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Tout ce qui a été posté par Swannie
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J'ignore pourquoi tu restes persuadé que je ne t'entends pas, j'essaie de te comprendre, c'est bien différent. Tu as bien dû constater que nous sommes relativement éloignés du sens que nous donnons respectivement aux mots, toutefois comme le dit Plouj, c'est tout l'avantage d'avoir une langue qui donne le choix de la définition : ça ne veut donc pas dire qu'on entend pas l'autre mais qu'on ne le comprend pas, parce qu'il n'a pas choisi la même définition que nous. Là, j'ai compris : quand donc Voltaire déclare ""douter est désagréable mais avoir des certitudes est ridicule", il sous entend que certaines certitudes sont erronées par conséquent ridicules, si l'on s'en tient à l'exemple que tu cites.
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Peut-être qu'ils sont Naturistes, signe de reconnaissance entre eux, va savoir Edit (vu le smiley de Niou) : je plaisantais
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Comme quoi, les définitions que chacun se choisit sont variées Dans le contexte de croire en quelqu'un (ses paroles), je retiens celle-ci pour ma part : "Croire qqn.Attacher une valeur de vérité, ajouter foi à ce que dit une personne; tenir quelqu'un pour sincère, pour véridique; estimer vraies ses paroles." ici : https://www.cnrtl.fr/definition/croire
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Emmanuel Macron dégaine une batterie de mesures pour la biodiversité
Swannie a répondu à un sujet dans Environnement
Vérifier si un programme tient la route et n'est pas une fiction, si derrière, ne se dissimule pas une stratégie telle que celle-ci "L'Europe des coopérations librement consenties" prônée par MLP et Jordan Bardella, article à lire ici : https://www.lepoint.fr/elections-europeennes/pourquoi-l-europe-du-rassemblement-national-est-une-fiction-05-05-2019-2310915_2095.php dont la conclusion est donc : "Ce qui revient à dire que, sans le dire, sans le reconnaître, Marine Le Pen et Jordan Bardella, sa tête de liste aux européennes, poussent la France au Frexit. Car aucun de nos voisins n'acceptera le principe d'une coopération s'il n'a pas les moyens de faire valoir ses droits auprès d'un organe de règlement des conflits. C'est la base d'un droit international équilibré. Et si, au nom de la « primauté du droit national », chaque État membre peut revenir sur une décision européenne, il n'y aura aucune loyauté dans les rapports entre les États membres. C'est la fin garantie de l'Union européenne". Quant au programme de LREM, il sortira jeudi, demain donc. -
Tu peux développer ? Lorsque j'ai la certitude que l'on m'aime, je ne me sens pas ridicule de ne pas en douter, d'en avoir la certitude. Parce que j'ai confiance, avoir confiance est ridicule ?
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Affirmer, ce n'est pas imposer. Il existe différents synonymes du mot, pas un ne correspond à imposer : accréditer, souligner, certifier, énoncer, démontrer, répondre, assurer, attester, déclarer, garantir, proclamer, confirmer. Donc quelqu'un qui ne doute pas accrédite, souligne, certifie, énonce, assure, bref affirme mais n'impose pas, il ne fait que donner son point de vue auquel il ne demande à personne d'adhérer. Celui qui est sûr de lui fait donc part de son assurance, de sa certitude, et laisse les autres se servir ou pas, au choix Elle existe déjà, il suffit d'y adhérer... ou pas
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Tu m'as donné une idée, si je rencontre un daltonien, je lui demanderai de me donner une preuve des couleurs qu'il voit lui (je suis mal barrée s'il me demande une preuve des couleurs que je vois moi ) Oui, j'affirme parce que quelqu'un qui ne doute pas affirme, sinon il suppose ou il suggère, etc. Personne ne peut insinuer le doute à une personne qui a sa preuve de ce qu'elle dit, c'est une démarche vaine. Je trouve toutefois plus sain mentalement qu'une personne dise, comme tu l'as fait "je sais pas si Dieu existe j'ai l'orgueil de le croire", car c'est sans surprise au moment de mourir. Il semblerait qu'à ce moment beaucoup de personnes qui ont nié Dieu toute leur vie soient prise d'un immense doute, se disant quelque chose du genre : "et s'il existait ? je n'ai jamais eu la preuve qu'il n'existait pas, quoiqu'il me soit arrivé de bienheureux, je l'ai mis sur le dos de la chance ou du hasard, sans me poser de questions".
