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chapati

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Tout ce qui a été posté par chapati

  1. chapati

    Affaire Fiona - Le procès

    Tu sais ce que j'ai évie de te repondre ? C'est que si t'avais fait pareil tu serais comme eux !
  2. Ça veut dire quoi ? Interdire la presse ? Ben oui, je le pense sincère. Juste qu'il n'y a rien à faire contre ça, enfin lui il a rien trouvé... T'as pas compris, ce discours c'était une profession de foi, c'était un beau discours d'un type avec son rêve. Bon. Le rêve s'est cogné au réel ça arrive .
  3. chapati

    Affaire Fiona - Le procès

    Très drôle... :bad: D'autres questions donc pour savoir qui donnait les coups... ou les deux !
  4. chapati

    Affaire Fiona - Le procès

    Oh mais ça ils mentent sur les coups c'est sûr... et ils savent bien que celui qui les aurait donné en prendra plein la gueule... Oui, c'est vrai aussi, n'empêche qu'il aurait pu y avoir d'autres questions, enfin je sais pas. .
  5. chapati

    Affaire Fiona - Le procès

    Quant à "soumise", ça veut dire qu'elle accepte de prendre le rôle de la femme (musulmane), ce qui ne l'empêche pas de dire "non" (bien sûr )... on n'est pas dans un topic politique, la femme musulmane soumise ça va bien.
  6. chapati

    Affaire Fiona - Le procès

    Je crois pas. En conscience elle sait qu'elle aime ses enfants et elle se rend compte qu'avec la drogue elle a fait n'importe quoi. Quand au juge, il est HS, il comprend pas ça.
  7. chapati

