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ouest35

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Tout ce qui a été posté par ouest35

  1. Mâchez bien ... vous verrez ça se digère bien mais c'est certain il faut s'appliquer à la lecture la prose étant pointue bien qu'accessible à une bretonne appliquée ... donc ça devrait se faire pour vous Marquis ! Pluc peut-être transformé en plouf dépassé !
  2. Pour revenir a nos moutons ... j'explore sur les définitions .... Un peu long mais ... mais ... loin d'être inintéressant sur le sujet : "L’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron est un événement hautement improbable dans un pays comme la France qui se veut l’héritier du rationalisme politique. Or toutes les conditions étaient réunies pour promouvoir la victoire inattendue d’un néo-populisme à la Napoléon III. Le contexte évoque le moment « orléaniste » qui, plus insidieux qu’autrefois, se pare des déguisements de la raison. L’homme providentiel peut-il résoudre une telle aporie ? 1Le néolibéralisme, nouvelle idéologie de la pensée économique, revêt les attributs qui caractérisent traditionnellement la science – la démocratie étant jugée trop soumise à l’incertitude – et les néolibéraux se revendiquent d’une nouvelle force tranquille au nom d’un centrisme efficace – pour s’en débarrasser ? Se dessine ainsi un pragmatisme progressiste qui masque le dogme libéral et se présente comme une variante du politiquement correct de l’anti-populisme. 2La notion de complexité, au nom de laquelle le macronisme est monté, a conquis le pouvoir et séduit une grande partie de l’intelligentsia, surtout les anciens de 68. Car elle vise à empêcher toute contestation, toute analyse même des fondements du système de l’impérialisme moderne. La mythification de la complexité aboutit à glorifier les experts, la nouvelle élite censée porter la vérité. Pour le gouvernement actuel, l’expertise se présente de plus en plus comme le substitut à l’échange et à la confrontation des arguments ; le pouvoir construit comme une pensée dédoublée : la vision dominante tend à s’imposer avec des a priori du passé. Il est vrai qu’une société qui a désappris à réfléchir et à débattre forme un terrain fertile à la répétition des modèles du progrès, comme on a pu le constater du temps de Napoléon le Petit. 3Emmanuel Macron est associé à un embarrassant charisme politique. Il serait trop simple d’écarter la notion de chef charismatique dans une démocratie qu’idéalement le peuple gouverne. On a connu au XXe siècle assez de chefs charismatiques tour à tour grotesques, effrayants ou abominables pour que les citoyens soient tentés par un charisme providentiel. Seulement voilà, il a aussi existé dans l’histoire des charismes de résistance ou de libération qui ont entraîné un peuple vers le meilleur et la question mérite d’être examinée soigneusement. 4Aujourd’hui, loin de chercher à identifier et résoudre les conflits, la vie politique cherche à imposer des consensus, à empêcher l’expression des divergences fondamentales, bref à marginaliser le rôle créatif de l’esprit critique. 5André Bellon, dans un texte bien inspiré (« Les Habits neufs de l’aliénation », Comité Les Orwelliens, 15 septembre 2017), relève que la pensée dominante magnifie les émotions au détriment de la raison. Elle se caractérise par une justification des démissions face aux défis extraordinaires d’un tournant historique profond. L’auteur ajoute : « Loin de mobiliser les volontés, elle privilégie les remords et les condamnations sans conséquences. Non seulement les porte-paroles les plus écoutés dégoulinent de bonne conscience, mais ils croient de plus faire œuvre novatrice en ressassant les mêmes prêches. On ne peut plus ainsi évoquer la République sans s’indigner des abominations de la colonisation, la nation sans s’apitoyer sur les malheurs de la guerre, le peuple sans évoquer les débordements de violence. » Le tremplin technocratique 6Revenons au cœur du macronisme : la cour des technocrates et de jeunes marcheurs opportunistes qui parcourent l’Assemblée nationale et ont investi les cabinets ministériels n’est pas advenue par hasard, elle est le fruit de la conversion de la gauche au capitalisme néo-libéral, impliquant, sous couvert de rejet du populisme, l’abandon des pauvres, que le président Hollande qualifiait de « sans dents ». 