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120lola120

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  1. @titenath J'ai les difficultés suivantes: >mes posts n'apparaissent pas dans derniers contenus. > certains s"envolent pffuit!!! Et la page noire "cliquez là" s'abat sans arret sur mon écran. bon... je clique ... mais flûte! ça fait plusieurs jours. Sorry pour le hs. mais Help!!!
  2. Et retour au départ: ex de diffamation basée sur un fait vrai ex de diffamation basée sur un fait faux
  3. Une diffamation est l'allégation ou l'imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération d'une personne. Peu importe que le fait en question soit vrai ou faux, mais il doit être suffisamment précis pour faire l'objet, sans difficultés, d'une vérification et d'un débat contradictoire. Il doit être possible de répondre par oui ou non à la question : « Untel a-t-il commis le fait » ? Le fait en question peut être la commission d'une infraction pénale, comme par exemple la falsification d'un diplôme... Il y a diffamation même si l'allégation est faite sous forme déguisée ou dubitative, ou si elle est insinuée. Par exemple, si l'auteur emploie le conditionnel. La diffamation est également caractérisée si l'allégation vise une personne non expressément nommée, mais identifiable (si on donne sa fonction par exemple). Si l'accusation n'est pas un fait vérifiable, l'allégation relève de l'injure.
  4. C'est bien pour ça qu'elle a posé la question... C'est pas un crime de poser des questions ... je te chine, là Autre: On est tous partis sur les attestations avec CI Mais il peut y avoir d'autres formes écrites ou vocales qui sont de l'atteinte à la vie privée, de la diffamation, de la dénonciation calomnieuse Des courriers, des enregistrements , des photos... Les cancans, les faux, les méchancetés, les roublards, etc... Pouah! tout ça...
  5. Où ça ? je ne retrouve pas. Et qu'est ce que tu as trouvé "exagéré" ?
  6. Oui bien sûr , tu n'imagines pas les actions qu'il faut employer pour convoquer et faire déplacer des gens On ne voit ça qu'aux assises et peut-être quelquefois en correctionnel  Ne vous déplaise. J'ai assisté à une audience de témoins convoqués par Le Jaf. Personne ne sait tout, semble t-il. Donc, ça existe. audience, audition... je ne connais pas le mot précis...
  7. Mais où il est mon post où je disais que j'avais compris ? Je l'ai pas envoyé où j'ai dis des conneries ? J'ai dit, tu as dit il a dit.... Shame, qd m^m
  8. Désolée, Il faut que l'avocat demande au juge et les gens sont convoqués. Lettre ou mail. Même pas d'huissier. Coup de plumeau, là ?
  9. Il me semble qu'on est sur une simple recherche de la qualification juridique de certains actes précis. C'est emmêlé dans l'esprit de beaucoup de gens. Et ce n'est pas si simple. Mais ça n'empêchera pas les cancans dévastateurs de tourner.
  10. Et en suivant l'exemple de la voiture: Si tu disais que c'est un amant qui me l'a payée (vrai ou faux) est-ce que c'est de la diffamation?
  11. Donc là, on est dans l'atteinte à la vie privée ? J'ai bon? Et là dans la dénonciation calomnieuse ? Dis-moi? Mais la diffamation, c'est une chose en plus, il me semble ... Bon, je comprends que te faire corriger mon interro, avec une impasse sur le sujet principal, c'est pas cool... Tu me mettrais pas un exemple simplissime de "diffamation" impure ? (sans atteinte à la vie privée ou calomnie, c'est possible?)
  12. Bien, comme on a dit tout et son contraire... La 2ème phrase ... ??? ... mais c'est sans importance.
