Aller au contenu

youghortasalem

Banni
  • Compteur de contenus

    733
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Points

    1,184 [ Donate ]

Tout ce qui a été posté par youghortasalem

  1. C’est faire sa promotion, qui est un mal, non le fait de le lire, en parler dans ce forum c’est faire sa promotion, est un mal, celui qui a posté ce topic est suspect ainsi que ceux qui l’ont accepté.
  2. Si vous avez, vous Chanou, décidé qu’ils font parti des torchons qui peut dire le contraire, Hitler ? c’est un enfant de cœur devant le grand Manitou-Chanou. Et dans le cas ou vous ne le savez pas ce sont les livres, ce sont les livres qui sont à la base de la seconde guerre mondiale.
  3. incroyable l'orgueil va un de ces jours vous tuer
  4. ce livre n’est pas ci innocent qu’on ne le laisse entendre, il contient toute une philosophie que certains partis en réalité rêvent d’adopter et ne dit-on pas que l’histoire se répète. En allant du retour à l’aristocratie, du culte de la personnalité, de la terreur à appliquer, des dénis de la démocratie, de la division de l’humanité suivant la race, du reniement de l’autre, de la paranoïa et le sentiment de la persécution, de la théorie du chaos de notre monde…des sujets qui sont toujours d’actualité dans certains milieux, qui quelques fois sont publiquement déclarés et les médias trouvent dans ce jeu malsain un filon à exploiter. Il faut vraiment faire attention l’histoire risque de se répète pas et faire sa promotion dans les médias c'est en quelque sorte remettre au gout du jour, ce que nous appelons un torchon et que d'autres trouvent que c'est une Bible ou un coran.
  5. tu crois en lui et tu l'insulte, quel courage
  6. « Les premiers temps de l’histoire des Arabes, écrit doctement l’Encyclopédie de l’Islam, sont encore très obscurs ; nous ne savons ni d’où ils viennent ni quelle fut leur existence primitive. » Une chose parait sûre pourtant, à l’auteur de l’article, c’est qu’ils étaient et sont des « sémites ». La grande explication lâchée vide de sens, qui ne figure ni dans le vocabulaire grec, ni dans la langue latine ? Ce qui en dit long. On ne la trouve nulle part avant la fin du XVIIIem siècle. C’est en effet l’érudit allemand A.L. Schlôzel qui a forgé l’adjectif «sémite » dans un ouvrage publié en 1781 et intitulé Répertoire de la littérature biblique et orientale ; comme si la littérature biblique n’était pas orientale ! Dés que vous voyez ce mot il faudrait se mettre en garde. L’imagination des philologues allemands est tellement féconde qu’ils ont réussi à tracer une double frontière ethnique et linguistique qui est celle d’Aryens et Sémites et bien que notre époque est sceptique et rationaliste, chacun de nous est resté confiné dans sa béatitude à entendre des contes pour enfants, le but est de se dissocier de l’autre. Dans l'état actuel de nos connaissances nous n’avons pas le droit d’avancer de tels concepts. Jamais personne, aucune culture ni société ne s’est encore réclamée du destin sémite ou aryen. Il faut que cela soit dit. Mais c’est ainsi et Erasme le précise « l’homme est ainsi fait que les fictions l’impressionnent plus que la vérité ». Einstein lui-même a abdiqué devant la théorie matérialiste, bien que ses calculs aient prouvé le contraire, comment aller à l’encontre de tout le monde, Les Arabes eux-mêmes, fascinés par ce qu’ils croyaient être l’infaillibilité universitaire de l’Occident, ont accepté de s’entendre définir par des observateurs étrangers ; ils ont gobé docilement les jugements téméraires des orientalistes. Mais pourquoi il n’existe pas d’occidentaliste dans les pays orientaux ? Ernest Renan dans « l’histoire des langues sémitiques » dit que « par une grâce particulière » Aryens et Sémites n’ont jamais connu « l’état sauvage » et se sont trouvés d’emblée portés au plus haut niveau de la culture ? Telle Minerve sortie tout armée du cerveau de Jupiter. Selon Flavius Josèphe, si souvent cité par vos exégètes, ni les Syriens ni les Egyptiens ni les Libanais ne sont des Sémites, ni les juifs éthiopiens. Mais les Perses le sont. Nos érudits précisent, de leur côté, que les Perses sont des Aryens qui venaient d’Asie et ont envahi le plateau iranien et le nord de l’Inde vers l’an 3000 av. J.-C. Le malheur est qu’il existe une version selon laquelle les Sémites aussi étaient originaires d’Asie. En tous cas les seules inscriptions découvertes en pays mède et perse, terre sacrée de l’aryanisme, sont du cunéiforme, de l’égyptien ou de l’araméen, trois langues dites sémitiques. Voyons ce que des ouvrages publiés sous le patronage de la Sorbonne, du Collège de France et de l’Ecole Biblique de Jérusalem disent: « il y a d’assez fortes chances pour que... tout se passe comme si... ; nous avons choisi parmi les hypothèses celle qui nous a paru la plus valable et la plus conforme…; le texte aurait été transcrit à partir d’un original hébraïque... introuvable. » pourtant le juge a pris sa décision sans le témoin ...introuvable. Le propre de tous ces experts est de n’être d’accord à peu près sur rien ; sauf sur le terme « Sémite » mais