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Tout ce qui a été posté par sirielle
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L'expression corporelle (incluant entre autres l'image sonore), l'influence de ses propres choix (sportifs, alimentaires, esthétiques, etc...), du vécu, et de l'entourage sur l'apparence physique, le genre, sont pour moi fortement liés à l'âme, son mode de vie et son histoire. Je crois d'ailleurs qu'être trompé par les apparences dépend d'une erreur d'interprétation, ce qui est donc subjectif. Cela dit un corps est bien plus riche descriptivement que les seules notions manichéennes de beauté ou de laideur (qui ont quand-même bien sûr leur importance, et sachant qu'elles peuvent être éventuellement mêlées pour différentes raisons).
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L'âme peut représenter à mon sens l'individualité spirituelle et morale sensible.
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Le corps est à l'image de l'âme. Quelles vérités et limites attribuez-vous à cette affirmation?
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Il s'agit de violence morale, et dans un cadre particulier, celui du cyberharcèlement. Effectivement les chiffres diffèrent selon le genre aussi en fonction des types de violences. (Cependant la violence morale (menaces, chantages, insultes, calomnies, diffamations, etc...) orale relative aux milieux isolés est quoi qu'il en soit particulièrement difficilement prouvable que son auteur soit homme ou femme.) Les femmes sont évidemment davantage victimes des hommes que des femmes concernant certains autres types de violence. En même temps il semble que socialement la violence féminine a longtemps conservé une part de tabou. D'une part parce que les hommes sont censés selon certains préjugés de genre avoir le dessus sur les femmes du point de vue force, d'autre part parce qu'étant elles-mêmes souvent victimes, voire vulnérables, il peut comporter certains risques à alimenter la misogynie par la culpabilisation, aussi parce qu'elles sont partiellement déresponsabilisées par les clichés de douceur et de fragilité (voire d'influençabilité) attribués à leur féminité, et de plus car les enfants victimes (le plus souvent de leur mère d'après plusieurs études) gardent fréquemment le silence. Ainsi des études ont démontré que le système judiciaire français était légèrement plus indulgent avec les femmes qu'avec les hommes. (Ce qui serait cependant en cours de changement.)
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En même temps les violences des femmes entre elles ne sont pas toutes issues du patriarcat, bien que certaines oui en effet.
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Le sexisme représente avant tout une discrimination à l'égard d'un sexe/genre, le fait de le traiter moins bien en comparaison, qu'on le juge ou non inférieur. Bien qu'un jugement peut être considéré sexiste ou non, il ne s'agit pas uniquement de mentalité mais aussi de faits. (De plus un comportement peut être considéré sexiste même s'il est hypocrite.) Et si par exemple une entreprise rémunère moins bien les femmes (ou les hommes) pour travail égal, il s'agit de sexisme même si cette entreprise ne les considère pas inférieures et que ses raisons sont autres (lucratives, culturelles, etc...). D'ailleurs la misogynie et la misandrie ne sont que deux éventuelles composantes du sexisme parmi d'autres. La rivalité peut conduire à traiter inégalement les différents sexes/genres par rivalisation agressive visant un des deux genres et pas l'autre (pour des raisons sentimentales, physiques, professionnelles, etc...). On y voit aussi que les femmes sont davantage victimes d'autres femmes, que victimes des hommes, du point de vue nombre d'agressions. (Et inversement.)
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Le sport est un domaine de compétition parmi tant d'autres, éventuellement ludique en effet. Et la finalité fondamentale de la compétition consiste avant tout en une classification des performances. Par exemple si deux postulants sont en compétition pour un même poste, les évaluations et comparaisons de leurs résultats respectifs peut permettre de savoir lequel est le plus qualifié pour ce poste. Et ce qui fait la différence entre autres peut contribuer à déterminer plus clairement les différents facteurs de réussite. Or existent aussi des compétitions de genre. Relative à la sexualité ou à d'autres domaines. Par exemple nombreux sont les concours de beauté ou les compétitions sportives comparant les femmes entre elles, ou les hommes entre eux, sans mixité. Ce pouvant s'avérer de la même façon utile du point de vue de la classification, et pouvant aussi se dérouler sans accroc, mais où naissent parfois aussi des dérives relatives aux caractéristiques particulières de ces compétitions. (Ce qui est différemment mais aussi le cas lorsqu'il s'agit de compétitions mixtes.)
