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Maroudiji

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Tout ce qui a été posté par Maroudiji

  1. Je ne comprend rien à cette phrace. Je ne sais pas ce qu'elle vient faire ici et à quoi correspond par rapport ce que j'écris. Veux-tu t'expliquer ?
  2. Un concept c'est un gros doigt boudiné. La science, comme je l'entends, est une méthode pour agir sur les énergies et qui permet d'atteindre des buts que l'on recherche. Il y a une science, ou des scientifiques, qui prend en compte l'existence d'énergies et d'états infinies, grossiers et subtils, voire non matérielles (comme l'intelligence ou le mental) qui, lorsqu'on les maîtrise, permet d'obtenir des résultats infinis, positives ou négatives mais maîtrisés, science qui aujourd'hui est pratiquement perdue, à cause du temps et des méfaits des hommes (ce que je dénonce régulièrement ici), et il y a cette science folle, fruit de notre civilisation occidentale, dont le matérialisme et l'athéisme sont l'impulsion. On a pas besoin de la science pour allonger notre durée de vie. Il suffit de savoir vivre. On a pas besoin de la science pour comprendre qu'un esclave vit moins longtemps qu'un homme libre et riche. Et ce n'est pas la science qui crée la richesse. Le langage et l'écriture ne sont pas du même ordre. C'est un peu comme Chapati qui oppose les Krishnas à Deleuze... C'est de la confusion.
  3. L'intelligence n'a pas suivi. Encore moins la mémoire. Et on ne parle même pas des dégâts qui ne se compare pas. Je crois avoir entendu qu'un enfant vient au monde avec cent ou deux cent produits chimiques indésirables dans son corps. C'est cela que tu entends par les temps qui changent, qui évoluent, qui progressent ? Oui, c'est vrai, il y a plus de gens qui savent lire, moins d'analphabètes et beaucoup vivent plus longtemps. Conclusion, l'humanité progresse. C'est comme aux infos : le journaliste nous apprend qu'il y a des milliers de gens, incluant des enfants, qui souffrent et meurent dans des conditions atroces quelque part dans le monde, puis il passe à la prochaine nouvelle où là il saute de son siège de joie parce que son équipe favorite vient de remporter le tournoi.
  4. Maroudiji

    "Je est un autre "

    Ah, la vache, je me suis trompé !
  5. Maroudiji

    "Je est un autre "

    Lui, il va nous venir avec le plaisir sadien sinon sadique et Rimbaud qui déclame le dérèglement de tous les sens au lieu de leur contrôle. Sexe, bouffe, alcool et récitation extatique de la poésie sans préjugé et tabou pour sonder les profondeurs de l'âme cosmique. Ils en sont encore là aujourd'hui les Blaquière et compagnie...
  6. C'est un passage perspicace et plaisant à lire. Personnellement, je dirais que c'est, dans notre temps, surtout dans le domaine de la science que l'on doit s'attendre aux pires conséquences. Les temps changent. (2017)
  7. Cela fait longtemps que la philosophie ne se définit plus ainsi, depuis Descartes*. De toute façon, la philosophie n'est pas pour tout le monde. Il semble que c'est assez évident. Un jour un professeur me disait qu'il faut que tous les collégiens connaissent Nietzsche pour mieux avancer ou je ne sais plus quoi. Je lui ai répondu que c'était une utopie désastreuse, une perte de temps pour ces élèves. À un moment donné, je travaillais dans une bibliothèque et de jeunes étudiants me demandaient des livres sur Nietzsche. En parlant avec eux, je m'apercevais qu'ils n'avaient pas une grande culture. Comment peut-on lire par exemple Nietzsche si on ne connaît que vaguement ou pas du tout les Gathas ou l'histoire de la Perse ancienne ? Bref, je crois que c'est une bêtise d'imposer la lecture d'un philosophe comme Nietzsche à tous. Je ne vois même pas comment on peut lire Rousseau sans une bonne base des notions politique, philosophique et historique. En plus, il y a des gens qui jamais ne s'intéresseront à la philosophie, même s'ils ont la capacité de lire Nietzsche et Rousseau, comme moi par exemple. * Même chose pour la science.
  8. Maroudiji