nullement sur son contenu. Faire appel à un héros mythique, imaginaire et parler de la réalité de ce peuple dont la permanence sociologique, culturelle et linguistique donne vie et équilibre à la Méditerranée depuis plusieurs millénaires est le choix de l’université. Quatre nations s’y sont taillé un empire de longue durée : les Egyptiens, les Syro-cananéens, les Gréco-hittites et les Babyloniens. Une seule langue écrite et parlée a fini par s’y imposer et par recouvrir ce grand ensemble : l’araméen et son annexe occidentale le grec, étroitement apparentés l’un à l’autre. Or l’araméen a évolué naturellement et sans heurt en langue arabe, cette dernière se trouvant désormais l’héritière des passés égyptien, cananéen, hittite et babylonien. Telle est l’exacte mesure de la culture arabe, mère et inspiratrice de l’hellénisme qu’elle a façonné dans son esprit et dans ses lois. Arabe et Grec se conjuguent et se coordonnent pour donner ce que nous appelons la civilisation qui n’est, comme on le voit, pas plus orientale qu’occidentale, pas plus sémite qu’aryenne, mais une et indivisible en toutes ses parties, qu’elles soient spirituelles ou matérielles. L’hébraïsme une illusion et prestidigitation étymologique en dehors des textes bibliques, l’histoire fait sur les Hébreux un silence total. Nulle part ni l’archéologie, ni l’épigraphie, ni la statuaire ne révèlent le moindre vestige hébraïque. Sur les milliers de textes cunéiformes ou égyptiens qui constituent les bibliothèques d’Egypte, de Ras Shamra ou de Ninive, pas plus que dans les récits araméens le mot hébreu n’est mentionné ; les fameux rois bibliques que sont David ou Salomon ne défraient aucune chronique. Aucune mention non plus de l’épopée et des batailles liées à un exode des Hébreux. Nulle rupture de civilisation n’est attestée par les fouilles faites en Palestine depuis 1890. Le néant est aussi parfait que définitif. En 1973 a été publiée sous le patronage des autorités israéliennes une belle édition de l’œuvre de Flavius Josèphe ; l’ouvrage est illustré de reproductions babyloniennes, sumériennes, égyptiennes, hittites, c’est-à-dire arabes. Nul hébraïsme là-dedans, pas même dans le texte qui, comme chacun le sait, est une traduction du grec, Flavius Josèphe écrivant en grec et parlant araméen ainsi que tous les Palestiniens de son époque. Ajoutons qu’ignorés des Evangiles, les Hébreux le sont aussi du Coran qui parle seulement des Juifs, des Israélites, ou des Enfants d’Israël. Une certitude en tous cas, l’hébreu n’est pas la langue originelle du judaïsme dont l’expression vivante et parlée fut d’abord l’araméen, ensuite l’arabe. Jésus sur la croix jeta le grand cri « Allah, Allah, limadha sabactani », c’est en arabe qu’il cria ; tout Arabe en comprendra aujourd’hui le sens : « Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi t’en vas-tu le premier ?» ou bien « pourquoi me laisses-tu en arrière ? » En arabe parlait le prêtre de Baal, en arabe le dévot d’Isis ou Moïse l’Egyptien, en arabe bien entendu le Christ quand il s’entretenait avec Caïphe ou avec le peuple de Palestine ; en arabe le prophète Mohammed. La droite ligne de notre culture n’a point dévié. C’est en effet un jeu d’enfant pour un philologue de retrouver à la racine des langues égyptienne, cananéenne, anatolienne ou assyro-babylonienne les éléments essentiels de la langue arabe ; parfois même le mot a été transporté dans son entier à travers les siècles qu’il résume en un raccourci stupéfiant. Quelques exemples : Dans les textes cunéiformes et araméens la Mésopotamie est appelée Senaar ; l’arabe d’aujourd’hui l’appelle Shenaar. Le dieu solaire Chamash correspond à l’arabe moderne Chams qui désigne le soleil ou l’Orient ; le Baal signifie en arabe « maître », et Rab (terme mésopotamien qui donnera rabbin) veut dire « père » ; Rab el beït est le « maître de maison ». Le suffixe « malek » accolé à tant de noms bibliques veut dire « propriétaire ». Le dieu babylonien de la foudre s’appelle Baraq ; l’arabe du xx* siècle dit Barqua ; le dieu de la fortune est Djad ; en arabe moderne Djada signifie prospérité ; le dieu Tammouz a donné son nom au mois de juillet arabe. Les innombrables termes mésopotamiens ou bibliques contenant la racine Chalem, Chalom etc. rappellent l’arabe Salam. Le dieu syro-palestinien des Enfers s’appelle Moût ; le même terme désigne en arabe la mort. « Hag » signifie en mésopotamien la fête rituelle ; en arabe « Hadj » est la fête du Pèlerinage. Quand à Sabet qui veut dire en arabe samedi, c’est-à-dire le Sabbat, il dérive directement du babylonien Sabattu, fête de la pleine lune. Nous n’en finirions plus. Il n’est pas jusqu’à la langue grecque qui n’ait puisé dans le fonds mésopotamien et araméen une part notable de son vocabulaire et de ses structures. Si le mot grec « Sibylle » (Sibulla) désigne une personne sacrée chargée d’énoncer des oracles, l’arabe « as sabil » veut dire « chemin qui mène à Dieu » ; on s’en sert aussi pour désigner l’emplacement qui, dans chaque ville ou cité, sert de lieu de rencontre ou de méditation, généralement orné d’une fontaine.