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Il n'était pas vraiment dans mon intention de vous les opposer mais d'illustrer que philosophie, féminisme et militantisme peuvent s'unir. Il s'agit quand-même de philosophie. Cette compatibilité est en tout cas reconnue socialement. Cependant rien ne vous oblige à adhérer à cette conception de la philosophie, ni évidemment à adhérer aveuglément à tout ce que les philosophes écrivent, qu'ils aient été ou non évoqués sur ce sujet. Le narcissisme n'est pas considéré que comme une pathologie. Ma santé va bien, mais je vous remercie pour votre sollicitude.
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Et, Simone de Beauvoir, Nancy Fraser, Manon Garcia, Françoise Collin, Elisabeth Badinther, etc... par exemple, sont ou étaient à la fois philosophes et féministes, ce qui n'est pas incompatible. https://histoireparlesfemmes.com/2013/01/19/simone-de-beauvoir-icone-du-feminisme/ https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/tous-feminins-14-nancy-fraser-philosophe-et-militante-feministe https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/profession-philosophe-manon-garcia https://www.lenouveleconomiste.fr/financial-times/elisabeth-badinter-philosophe-feministe-milliardaire-21182/ https://www.cairn.info/revue-cahiers-du-genre-2012-2-page-189.htm
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Me concernant je m'intéressais à la base à ce thème sous certaines facettes en particulier et souhaitais connaître ainsi éventuellement différents points de vue. Il n'était donc pas vraiment question pour moi originellement de militer pour une cause en particulier, mais d'éclaircir philosophiquement certaines de mes préoccupations actuelles en rapport avec les réelles différences comportementales sociales en fonction du genre, plus ou moins générales, leurs causes et conséquences, ainsi que les réponses qui leur sont apportées. Le terme "sexisme" ne se voulait donc pas forcément diabolisant mais avant tout révélateur de différences de traitement acceptées par certains et refusées par d'autres. C'est pourquoi j'ai cherché à obtenir des avis nuancés à propos du sexisme, ou de ce qui est qualifié comme tel. Ceci dit des philosophes se sont penchés sur la question du sexisme, et dans ce sujet il est aussi question de compétition.
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Juger est une chose, communiquer son jugement à autrui en est une autre. Pour juger il faut considérer que c'est assez prioritairement utile à soi-même, pour adresser ce jugement à autrui il faut considérer que c'est assez prioritairement utile à ce dernier. Or surprenant peut s'avérer l'ampleur du décalage entre la valeur attribuée à ses propres réflexions et l(a) (anti)valeur que leur attribue autrui s'il en prend connaissance. Ceci dit sachant que pour favoriser son utilité mentale pour autrui, et même pour soi-même, il peut falloir faire l'effort de surpasser le nombrilisme, ce qui n'est pas toujours suffisamment pris en compte. Au-delà de juger autrui, il y a par exemple organiser son propre comportement pour favoriser une coexistence aussi agréable que possible. Désir de plaire et d'aimer certainement dans le cadre de ce à quoi la réelle décence invite potentiellement, au-delà il s'agirait de perversion.
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Concernant la sexualisation des relations sociales, s'il n'est plus assez possible d'échanger pragmatiquement, rapidement socialement, comme le nécessite la vie active et ses diverses responsabilités, sans devoir répondre à tout va à des réflexions sur ce qu'on a l'air de valoir sexuellement (plus ou moins implicites) et aux sollicitations et préjugés alors associés sans retenue par untel ou unetelle (qui nous indiffèrent à ce sujet), naît alors une lutte entre le temps consacré à nos obligations personnelles (pouvant avoir leur importance), et la politesse, voire la réactivité, auxquelles on est plus ou moins contraints. Or je crois pour ma part que savoir optimalement focaliser son esprit est essentiel, ce qui fait défaut parfois aux gens trop curieux, dominateurs ou envahissants.
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Pour moi philosopher à propos des relations humaines, les comprendre et les critiquer, appartient à mes centres d'intérêt que je partage éventuellement ici. Bien sûr ceux pour qui c'est superflu n'ont pas à s'y intéresser obligatoirement, c'est un lieu d'expression et de lecture libres, et non pas contraintes.