  13. Concernant les recherches sur le net , il faut savoir chercher. Et moi qui suis nulle en informatique, ça, je sais faire. Il faut s'y coller, et lire vite. Dans le domaine juridique, il y a du jargon spécifique que peu de gens maîtrisent, et le sens juridique n'est pas celui des mots employés couramment. Hier, me rendant compte que je faisais mal la différence entre ces notions et que les réponses apportées ici étaient "variables", j'ai passé 2 plages de temps à fouiller. Ça m'a appris beaucoup de choses. C'est un peu à vomir. Faut se taper "diffamation", "atteinte à la vie privée", "injures", "outrages", tout ça pour se faire rappeler qu"il y a "dénonciation calomnieuse" le soir. Se taper les "exceptions", les gens dédouanés qu'on ne peut contrer que par une démarche (plainte) en plus. Tomber sur les pavés des sites d'avocats "Internet n'est pas avocat, vous non plus, donc téléphonez vite pour qu'un pro vous dise et vous dise combien ça fait." Et sur des extraits de cours de droit plein d'envolées un peu pontifiants... Et surtout, sur cette magnifique histoire de preuves pour contrer, si faciles... On ne peut pas demander à un juge, surbookés comme il le sont beaucoup, d'éplucher 120 à 150 pièces fournies par des malades de la fausseté. Donc, Un peu d'indulgence pour qui ne trouve pas tout de suite, ou pas, la réponse à ses questions.
  14. On peut faire citer les gens qui ont fait une attestation, même dans une procédure qui ne concerne pas un crime. Mais c'est des délais en plus et faire citer par huissier, là, il doit falloir avancer les sous, à vérifier. Repris en face du juge, les propos sont "assez différents", dirons nous. Mais s'il s'agit de gens très organisés dans leur malfaisance, avec un avocat(e) qui en rajoute dans la complication (si, si...) la victime est déjà ratatinée. Dans les pires horreurs, on a une rafale de fan du micro qui témoignera qu'il ou elle était quelqu'un de gentil et sans histoires et que c'est tout ce qu'ils savent.
  15. ... précision en discutant avec des amis: Quand c'est faux, c'est de la "dénonciation calomnieuse" Et ça peut être aussi "de la diffamation", qui est basée sur du vrai ou du faux, mais qui nuit à l'honneur et à la considération ... (fama>> latin, réputation) Bon app à tout le monde !
  16. En lien avec ce sujet (et d'autres), j'ai mis le nez dans un ou 2 trucs juridiques, dont certains avec des exemples. D'ailleurs j'ai vu des trucs très moches avec des pièces fausses, pas vérifiées, des trucs omis, importants, qui truquent les paysages juridiques... C'est très difficile de s'en défendre: Il faut faire des démarches,des recours en plus. Il y a des personnes pratiquement intouchables, et d'autres qui sont noyées, emmêlées dans une abondance de saletés sans pouvoir s'en défendre. Du temps de vie perdu. Mais il y a une constante: ça peut faire des dégâts importants. Et certains en vivent. Ça donne une impression d'injustice généralisée détestable. Pour nuire ou pour gagner, certain(e)s sont sans scrupules en ce qui concerne la vie des autres.
  17. Ce sujet est très intéressant. En regardant ce qui est dit dans les textes de loi, on atterrit toujours sur des frontières entre "diffamation", "injure", "outrage", "atteinte à la vie privée", avec des tas d'exceptions selon qui ça vise, qui le dit, si c'est devant un tribunal, ou pas... Et vrai ou faux, ça compte ou ça compte pas selon... Non, c'est pas clair. Et pas simple. Pourtant, on baigne la dedans tous les jours.
  18. " Téléchargeable en ligne, le violentomètre est utilisé par des collèges, lycées, universités, associations et hôpitaux. " L'idée n'est pas mal. Mais où est l'outil pour sensibiliser les garçons à leurs comportements inadaptés ?
  19. Je lisais ce matin, qu'un "violentomètre" était distribué dans les lycées franciliens et téléchargeable en ligne : Quel dommage qu'il n'y est pas/peu de dialogue dans les foyers. Regardé ce "violentomètre", en risquant un torticolis. Je ne sais trop quoi en penser. C'est incomplet. Il n'y a pas l'équivalent garçon. Si ? Peur que non. Et ces indications doivent être données à partir de la 4ème. Dans les collèges aussi. La violence y est. Bon, il faudrait peut-être le faire apprendre à tout le monde, de 4 à 100 ans si l'on pense à l'âge du dernier agresseur (84 ans!) @Léna-Postrof
  20. 120lola120