    homeopathie

    Moi aussi je suis de ton côté dans ce cas. Je suis toujours du côté des bons. Tu peux être en désaccord avec moi et moi avec toi et malgré cela demeurer civilisés. Je ne pense pas avoir déformé quoi que ce soit. Mais j'ai pu me tromper. Cela n'existe pas de pure scientifique, même si c'est une femme, avec tout le respect que je te dois. Tout scientifique, aussi respectable fut-il, est un ignorant, également. Et les médecins, beaucoup sont d'une ignorance crasse, contrairement à ce que l'autre, qu'est bête comme un panier, croit. Il faudrait un peu descendre de l'estrade et arrêter de se péter les bretelles face aux dégâts que cause la médecine actuelle sur les population, et cela même si elle soigne et qu'elle sauve des vies. Vous êtes simplement irresponsables lorsque vous feignez d'observer les magouilles qui se trament entre phamas et les toubibs. Et surtout leur incompétence. Il n'y a pas si longtemps, les médecins recevaient leurs patients en fumant dans leur bureaux. Il n'y a pas longtemps, à peine qq années, les medecins ne comprenaient même pas qu'il y avait une relation étroite avec la nourriture ou le stress et l'état de santé du patient !! Idiots comme ils sont pour la plupart, ils pensent que la médecine allopathique et la pharmacie sont les seules recours à la maladie. Et vous les entendez se plaindre et radier les médecins et les scientifiques qui veulent changer les choses, qui veulent soigner différemment, pour continuer leur magouilles et se moquer et détruire les sciences anciennes (comme ils l'ont toujours fait avec violence) sous prétextes que ces idiots savent mieux. Je suis désolé, tu ne défends pas ce que je dis, mais tu préconises, de la réponse que tu as donnée et que j'ai lue, l'insouciance en matière d'injection des vaccins, alors que la situation est très grave. Mais vous n'avez pas l'air de vous en rendre compte. Moi non plus je ne dis pas qu'il faut cesser de donner des vaccins mais qu'il faut en parler librement, de la problèmatique, et pouvoir offrir aux gens de choisir, pas de leur imposer. Vous êtes inconscients du danger que toute cette affaire représente. Vous faites confiance en un système plus que douteux. Tu comprends ce que signifie un système, une institution ? Je ne suis pas en train de t'insulter ou de te mépriser, surtout si tu dis accorder quelques intérêts à ce que j'écris. Je partage simplement mon point de vue.
  9. Maroudiji

    homeopathie

    Et là c'est rien, fallait entendre ces même personnes il y a quelques années, juste sur l'homéopathie ou l'acuponcture. Ils se sont adoucis et ce n'est plus que de la bêtise maintenant, leurs réactions. --Le niveau scientifique.
  10. Maroudiji

    homeopathie

    "Une pure scientifique pragmatique", hé, c'est pas n'importe quoi ça ? Pure... comme l'eau de source... comme l'air de la montagne, ou peut-être comme un ange ? Avec Foraveur on apprend qu'il y a des scientifiques pures. Et pragmatiques en plus ! Et on apprend aussi que la science impose ses limites. Il veut dire par là que la science pure impose ses limites, parce que la science impure, elle, elle n'impose rien, c'est le free-for-all. Comprenne qui pourra. La Science ? Il parle de ça comme d'autres parlent de la démocratie, du concept ou de l'âme sans jamais les définir, et quand ils le font, c'est pathétique. Au moins, Foraveur lui a joint la suprême qualité à la science : la pureté. (Ah, l'amour, ne dit-on pas qu'il rend aveugle?) On comprend donc qu'il y a la pure science et le hors stats. N'est-ce pas intéressant ? La pure science c'est comme le lagon, et le hors stats, dont on ne connaît pas grand-chose, comme l'océan. Jolie image, n'est-ce pas ? Et les pures scientifiques qui rament sur les eaux du lagon font la loi sur le reste du monde. Photo: le type s'écrase un cornet de glace sur le front.
  11. Maroudiji

    homeopathie

    Je me garde de qqch moi ? Où ça ? À part le Galilé de l'homéopathie, tu m'as lu ou du coup tu ne fais que passer et faire du vent ? Voilà qu'il affirme maintenant qu'il ne dit pas le contraire.
  12. Maroudiji