7Pierre-André Taguieff (2017), dans un essai récent et très bien documenté, pourvu d’un corps de notes qui font une centaine de pages, diagnostique le phénomène Macron en le définissant comme « un néo-libéralisme progressiste qui propose le culte de la diversité, l’entreprise comme modèle politique avec l’argument “de gauche et de droite”. Vision futée et trompeuse qui impose de choisir entre un néolibéralisme progressiste et un populisme réactionnaire » (p. 183). Emmanuel Macron, en adulateur du modèle de la Silicon Valley et en énarque avisé, fait du numérique le fil conducteur et le vrai programme de la légende en construction des « marcheurs ». Le technocratisme à l’américaine, dont le macronisme est l’expression, rend le jeu démocratique creux et la révolution que le candidat appelait de ses vœux n’est que la prise du pouvoir par des Rastignac quadragénaires sociaux-libéraux, dépourvus de grandes idées, et qui cherchent à faire peuple. 8Rappelons les grands traits du portrait psycho-politique d’Emmanuel Macron : jeune – qui, contrairement à l’image novatrice qu’il veut donner, s’appuie pour une bonne part sur des hommes de l’ancien monde : Bayrou, Collomb, Le Drian, Ferrand… –, intrépide, arrogant, volontaire, séducteur, philosophe, comédien de talent qui aspire à jouer au monarque en herbe dans un élan narcissique. Il mêle chorégraphie personnelle et mise en scène de la nostalgie de la grandeur de l’empire et du rayonnement intellectuel de la France. Le moment macronien est fait d’une situation de crise, d’un climat de décadence de la classe politique et d’un désir inavouable de revanche des hommes de finances et des affairistes de tout genre. Emmanuel Macron, on l’a dit, possède l’art de séduire et son fantasme, comme celui de tout séducteur, est de forcer la serrure ; les clés sont-elles introuvables ? 9Pierre-André Taguieff, dans Le macronisme ou le règne du vide (Éditons de l’Observatoire, 2017) esquisse une analyse du macronisme autour de trois hypothèses sans en privilégier aucune : symptôme, miracle ou mirage. La clef est le personnage en lui-même dont le charisme est célébré par ses partisans et les médias qui ont façonné l’image d’un candidat présidentiel, voire providentiel. 10Dans sa formation intellectuelle, il apparaît plus « platonicien » au regard de sa génération politique. Il est en effet, comme beaucoup de présidents avant lui, un pur produit de l’élitisme républicain français : classe préparatoire littéraire, études de philosophie, SciencesPo Paris, ENA, Inspection des finances, banque d’affaires. Macron serait diplômé de philosophie, féru du concept et adepte du jargon philosophique, et il pourrait donner l’impression d’incarner le dirigeant de l’utopie platonicienne peint par Machiavel. Or il n’est ni roi ni philosophe fascinant par sa jeunesse. 11Ce profil de technocrate éclairé, il l’acquiert dans le service de l’État qu’il quitte après seulement quatre ans. Puis le futur président fait un passage et une ascension éclairs dans la banque d’affaires, de 2008 à 2012. La suite plus politique se concentre également en quatre ans : secrétaire général adjoint de la Présidence de 2012 à 2014, puis ministre de l’Économie, fils putatif de François Hollande et de Jacques Attali. L’expérience financière imprègne sa vision du monde, sans qu’il ne tombe toutefois complètement dans le travers de la soumission à l’argent-roi. De ce point de vue, le pragmatisme affiché par le président Macron colle aussi avec le dogmatisme idéaliste du dirigeant idéal dépeint par Platon dans son ouvrage La République. S’affirmant pragmatique afin d’obtenir des résultats concrets, Emmanuel Macron semble davantage guidé par la logique administrative de l’ENA, par une « éthique de la conviction technique ». 12Avant de choisir une idéologie politique et ses options contraires, le chef de l’État semble vouloir concilier la libéralisation de l’économie et la protection des plus faibles, ou encore fondre la fierté nationale et la construction européenne ; bref, il a cherché à se construire sur le dépassement des clivages. 