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Maroudiji

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Tout ce qui a été posté par Maroudiji

  1. Si tu sautes les étapes, tout le monde est mêlé. Faut croire que cela vous arrange. J'explique, une énième fois, que la thèse que soutiennent les gugusses qui voudraient que la langue qui viendrait du Caucase ou de je ne sais où est une mystification. Les experts et les perroquets de toutes les couleurs se foutent de moi, comme tu le fais souvent. C'est là où nous en sommes. Pour le reste, c'est une autre histoire. On finit la première et l'on verra l'autre. "Il se noie plus de gens dans des verres que dans toutes les rivières." Rien. Zéro. On ne peut pas être plus clair.
  2. Donc, qu'en est-il ? Il y a une discussion en cours. C'est quoi il y a mythe et mythe ? Ici, on dit que ce n'est pas un mythe, qu'il y a un peuple... etc, etc...
  3. Je n'ai pas vu l'ombre d'une preuve, mais il y a toute une communauté d'intellectuels, et même des potiers et des peintres pour qui ce genre de pot-pourri passe pour une évidence. C'est à elle qu'il te faut poser la question. Où à Tison.. Pour lui, comme il vient de l'écrire, ce n'est pas un mythe. Entre philosophes et tenants de la science vous devriez vous comprendre...
  4. Lisez bien, elle a trouvé la preuve de l'existence d'un peuple qui parlait l'Indo-européens !
  5. Ce n'est pas un point de vue... Et de toute façon, ce qui est demandé ici c'est de faire travailler vos neurones au lieu de prendre pour argent comptant le gavage des "experts" puis de nous jeter cette bêtise à la face en guise de théorie scientifique... S'ils déclarent qu'il y avait un peuple originel et une langue originel, et que ce peuple qui la parlait était ces fameux aryens, alors il faut en montrer la couleur et cesser de prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages. Tout le monde connait ce secret de polichinelle. A part toi, apparemment. En fait, même "la religion l'hindouisme" est un raccourci pour ignorants. Mais là n'est pas la question. Voir mon message à Blaquière.
  6. Ce qui est fascinent surtout c'est la magie qui fait que même après avoir expliqué en long et en large pendant des mois cette particule, indo, les gens comme toi sont toujours à s'étonner sarcastiquement, comme une preuve de leur perspicacité, de questions déjà résolues. Ce qui est tout à fait extraordinaire c'est que sur la base d'un mythe sans histoire et sans écrit, la langue primitive des indo-européens -qui serait tout sauf hindoue-, des gens d'apparence intelligents, vous ressassent ces erreurs en guise de science. Sans jamais vous fournir la moindre preuve historique et concrète. C'est le même système idéologique à l'oeuvre avec l'évolution de Darwin. Les espèces évoluent, dans le sens qu'elles se développent pour en former de nouvelles, mais quand on leur demande des preuves, ils vous répondent de concert, bien formatés, que cela se produit sur des millions d'années. Et le tour est joué, la science a parlé. Blaquière opine du bonnet : merveilleux !
  7. La logique serait de nous citer un de ces fameux savants dans le texte qui aurait écrit la preuve de cette soi-disant langue d'origine. Il ne suffit pas de souligner encore et encore... Si tu veux bien voir ce que je veux dire, qu'on rigole un peu. Quand tu auras trouvé qqch tu nous feras signe.
  8. On oublie rien du tout. C'est tout le contraire. Si on met tous les scientifiques dans le même sac, c'est pour une raison bien simple : c'est qu'ils sont tous des matérialistes frisant l'athéisme à la pensée unique. Cela ne fait que deux ans que je répète la même rengaine, comme dirait l'autre (qui vient juste de revenir de vacances. Quand on parle du loup...)