    homeopathie

    Voyez nous avons là un exemple du mépris et de l’ignorance au sujet de la science que cultivaient les anciennes civilisations, pratiquement disparues aujourd’hui avec toutes leurs connaissances.* Cette attitude irrespectueuse et vile est le lot d’un grand pan de nos sociétés dites civilisées et progressistes dont ces deux lascars illustrent bien le tempérament. Et les allemands n’échappent pas à ce fanatisme**. En réalité ces deux là ne pigent absolument rien de ces civilisations et de la médecine qu’ils pratiquaient mais ils posent comme des juges qui savent de quoi il en retourne. Ils sabotent toute tentative de faire la lumière sur ce passé et de voir si ces sciences, dont ils haïssent les pouvoirs curatifs menaçant les privilèges des corporations, peuvent être utilisées pour remplacer les méthodes modernes et qui posent de plus en plus de questions par rapport à l’éthique et à leur effets indésirables. Mais nos deux lascars (et je constate qu’il y en a un autre qui encourage cette manière de penser et de soigner), qui auraient joui du plaisir de voir l’homéopathie bannie, ne sont préoccupés que par la production en masse qui consiste à vacciner les gens comme du bétail, sans prendre en considération que les humains, comme les bêtes d’ailleurs, ne sont pas tous pareils (ils ne sont pas tous égaux) et que chacun doit être pris et soigné individuellement, selon sa constitution spécifique. Évidemment, ça coûte trop cher pour l’État et il vaut mieux avoir 100 "clients" vaccinés à l’heure par un professionnel de la santé que de s’attarder sur chacun d’eux pour vérifier, avant l’injection, s’il n’est pas allergique au produit, ce qui -et ils sont très nombreux (nous parlons d’enfants)- pourrait l’abimer pour la vie. C’est ça, selon ces deux promoteurs inconditionnel de la science, la grandeur de la médecine moderne face à la "grande médecine sacrée millénaire". * Daesh en train de détruire les vestiges des anciennes civilisations **
  13. Maroudiji