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Je vote toujours, et jamais nul ou blanc, je fais un choix même lorsque ça me prend du temps, en classant ceux qui se présentent par ordre de cohérence (réalisme et surtout pas mensonger c'est à dire avec un programme irréaliste juste bon pour appâter le goujon). Voter pour le moins pire ne veut pas dire qu'il est mauvais mais que le candidat idéal n'existe pas : je rejoint Crabe_fantome là dessus : ça peut être un choc, mais je me fiche de la personnalité des candidats, à partir du moment où il présente et bosse pour un programme, en l'occurence pour ces élections, pour un parti pro-européen, libéral et/ou social de préférence. Bien dit. J'ai d'ailleurs liké Pluc89, bien dit aussi. Idem, il en restera 30, mais souvent, lire le quart du programme suffit pour l'évincer sans besoin d'aller plus loin.
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Permets que certains puissent dire qu'ils savent que Dieu existe, non par orgueil mais parce qu'ils savent, et ils ne savent pas non plus par orgueil car sinon, ils n'auraient jamais su. Personne n'a jamais pu démontrer qu'il avait raison ou tort sans preuve à l'appui : ceux qui savent qu'il existe ne peuvent le démontrer, tout comme ceux qui nient qu'il existe ne peuvent le démontrer. Match nul.
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et lorsque l'intime conviction se réalise, se concrétise donc se vérifie, elle passe dans le domaine du savoir : la démonstration est faite, pour soi même si pas pour d'autres. C'est pareil pour la vie. Un jour, la démonstration sera faite devant tous, il n'y aura plus de questionnements : tout le monde saura.
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Bon exemple, autres exemples : les sentiments et les émotions que nous éprouvons, il est impossible de démontrer à quelqu'un que nous sommes profondément heureux ou profondément attristé, il dira qu'il nous croit ou pas mais il ne peut le vérifier faute de ressentir notre état d'âme, même si nous rions ou si nous pleurons à l'appui, argumentant au besoin qu'on joue peut-être la comédie. L'âme ne se démontre pas, elle exprime, elle vit, et nous ressentons ses états. En matière de savoir, c'est progressif, et nous apprenons chaque jour jusqu'au dernier, je crois.
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Dans ma réponse, celle-ci : "Si la vie était une erreur hasardeuse, il est sacrément intelligent le hasard et donc l'erreur pas tant que ça erreur, il a tout prévu (biodiversité) y compris les extinctions de masse quand il gomme un certain pourcentage et c'est reparti En gros, l'univers est son plan de travail " il faut comprendre que je ne crois absolument pas que la vie est une erreur hasardeuse, ni due au hasard, et riad a raison en montrant que générer une image par le hasard seul ne peut donner aucun résultat "avec du sens". Un hasard super intelligent, ça n'existe pas, ou en tout cas, ça ne s'appelle pas hasard. Il me semble que c'est Einstein qui a dit quelque chose comme "le hasard, c'est Dieu qui se promène incognito" et je dis que le hasard est un mot fourre-tout pour désigner ce que l'on veut ignorer
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Qui échappe à certains, pas à tous.