    Science et philosophie

    C'est marrant tu as déformé ce que j'ai dit (Chapati, pas Deleuze). Les deux inconnues ne sont pas l'homme et la nature mais le sujet et l'objet. L'homme et la nature c'est un beau sujet aussi mais alors et par exemple est-il question d'une nature de l'homme ? C'est un sujet philosophique ! Sinon et dans ton cadre la science étudie la nature oui, l'homme je sais pas. Le sujet est l'objet donc. L'objet-nature mais aussi l'objet pensée. C'est quoi la pensée ? Sujet philosophique ! La science avance, est en mouvement, et ça c'est intéressant. L'homme c'est plus compliqué. Alors dans un sens on peut dire le parallèle entre science et philosophie dans certains cas oui, mais pas mélanger l'histoire de la science et celle de la philo. Alors il y a eu Galilée bien sûr, et sans doute que Galilée a amené Descartes et la représentation : oui l'homme n'était plus au centre de l'univers et ça en a surpris pas mal. Mais la representation, si elle est entrée au cœur de la philo avec Descartes, ça veut pas dire que c'est euh... une avancée scientifique, ni même philosophique dans un sens... sauf à vouloir faire de la philo une histoire de la connaissance, un truc cumulatif où à la fin l'homme blanc est à la pointe de l'évolution. Là ça coince... Parce que le "monde", l'univers mental des uns et des autres, il a pas basculé avec Galilée, quand on n'était plus le centre du monde. L'homme et la nature comme tu dis, l'homme et ce qu'il en prend et en laisse, ça date. Donc l'accumulation le Utre exemple, c'est pas Freud qui a inventé la théorie des rêves et l'inconscient : les indiens d'Amerique appelaient les rêves "le vrai monde", tout est dit. Donc la science avance oui, et la philo un peu aussi, malgré tout. Tu poses la question de savoir si le monde est dans ou hirs de nos têtes et tu places : "Ici, Deleuze imagine un monde de lignes de vie conceptuelles dans un monde immanent où l'objet est remplacé par un lien conceptuel affranchi des limites physique (un point absolu survolant à vitesse infinie...) La question est : est-ce que tu es sûr de comprendre ta phrase ? Qu'elle ait un sens ? Lignes, lignes de vie, lignes de vie conceptuelles ? Objet remplacé par un lien conceptuel ? Affranchi des limites physiques ? (fait gaffe quand même, ça fait beaucoup : même moi, je suis bien plus prudent - scientifique donc - avec la MQ que toi avec Deleuze ) Bon je retrouve pas l'original, tant mieux elle est coton sa phrase... mais le survol à mon sens ça évite le mot "perspective" qui donnerait trop l'image d'un point fixe : il est question d'une globalité je crois, et qu'on ne peux saisir en une seule image. Quelque chose comme ça faudrait que je retrouve la phrase. Ah la voilà : Le concept se définit par l'inséparabilité d'un nombre fini de composantes hétérogènes parcourues par un point en survol absolu, à vitesse infinie Oui il est question de composantes multiples en relation les unes avec les autres et qui se rapportent a une problématique. C'est-à-dire qu'on trace des lignes en relation avec le problème et qui font singularité (c'est cette singularité qui definit le concept ), et que cette singularité doit être confrontée au problème du sens. ... et ça c'est pas de la représentation, c'est pas le gros concept fixe et éternel d'amour ou de sujet, qui a certes sa place dans la mémoire, dans la communication, dans la representation bien sûr - aussi grossière fut-elle, qu'on s'en fait, mais pas dans la pensée, pas dans la pensée du problème : c'est parce que la représentation ne marche pas qu'il faut envisager un autre chemin, où l'on reprend les choses depuis l'expérience individuelle que chacun en fait, avec les sensations émotions etc qui s'y rapportent. On expérimente on n'interprète pas ! Bon, j'accélère : oui il y a un "extérieur" (qui n'est pas l'objet ) et un intérieur. Les deux communiquent. La philo de Deleuze consiste à partir des "événements" qui nous interpellent, parce qu'on les vit comme virtuellement porteurs de sens... et de chercher le sens à partir de ces événements et non depuis la problématique donc qu'il nous pose... enfin depuis pas que la problématique qu'ils nous posent. Soit d'en trouver les causes bien sûr. Sauf qu'en matière humaine les mêmes causes ne produisant pas les mêmes effets, il est question de virtualités : des choses sont dans un rapport de forces entre elles (et en nous ) et aboutissent à l'événement. Une fois que l'événement impacte sur nous, le rapport de forces en gros continue. On tente de comprendre les forces en présence, de voir comment elles s'agencent entre elles et on en tire des singularités (on se trompe ou pas ) qui nous font comprendre ce qu'on peut en tirer. C'est-à-dire qu'on est tout le temps pris dans des rapports de forces qui s'agitent en sous-sol, dans un monde dit "virtuel" par Deleuze, et qui "s'actualise" en événements. L'événement est la partie visible, le mouvement la partie virtuelle. L'un et l'autre sont tout aussi réels. (tu vois je trouve qu'il y a de ça dans la MQ ) Seulement ça c'est (enfin j'espère ) du Deleuze, de la philo, pas de la science... Les événements sont virtuellement porteurs de création c'est-à-dire de sens. La création est donc issue d'une rencontre, d'une relation, bien plus que d'un bohomme, même s'il est celui qui catalysera le truc. La problématique deleuzienne est celle du sens, metaphysique donc si l'on veut. Mais pas de transcendance là-dedans non merci. La transcendance c'est l'affaire de la religion. C'est pas interdit mais c'est pas de la philo : ça n'explique rien et la philo c'est comprendre. Alors l'homme et la nature pourquoi pas, il en est forcément question. Mais le problème aujourd'hui c'est plus celui du sens qu'autre chose, et c'est toujours pas de la science. Est-ce qu'on croit encore au monde depuis la mort de Dieu ? Alors il est question d'un chaos parce qu'un vide, ça n'a pas plus de réalité en philo qu'en science si j'ai bien compris. Un chaos où les choses se font et se défont à vitesse infinie sans que rien n'émerge qui fasse sens, et c'est à ça qu'il est question de se confronter, à l'insupportable absence de sens qu'est le chaos. Des choses émergent oui, l'amour etc. Bien. On cherche pas le Big Bang en philo, et avant gna gna gna :) . Avec Deleuze on prend les choses par le milieu, depuis là on l'on est, et on creuse cers le virtuel qui a amené ça plutôt qu'autre chose, ces petits riens qu'il faut confronter jusqu'au chaos pour voir si ça vaut le coup, si ça fait sens ou pas, si on peut y croire. Les éléments finis que la science observe, choses ou/et états de choses, la confronte bien évidemment au même problème du chaos : plus elle avance et plus elle ne peut que s'y confronter. Elle a son chemin, les éléments mis bout à bout amènent au même type d'interrogation, de confrontation, juste qu'il n'y a pas de cercle en philo, ou alors chaque problème a son cercle personnel, sauf qu'il est forcément en interaction permanente avec les autres problèmes... et donc le cercle n'est que le point de vue de l'observateur, la singularité de l'événement, et destiné à disparaître. .
  8. Je crois n'avoir jamais rencontré dans ma vie une personne aussi ouvertement malhonnête que toi : c'est proprement inouï ! Tu as entendu parler de wiki j'imagine ? Etc .
  9. chapati

    Science et philosophie

    On a écrit en même temps... Et le problème que tu poses avec ta deuxième possibilité ressemble à s'y méprendre au "concept fixe" que Deleuze remet en question dans sa philo, ceux qui, après avoir été créés par l'homme, se voient dotés d'une essence, d'une nature qu'il faudrait déterminer... et pour cause, si la science observe les choses et états de choses, on est bien dans ce cas de figure. Sauf que dès qu'il est question de relation, de décrire une relation, on n'est théoriquement plus dans le concept fixe ! (mais je vois toujours pas quel concept philo elle créerait... ) Sinon, ai-je répondu au dessus ? .
  10. chapati

