting anything, I want you to know how strongly my love is rooted in my heart. I just want you to know. COMME SI JE POUVAIS T'OUBLIER, COMME SI JE VOULAIS T'OUBLIER. I. Love. You.
  7. Naluue

    Se moquer de tout

    Hum.. j'ai une bonne recette de brownie ça peut servir aussi Bien entendu, on ne change pas comme ça. On ne peut pas se moquer de tout comme par magie Et puis, ça n'est pas vraiment souhaitable. Tout est dans la mesure
  8. Naluue

    Se moquer de tout

    Bonjour, J'aimerais tellement n'en avoir plus rien à faire de tout. M'en ficher, m'en ficher tellement complétement. Ca m'éviterait toutes mes peines et toutes mes terreurs. Je veux me moquer de mon impact sur les autres. De mes compétences au travail, mes études. Du futur. De l'avis des gens. Des conséquences de mes actes. Je veux devenir un peu con, je veux perdre en sensibiliter, je ne veux voir que ce qui est donné de voir. Je veux faire ce que je veux et me confronter le moment donné à ce que ça causera. Je ne veux plus chercher des solutions à des problèmes qui n'existent pas. Je ne veux penser qu'à moi.
  9. Je comprends... Peut-être que j'ai tendance à fuir le trop simple, trop évident. Mais oui parfois il n'y a pas plus à trouver que ce qui nous est donné directement... En tout cas merci pour votre réponse Aah, non il l'a bien prononcé. Nous parlions au téléphone, par micro.
  10. Ce n'est pas méchant de ma part, j'écris comme ça, c'est ma façon d'expliquer les choses. C'est peut-être simple pour vous de résumer "il est immature", à mes yeux rien n'est jamais aussi simple. Je ne vous apprends rien. Et puis quand on a le nez dans la soupe, ça ne paraît pas si évident. Donc votre mépris me paraît illégitime et franchement pas agréable à recevoir, je ne vous ai rien fait. Ne venez pas me conseiller si mon histoire vous gonfle. Si je comprends ! Merci
  11. Bonjour, C'est une relation naissante. Nous avons des expériences de vie très différentes. Nous n'accordons pas la même place aux émotions. Notre conception de l'amour semble diverger aussi, quelque peu. Ces choses-là créent des conflits. Nous investissons néanmoins beaucoup dans le dialogue, mais ça ne compense que trop peu les tensions qui peuvent arriver régulièrement entre nous. A mon sens, les événements conflictuels ne sont pas anodins. Ce qu'il faut comprendre, c'est que je ne réagis pas tant par rapport à l'action en soi mais plutôt sur ce qu'elle implique dans la durée. Mon partenaire également se pose des questions, mais il ne semble pas voir notre différence, la mesurer ni l'inclure dans notre réflexion... Pourtant ce n'est pas négligeable, et il faut pouvoir envisager le pire. On se doit d'être heureux l'un et l'autre, s'il le faut hors de cette relation. J'ai besoin d'avis sur cette situation précise : Nous jouions à un jeu en ligne, bon enfant, sans prise de tête. C'est un fait, il est très premier degré dès qu'il s'agit de jeu, ce n'est pas vraiment amusant, il le reconnaît. Voilà que je fais une action dans le jeu qui n'a pas d'importance dans son déroulé, mais je ne fais pas ce qu'il faudrait faire (instructions non indiquées par ailleurs), une action vraiment sans conséquence. Il me dit alors d'un ton coupant et un brin agressif "mais t'es conne ou quoi ?!" Je lui réponds un peu interdite "pardon ?" Puis bien sûr je reste relativement muette, il sait qu'il a merdé et il essaye de parler d'autre chose. Je finis par me déconnecter en le prévenant. On s'appelle et on discute longtemps, sans vraiment de conclusion, après tout quoi, je ne vais pas le changer sur des choses qui lui sont réflexes, ni lui sur des choses qui relèvent de ma notion du respect. Ma question se porte sur ceci : à ce moment précis, certes son insulte me blesse, mais c'est davantage la réalisation que si ce genre d'attitude doit se répéter à chaque fois que cette situation apparaît je ne l'accepterais pas. Par ailleurs, il ne me viendrait pas à l'esprit de parler à quelqu'un de cette façon, d'autant plus à un proche, d'autant plus pour un jeu. En gros, ce n'est pas l'insulte mais l'acte et l'implication qui m'amène à penser à la rupture. Je sens qu'il ne perçoit pas la profondeur de ces choses là, bien que je les lui explique... Est ce que je suis trop radicale ? Dans nos sociétés contemporaines nous avons la possibilité du choix. Ce choix est une aubaine oui, mais implique une charge dans la décision et le doute. Personnellement j'ai connu l'amour inconditionnel, comme je le conçois et l'estime. Ma référence en amour est fiable et je sais ce qu'est l'amour, et ce qu'il n'est pas, du moins ce dont je ne veux pas. Toutefois, je sais aussi qu'aucune relation n'est identique, et qu'il me faut peut-être faire preuve de plus d'ouverture d'esprit. C'est difficile, je fais confiance à ma patience et ma capacité de jugement... Mais l'erreur est humaine, je ne suis sûre de rien. Ce qui m'inquiète dans le fond, c'est que nous devions autant nous traduire l'un à l'autre.