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J'ajoute la source de la précédente citation: https://www.francetvinfo.fr/societe/le-sexisme-en-entreprise-est-il-encore-tabou_546409.html Merci pour le lien. La compétition et la rivalité peuvent être nécessaires, fondées, dans l'absolu, à condition que la rivalisation soit modérée et l'éventuelle rivalité gérée correctement. D'autant plus qu'au-delà d'un certain seuil de sexualisation des relations sociales par le sexisme, professionnelles, commerciales ou de voisinage par exemple, même entre personnes de même genre, cette sexualisation peut devenir une forme d'intrusion dans la vie privée.
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Il est vrai qu'il faut être prudent lorsqu'il s'agit de critiquer (voire de porter des accusations), même si on le garde pour soi. Maintenant il est quand-même à mon avis courant de constater par exemple que certaines femmes sont désagréables avec d'autres simplement parce que ce sont des femmes, dénigrent par exemple abusivement leur apparence physique, plus ou moins ouvertement, même si ce sont de jolies femmes, voire de très jolies femmes. Alors qu'elles n'agiraient pas ainsi ou pas autant avec un homme ou un enfant. Ce qui concourt à alimenter une pression sociale ingrate et pas uniquement constructive, dont les adolescentes entre autres peuvent souffrir. Voire ce qui s'ajoute donc parfois aux complications sociales de celles qui sont plus particulièrement des centres d'attention par les hommes et les femmes confondus. Et c'est parfois un peu pareil entre hommes, sur d'autres critères attendus plus particulièrement socialement des hommes, voire reprochés couramment aux hommes par exemple ou autre dénigrement sexiste. Et ces critiques abusives déteignent plus ou moins aussi sur le sexe opposé lorsqu'il s'agit par exemple de prendre parti. Ceci n'est qu'une illustration parmi d'autres et il existe aussi des rivalités entre hommes et femmes empreintes de sexisme. Mais aussi des mises en compétitions intrusives du sexe opposé par objétisation. Bien sûr il n'est pas question à mon sens de condamner toute critique (y compris de genre), bien au contraire, mais certaines sont clairement adressées plus particulièrement aux hommes ou aux femmes à répétition (à tort ou à raison), et dépassent parfois les bornes de la bonne foi et du respect d'autrui par rivalité sexiste (jusqu'à devenir dans certains cas du harcèlement).
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Il peut concerner cette opposition mais pas seulement. Il peut aussi concerner une opposition de femmes entre elles ou d'hommes entre eux par exemple. (De plus même un accord, et pas seulement une opposition peut être sexiste.) Voire entre autres domaines concerner l'homosexualité effectivement avec par exemple les pratiques sexuelles de genre inégalement acceptées ou condamnées. En tout cas il est question de discrimination en raison du sexe/genre. (Voire éventuellement dans divers domaines de la sexualité, nombre de partenaires, techniques de séduction, rivalités sexuelles, pratiques respectives, etc...) Et j'ai d'ailleurs orienté à la base ce sujet plus particulièrement vers les rivalités sexistes (en tant que juge et/ou concurrent), y compris dans le domaine privé.
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Il peut y avoir aussi par exemple au sein d'une entreprise, des responsables privilégiant le sexe opposé et défavorisant les autres.
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Bien sûr nous dépendons du collectif. Et à mes yeux la sociabilité est une qualité essentielle. Cependant effectivement étant pacifiste, et donc impliquée politiquement, je dois souvent lutter pour défendre mes valeurs. Et évidemment je suis subjectivement confrontée plus particulièrement à certains problèmes sociaux qu'à d'autres de par ma propre situation. Mais ce sujet constitue pour moi un simple outil de connaissance sociologique, voire aussi de perfectionnement comportemental personnel philosophique L'intérêt de chacun(e) est de trouver un terrain d'entente assez satisfaisant. Ces conflits ne sont donc pas censés viser la destruction de l'"ennemi" à long terme, hommes ou femmes, mais la conciliation. Il y a du vrai bien qu'heureusement cela dépend des mentalités respectives, ce n'est heureusement pas une fatalité absolue, si ce n'est que la complémentarité sexuelle biologique favorise potentiellement la conciliation et que l'éventuelle (et non pas systématique) rivalité genrée peut provoquer parfois des conflits. La proximité attise la réactivité, appropriée et mesurée ou non.