    homeopathie

    De quelle population tu parles ? Le problème avec le type d'interlocuteur auquel tu t'adresses, c'est que contrairement à toi qui doute, parce que tu ne sais pas et que tu l'admets, lui et son ami Alain75 se foutent complétement de savoir ce qui marche ou pas, ce qui est vrai ou pas ; ils sont là simplement pour faire le jeu des pharmas et des lobbies. Ils croient à la science, c'est tout, même si en ce domaine. Ils mélangent tout pour mieux faire avaler la pilule empoisonnée du progrès qui conduit l'humanité à l’auto-destruction. Une auto-déstruction qu'ils prennent pour les effets secondaires indissociables d'une civilisation digne de ce nom, à leurs yeux.
  14. Traduction libre mais fidèle d’une histoire d’animaux tirée du Mahabharata. Je n’insisterai jamais assez en précisant que je publie ces textes sur mon blog où je m’efforce d’éliminer le plus possible de fautes qui, hélas, sont nombreuses. Je vous invite à aller y lire le contexte de ce récit cocasse sur l’amitié, vous apprendrez à mieux connaître un pilier du Mahabharata, Bhismadeva, un dieu déchu. Bonne lecture. L'amitié, selon le Mahabharata Mon cher Roi Yudhistir, c’est le temps et les circonstances, et rien d'autre, qui tressent les liens entre amis ou ennemis. Celui qui prend en considération ce principe lorsqu’il se dispute avec de soi-disant amis ou qu’il se réconcilie avec des ennemis supposés, est de loin supérieur à celui qui voit ou devine simplement le danger. Je vais te raconter une autre histoire très intéressante pour illustrer ce point. Sous un arbre banyan, un jour, un chasseur posa son filet pour attraper quelques-uns des nombreux oiseaux qui le fréquentaient en nuées tous les soirs. Un chat, en train de chasser, tomba dans le piège et il se referma sur lui. Quand une souris qui vivait là sortit de son trou, elle constata que son ennemi juré était hors d’état de nuire et elle s’aventura à grignoter un morceau de viande laissé la veille par le chasseur pour attirer les animaux. Elle s’en approcha, indifférente au félin empêtré dans le filet, quand elle s’aperçut qu’une mangouste la guettait et que sur une branche du banyan un hibou s’apprêtait à fondre sur elle. Ils attendaient qu’elle quitte la proximité du chat. Autrement, elle n’avait aucun moyen de leur échapper, c’était soit l’un soit l’autre. Elle s’adressa alors à son ennemi, le chat, dont l’arrêt de mort sonnera avec le retour du chasseur : –Nous sommes tous deux pris au piège, lui dit-elle, et dorénavant nos vies ne valent pas triplette. Je te propose un plan pour nous sortir de ce pétrin. Écoute-moi attentivement, le succès de notre libération ne dépend que de toi. Si tu me protèges de la mangouste et du hibou en me laissant me blottir sous ton ventre, tu me sauveras d’une mort certaine, alors je te serai obligée et à mon tour je t’aiderai en rongeant les fils qui te retiennent. Si je meure, tu meurs, c’est donnant, donnant, alors décide-toi vite ! Le chat qui avait de la suite dans les idées accepta sans perdre de temps : -C’est la providence qui t’envoie, dit-il, à partir de maintenant nous serons de grands amis, nous allons faire mentir le proverbe et nous prouverons au monde entier qu’un chat et une souris peuvent s’entendre et se respecter mutuellement. Viens te pelotonner sous mon corps, là, personne ne te fera de mal. Si je sors vivant de cette posture diabolique, je te promets que personne n’osera te faire du mal tant que je serais en vie. Jamais je ne pourrais te repayer cette dette, et à partir d’aujourd’hui je suis ton ami pour toujours. Quand la mangouste et le hibou virent que leur proie leur échappait, ils quittèrent les lieux. Le chat avertit alors la souris qui commença à sectionner les cordes. Mais comme le résultat n’était pas convaincant, il s’impatienta : -Plus vite, plus vite ! Tu m’avais pourtant juré que ce n’était qu’une affaire de quelques coups de dents. Lorsque tu étais en danger, j’ai accepté ton amitié et je t’ai protégée contre tes ennemis mortels. Pourquoi traînailles-tu ainsi, as-tu déjà oublié ta promesse ? Tu m’as parlé d’amitié et j’ai trouvé tes paroles pleines de bon sens, j’ai accepté tout de suite de te protéger. Je suis plongé dans une anxiété extrême parce que le chasseur peut débouler à tout moment et ma vie sera finie. Tu le sais pourtant, est-ce cela ton idée de l’amitié ? -Pour te dire la vérité, cher ami le chat, je n’ai pas envie de jouer ma vie à la chance, j’ai l’intention de te relâcher seulement au moment voulu, par avant. Ne t’en fais pas, je ne suis pas ingrate mais je ne suis pas folle non plus. Je travaille sincèrement à ta libération. Dès que le chasseur montrera son nez, le nœud de fils se rompra et tu seras libre. À cet instant, ta seule préoccupation sera de prendre la poudre d’escampette et je n’aurais pas à me soucier outre mesure de ta voracité indéfectible pour la chair de souris. À cela le chat lui répondit : -Ta crainte est fondée. Tu me tiens rigueur pour mon attitude passée envers toi et je t’en demande pardon. Je ne me doutais pas qu’un jour tu me sauverais la vie et que nous deviendrons amis. Nous avons fait un pacte d’amitié en toute bonne conscience et je t’ai prise sous mon giron. Ne me suis-pas racheté à tes yeux ? Je t’ai sauvée d’une mort certaine. Je t’en prie mon amie, donne-moi maintenant l’opportunité de prouver ma sincérité. -Je comprends bien ce que tu dis, répondit la souris, de voir les choses ainsi est dans ton intérêt légitime. Écoute le mien à présent. Les amitiés qui se nouent dans des conditions de peur sont à prendre avec prudence. Si le faible, motivé par la peur, fait alliance avec plus fort que lui, il ne doit jamais baisser la garde lors de situations difficiles, car dans cette relation c’est toujours le plus faible qui écope et il n’en tire aucun bénéfice. Ne le sais-tu peut-être