  7. je te répondrais demain, la modération commence à faire son travail.
  8. je vous ai dit que mon fils de 10 sait très bien que l'IRAN n'et pas un pays arabe pourquoi insister sur des conneries pareilles, tu sais très bien que je n'ai pas détaillé nous ne sommes dans un classe de primaire d'accord et surtout toi tu n'es pas le prof. l'essentiel est qu'Israel n'a jamais existé entant qu'état et que l'heubreux est venu très tardivement, la bible a été écrite en araméen et les septantes en grec. tandis que les pays arabes sont très connus depuis des lustres et l'alphabet phénicienne qui est la base de presque toutes les écritures du monde, ces lettres pour la plus part si ce n'est tous possèdent des sens arabes.
  9. oman, yemen, le cham (jordanie, Palestine, Syire, et Liban), les pays du Golf (arabie, emirat, Bahrein, Qatar) et enfin l'Irak sont arabes. les iraniens sont des perses, mon fils de 10 ans le sait
  10. Je ne sais pas si tu le sais, les lettres que tu es entrain de taper sur ton ordinateur proviennent de ce peuple phénicien il y plus de 3000ans, son alphabet est l’ancêtre de presque toutes les écritures du monde. Il était utilisé pour l’écriture du cananéen c’était une écriture consonantique. C’est un peuple d’une très ancienne civilisation et qui est le premier à naviguer sur la Méditerranée. Un peuple qui pratiquait le commerce et qui a fait faire profiter de sa civilisation tous les pays côtiers de le Méditerranée en créant des comptoirs qui sont devenus plus tard des villes et des civilisations comme Carthage. Ce peuple est appelé par certain le peuple de la mer. Alors ton Samuel dis lui de revoir ses cours. Le mot Palestine dérive de la Phénicie et d’ailleurs dans votre bible le mot Palestine existe.
  11. Pour toi les arabes sont ces quelques bédouins qui traversaient le désert, oui tout le moyen Orient est arabe, les égyptiens ne sont pas des arabes comme les algériens, libyens, tunisiens ou marocains
  12. c'est faux c'est la bible il est nommé par les romains come satrape après avoir rompé comme une limace. les romainsl'utilisaient et en plus queel est la preuve qu'Antipas soit un juif. le pays où ce personnage vivait s'appelait LA PALESTINE et je pense y compris dans la bible. rampé et la Palestine est lepays des phéniciens que les habitants étaient arabe et juifs, les premiers étaient des polythéistes ou autre chose et les autres des juifs arabes.
  13. du n'importe quoi, ça prouve que ta caboche ne contient que la violence.
  14. Sans rentrer dans les détails, car cette histoire d’Antipas est truffée de connerie, car trop mélangée à la bible et je doute qu’il soit un juif, car il s’est marié avec la femme de son demi frère. Le pays en ce temps là qui a été colonisé par les romains comment s’appelle t-il et pourtant tu es un athée. non je ne m'y ferais jamais, nous les algériens nous sommes toujours contre les transgresseurs et la Palestine est une partie de nous et nous sommes une partie de la Palestine, nous sommes des palestiniens.
  15. selon la bible oui, mais l'histoire fait un grand vide de ce peuple, votre bible et tous ces livres religieux ne sont que chimères. prendre un livre religieux pour un manuel d'histoire c'est ça le véritable intégrisme. l'histoire, c'est la statuaire, l'écriture, le cunéiformes, les hiérogliphes, la technologies au service de l'anthropologie et j'en passe mais non des mythes, des histoire que nous raacontons à nos enfants pour les bercer, histoire à dormir debout. les jiufs n'ont jamais prétendu posséder un état ils vivaient et participaient à le vie antiques.