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J'ai posé chacune de ces questions car elles sont pour moi complémentaires. La conception subjective de la compétitivité contribue à saisir sa moralité voire ainsi son potentiel sexisme. Or la rivalisation sexiste appartient surtout aux domaines où le genre ou le sexe ont plus particulièrement d'importance. Cependant elle peut s'immiscer quand-même dans de très nombreuses situations sociales de différentes façons, possiblement variable en fonction de chacun. Et alimenter le sexisme entre les individus de même sexe ou de sexes opposés. Mais le sexisme est plus ou moins combattu ou défendu par rapport aux inégalités physiologiques, culturelles, voire par rapport à la discrimination positive. Si je devais poser une seule question à ce sujet, elle pourrait être: Quelles raisons et déraisons attribuez-vous à la compétitivité sexiste? (cf la mise en compétition plus ou moins imposée et fréquente socialement d'une personne en tant qu'homme ou en tant que femme)
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Le féminisme est un mouvement nécessaire, mais au sein duquel il existe parfois des abus néfastes y compris potentiellement aux femmes. Ce qui est vrai aussi d'ailleurs pour le masculinisme. Le sexisme est lié entre autres aux attributions respectives plus ou moins (in)fondée et imposées des représentations et rôles féminins et masculins, sociaux, professionnels mais aussi personnels, familiaux, moraux, etc... et aux différentes valeurs et libertés/droits/interdits/sanctions associés à ces représentations et rôles distincts. Et il peut ainsi se baser aussi par exemple sur la rivalité entre personnes de même sexe/genre.
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L'amour est une base émotionnelle. Il représente le sentiment positif par excellence. (Et d'autre part les émotions secondaires représentent un mélange de différentes émotions, et peuvent donc associer des émotions issues directement de l'amour à des émotions éventuellement négatives.) Or il existe différentes sous-catégories et déclinaisons de l'amour, avec chacune ses particularités, adoration, admiration, estime, affection, passion, etc... Car l'amour existe de différentes façons, à divers degrés, et varie aussi en fonction de son objet. Donc si on vous dit aimer un fruit, une activité, une personne, une idée, etc... il s'agit de divers amours (même si on peut remplacer éventuellement le terme "aimer" par un ou des autres, apprécier, adorer, être séduit par, etc...) et si vous estimez que le mot "amour" ne convient pas, c'est que vous refusez un emploi incontournable de la langue française. Or lorsque j'emploie l'expression "amour outrancier" je tiens compte des règles de la langue française, et non pas de définitions exclusivement subjectives. Ceci dit j'ai différencié précédemment l'amour de l'Amour (amour idéal voire sacré). Car effectivement les différents amours (que ce soit pour des personnes ou autre), s'harmonisent plus ou moins bien avec l'idéal ou au contraire sont plus ou moins pervertis.
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Le fanatisme par exemple se définit entre autres ainsi: On ne pourrait pas être excessivement enthousiasmé par quelqu'un ou quelque chose que l'on n'aime pas.
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L'amour outrancier peut conduire au fanatisme, au harcèlement, au laxisme, à l'aveuglement, à la perversion, etc... D'ailleurs vous-même exprimez clairement que vous n'aimez pas tout. C'est une question de moralité, de dissocier mentalement l'acceptable de l'inacceptable de la part d'autrui et de soi-même. Je suis une sportive entre autres, comme bien d'autres. La compétition a donc forcément du sens pour moi pour cette raison-là parmi tant d'autres.
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Le fair-play, l'humilité qu'on soit premier, dernier ou autre, voire l'esprit d'équipe etc... sont censés appartenir à l'esprit de compétition entre autres. De toute façon on est chacun plus ou moins intégrés aux compétitions sociales qu'on le veuille ou non. Effectivement il existe aussi des compétitions envahissantes, ou dont la victoire représente une humiliation, ou concernant lesquelles participer revient à s'avilir, ou encore où les participants se corrompent pour faciliter leur réussite. Mais l'esprit de compétition n'en reste pas moins nécessaire dans bien des situations à mon avis, y compris vis-à-vis de soi-même pour se dépasser. C'est aussi en cherchant à s'adapter à la compétition qu'on apprend ses règles. Un peu comme c'est en apprenant à jouer qu'on apprend à perdre ou à gagner dignement, voire à différencier les jeux superflus des jeux acceptables.