  9. Voilà qui est curieux en effet. Comme en ce moment je lis (et relis à satiété) Simon Leys, je ne peux m'empêcher de joindre une citation, même si la connexion puisse ne pas sauter aux yeux. « Toutefois, le lecteur de bonne fois sur qui déferle depuis si longtemps ce raz de marée de prestigieuses inepties risquerait bien de perdre finalement pied si, de temps à autre, la voix d’un homme libre ne s’élevait pour lui rendre le sens de l’orientation et le ramener à l’évidence. » (Sur la Chine. 685 Bouquins) On sait si peu de chose que ce que l'on sait relève plus du mythe que de la science, un mythe teinté d'une idéologie douteuse, pour dire le moins, et des plus incohérents. Ma pauvre, je n'ai pas attendu Demoule pour critiquer cette théorie aryenne bête comme cela ne se peut pas. Je le cite simplement pour donner plus de crédibilité à ce que je dénonce. D'aulleurs, Demoule est à mille lieux de ma vision de l'histoire. Et je lui ai déjà dit.
  10. Quand il découvre qu'il s'est plongé dans les Upanishads... Mais c'est sur le monisme et le dualisme que l'année dernière je vous ai lancé la balle, notamment à DDM, mais ce n'est pas assez philosophique, faut croire, c'est tombé à l'eau le temps de le dire.
  11. Et elle souligne ! N'avais-tu pas dit à Tison-de-feu avoir lu le livre de Demoule, Mais où sont passés les Indo-Européens ? dans lequel il démontre que toute cette théorie s'apparentait à une mystification ?! Comme quoi l'idéologie et les croyances imposent leur vérité sur l'histoire et le bon sens.
  12. C'est une croyance. L'homme perdra ses moyens bien avant qu'il puisse en arriver là. C'est une conception de la vie sur terre matérialiste à souhait. La terre existe depuis des milliards d'années et les ressources dont elles disposent sont illimitées par rapport aux possibilités de l'homme. La vie sur terre ne dépend pas de la volonté de l'homme. Par rapport à elle il est presque zéro. C'est qui qui disait cela encore ? L'homme est un être vivant, l'infini un concept. On ne soustrait pas des noix à des oranges et on ne multiplie pas des pommes avec de l'espace.
  13. ? Je ne sais pas où tu es rendu mais c'est de cela que je te parlais... Aucun scientifique digne de ce nom, à ce que je sache, n'a jamais prétendu que l'homme pouvait détruire la planète. On peut peut-être en finir avec les êtres humains et la plupart des animaux, mais on ne peut pas détruire la planète.
  14. Entre ce que tu décris-là et détruire la planète il y a un gouffre. À moins que tu uses du mot "destruction" au figuré. Il est étonnant également que tu sentes la nécessité de me fournir cette explication, comme s'il y avait encore qqn, aussi bête soit-il, qui n'ait pas entendu cette alerte... Je ne vois pas le rapport avec notre échange.
  15. L'homme individuel et l'homme général sont deux entités, les confondre c'est couper les coins et plutôt injuste comme procédé. Il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac. Tous les humains ne sont pas égaux.
  16. Une autre phrase gratuite qui est pure spéculation : cela peut être vrai comme cela peut être faut. On baigne dans le flou tout on laissant croire que l'on a pondu une vérité. Souvent les philosophes ont cette prétention.
  17. Je parle du calcul qui réduit l'homme à zéro, je dis que c'est tiré par les cheveux. Ensuite, pour la seconde partie de ton objection, le contexte est l'univers, pas la terre. (C'est parler vite que de croire l'homme capable de détruire la planète.)