  16. Les juifs n’ont jamais existé en tant qu’état. Quand nous parlons de juif, nous avons toujours en tête la religion. Israël était un prophète Yaqoub chez les musulmans, c’est une tribu juive, pas plus. Ils vivaient de tout temps en territoire Phénicien, c'est-à-dire la Palestine et ils n’ont jamais demandé d’avoir un état, car leurs intégristes croient que le jour où les juifs auraient un état, quelques années après, ils seraient détruits. Les juifs parlaient comme les arabes araméens et suivant leurs croyances ils se disent sémites comme les arabes. L’hébreu n’existait tout autant que l’arabe, ils parlaient les langues des anciennes civilisations de cette région. Ils sont aussi comme les arabes des commerçants, et ils épousaient à chaque fois les mœurs des pays où ils vivaient et c’est pour cette raison que nous avons des juifs noirs, blancs et choco ; ashkénazes, Sépharades et Falachas. Le territoire palestinien ne leur appartient pas, ils l’ont volé avec l’aide de l’Angleterre, en procédant au départ à des immigrations massives, puis création d’un foyer juif, puis un état dans un état, puis un état israélien et une petite partie pour les palestiniens sans qu’ils n’aient le droit d’avoir une souveraineté, puis des annexions de territoires arabes, pour réaliser le rêve du grand Israël dont les frontières se trouvent dans leur étendard. Du Nil à l’Euphrate.
  17. un drone lance des missiles, là j'ai employé l'article indéfini et les (article défini et c'est une définition) missiles qui sont lancés à partir des bases militaires sont balistiques ou de croisières et je pense que c'est clair, ce n'est pas tous les missiles qui sont balistiques ou de croisière ou autres car il existe d'autre genre de missiles.
  18. tu me fatigues tiens pour ta gouverne: Drone Sauter à la navigationSauter à la recherche Pour les articles homonymes, voir Drone (homonymie). Pour un article plus général, voir Quadrirotor. Un Parrot AR.Drone devant un Dassault Rafale. Un EADS Harfang lors du Salon du Bourget de 2007. Radioplane OQ-2A au musée de l'USAF. Drone civil OnyxStar Fox-C8 XT en vol. Un drone (du mot anglais signifiant faux bourdon1) est un aéronef sans-pilote donc sans humain à bord (le plus souvent télécommandé). Le drone peut avoir un usage civil ou militaire. En France, la réglementation incorpore les activités d'aéromodélisme avec celle des drones2. Les drones sont utilisés au profit des forces armées ou de sécurité — police, douane — d'un État. Sa taille et masse (de quelques grammes à plusieurs tonnes) dépendent des capacités recherchées. Le pilotage automatique ou à partir du sol permet des vols longs de plusieurs dizaines d'heures (à comparer aux deux heures typiques d'autonomie d'un chasseur). Certains missiles non balistiques, en particulier les missiles de croisière, ont l'apparence aérodynamique de drones, mais ne sont cependant pas réutilisables, car détruits en fin de mission, contrairement au drone qui est ramené à sa base. En France, la réglementation est du ressort du code de l’aviation civile, du code des transports et de la Direction générale de l'Aviation civile. Aux États-Unis, la réglementation des drones est du ressort de la Federal Aviation Administration et de la NASA3. En Europe, pour l'AESA, les autorités nationales sont compétentes en deçà de 150 kilogrammes4.
  19. TU es complètement débile, c'est quoi pour toi un drone, monsieur l'aigle? va le chercher dans tes liens peut-etre que tu en trouverais la solution.
  20. j'espère que tu peux faire la différence entre un article défini et un article indéfini, nest-ce pas?
  21. je comprends pas ces gribouillages non si tu penses que tu l'es je n'y peux rien . tu ne fais pas la différence entre un drone et un missile. un drone c'est un appareil volant sans pilotes qui peut aller du jouet de ton enfant au gros joujou des hommes qui tuent d'autres hommes. il lance des missiles à partir du ciel et il revient à sa base. le missile qui peut -etre une fusée, ne revient pas il explose.
  22. Quand on lance un missile à partir d’un point, ce sont les moteurs qui le font n’est-ce pas ? par une force propulsive. Au cours d’un laps de temps x qui est généralement court, vient le parcourt balistique qui est soumis uniquement à la gravité de la terre, il devient balistique et il dure plus longtemps. Un très brève phase vient après qui est son entrée dans l’atmosphère, donc soumis aux frottement, donc il n’est plus balistique. (Donc deux phase balistique et non balistique, appelée balistique car il passe une grande partie de son temps à planer grâce à la force de la gravité. ) tu commences à divaguer il vaut mieux pour toi d'aller prendre de l'aspirine. qui est aussi blanc que le yaourt naturel.
×