pas mais cela n’existe pas un ami ou un ennemi naturel. C’est un serpent des mers. On le devient selon les circonstances. Quand par exemple une amitié se constitue, l’un traite l’autre selon les désirs qu’il recherche par ce nouveau lien. Et quand le but est atteint, l’amitié n’a plus le même goût. Bref, le chat, il ne me reste plus qu’une seule attache à couper et tu es libre comme l’air. Le chat n’était pas rassuré pour autant. La nuit commençait à tomber et la peur le taraudait. Elle atteint son paroxysme quand il entendit les chiens aboyer. Il vit alors la silhouette du chasseur et les poils de son corps se hérissèrent. « Sauve-toi maintenant ! » s’entendit-il crier. Il n’avait pas réalisé que la souris venait de sectionner le dernier fils. Il ne fit ni une ni deux et d’un bond il disparut dans le feuillage du banyan. La souris se faufila dans son trou. Inutile de décrire la frustration du chasseur qui vit sa capture se volatiliser sous ses yeux. Il ramassa ses clics et ses clacs et retourna d’où il était venu en maugréant. Plus tard, dans le silence de la nuit, le chat descendit de son arbre et s’adressa à la souris dans son trou. « Mon amie, je veux te remercier pour ce que tu as fait, grâce à toi, je suis vivant. J’éprouve en ce moment un bonheur indicible à jouir de ma liberté. Mais on a dû fuir en catastrophe et nous n’avons pas eu le temps d’échanger des marques d’amitié. J’espère que tu ne me vois plus comme un mauvais diable après cette expérience. Je t’ai sauvé la vie, tu as sauvé la mienne, félicitons-nous pour cette coopération. Seule une personne sans cœur et sans scrupules peut ignorer une telle amitié et continuer à nourrir des intentions malsaines. Je ne suis pas ce genre d’individu, je te prie de me croire. Tu peux considérer ma maison et tous mes biens comme les tiens, viens que je te présente à ma famille et à mes amis. Je leur ai parlé de toi, ils vont t’adorer comme un dieu. Mais la souris n’était pas aussi naïve qu’osait l’espérer le chat. Elle savait très bien ce qui se tramait dans sa tête. Elle lui répondit sur le même ton mielleux : -Cher chat, il est de notoriété publique que de savoir distinguer un ami d’un ennemi est essentiel aux rapports que l’on entretient avec les autres, mais cela requiert une intelligence perspicace. Car il ne t’a pas échappé qu’il arrive que des amis se mettent à agir comme des ennemis et des ennemis comme des amis. Je te l’ai dit mais je vais te le redire car il semble que tu n’aies pas très bien saisi mon conseil : il n’y a pas de telle chose qu’un ami ou un ennemi intrinsèques. Ces liens que l’on développe par amour ou inimitié se font et se défont selon l’influence du temps et des circonstances. Quand quelqu’un peut nous apporter quelque chose alors l’amitié se construit et elle dure aussi longtemps que les intérêts de chacun n’entrent pas en conflit. Mais avec le temps, les rapports se transforment inévitablement. Il est sage celui qui considère cette réalité et ne place jamais sa confiance en des amis sans prendre en compte l’art de la diplomatie. L’affection, si l’on peut décrire ainsi le sentiment qui nous a rapprochés pendant un moment, avait une cause sérieusement grave et urgente. Mais cette cause n’existe plus. Par conséquent, il n’y a plus de raison pour que cette affection perdure. Franchement, pourquoi devrais-je être si bonne avec toi si ce n’est pour que tu puisses mieux me bouffer !? -Mais… interjeta le chat. La souris lui coupa la parole :-Il n’y a pas de mais ! Pour conclure je dirais qu’on ne doit pas croire une personne dont on n’est pas certain qu’elle tiendra parole, surtout si les signes ne sont pas en sa faveur. Ce qui est le cas ici. La méfiance est de mise, mon cher chat, et j’y trouve mon avantage. Je me soucie comme d’une guigne de ton amitié. Encore un dernier mot, pour ta gouverne : quelle que soit la faiblesse d’un individu, s'il se méfie de ses ennemis, ceux-ci, même s’ils sont forts, ne parviendront jamais à atteindre son intégrité, il n’obtiendra jamais une position de pouvoir sur lui. Ô chat, ne te fais pas d’illusion, sois certain que je ne reposerai pas ma foi en toi, c’est impossible, tu es ma terreur incarnée. Et si je peux me permettre un tout dernier conseil, fais attention au chasseur, il est furieux depuis que tu lui as échappé et il pense qu’à régler ton compte. Quand le chat entendit le mot « chasseur », une peur soudaine l’envahit et il disparut le temps de le dire. La sage souris, ayant réussit à passer son message, retourna dans un autre trou.
  15. Une preuve ? Cela fait partie de la psychologie humaine, chez beaucoup du moins, et particulièrement chez les musulmans, de dénier à la face du monde, par les gestes et la parole, par leur intolérance exacerbée, la religion des autres peuples. Tant qu'ils ne reconnaîtront pas le mal ravageur qu'ils ont perpétré tout au long de l'histoire sur une grande partie de l'humanité, ils seront toujours considérés comme des dépassés qui prêchent une religion statique et aveugle. La preuve, il en donne une ici, depuis un an je le répète : les athées et les religieux issus du monothéisme sont du même bois que l'on fait les flûtes.
  16. L'argumentation bulldozer. "C'est tout! On tue des animaux parce que c'est bon. Il appelle ça, le Gouderien, un animal de boucherie. L'autre argument massue, c'est que, dans le monde entier, il est consommé. Cela prouve aussi que la majorité de l'humanité a du bon sens. Donc, la conclusion, c'est que tout ce qui goûte bon est nécessairement bon pour la santé.
  17. Voilà qui est bien dit sur l’âme, de Voltaire : « Dieu t’a donné la faculté de penser, comme il t’a donné tout le reste ; et s’il n’était pas venu t’apprendre dans les temps marqués par sa Providence que tu as une âme immatérielle et immortelle, tu n’en aurais aucune preuve. »
  18. Maroudiji

