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Jarlande

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  1. Jarlande

    aide

    bonjour, j'ai le devoir philosophie je ne comprends pas COMMENTAIRE DE TEXTE ATTICUS – Ce n’est donc pas en partant de l’Édit du Préteur, comme le font maintenant la plupart des auteurs, ni, comme les anciens, en partant des XII Tables, que l’on doit, à ton avis, aller puiser la connaissance du droit, mais au cœur même de la philosophie. MARCUS– C’est que, Pomponius, au cours de cet entretien nous ne cherchons pas la manière de nous garantir en justice ni la réponse que nous devrions faire à chaque consultation que l’on nous demanderait. Admettons que ce soit, – et c’est en effet – une tâche importante qui a été assurée naguère par beaucoup de personnalités illustres et qui l’est aujourd’hui par un maître unique, jouissant d’une autorité aussi haute que sa science1. Pour nous, nous devons embrasser au cours de cette discussion le domaine complet du droit et des lois dans leur ensemble, si bien que ce que nous appelons « le droit civil » se trouvera réduit à un espace petit et limité. […] QUINTUS – C’est donc de très haut, mon frère, et, comme il convient, à la source même que tu prends la question ; et ceux qui nous exposent différemment le droit civil nous donnent plutôt des méthodes de procès que des méthodes de justice. MARCUS– Non, Quintus, ce n’est pas vrai, et c’est ignorance plutôt que la connaissance du droit qui cause les procès. Mais cela, sera pour plus tard ; voyons maintenant les bases du droit. Donc des personnages très savants ont convenu de prendre comme point de départ la Loi : à juste titre, sans doute, si, comme ils la définissent, la Loi est la raison souveraine incluse dans la nature, qui nous ordonne ce que nous devons faire et nous interdit le contraire. Cette raison, lorsqu’elle s’appuie et se réalise dans la pensée de l’homme, est encore la loi. Aussi sont-ils d’avis que la sagesse pratique (prudentiam) est une loi dont le propre serait qu’elle nous ordonne de bien agir et nous interdit de pécher, et cette chose qui, pensent-ils, a reçu sa dénomination grecque nomos, du fait de la répartition due à chacun de ce qui lui appartient, nous lui donnons, je pense, le nom de loi (lex) du fait de choisir (legere) ; car, de même qu’ils placent dans la loi l’idée essentielle de « partage égal », nous y mettons, nous, celle de « choix distinct » : tous deux étant des caractères de la loi. Si ce raisonnement est vrai (comme il me le paraît dans l’ensemble), c’est donc de la notion de Loi qu’il faut faire sortir l’origine du droit : car c’est elle qui est la force de la nature, l’esprit et la conscience de l’homme prudent (mens ratioque prudentis), la norme du droit et du non-droit. Cicéron, Traité des lois, trad. J. de Plinval, Paris, Les belles lettres, I, 17-19
  2. Jarlande

    aide

    Bonjour, je ne comprends pas ce texte. Je vous remercie de votre aide COMMENTAIRE DE TEXTE ATTICUS – Ce n’est donc pas en partant de l’Édit du Préteur, comme le font maintenant la plupart des auteurs, ni, comme les anciens, en partant des XII Tables, que l’on doit, à ton avis, aller puiser la connaissance du droit, mais au cœur même de la philosophie. MARCUS– C’est que, Pomponius, au cours de cet entretien nous ne cherchons pas la manière de nous garantir en justice ni la réponse que nous devrions faire à chaque consultation que l’on nous demanderait. Admettons que ce soit, – et c’est en effet – une tâche importante qui a été assurée naguère par beaucoup de personnalités illustres et qui l’est aujourd’hui par un maître unique, jouissant d’une autorité aussi haute que sa science1. Pour nous, nous devons embrasser au cours de cette discussion le domaine complet du droit et des lois dans leur ensemble, si bien que ce que nous appelons « le droit civil » se trouvera réduit à un espace petit et limité. […] QUINTUS – C’est donc de très haut, mon frère, et, comme il convient, à la source même que tu prends la question ; et ceux qui nous exposent différemment le droit civil nous donnent plutôt des méthodes de procès que des méthodes de justice. MARCUS– Non, Quintus, ce n’est pas vrai, et c’est ignorance plutôt que la connaissance du droit qui cause les procès. Mais cela, sera pour plus tard ; voyons maintenant les bases du droit. Donc des personnages très savants ont convenu de prendre comme point de départ la Loi : à juste titre, sans doute, si, comme ils la définissent, la Loi est la raison souveraine incluse dans la nature, qui nous ordonne ce que nous devons faire et nous interdit le contraire. Cette raison, lorsqu’elle s’appuie et se réalise dans la pensée de l’homme, est encore la loi. Aussi sont-ils d’avis que la sagesse pratique (prudentiam) est une loi dont le propre serait qu’elle nous ordonne de bien agir et nous interdit de pécher, et cette chose qui, pensent-ils, a reçu sa dénomination grecque nomos, du fait de la répartition due à chacun de ce qui lui appartient, nous lui donnons, je pense, le nom de loi (lex) du fait de choisir (legere) ; car, de même qu’ils placent dans la loi l’idée essentielle de « partage égal », nous y mettons, nous, celle de « choix distinct » : tous deux étant des caractères de la loi. Si ce raisonnement est vrai (comme il me le paraît dans l’ensemble), c’est donc de la notion de Loi qu’il faut faire sortir l’origine du droit : car c’est elle qui est la force de la nature, l’esprit et la conscience de l’homme prudent (mens ratioque prudentis), la norme du droit et du non-droit. Cicéron, Traité des lois, trad. J. de Plinval, Paris, Les belles lettres, I, 17-19
  3. Jarlande

    aide

    Bonjour, je dois réaliser un dossier une oeuvre d'art ou oeuvre littéraire?
  4. Bonjour, pourriez-vous regarder le message oprivée ?

      aa
  5. Oui en CV, il ne faut pas oublier l'année et vos entreprise par exemple SARL, SA etc...
  6. Moi joue avec GTA San Andreas
  7. Je joue avec PC FIFA 11 c'est bien
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