  18. On peut s'interroger aussi sur la pertinence d'une telle logique.
  19. Vous devriez aussi lire l'interprétation de @Garalacass à ce sujet. Je vous reviendrai plus tard pour vous donner mes explications. Le lien d’où je tire ce texte
  20. Avant de débuter cette critique, il faut tout de suite que je vous replace en deux mots Frédéric Lenoir dans le cadre de ses préoccupations et de ses intérêts historiques et spirituels : porté sur le bouddhisme, pourtant une religion née en Inde, Krishna, Narayana ou Vishnou, le Dieu le plus populaire des Hindous, il ne connait pas. Par cette posture, il représente le français lambda. Longtemps en charge du magazine Le Monde des religions,* jamais la religion vaishnava (les adorateurs de Vishnou), n’est abordée. Pratiquée par des centaines de millions d’individus, qui vénéraient, et vénèrent toujours le merveilleux Dieu de la Bhagavad-gita, Krishna, dont une multitude de temples, et non des moindres, lui sont dédiés, jamais en tant que rédacteur en chef de ce magazine, il ne lui a consacré un dossier ou un article, même superficiel. C’est dire le respect qu’il a pour l’objectivité, la science, le sacré et la vérité. Fermé à cette dimension extraordinaire et savante de la spiritualité, de Dieu, il ignore Krishna. Comme si ce dernier n’avait aucune valeur historique, philosophique ou religieuse. Et il réussit ce tour de force antidémocratique comme on passe un fil dans le beurre tant les lecteurs de ce magazine n’y voient que du feu. Personne ne s’inquiète de cette habituelle occultation transmise par un magazine aux prétentions universelles et pédagogiques. De cette ignorance, la culture française ne s’en porte pas plus mal, semble-t-il. Pourtant, elle se revendique être à la pointe des connaissances tous azimuts ; sa curiosité pour la recherche et son ouverture d’esprit seraient nées des Lumières. J’en veux pour preuve ce livre, Dieu, écrit en 2011 en collaboration avec une journaliste de la télévision nationale, Marie Drucker. Tous deux vont faire l’effort, mais à peine soutenu, faut-il remarquer, de considérer la foi des Hindous. Par conséquent ils vont y consacrer un chapitre nommé : L’absolu impersonnel des sagesses orientales. Le programme, voyez-vous, est tout tracé : l’absolu personnel n’existe pas. Pressentez-vous le topo maintenant ? (En fait, ils ne traiteront du Dieu des Hindous que sur quelques pages que l’on peut compter sur les doigts d’une main, le reste du chapitre portera irrésistiblement sur le bouddhisme, paradoxalement une religion sans Dieu et dont le magazine, Le monde des religions, adore se répandre en explication…) Mais n’anticipons pas et voyons objectivement la méthode utilisée pour nous instruire sur le Dieu des Hindous. Apprendrons-nous autre chose que ce que l’on nous sert mille et une fois sous tous les travers d’esprit sans jamais s’attarder sur la Personne divine ? Écriront-ils par exemple que Dieu est apparu aux Hindous de nombreuses fois, entre autres sous la forme de Rama ou de Krishna, pour ne citer que ces avatars, et qu’une connaissance spirituelle leur a été révélée par la même occasion, qu’ils possédaient une cosmologie de l’Univers beaucoup plus savante que celle, archaïque, des Grecs et beaucoup plus en adéquation avec les découvertes de la science moderne ? L’entretien est conduit par Marie Drucker, journaliste à RTL et France 2, où elle présente les journaux télévisés ; elle pose ici les questions à l’historien des religions. Ayant discuté sur plusieurs chapitres de celles pratiquées autour de la méditerrané, elle a remarqué que Lenoir se référait souvent à Bouddha. Elle a donc le bon sens, puisqu’elle semble ignorante à ce sujet, de lui demander si l’on «retrouve dans les religions d’Asie ce concept d’un Dieu personnel ou bien s’agit-il de religions panthéistes ou de sagesses athées ? » On part de loin.** Entre parenthèses, j’ai eu l’idée de cette critique alors que je commentais la Bhagavad-gita, la section traitant du panthéisme et de Dieu en tant que personne, purusha. Il s’agit plus exactement du verset 18 au 11ième chapitre. ___________ * J'ai un fil dédié à ce magazine sur le forum Religion ** Je vais vous résumer la bêtise que l'on colporte de génération en génération chez les historiens et autres intellectuels.