13L’Europe lui sert de source d’énergie, en donnant sens à ses expressions lyriques et à la conviction qu’il faut davantage intégrer la France dans le processus de mondialisation, fort de sa croyance dans la loi du marché pour coller au caractère tensionnel de la réalité, composante de toute politique réaliste. Ainsi, cette forme de pragmatisme est un opportunisme entretenu par le contrôle de la communication, la volonté de maîtriser les symboles et l’utilisation de sa capacité naturelle de séduction. De ce seul point de vue, il apparaît davantage comme un héritier de la tradition napoléonienne, rejetant tout idéalisme utopique. Ses proches courtisans : une technocratie décomplexée 14Le monarque pragmatique est avant tout membre d’une élite très limitée, composée de gardiens d’une forme d’État technocratique à vocation progressiste, caste de technocrates « post-modernistes » censée insuffler la sagesse (platonicienne) à la Cité, et le courage à la majorité des producteurs et des sans grades. Cette élite froide, faussement morale et faussement spirituelle, est une réfutation évidente de la démocratie. De fait, les élites « républicaines » françaises laissent parfois transparaître une foi en leur propre supériorité intellectuelle et leur volonté éthique, mais là n’est pas, pour le moment, la partie visible de l’iceberg du mouvement macroniste. 15La Ve République ferait du Président un « monarque républicain ». La logique de l’agir macronien semble vouloir concentrer les pouvoirs et réaffirmer la verticalité du commandement, comme en témoignent son discours devant le Congrès, mais également son attitude face aux militaires de haut rang, cela au point que même certains de ses partisans l’accusent d’autoritarisme. 16Mais le problème est ailleurs : il s’agit de percevoir dans la rapide marche au pouvoir d’Emmanuel Macron les fantômes populistes qui dessinent une mythologie qui, dans une certaine mesure, s’inscrit dans le réel politique, celle d’un conciliateur d’une France enfin unie, sous le drapeau européen. Mais l’aspect pour le moins bariolé des soutiens du chef de l’État, – Gérard Collomb, Jacques Attali, François Bayrou, Robert Hue, Alain Madelin, Jean-Yves Le Drian, Bertrand Delanoë, Barbara Pompili, Daniel Cohn-Bendit… –, peut-il composer une doctrine commune ? 17Pour conclure, le macronisme est devenu le rempart de l’hyper-centre. L’avènement de ce libéralisme se conjugue avec l’effondrement des partis sociaux-démocrates et de la droite classique, selon un scénario presque identique à celui constaté en Autriche, aux Pays-Bas ou en Allemagne, sans oublier l’Italie. Cette dérive populiste s’incarne désormais dans des figures que l’on pourrait situer à l’hyper-centre, transgressant le vieux clivage idéologique gauche-droite. En effet, dans le paysage politique européen, Emmanuel Macron en France, Angela Merkel en Allemagne ou même Alexander Van der Bellen en Autriche : chacun à sa manière a neutralisé son propre camp et phagocyté ses anciens rivaux. Dans un monde déboussolé, ils incarnent les derniers espoirs d’une démocratie libérale ouverte sur le monde, confiante en l’avenir, moderniste et progressiste. Ils ont le devoir de réussir. Leur échec ouvrirait un boulevard à l’extrême-droite. 18Macron, mythe encore en construction, a un sens symbolique travaillé par l’inconscient collectif avec des images à signification variable, qui peuplent l’imaginaire social post-moderne. Il se veut le héraut d’une France moderne et conquérante. Une vision à déchiffrer pour essayer de lui rendre son caractère captieux, partisan, idéologique. Le discours macronien ne tisse pas, il voile . 19Au moment du « ré-enchantement du monde », où le sujet jouit de lui-même et des autres, affrontant la réalité à travers la médiation des mythes qu’elle produit sans relâche, le mythe post-moderne demande donc à être analysé comme une narration manifeste dissimulant un contenu latent. Il faut donc retenir le sens des formules, des signifiants, pour témoigner de la fécondité de cette nouvelle approche politique, où prime quelque chose d’instable, de fugitif, de prêt à osciller d’un côté ou de l’autre et qui, en même temps, se laisse infatigablement traverser par les langages, sans être terrifié par son côté obscur, jouissant de lui-même et des autres, affrontant la réalité à travers la médiation des mythes qu’elle produit incessamment. " https://www.cairn.info/revue-humanisme-2017-4-page-59.htm
  3. Voilà .... et ne faites plus de gosses dans quelques générations tout sera réglé que des vieux et ensuite extinction de l'espèce !!!!