    La vivisection

    Si quelqu'un aperçoit little kevin, faites-lui savoir qu'on lui a laissé un message ici, en réponse au sien. En plus, s'il est médecin ou qu'il connaît ce milieu, ce serait intéressant de l'entendre. Et pour ceux que ça intéresse, j'ai aussi un petit qqch à ce sujet ici : La manipulation de la science. Ce que l'on constate avec tous ces échanges c'est le manque (d'ouverture avant tout, bien évidemment) d'observations objectives et personnelles quant à la médecine et, malheureusement, l'incompréhension de tout ce qui entoure sa pratique et son savoir. Et comme nous sommes sur un sujet concernant la vivisection, et que cela a à voir avec la souffrance des animaux, je me permets de rajouter qu'il y a une étroite relation dans la perception que se font les humains de ces deux pratiques.
  19. Maroudiji

    Science et philosophie

    Après avoir lu cela, je vous invite à lire ce que j'avais écrit à son propos sur ce forum : Le bluff d'Étienne Klein
  20. Maroudiji

    La vivisection

    Tout le monde sélectionne, seulement toi tu nous dis que la sélection de la médecine conventionnelle et universitaire se fait sur une base honnête, par vocation de la science et par compassion pour l'humanité. C'est méconnaître l'esprit humain, l'histoire des civilisations, fermer les yeux sur l'ignorance épaisse des médecins concernant les maladies et les manières de les soigner, ainsi que le monopole que les corporations exercent par la manipulation et la désinformation pour imposer leur idéologie ravageuse. Il faut soulever courageusement le tapis pour se rendre compte de tout cela. Non, la médecine allopathique est devenue un cauchemar et il serait bon de voir cet aspect au lieu de continuer à colporter les mensonges des lobbies et de chercher à tout prix à maintenir la pensée unique.
  21. Maroudiji