  12. Bouahaha, j'ai eu la notif de ton message et je savais que ça allait être sympa J'ai pas de jardin, ce sera dans un parc publique
  13. Je n'aime pas trop le terme hypersensible qui semble dissocier la sensibilité commune / la sensibilité exascerpée. J'aime penser qu'il y a seulement des degrés très variables de sensibilité, de nature acquise et innée. Mais la catégoriser me semble très limité. La sensibilté est humaine et propre à chacun. Même si on retrouve des tendances, elle n'est pas traçable et pour tout le monde elle sera différente pour toutes les raisons du monde. Bon, oui, y a des personnes relativement impassibles, et d'autres très émotives, le fait est que si le concept d'hypersensibilité a émergé et semble familier pour beaucoup de personne, c'est qu'en moyenne, c'est une émotion normal que l'on peut aujourd'hui s'accorder. Peut-être liée au stress au passage. J'aime pas trop qu'on en parle comme une anomalie ou un truc à part alors que ça semble bien devenir une normalité, probablement à juste titre ! Enfin voilà, ça me semble bien.
  14. Je n’aurais jamais cru te demander ça. Mais recommençons ! Laissons tout de côté pour nous retrouver, reprendre là où tout s’est arrêté. Inverser les éléments, traverser ce jour où le dernier baiser a été donné, pour s’attraper à pleine main. Si seulement je pouvais t’enlacer, avec la force d’une personne endeuillée à qui l’on accorde une dernière rencontre. Je te serrerais si fort à m’en rompre les muscles, je ferais fondre mes mains jointes dans ton dos pour qu’elles fusionnent et que plus jamais nous ne soyons séparés. Je pleurerais toutes les larmes de tous les méta-verses pour bénir ce moment où l’on nous a réunis ! Je crierais de joie, non, il n’y aura pas de joie, ce sera bouleversant d’euphorie !! Je hurlerais ma peine, je hurlerais comme si l’on me réveillait du plus innommable et insoutenable rêve où chaque bille dans mon cerveau explose dans un silence de mort puis un bruit sourd, sans cesse. Si souvent, encore et encore, à n’en plus finir, tu reviens dans mon esprit et j’ai l’impression que je vais mourir si tu ne me reviens pas. Comment j’arrive à vivre sans toi ? Ce n’est que l’ombre de ma vie, ce n’est que le reflet désastreux de ce qui aurait dû être notre vie. Une girafe sans cou, un poisson sans nageoires, un lion sans crinière. Ridicule à voir et pas crédible. Alors on peut recommencer ! Après tout, on s’aimait encore ! Et on l’avait envisagé ? Non ? Puis maintenant on s’aime encore, parce qu’on s’aimera toujours, même différemment ! On était malheureux, on ne savait pas quoi faire, c’était trop pour nous, on s’est laissés dépasser, mais on n’a jamais cessé de s’aimer pas même quand on y fut forcés. Tu étais tout, j’étais tout, nous avions tellement à vivre. Maintenant ça va mieux, pourquoi ne recommencerait-on pas ? Pourquoi a-t-il fallu que tu retrouves l’amour si vite et moi je reste plantée là à me maudire de ne pas avoir pu nous sauver ? Je me hais d’avoir détruit notre amour. JAMAIS, je sais JAMAIS, personne ne sera aimé par moi comme je t’ai aimé. Tu es partout, tu n’arrêteras jamais de l’être. Je t’aime, je t’aime. Je rêve du jour où tu reviendras par hasard, on boira un verre comme chaque année, nous serons libres, et on se regardera, et on comprendra que notre histoire peut reprendre là où elle s'est interrompue. Que nous sommes toujours faits l’un pour l’autre, que sans toi il n’y a rien, personne. Je t’aime. Bordel je t’aime. Je sais, je sais ! Je le jure, nous étions des âmes sœurs. Il n’aimait rien d’autre que l’endroit le plus chaud de mon cœur et moi l’endroit le plus intime de ses yeux. Oh je suis bien trop cartésienne et pourtant je le dis, ce sont nos esprits qui ont été amoureux, de la plante de nos pieds jusqu'aux cieux. Et désormais, et je l’admets, les yeux brûlants, nous sommes estropiés à jamais. Je l’espère, et j’en meurs, que tout ça n’appartienne qu’à moi. Je vais bien, je vis, mais j’attends que tu rentres à la maison. Ouvre la porte et oublie de fermer comme à ton habitude, ce n’est pas grave après tout, on ne va pas se disputer pour ça ! Ce n’est pas comme si on avait toute la vie. Adieu, mais parle-moi dès que tu peux.
  15. Naluue