    Au pain et à l'eau !

    ya pas de quoi se crêper le chignon, les nénettes... Articles mal renseignés... Sûr que 155 €...un "shame lunch" ... Bon, le principe du "repas humiliant" sur des enfants, je suis contre.
  21. 120lola120

    Au pain et à l'eau !

    Je viens de réécouter RMC les grandes gueules (tapé E ferrand cantine impayée) Le Maire adjoint mr Volat indique : prix du repas : 2.70. Montant de la dette: 155 € C'est à 6mn40 sur la vidéo.
  22. 120lola120

    Au pain et à l'eau !

    Ce chiffre, de 155 € est celui qui a été donné par le maire adjoint (le maire, E Ferrand est aussi conseiller régional) sur rmc ces jours ci. On lui a demandé le montant de la dette et on lui a fait répéter. ça m'a surprise.
  23. 120lola120

    Au pain et à l'eau !

    En France, un procédé comme le lunch shaming est illégal. La loi Ferry du 16 juin 1881 établit la gratuité absolue de l’enseignement primaire dans les écoles publiques. Un principe aussi inscrit dans le rapport du Défenseur des droits en 2013 sur l’accès des enfants à la cantine. Mais ces principes ne sont pas respectés pour autant dans certaines communes. Hervé-Jean Le Niger, vice-président de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), constate que si le lunch shaming n’atteint pas les mêmes extrémités en France qu’aux Etats-Unis, il existe sous des formes différentes. A La Ville-aux-Dames (Indre-et-Loire), dit-il, une famille a été radiée de la cantine pour un impayé de 20 euros. A Ruffec (Charente), le maire a installé un écran numérique à l’entrée de la cantine qui affichait le nom des parents qui n’avaient pas payé. A La Teste-de-Buch (Gironde), les enfants dont les parents ne pouvaient pas payer la cantine se sont vu offrir un menu exclusivement composé de raviolis. En 2014, Joris Hébrard, maire Front national du Pontet (Vaucluse), avait mis fin à la gratuité de la cantine pour les plus défavorisés, dans un souci d’économie. Pour M. Hébrard – qui avait augmenté son salaire de 1 000 euros par mois dans le même temps – ce problème a une solution simple. Il faut que les parents se responsabilisent, comme il l’avait déclaré sur France Bleu Vaucluse : « Si les gens se responsabilisent un peu plus, s’ils ne s’achètent pas le téléphone dernier cri ou qu’ils arrêtent de fumer, s’ils font un peu d’efforts dans leur vie personnelle, ils arriveront à nourrir leurs enfants. (…) Si des gens sont en difficulté, ce n’est pas de ma faute. » Pour Hervé-Jean Le Niger de la FCPE, il est impossible aujourd’hui de « refuser l’accès à la cantine scolaire » à un élève pour des raisons financières (en 2015, l’éducation nationale comptait 1,2 million d’enfants issus de familles pauvres, soit un enfant sur dix) : « Cet accès est primordial, car il constitue pour certains enfants le seul menu équilibré de la journée. Si on porte atteinte à ce repas, on porte atteinte à l’acquisition des apprentissages. » Mais après « dix ans de lutte absolue », M. Le Niger reconnaît les avancées dans le droit à la cantine pour tous en France. Il fait notamment référence à la loi Egalité et citoyenneté, votée en décembre 2016, qui prévoit le droit pour chaque enfant de s’inscrire à la cantine scolaire lorsque ce service existe.
  24. 120lola120

    GPA et PMA

    Mais la majorité des humains me semble ne pas réfléchir à ce point .
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