  21. "Demain, tous idiots ? Depuis quarante ans, on assiste à une baisse du quotient intellectuel génération après génération." * Tout doucement pas vite, on commence à comprendre ce phénomène. J'ai trouvé cette phrase sur mon fil d'actualité Facebook. C'est l'autre qui me demandait, tout étonné : " Je note qu'en argumentant le fait que les hommes hier étaient plus intelligents que les hommes d'aujourd'hui, tu as l'extrême gentillesse de nous en donner une illustration." Cela ne fait que deux ans que je parle de cela... C'était sur le fil : Yuval Noah Harari et les Sapiens. * L'article continue ainsi : Pour lire la suite sur France Culture L'illustration
  22. Je me suis remis à écrire sur la Bhagavad-gita. Ô Seigneur, ô Maître de tous les pouvoirs surnaturels, si tu estimes que je peux la contempler, montre-moi, je t'en pris, ta forme universelle. (Verset 4) Ce 11ieme chapitre de la Bhagavad-gita est particulier. Il se distingue des autres parce que Arjuna demande une faveur inusitée à Krishna : contempler sa forme universelle. Au moment où j'écris ces lignes, je ne sais pas d'où lui vient ce désir, qui le lui a inspiré, car cette forme n'existe pas en tant que telle. À ce que je sache, Krishna ne la manifeste qu'en de rares occasions, et la vision que le dévot en a ne dure que quelques moments. Par exemple, quand il avait trois ou quatre ans, vivant à Vrindavan, sa mère adoptive, Yashoda1, en fit l'expérience à son corps défendant. Elle ne savait pas qu'il était Dieu. Elle le prenait simplement pour un enfant comme tous les autres, à part qu'il était le sien et qu'elle l'adorait comme la prunelle de ses yeux. Il était certes beau et attachant mais sa position maternelle l'empêchait de réaliser sa puissance absolue ; elle ne voyait pas que son enfant régnait en maître suprême sur l'univers. Jamais il ne lui venait à l'esprit qu'il était Dieu. Ces préoccupations philosophiques ne l'atteignaient pas, il était avant tout son fils. Quand il avait faim, elle lui donnait son sein, quand il pleurait, elle le prenait dans ses bras, quand il faisait des bêtises, elle le grondait. Krishna était complètement dépendant d'elle et de son père adoptif, Nanda. (Ses parents biologiques étant emprisonnés à Mathura.) __________ 1. Elle est, pour ainsi dire, l'archétype védique de la vierge Marie, la mère de Dieu, comme la désignent des catholiques.
  23. Voyez-vous, le mal est indispensable, il fait du bien ; il permet le maintien du monde. Qui donc voudrait s'en passer ?
  24. Je pense que nous sommes d'accord. Le mal et le bien existe bel et bien. Ce n'est pas une question de subjectivité. J'ai donné mon avis et j'ai dit que l'homme vient au monde avec un destin ; il est enclin au bien ou au mal selon le bagage qu'il porte avec lui quand il arrive au monde. Ce n'est pas ma philosophie, c'est un savoir que des millions de gens partagent, notamment celui des Védas. Des millions d'autres n'en ont aucune idée. Ils pensent que l'homme arrive tout neuf au monde. Alors ils sont pris avec ce problème du bien et du mal dont le prototype qu'ils connaissent est celiu de la bible, l'histoire de Job. Mais celle-ci se termine en queue de poisson, justement. Je ne crois pas que c'est le problème ici. Mais il est vrai que je n'ai pas suivi la discussion. Il est facile de comprendre ce que tu dis, que la souffrance intérieure se prolonge alors que celle qui en est la cause, souvent n'est plus apparente. Le plus grave à mon avis, c'est ceux qui ne veulent pas reconnaître que le mal existe. Qui pensent que le bien est une illusion. Que le bien ou le mal c'est kif kif, que ce n'est qu'une question de perception, comme les couleurs (suivez mon regard...). Qu'un jour on est bon et un autre on est mauvais. que c'est relatif. Je dis qu'il y a des justes. Et qu'il faut les reconnaître, les louer, leur donner de la reconnaissance. Et il y a des mauvais, dont il faut se méfier comme la peste, qu'il faut enfermer, les empêcher de nuire, les bannir. Ceux qui ont de la difficulté à discriminer entre le bien et le mal sont de très mauvais philosophes, ce sont des citoyens médiocres. C'est mon avis que tout le monde connaît ici. C'est le même discours que je radote depuis deux ans, comme dirait l'autre (qui n'est plus là).
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