  4. Une définition intéressante du Macronisme par la philosophe Myriam Revault d'Allonnes, auteure du livre "L'Esprit du macronisme ou l'art de dévoyer les concepts", "Comment définiriez-vous le macronisme? Il s'inscrit selon moi dans ce qu'on appelle le néolibéralisme, qui va bien au-delà d'une politique économique. C'est une rationalité globale, une vision du monde et du lien social. Le modèle est celui de l'entreprise. Les individus doivent se comporter comme des "acteurs entrepreneurs" : les critères essentiels sont l'efficacité, le calcul rationnel, le souci de la performance. Comme nous vivons dans un monde où règnent la flexibilité et la mobilité, l'adaptation aux conditions du "nouveau" monde s'impose comme la seule réponse. Le caractère souvent qualifié d'"insaisissable" du discours macronien répond à cette plasticité. Il fait appel à l'"innovation" plus qu'au progrès, au développement des compétences plus qu'à un projet politique à long terme. Le modèle de l'entreprise devient celui du gouvernement des hommes au risque d'un effet délétère, celui de la dépolitisation, de l'absence de débat sur les enjeux réels d'une société démocratique. On en revient au fond à ce que disait Margaret Thatcher [Première ministre du Royaume-Uni de 1979 à 1990], l'une des pionnières de cette idéologie néolibérale : "Il n'y a que des individus. La société, ça n'existe pas." https://www.lejdd.fr/politique/myriam-revault-dallonnes-philosophe-le-macronisme-fait-appel-linnovation-plutot-quau-progres-132006 Ca promet !!!
  5. ouest35

    Réforme des retraites

    Mon cher new vous n'avez pas bu toute la lie Vous ne pourrez même plus aller pisser sur le gazon des jardins ... le flicage intégral pour les JO et ça risque de continuer après et que d'autres villes emboitent le pas !!! Thalès avec ses intelligences artificielles pousse a la roue (très bon article dans le marianne du jeudi 16 février dernier : vous n'aurez pas ces bougres de manifestants mais des drônes et autres caméras sophistiquées et bien d'autres choses ... SUPER vous serez peinard ! Paris va se vider de ses parisiens ... tout le monde partira en vacances ! https://rmcsport.bfmtv.com/jeux-olympiques/jo-2024-securite-ou-atteinte-aux-droits-humains-la-surveillance-par-intelligence-artificielle-divise_AV-202301240334.html Bon là votre tête de turc n'y est que pour peu c'est surtout Bauveau où sévit votre cher ami des lanceurs de lacrimos !!!
  6. Un peu du voile se découvre ... il cause beaucoup notre visiteur du très tôt matin ... parfois le morceau caché qui voilait un autre ! "Alors qu'Emmanuel Macron évoque une réforme dont la mesure sur le décalage de l’âge de départ à la retraite doit permettre de "créer plus de richesses pour le pays", le parlementaire, au micro de franceinfo, s'insurge : "C'est un aveu. On se rend compte qu'il y avait un nouveau mensonge qu'on n'avait pas encore détecté, heureusement que le président l'a admis." Et d’accuser : "Il ne s’agit pas de trouver de l’argent pour les retraités, il s’agit désormais uniquement de faire payer plus d’impôts aux gens en les faisant bosser plus longtemps." https://actu.orange.fr/politique/retraites-le-j-accuse-d-un-depute-lfi-contre-emmanuel-macron-magic-CNT000001Zv5G9.html Evidemment qu'on va vite venir me rétorquer que c'est un député LFI et que c'est lui ... qui ment ...
  7. Et si Camus revenait que penserait-il ...lui, l'homme qui a dit : "Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse. Héritière d’une histoire corrompue où se mêlent les révolutions déchues, les techniques devenues folles, les dieux morts et les idéologies exténuées, où de médiocres pouvoirs peuvent aujourd’hui tout détruire mais ne savent plus convaincre, où l’intelligence s’est abaissée jusqu’à se faire la servante de la haine et de l’oppression, cette génération a dû, en elle-même et autour d’elle, restaurer, à partir de ses seules négations, un peu de ce qui fait la dignité de vivre et de mourir. Devant un monde menacé de désintégration, où nos grands inquisiteurs risquent d’établir pour toujours les royaumes de la mort, elle sait qu’elle devrait, dans une sorte de course folle contre la montre, restaurer entre les nations une paix qui ne soit pas celle de la servitude, réconcilier à nouveau travail et culture, et refaire avec tous les hommes une arche d’alliance. Il n’est pas sûr qu’elle puisse jamais accomplir cette tâche immense, mais il est sûr que partout dans le monde, elle tient déjà son double pari de vérité et de liberté, et, à l’occasion, sait mourir sans haine pour lui. C’est elle qui mérite d’être saluée et encouragée partout où elle se trouve, et surtout là où elle se sacrifie. C’est sur elle, en tout cas, que, certain de votre accord profond, je voudrais reporter l’honneur que vous venez de me faire." Tout est encore à faire et refaire ... et non pas faire des emplâtres !!! Se faire photographier avec un poulet dans les mains ... à part un coup de com pour l'invidu et non a ses ambitions pour la France (à l'envers dans le cas présent) ... qu'avons-nous a voir de la colonne vertébrale de notre Pays .... Et le monde se délite ....