    Science et philosophie

    Sinon Deleuze, il dit - ou je dis ou les deux - qu'on ne peut plus philosooher en interprétant le monde avec des gros concepts "finis", des entités bien ficelées qui ne sont que les inventions des hommes (amour liberté sujet etc), soit la représentation du monde que chacun se fait, à partir de je-ne-sais qu'elles entités pourvus d'une "essence" etc. Pour se repérer communiquer ça va, pour penser c'est insuffisant. Et c'est pas comme ça qu'on pense, pour peu qu'on soit "impliqués" par l'objet de notre pensée : on peut bien philosopher sur la passion et la jalousie, quand on se les prend dans la gueule, c'est rare que ça aide beaucoup. Il dit qu'à la fin, tout ce qu'on a réussi à faire, c'est de décrire ces concepts que l'homme a lui-même inventés. Pas très avancé... et qu'ensuite on disserte plus sur les rapports entre amour et liberté, ou liberté et sujet etc. C'est pas mal mais donc insuffisant. Insuffisant parce que ces concepts, on les vit comme "donnés". Il y aurait une essence de l'amour de la liberté etc. Alors ensuite Kant dit qu'on n'y arrive jamais, à définir l'essence, et Klein aussi, et est-ce que ça vient de l'intérieur ou de l'extérieur etc. Sujets/objets. J'ai dit que sujet/objet c'est la façon dont on se représentait les/nos problèmes, et certes qu'il fallait bien les résoudre en ces mêmes termes pour les dépasser. Sauf que ça marche pas, sauf surtout que c'est pas comme ça qu'on pense quand on est impliqué dans un problème. Déjà faut trouver la bonne question... sauf que si on l'a trouve, c'est qu'on a déjà résolu le problème (pas facile ). Bref si la philo continue comme ça, elle répondra à des questions qui font pas forcément problème. Le problème sera mal posé. Donc les gros concepts supposés signifier des choses qu'on voudrait elles-mêmes interpréter à travers eux, ça marche pas, c'est pas comme ça. C'est ce genre de préjugés de présupposés contre lesquels il se bat. Bref les outils de l'interprétation sont caducs (essences, représentation). Dans la vie on n'interprète pas on expérimente... Et l'expérimentation c'est pas concept + logique, bref "raison", mais c'est d'abord des histoires de sensations, d'émotions etc. Chaque expérimentation est singulière, entre l'individu et ce à quoi il est confronté, et se traduit par un processus de pensée dont le cheminement ne ressemble en rien à l'explication qu'on peut en donner : a+b=c oui, mais c n'élimine pas dans le grand sac du savoir ni a ni b. Chaque chemin est individuel parce qu'il fait intervenir un million de choses en rapport à a et b. Au sein d'un individu, ça interagit dans tous les sens l'apparition d'un problème de type a+b. Déjà au niveau du temps. La linéarité de l'explication de rend en rien la richesse et la complexité du cheminement. La mémoire les souvenirs ne répètent jamais l'événement de départ etc. Des images se superposent s'affinent les unes les autres, rentrent en collision se font la guerre, repartent... mais d'où ? Pas de zéro etc. Alors comment ça marche ? Comment restituer ça en terme de concepts, plus fins, plus en accord avec les mouvements de pensée qui accompagnent ces cheminements ? Là faut remettre le truc sur le rôle d'une "théorie philosophique" pour reprendre les termes de Deleuze : Voilà, c'est ça la philo selon Deleuze ! C'est ça des concepts, c'est ça à quoi ça sert... Sauf que comment faire si on ne se retrouve plus dans les gros concepts de la représentation ? Il faut des concepts qui tiennent compte des cheminements de la pensée, du mouvement incessant de la vie, de l'insuffisance du savoir quand les choses ne se répètent jamais vraiment, quand l'amour ou la liberté pour l'un n'est pas la même chose que pour l'autre. Alors il se dote d'un attirail d'outils indéfinissables par des essences mais bien plus compréhensibles à travers les mouvements qu'ils sont censés euh représenter. Tous ses concepts parlent de mouvement et c'est pourquoi les philosophes de la représentation ont tant de mal à le comprendre : ils veulent s'approprier le mouvement avec leurs concepts fixes. Et ça marche pas. Et moi j'aime bien cette "bille" insaisissable de la MQ qui ondule parce qu'on dirait du mouvement pur, de l'énergie peut-être - pure... et qui n'a rien (tout comme moi :D ) d'une bille. Et les probas, ça me fait penser au virtuel deleuzien, ou bergsonien-deleuzien. (à suivre )
  11. chapati

