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Tout ce qui a été posté par Steiner
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Dans ce monde "d'érotisme' à outrance, il m'apparaît surtout qu'un homme majeur lorgnant sur la trentaine dispose d'une conscience légale et morale qui devrait donner un féroce coup de patin aux "envies" crasses de son goupillon. "Réaliste" ? Non surement pas ! Je dirais même que vous êtes au réalisme métaphysique ce que Françoise Dolto fût au consensus...ou alors, c'est que vous abordez le present sujet avec une "réelle" médiocrité. Votre définition du réel est juste un abus d'hypothétiques singularités. Vous jetez le trouble sur une norme en créant une éventualité qui se contente de sublimer un invisible. C'est ce qu'on appelle le principe d'inversion accusatoire. Vous ne faîtes rien de plus.
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Le régionalisme est une supercherie transcendantale qui ne sert que les intérêts synarchiques européens et transnationaux. Seul un regionalisme inconséquent et benêt ne peut apréhender, au moins intuitivement, cette évidente finalité qui n'engendrera qu'un peu plus de précarité et l'installation définitive du nomadisme salariale.
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Voilà qu'avance petit à petit et d'une manière vile et insidieuse le paradigme destructeurs des nations au profit d'une parcellisation qui ne vise que l'installation d'un misérable libéralisme économique anglo-saxon, adoubé, en sus, et comble de l'ironie, par le consentement irréfléchi de quelques illuminés ou nostagiques simplets de la régionalisation. Faut avoir les grelots bien fixés dans le cynisme pour "offrir", à sa descendance, les joies d'un avenir morne et paupérisé.
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N'imaginons rien ! Une enfant de 11 ans ne peut disposer d'une conscience suffisante pour s'abandonner à un tel acte. C'est un impératif catégorique moral, et esperons le, une barrière légale qui ne sera jamais franchie.
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Propos des plus sordides et grotesques... Avez vous la "sensation" absolue qu'une enfant de 11 ans peut elle-même se déterminer une certaine maturité de conscience pour se reconnaître ainsi un plein droit de s'engager dans une relation sexuelle, voire, si on suit votre raisonnement, et pourquoi pas, donc, une orgie ? Vous êtes à vomir. Quant à laisser penser insidieusement que l'enfance moderne dans sa globalité, et à 11 ans, implique forcément qu'elle a deja goutée aux plaisirs de la chaire, cela m'amène à m'interroger réellement sur votre passif sexuel et sur votre propre comportement au quotidien quand il est confronté à la jeunesse.
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Je ne pense pas. Même si je déplore le principe de ce type de manifestation communautariste suédoise qui, même s'il reste confidentiel, pourrait être les prémices d'une nécrose relationnelle des genres à l'avenir, je ne vois pas une chute de fréquentation du Hellfest et donc un abrutissement généralisé...dans l'immédiat.
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En effet, cela ne va rien résoudre, bien au contraire. Je parlai plus tôt, dans la matinée, de crispation (euphémisme), mais je pense que cela va carrément tourner à l'amertume entre les genres. Comment pourrait-il en être autrement quand la discipline morale adoptée par beaucoup d'hommes se retrouvent malgré tout, sous le feu d'un soupçon permanent ?
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Qu'en savez-vous, concernant les consciences indifférentes ? Qu'est ce qui peut vous permettre et ce rationnellement, d'établir des segments et presque des ratios aussi arrêtés ?
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"Hors-sujet" ? Non, je pense que j'ai même visé juste.*sourire* Non, le féminisme comme je vous l'expliquai précédemment, n'est pas qu'un mouvement social (terme un peu trop "fourre-tout" et réducteur) mais est aussi un mouvement idéologique, philosophique et maintenant très largement politique (Hulot, est lui aussi en train de s'en rendre compte, probablement) Ensuite, vous avez manifesté le fait que le féminisme restait un mouvement visant à l'égalité des droits "Homme-femme"...Allez, j'ose la déduction. Dont acte ! Ainsi, il serait judicieux, au moins pour justifier sur ce qui semble être d'après vos écrits, l'impérieuse nécessité d'existence de ce même mouvement, que vous puissiez démontrer qu'il existe actuellement et fondamentalement une différence de droits acquis entre vous (femme) et moi (homme). Sinon, je ne sous-entend rien, j'affirme !...Et continue d'affirmer qu'au delà du fait de vous accorder une certaine et touchante naïveté, vos actions écrites parfois démesurées et non maîtrisées ne font qu'entretenir et servir, sans conscience, un substrat idéologique, politique qui dépasse bien le cadre de nos frontières, et qui, à mon sens, n'a pas lieu d'être. D'ailleurs, je ne sais même pas si vous maîtrisez réellement les arcanes et dimensions historiques du mouvement que vous voulez incarner. Ensuite, je n'ai nullement affirmé que vos droits "devaient se sentir" inférieurs au miens, mais peut-être devrais-je mettre cela sur le dos d'une mauvaise compréhension de votre part...ou d'une sur-interprétation...voire même d'un fantasme. Allez, j'ose la truculence. "Cavalerie lourde" ? Vous même entretenez copieusement des "tons de voix" qui relève du militantisme, ne venez pas maintenant pleurnicher si certains vous répondent par salves nourries du même calibre.