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Si la vie était une erreur hasardeuse, il est sacrément intelligent le hasard et donc l'erreur pas tant que ça erreur, il a tout prévu (biodiversité) y compris les extinctions de masse quand il gomme un certain pourcentage et c'est reparti En gros, l'univers est son plan de travail
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C'est qui ton favori ? Jordan Bardella, Manon Aubry ? Je préfère encore Loiseau Je vais voter pour le moins pire (et surtout pour le moins menteur et le plus réaliste).
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Gandhi pour sa part a dit : "ce qui me fait peur, ce n'est pas la méchanceté des méchants mais le silence des justes". Et Martin Luther King a dit aussi ceci : – La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance, l’agression et l’esprit de revanche. Le moyen d’en sortir est l’amour. – Je reste convaincu que la non-violence est l’arme la plus puissante dont disposent les groupes opprimés dans leur lutte pour la liberté et la justice. La violence ne s'exprime pas seulement en actes mais aussi en paroles, avec des mots, plus ou moins violents selon l'agressivité qu'ils contiennent. Le silence n'est alors pas forcément de l'indifférence, il peut exprimer, par exemple, un refus de répondre parce qu'il n'y a pas eu d'écoute ou il y a eu absence de recherche de compréhension. Ce qui peut créer un climat qui correspond alors à ce que déclarent Martin Luther King et Gandhi : l'indifférence des gentils, le silence des justes, qui effraie, qui fait peur, car c'est une forme de réponse mais sans mots. Reste à interpréter ce silence, c'est souvent fait de manière fausse : rester silencieux ne veut pas forcément dire qu'il y a mépris ou désintérêt, bien au contraire, il peut y avoir silence car l'interlocuteur nous a poussés au silence, au retranchement, qui peut donc être une manière de ne pas le blesser lorsqu'il nous prête de mauvaises intentions sans connaitre véritablement ce qu'elles sont. Le silence peux donc exprimer l'amour, dans ce retranchement.
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Le contexte entier : "Pour ce qui est des viandes sacrifiées aux idoles, nous savons, car nous sommes tous éclairés... — La science enfle, tandis que la charité édifie.2 Si quelqu’un présume de sa science, il n’a encore rien connu comme on doit le connaître. Présumer de sa science, donc oui dans ce sens la science enfle : ne pas violenter les consciences faibles afin de ne pas les faire chuter, comme l'explique la suite : " Un aliment n’est pas chose qui nous recommande à Dieu ; si nous en mangeons, nous n’avons rien de plus ; si nous n’en mangeons pas, nous n’avons rien de moins.9 Toutefois prenez garde que cette liberté dont vous jouissez ne devienne une occasion de chute pour les faibles.10 Car si quelqu’un te voit, toi qui es un homme éclairé, assis à table dans un temple d’idoles, sa conscience, à lui qui est faible, ne le portera-t-elle pas à manger des viandes immolées aux idoles ? Et ainsi se perd le faible par ta science, ce frère pour lequel le Christ est mort !"
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Bon, je pense qu'il est vain d'épiloguer là-dessus, le mieux est d'en faire l'expérience donc de savoir par toi-même. C'est pour cette raison que je te dis qu'elle est changée en savoir parce que j'en ai fait l'expérience. Je t'invite à méditer là-dessus : "aujourd’hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme je suis connu." Lorsqu'on connait, on sait par conséquent. En quoi cela enfle ? je l'ai connu parce que je l'ai aimé, plus que tout au monde y compris moi-même. Ce n'est pas de la vanité de le dire, cela n'enfle pas, où alors mieux vaut se taire à jamais si les moindre de nos paroles risquent d'être mal interprétées. Bien sûr que c'est l'amour qui édifie, sans amour ne nous ne sommes rien.