    Science et philosophie

    Y'a quand même un truc que je pige pas. La science, elle s'occupe pas tellement de comprendre la pensée où je me trompe ? (à part nous dire que la douleur c'est en haut à gauche du cerveau ). Donc ce serait quoi un "concept" scientifique ? un triangle ? Sinon et en attendant, je mets là un post que je trouvais pas mal sur la philo et le savoir. L'idée c'est que je soutenais que n'importe qui de pas trop jeune disons devait pouvoir avoir une chose à dire en philo, quand mon interlocuteur soulignais que la philo était un savoir etc. .
  12. Bah j'm'a trompé ça arrive. T'être qu'j'ai confondu avec JMLP tabassant une élue socialiss va savoir ? :cool: .
  13. chapati

    Affaire Fiona - Le procès

    Non, ça coute moins cher aux pénales...
  14. Ah désolé je savais pas. Ça passe en boucle en dessous. Je m'en fous mais je fais pas d'intox, tu dois confondre...
  15. chapati

    Affaire Fiona - Le procès

    Ben vi. Ça coûte une pelle... .
  16. chapati

    Affaire Fiona - Le procès

    Préméditation pour le meurtre... si c'est le cas ils vont recevoir un max ! ... ou alors donc elle est morte cinq ou six jours avant, et c'est ça qu'aurait peut-être pu voir l'autopsie et qu'ils veulent cacher ? Et c'est Grimaud qui a convoqué la radiesthésiste ? T'as pas l'air de l'aimer beaucoup... .
  17. chapati

    Affaire Fiona - Le procès

    Je comprends pas. Qu'est-ce qu'il se passe ? La préméditation ? ... Ou peut-être la petite fille était morte avant, non ? (c'est qui le témoin du matin supposé du meurtre ? ) C'est qui Marie Grimaud ? .
  18. Hé ? Oh la, sacrée bonne question. Ben tu tapes "histoire prostitution" sur google et t'as toutes les réponses à ton n'importe quoi ! (c'était vachte dur comme question ) Me remercie pas, et au plaisir de relire tes mensonges habituels .
  19. chapati

    Affaire Fiona - Le procès

    Je vois qu'une solution : ils voulaient cacher qu'ils avaient acheté une pelle. Pourquoi, quand l'ont-ils acheté ? Un dimanche, celui ou la petite était supposée vivante le matin et où les magasins sont plutôt fermés ? Ils ont enquêté sur la pelle les flics ?
  20. Ben vu qu'il a pas grand chose a se mettre sous la dent question justice sociale, a mon avis il nous fourgue du progrès en guise d'idéologie de gauche, un truc dans le genre. Et puis il y a manifestement un pli neo-féministe actuellement, qui fait qu'on donne une valeur à leur baratin sans grande réflexion derrière, plutôt sans vision globale des choses. Ça fait partie d'une espèce de lutte identitaire aussi, peut-être, où il est question de dire que nous on n'est pas comme les sauvages des quatre coins du globe avec leur vision de la femme. Y'a ni recul ni vision là-dedans. Un poil d'opportunisme, un zeste de morale, c'est creux !
  21. chapati

    Affaire Fiona - Le procès

    L'histoire de la pelle oubliée sur place c'est invraisemblable. Faut-il qu'ils soient defoncés pour faire un truc pareil !
  22. chapati

    Affaire Fiona - Le procès

    Ok mais si par exemple on comprend que donc CB aurait balancé grossièrement son mec au début pour s'en tirer... et qu'après trois ans de prison elle module un peu le truc, alors on comprend mieux et au fur et à mesure le pourquoi des mensonges et on a donc une chance d'arriver au bout de l'histoire : il y a une cohérence. Alors que si on cherche une vérité claire avec des menteurs drogués trois ans après les faits, on n'y arrivera pas et on jugera sur des feelings, sur le fait qu'elle soit menteuse etc... bref des conneries.
  23. chapati

    La psychanalyse

    Inclure, exclure, dupliquer. Voyons voir... une photocopieuse ?
  24. La haine de Trump je sais pas. Mais lype s'est montré raciste, sexiste, violent, on a vu des images de lui tapant sur un type à terre. Condamner ça c'est pas de la violence, c'est juste le contraire !
  25. chapati

    Science et philosophie

    Mais "concept" c'est juste un mot ! A la philo les concepts a la science les euh "fonctifs". Juste dire que c'est pas la même chose, la même discipline : que la science ne fait pas de philo ! Je répondrai plus tard... Oui c'est bien la discussion ici, plus tranquille qu'en section philo.
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