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Vous plaisantez, surement. En quoi vos droits devraient-ils se sentir inférieurs aux miens, actuellement ? "Lyncher", j'aime bien la dérive sémantique et emotionnelle, sinon*sourire* Pour le reste, les appellations en "isme" ne recherchent aucunement "l'égalité" comme vous dîtes, puisqu'il traduisent littéralement et par essence un positionnement doctrinaire.
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...Et même mieux *sourire*
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J'adore ce "bel esprit de synthèse" dans le feu de la discussion.
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Je plussois. En fait, je pense que cette intervenante est honnête intellectuellement et qu'elle relève finalement d'un féminisme "tradi' soft" et emancipateur des années 60/70... mais qu'elle est infichue de déceler que ce féminisme a fini par glisser vers un puritanisme malsain voire un extremisme neuneu qui, comme vous le mentionnez trés justement, ne va entraîner qu'une percélisation accrue du corps social et national déjà bien endommagé...fait peu anodin qu'elle semble bien incapable de conceptualiser.
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Oui, vous pouvez....et constatez, parallèllement et contrairement à vous, que je n'en fais pas une majeure descente d'organes. Si vous avez perdu le goût des nuances, par paresse intellectuelle, chère madame, comptez bien sur mes interventions pour en apporter, soyez rassurée...que cela vous chatouille l'orgueil ou non.
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Oui, voilà. C'est donc bien ce que je reproche à certains intervenants et à cette initiative inique de vouloir communautariser les divertissements sur la base de faits indiscutablement graves mais qui, en substance, fait surtout de la publicité à une poignée d'illuminées qui instrumentalisent la sensibilité du plus grand nombre (Qui est insensible à la douleur d'une femme violée et tabassée à part quelques psychopathes intellectuellement "montés à l'envers"?) pour implanter un corpus idéologique et (surtout) obscurantiste dans le réel, à grands coups de rhétorique compassionnelle.
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C'est certain. Blunt c'est... C'est Blunt, quoi !(mode groupie on). Nan, même pas un peu, sinon.
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Je ne craque pas pour Jessica Chastain, chère amie. Et en effet, elle est bien rousse.
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Je n'ai nullement à faire preuve de la moindre et ponctuelle compassion à l'égard d'une initiative inepte et corporatiste ou encore d'une ideologie qui se dresse comme un impératif catégorique, car voyez vous, je n'ai pas attendu que s'impose votre autoritarisme pour faire preuve de la plus pure des galanteries à l'égard du "beau sexe" qui m'aura été dispensée par mon éducation traditionnelle. Ensuite, si les suédois ont perdu "leur paire de baloches de vikings" au point de fermer "leurs écoutilles" de neo-couilles molles lorsqu'ils passent à l'orée d'une pauvre femme en train de se faire "machiner" sévère par une larve humaine, adressez-vous à qui de droit et veillez à ne pas partir en généralité ridicule car si vous participez à ventiler des propos qui n'auront, en finalité, pour but que de fracturer, segmenter, un peu plus les rapports des genres, il est certain, "cher membre +", qu'on ne va pas être pote dans l'immédiateté du sujet. Oui, c'est ce que j'allais ecrire. En général, ces faits dramatiques ont lieu en marge du concert.