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Tu chipotes sur les mots, si je change un lapin en colombe, le lapin disparaît : il change de nature. C'est pareil, la foi lorsqu'elle se change en savoir, elle disparaît puisqu'elle change de nature en devenant savoir
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Voilà on y arrive à ce que j'ai tenté de te faire comprendre au début lorsque nous parlions de Hébreux 11:1 Résumé ici dans ma réponse à Versys : "un croyant devient un sachant, cela ne tue pas sa foi, sa foi est devenue savoir dans le sens où le croyant voit puis connait le fruit de sa foi, sa réalisation. Il a cru, il a vu qu'il avait raison de croire puisque la "cible" de sa foi s'est concrétisée". La foi devient savoir (connaissance), l'espérance et la foi ont donc disparu par la connaissance de Dieu (la foi est changée en savoir). On a plus besoin d'y croire ni d'espérer puisqu'on sait : nous Le connaissons par l'union avec Lui. C'est la réalisation de ce verset, Jean 14:20, Jésus dit : "En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, et vous en moi, et moi en vous".
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La foi l'espérance et l'amour sont trois choses différentes, mais elles fonctionnent ensemble. S'il en manque une, on trébuche. Tant qu'on a la foi, on demeure dans l'espérance d'avoir l'amour pour qu'elle soit rendue vivante, du moins, en principe car nous pouvons avoir les 2 en même temps, foi et amour.
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Je n'ai pas ce sentiment de dialogue entre toi et moi, mais plutôt une discussion où tu reprends systématiquement ce que j'écris pour me démontrer que j'ai tort quant à ce que je dis de la foi (pas sur tout, mais souvent). Je répète donc que Dieu regarde au coeur, à sa disposition, pas aux apparences. On accomplit la loi par sa disposition de coeur, si tous les hommes aimaient leur prochain comme eux-mêmes, si personne ne faisait à autrui ce qu'il n'aime pas ce qu'on lui fasse pour commencer, Dieu serait connu de tous les hommes. Sinon il y a aussi les écrits de Jacques qui sont parlants sur le sujet, sur les oeuvres de la foi, qui abondent dans le sens que j'en dis (en 2), la foi agissante : la foi avec les oeuvres, et la foi morte, celle qui dit mais n'agit pas : "Que sert-il, mes frères, à un homme de dire qu’il a la foi, s’il n’a pas les œuvres ? Est-ce que cette foi pourra le sauver ?15 Si un frère ou une sœur sont dans la nudité et n’ont pas ce qui leur est nécessaire chaque jour de nourriture,16 et que l’un de vous leur dise : « Allez en paix, chauffez-vous et vous rassasiez », sans leur donner ce qui est nécessaire à leur corps, à quoi cela sert-il ?17 Il en est de même de la foi : si elle n’a pas les œuvres, elle est morte en elle-même". Paul ne dit pas le contraire, 1 Corinthiens 13 : "Quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n’ai pas la charité, tout cela ne me sert de rien.4 La charité est patiente, elle est bonne ; la charité n’est pas envieuse, la charité n’est point inconsidérée, elle ne s’enfle point d’orgueil ;5 elle ne fait rien d’inconvenant, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne tient pas compte du mal ;6 elle ne prend pas plaisir à l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité ;7 elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout" concluant : "Maintenant ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, la charité ; mais la plus grande des trois c’est la charité" La plus grande des trois, c'est la charité (l'amour du prochain), sinon sans la charité, c'est la foi dont parle Jacques, sans les oeuvres, donc morte. Les oeuvres de la foi, c'est l'accomplissement de la loi : aimer son prochain comme soi-même. Ceux qui accomplissent la loi d'amour du prochain ont donc les oeuvres de la foi, ils ont donc la foi et la charité. C'est la simple conclusion de ces écrits.
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Merci pour Anatole et moi, puisque j'entendais par ce "on" les 2 intervenants qui t'ont répondu quant à la dette de la France. Après l'attaque personnelle, le mépris, pas d'autres arguments ?
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Le problème de discuter avec toi, c'est que tu gravites sur tes seuls écrits, évinçant ce qu'on te répond. C'est bien différent.
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ça oui, mais le reste, c'est une fois de plus répondre à côté de ce que je t'écris, donc sans suite.