    Pourquoi on tombe amoureux ?

    Un amour qui prit racine en 2019, j'écrivis alors ceci. Chantant petit cœur, de bonheur. Ô comme l’amour est tendre, dur à l’inquiétude, et pur dans nos yeux. Nous parlions, sous les arbres ou près du lac. Loin du futile enlacés, d’un commun accord, d'une évidence, pour encore avancer tout deux. Je souris de te gâter, tu m’embrasses avant de sourire ; je ris de tes âneries et tu ris de mes rires. Aimons nous puisque nous sommes si beaux d’être bien. Dans mes peurs tu me prends la main, me hisses à toi ; je n’oublies pas dans tes pleures de caresser tes larmes de la même main par laquelle tu me sauves. Ah ! comme je m’amuse d’être en colère contre toi, et comme tu me fais montrer les dents, plisser les yeux, à t’en moquer ; des rires enfantins qui montent ensemble, propulsés par leur bêtise, tourbillonnant l’un face à l’autre vers un ciel chaud, aujourd’hui. Perdus au centre de notre monde ou de la rue, dans une allée où tous passent et où nous restons sur le banc, à s’embrasser, à se moquer, à bien se détacher des corps autour. Qu’importe dans tous ces jours sinon la gratitude qui née pour nous, en moi. A l’amour authentique qui se construit aux rondes des aiguilles et aux ressentis partagés ; ciao à l’amour falsifié qui se détruit aux mêmes rondes car il se mure dans d’égocentriques devinettes.
  16. Cette section commentaire est remplie de sales cons ignorants. Bonne soirée dans vos petites têtes étriquées et bien installées. Le temps passe il paraît.
  17. le nihilisme ou l'absurdisme, je crois surtout que ça pique
  18. D'un point de vue légal il n'y a, en principe, pas de problème ; quoiqu'un enseignant... En revanche, à 15 ans je crois qu'on manque d'expérience pour réaliser l'impact ou les réels enjeux de cette relation. Donc je dirais, en parler très attentivement avec l'ado, essayer au max de bannir cette relation, parler également avec l'enseignant et voir si cela continu en cachette, si oui, porter plainte selon l'ampleur de la chose, ce n'est pas normal, je trouve ça particulièrement déplacé de la part d'un professeur.
  19. Un peu lourd ? Je fais comme tout le monde ici, je partage mon opinion, et vous faites de même. Désolée si je suis lourde, je ne prétends pas tout savoir non plus, loin très loin de là. Je crois qu'il m'en faut un peu plus pour être froissée. Ça ne m'a pas empêché de dormir !
  20. Il est vrai que je ne côtoie pas d'ados...
  21. C'est ce que je sous-entends quand je parle de "garder un œil sur ses proches". Je ne crois pas que cet âge soit plus propice à la connerie qu'un autre si les parents ont, dès la naissance, appris à l'enfant comment ne pas l'être. La seule chose propice à cet âge c'est le tourment lié à la compréhension de soi-même et de ce qui l'entoure.
  22. Je crois qu'on peut être con à tous les âges.
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