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Vous m'excuserez de ne pas avoir pris en compte les nuances "littéraires" portées par vos "bouboules" ,qui, si elles participent pleinement à être la pierre angulaire de votre langage (Ou à être la énième preuve de la simplification des esprits ?), ne signifient rien pour ma modeste pensée classique dont le leitmotiv est toujours de rechercher le mot qui va pour le mieux se marier avec l'idée. Pour le reste, je ne baisserai nullement les mirettes face à vos arguments purement emotionnels et soporifiquement culpabilisants (Et c'est moi qui verse dans la compassion ? Je me retiens de glousser !) décharnés de la moindre once de rationnalité qui remplissent déjà les humeurs de quelques hysteriques souffrants de "vaginisme corporatiste exalté" et qui imposent leur fondement sur tous les sièges des plateaux télé telles de véritables, mais peu sérieuses, inquisitions. "Des concerts sans homme", et ensuite ? Des magasins san homme, des residences sans homme,des trottoirs sans homme ? Vous avez raison, restons dans la demie-mesure... Quant à votre histoire de migrants je n'en ai cure ! Interrogez plutôt l'hypocrisie du fer de lance du féminisme politique (Extreme Gauche) bien en voix aujourd'hui (mais qui faisait la sourde oreille, "hier", ndlr) pour ne pas contrarier le sacro-saint plan immigrationniste si cher à leur polit-bureau et autres commissaires politiques et qui s'est juste contenté, presque avec cynisme et du bout des lèvres, d'envisager d'augmenter la largeur des trottoirs pour ne pas aguicher la nouvelle masse salariale importée.
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En effet, il serait mal perçu que moi-même je cède à cette bouffonerie idéologique qui appelle à catégoriser les comportements et qui n'amène, finalement, qu'un peu plus de crispation au sein d'un corpus social ou sociétal déjà bien émiétté. Néanmoins, je pense qu'il ne serait pas inutile de tirer les oreilles à celles qui auraient la fâcheuse, voire très fâcheuse idée de se déguiser en amazones hallucinées définitivement décidées à nous découiller.
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"Les hommes" ? Voilà bien une essentialisation de genre qui ne manque pas de "charme intellectuel"... Je trouvai ce forum un peu ennuyeux...néanmoins, je me demande finalement, s'il ne va pas être des plus distrayants de venir titiller ce neo-puritanisme "vaginal".
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Tout à fait d'accord avec vous. Ce film n'était point à faire. L'oeuvre de Peter Jackson (superbe !) suffisait amplement. Visuellement irréprochable, aucune longueur, malgré la durée conséquente du film (2 h 30, de mémoire), ma seule critique se dirigera vers le choix des certains acteurs : Jack Black et Adrien Brody. L'un est trop connoté burlesque quand l'autre, physiquement émacié, trop "fragile" (Presque risible en baroudeur dans "Predator" version 2010, ), peine à être crédible dans le rôle du sauveur de la belle et talentueuse (trés belle, même !) Naomi Watts (Encore une beauté froide, ndlr), qui aurait plutôt dû, à mon sens, échoir à Thomas Kretschmann.( Trés bon acteur à suivre ou à découvrir) Néanmoins, le film tourne magnifiquement et c'est toujours un réel et grand plaisir de le revisionner. Sinon, concernant la blonde, je vois à qui vous faîtes allusion...Mais pour "la rousse", j'ai beau me solliciter intensément les boyaux, d'la tête...non, cela ne me dit rien.
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Pas mono-maniaque en matière d'actrices ? Moi ? Auriez-vous les faveurs de mon inconscient pour nourrir de telles affirmations ?^^ Sinon, vous prêteriez presque à Disney des allures de Tobe Hooper (^^), mais je maintiens que ces productions restent dans un "sucré" caractéristique du "label" pré-cité. Ensuite, les époques ont évolué...et les mioches également. Il faut satisfaire "le capricieux moutard 3.0 ascendant psychopathe" et lui servir son shoot de violence minimum.(Faîtes des gosses, tiens...!) "Trop jeune pour vous". C'est à dire ? Intellectuellement ? Si c'est le cas, je confirme. Pour le reste, ma curiosité naturelle saisira l'occasion de visionner ces références que vous citez avec un vif interêt.
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Changer d'habitude relève de la plus mauvaise des habitudes, très chère...surtout pour tout ce qui concerne les femmes.(riiiiiiiiiiires) Pour le reste, je confirme, Emily Blunt relève de ces beautés "dramatiques" au regard triste que j'affectionne et dont Hitchcock aurait bien fait son "ordinaire" cinématographiquement parlant. Vous devriez explorer d'autres pans de son jeu de comédienne quand il vous prendra l'occasion, ce polaire minois ne passe jamais inaperçue. Quant au film que vous évoquez, au delà du genre "Disney" que je méprise amplement, je ne reste pas insensible à sa transformation physique qui lui sied comme un gant d'hiver. Concernant Kirsten Stewart, je dois avouer qu'elle me fait l'effet d'un café froid. Jolie, certes, mais inexpressive, fade, figée de la bouille, redondante dans ses performances, je dois avouer que je ne suis nullement au taquet de son actualité.
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Je me suis contenté de sucomber au duo..."Bunt/Blunt". ' scusez du peu ! Toujours aussi belle, la gredine... (soupiiiiir)