  8. Leur meilleur ils l'ont blagueboulé .... Pradier !!!
  9. ouest35

    Réforme des retraites

    ah bon il a fait un coup d'Etat ... On peut exagérer mais là c'est quasiment surréaliste !!! Vous n'avez pas le nez qui a pris au moins 50 cms ....
  10. et en même temps il a sorti le carnet de chèque de leur patron ... un amour vous dis-je il a promis une petite douceur payée par le patron ... Sûr que que ça va faire du bien au chômage tout ça ! Du vrai théâtre de boulevard ....
  11. J'ai lu en vrac 2 jours d'échanges , je répond en vrac ... Indéniablement les retraites doivent être réformées : au fil du temps le travail, les employés etc ... ont changé, nous n'avons plus d'ouvriers d'industrie, nous ne vendons que des produits manufacturés ou des service .... Toutefois ce qui nous est proposé par le biais du budget de la Sécurité Sociale n'est pas une Réforme allant dans le sens des besoins ... c'est juste un bricolage "de financement" .... Rien de glorieux ni de grandissant ! Du replâtrage sur une jambe de bois pour déshabillé Paul et rhabillé Pierre ! Des économistes de tous poils ont des propositions mais ils ne sont pas "entendus" ... Notre Messie nous prépare le glaive au-delà des frontières ... sur un pas de tango : tantôt le pas est russe tantôt il est ukrainien ... Il promet des armes que la France ne possède pas (il faut 5 ans pour construire un char) ....tonton Poutine a le temps de nous envoyer ses drones et détruire nos villes ... mais surtout il ne faudra pas se plaindre ... on ne peut pas "irriter" Vladimir !!! ... Heureusement qu'il y a les polonais aujourd'hui ... ils seront les premiers a se prendre Wagner dans la tronche (pas celui du crépuscule des dieux mais celui du crépuscule du monde qui s'écroule) ! Aujourd'hui c'est la nation européenne qui compte pour l'Otan : il est (et je n'aime le dirigeant) le seul peuple européen a être "au front" et à accueillir sans compter ....Je sais qu'ils ont beaucoup à perdre mais il faut dire qu'eux savent ce que c'est que de voir débouler les sauvages cosaques et être sous le joug russe !!! De toute façon notre Président est dans sa tour d'Ivoire ... il semble penser qu'il gouverne un peuple d'ectoplasmes .... mais il n'a surement encore rien vu ! Bon sans grand optimisme ... bonne soirée !
  12. Je ne vise aucun post ... c'est une réflexion a la lecture du topic ... L'autre n'est pas un con quand il ne partage pas nos idées ou vues ! Ne pas avoir les mêmes sensibilités n'est pas une tare pour celui qui se fait contredire Le mépris de la parole de l'autre n'est pas particulièrement gratifiant pour celui qui énonce ses contradictions ad hominem Bref ... la coutume sur ce forum ce n'est pas des échanges contradictoires enrichissants mais un jeu de massacre ! Fin de méditation Quant à Onfray ... on peut être prof de Lycée et tout aussi intelligent et "valable" qu'un prof de Fac ou de grandes écoles nul en pédagogie ... ! Senghor était un simple instituteur (par choix) et ce fut un grand bonhomme avec toutes ses faiblesses Onfray a peut-être fait le choix de rester prof de Lycée .... et il n'est pas parfait ... (pas comme certains ici qui voudraient nous le faire croire ) Perso il y a des bouquins de Onfray que j'aime et d'autres moins bien .... Le temps où il avait ses entrées sur France Culture je suis désolée mais c'était un régal de classicisme !!! Très pédagogue .... Ma curiosité me fait lire des auteurs ou écouter des personnes qui ne sont pas de ma sensibilité c'est le seul moyen pour avoir un peu de lucidité et discernement ....
  13. La Chine envoie des armes ... (comme l'Europe dont nous à l'Ukraine ) ... mais la Chine ne rentrera pas en conflit ce n'est pas dans son ADN du moment ... sa guerre est économique et quand on possède 90 % des métaux et terres rares du globe ... la dragée haute elle va nous la tenir rapidement pour nos téléphones, ordis et cie et surtout pour la transition écologique ! Les guerres traditionnelles les emmiellent profondément ! Les armes c'est un commerce pour la Chine comme pour tous les fabricants d'armes dont la France pas mal placée a l'échelle mondiale dans les armes légères mais efficaces !