    Science et philosophie

    Il est plus que temps de se le demander au lieu d’exalter le monde scientifique et les scientifiques comme le font les bigots de leur religion et de leur Dieu. Ce n'est pas une erreur de frappe.
  22. Je reprends le dernier paragraphe publié quelque temps déjà, juste au dessus de cette image, puis je continue : "Toujours selon Le Point, dans un autre numéroˡ, le monde est en progrès, c’est mieux aujourd’hui qu’avant à ce qu’il paraît. Hélas, ce n’est pas évident pour tout le monde… Ceux qui ne ressentent et ne voient pas les choses de la sorte font partie des perdants, de ceux qui n’ont pas su évoluer ou s’adapter, qui ont raté le train." Mais pour l’instant consacrons-nous sur l’interview de ce directeur de l’École des hautes études en sciences sociales. Il dit : « Ce que nous croyons est le produit de notre cerveau. » Trois petits points de suspension… Le fait de penser que Krishna, Dieu, l’Être suprême, est celui qui s’exprime dans la Bhagavad-gita ou de le peindre avec une plume de paon sur la tête sont-ils le produit de mon cerveau ? Bien sûr que non. Tout cela existait objectivement bien avant que je ne vienne en ce monde. Les croyances religieuses et les objets tout autour de moi ne sont pas les conséquences de ma subjectivité. Comme Marc Augé est un champion des sciences sociales, il a voulu renforcer son point de vue positiviste par des expériences conduites sur des religieux à l’université de Pennsylvanie : « Lorsque les expériences mystiques commencent… » Les expériences mystiques, dans une université, quésaco ? Bref, Augé explique que les savants se rendent compte que l’information provenant des sens se perd et ce qui en résulte est « une dissolution dans le vide absolu ». Le vide absolu… Qu’est-ce qu’en science le vide absolu ? Le néant des philosophes ? Il le propose peu ou prou à travers « une discipline appelée neurothéologie » dont voici la conclusion : cette dissolution « peut être interprétée par certains esprits religieux comme la manifestation du Dieu tout-puissant des monothéistes, l’Un des néoplatoniciens ou le Brahma des hindouistes. » Alors là, j’ai mon voyage ! comme on dit en bon québécois. Le Brahma des hindouistes ! D’abord ce n’est pas le Brahma mais le Brahman, avec un n à la fin, nuance, mais bon, on ne va pas chipoter ici (sourire), je retiens seulement, et favorablement, qu’un hebdomadaire destiné aux français fasse mention d’une spiritualité chez les hindous qui s’apparente à la nôtre. À cela près que le Brahman n’a absolument rien à voir avec le vide. Ne pas confondre le nirvana des bouddhistes avec le brahman. Moralité : Connaître son ignorance est la meilleure part de la connaissance. Heureusement, la référence n’est pas sérieuse, ce n’est que littérature iconoclaste pour meubler son récent livre : La sacrée semaine qui vient de changer la face du monde. Il s’en explique du même souffle : « Mais ce roman n’est pas un traité de neurosciences : il me fallait étayer mon histoire sur une expérience qui ne soit pas totalement fantaisiste. » À côté de ces lignes, il y a une caricature où un dessinateur, Antoine Moreau-Dussault, représente Marc Augé en élagueur, tronçonneuse en mains, s’apprêtant à décapiter un totem composé de quatre têtes : Jésus, Mahomet, Bouddha et une païenne. Le ton est donné.* *Je viens de publier un texte à ce sujet à l'instant sur le forum Société : Marc Augé, de la laïcité à la tronçonneuse ___________________ 1. Le Point, mai 2016 # 2280
  23. Je suis ravi que Le monde des religions ait enfin publié un (tout petit) texte dans leur magazine pour expliquer ce Dieu qu’est l’immense personnage de Krishna. Le rédacteur a tenu à préciser néanmoins qu’il est perçu comme un « vrai homme et vrai Dieu » par les hindous mais que les savants occidentaux le considèrent comme une entité mythique, depuis toujours. Que de précaution éditoriale ! Il ne faudrait pas que le lecteur prenne le divin Krishna au sérieux... Ne pas non plus s’illusionner avec des « travaux » soi-disant universitaires ! Après tout, ce ne sont que des textes sacrés, de la littérature… A-t-on jamais dit que les hindous étaient capables de penser par eux-mêmes ? Je ne crie pas au paradoxe, mais avouez qu’un magazine sur les religions qui s’inquiète qu’un de ses lecteurs puisse se fourvoyer et se jeter corps et âme dans l’étude de ce Dieu, ça fait bizarre.
  24. Maroudiji

    Primaires à droite

    Quand l'argent n'a pas d'odeur. On connaît bien A. Juppé au Canada. "En décembre 2004, Alain Juppé est condamné par la Cour d’appel de Versailles à un an d’inéligibilité et quatorze mois de prison avec sursis pour l’affaire des emplois fictifs du RPR. Disgracié, presque banni, il trouve refuge au Canada le temps de l’année scolaire 2005-2006. C’est peu de dire que ce départ, presque précipité, s’effectue pour l’intéressé dans des conditions difficiles. Il doit d’abord essuyer la fronde des enseignants de l’UQAM (université du Québec à Montréal), avant de trouver finalement refuge à l’ENAP (Ecole Nationale d’Administration Publique) de Montréal. La presse fran çaise parle d’exil et ne manque pas de se faire l’écho du « vif débat, relayé par la presse locale, dans le milieu universitaire québécois » (Le Monde, 23/02/2005). Même à des milliers de kilomètres, l’homme est-il à ce point devenu indésirable ? Ne doit-il son salut qu’à sa « profonde relation d’amitié » avec le maire de Québec ? Un an plus tard, Alain Juppé est de retour à Bordeaux. Bien accueilli par ses amis politiques, il retrouve sans difficulté son fauteuil de maire, après avoir obtenu des conseillers municipaux qu’ils démissionnent collectivement, ce qui provoque une nouvelle élection." [url="https://www.cairn.info/revue-pole-sud-2009-1-page-31.htm"]Mon lien[/url]
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