  14. On a plus de colonies mais on a Total et Lafarge et consorts qui grignotent tout ce qu'ils peuvent !!!!
  15. Là c'est la mauvaise foi toute crue mon cher New ... Leur vote était contre Marine ! Une nouvelle fois vote entre la chtouille et le choléra ! Mais ce n'était pas par conviction et c'est pour ça qu'en 2027 les citoyens que vous mettez dans le camp du diable si la Marine est en tête il ne feront pas l'effort de voter pour le concurrent ! Deux fois pris la troisième est de trop ... suicide pour suicide !
  16. dit un bourgeois de Paris !!!
  17. Ce que je n'ai pas fait avec volonté trublion.... mais à l'insu de mon moi ... pas toujours fort en thème ! Mais reconnaissez que je n'ai point répondu ... Rideau ... c'est ma manière de ne point donner crédit à ce qui me débecte ! ouestement Je suis d'accord avec le chat ... ce qui explique mes non réponse (pour éviter l'incendie chui pas là pour me faire griller les arpions ) !
  18. bin parce que vous êtes le premier pro a venir en contradicteur ... Sans blé on ne peut pas moudre la farine ! Alors développez encore !
  19. au moins Pluc89 est clair ... il assume son macronisme Ouestement
  20. Le candidat Macron de 2017 en avait parlé .... mais cause toujours tu m'intéresses ! Et marine itou était pour !
  21. Quand on parle du gouvernement on ne peut parler que de celui en place les autres politiques de tous bords ne "gouvernent pas" !!! Ce n'est pas être anti ... désolée ! c'est être lucide ! ..... Mais pouvez-vous en tant que pro me dire ce que c'est que le "macronisme ... titre du topic ? Parce que dire a ceux qui réponde qu'ils sont anti n'est dire ce comment vous vous définissez le macronisme ... Je suis tout zieux pour vous lire Très juste ! et ça c'est Chirac ... pas spécialement "gauchiste" et pour servir sa pomme ! "La réforme est alors soumise au vote des Français par référendum le 24 septembre 2000. Elle sera massivement approuvée, par 73,21 % des suffrages. Mais avec une abstention record de près de 70 % des inscrits et un très fort taux (16 %) de votes blancs "et nuls."........... ça laisse baba !https://www.la-croix.com/France/Election-presidentielle-comment-quinquennat-setait-impose-2000-remplacer-septennat-2022-04-13-1201210195
  22. Tout a fait ... de Gaulle a institué ceci dans un contexte et une époque bien définie ... Là il a loupé le coche il aurait pu anticiper la possibilité de successeurs n'ayant pas sa forme de pensée ... c'était ouvrir la voie a trop de possibilités depuis l'incompétence, a la dictature en passant par la vassalisation a l'Europe et au capital (qu'on veut nous vendre sous le nom d'économie mondiale)!!! ! Aujourd'hui nous sommes dans un mélange des trois voir plus ) ! Bon appétit
  23. Un petit entrefilet ... tiens tiens ... Yael Braun-Pivet aurait quelques ambitions "peut-être" !!! ... "En creux, certains soupçonnent ses multiples déplacements et son souci d'ouvrir au public l'Assemblée d'être le fruit d'ambitions présidentielles, jamais confirmées." Bon encore une venue de la gauche ... ça fait désordre pour les macronistes énamourés qui tirent à boulet rouge sur la gauche ! https://actu.orange.fr/france/pour-braun-pivet-le-defi-d-une-assemblee-a-trois-poles-CNT000001Zl8si.html Finalement on croirait l'hexagone a 90% gauchiste comme ils disent ... Sourions, rions ... gauche, droite finalement y'a que les trouffions pour encore reconnaitre sa droite de sa gauche (une figue dans la main droite, et un cacaouette dans la gauche et en avant caramousse..Kawkaw ... ça vaut bien une grenade ! !! Ouestement perdue dans les arcanes de l'enfumage grand format !
  24. ouest35

    Réforme des retraites

    Pas besoin de s'appeler le Times pour comprendre que tout est fait pour que la donzelle soit mise en Présidente : une sorte de chevauchée punitive organisée afin de tordre le cou a ces citoyens qui ne veulent pas se plier devant le Roi Soleil !!! Encore plus de 4 ans pour bien peaufiner l'affaire !
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