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Maroudiji

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Tout ce qui a été posté par Maroudiji

  1. Après on me dit que je devrais lire un peu...
  2. J'extrais ce qui suit de la discussion que j'avais initiée, mais verrouillée finalement, L'athéisme n'est que du bluff. Je place le lien à la fin. La citation est de hdbecon. Voici ce que j'ai répondu : La vérité n’évolue pas, pour le dire autrement. Si elle s’est adaptée autrefois à son contexte, comme elle est vivante et dynamique, elle continue à s’adapter au contexte actuel, jusqu’à un certain point, en gardant son essence. La bhakti, l’amour de Dieu, que promulgue le Mahabharata et la Bhagavad-gita sont encore aujourd’hui aussi vivaces et originaux qu’il y a deux ou trois milles ans. Leurs enseignements continuent d’inspirer des millions de gens. Vous semblez ne pas en être conscient. Pourtant, le continent indien a été et reste l’un des plus importants de la planète du point de vue politique, (démocratique), culturel, spirituel et scientifique. Il a énormément à nous apprendre. Vous avez écrit : « Le contexte évolue, la vérité de même. La croyance renfermée dans ce livre, qui fait la gloire de l'Inde, est inadaptée au contexte actuel, tout simplement. Là est le nœud de votre problème. » Encore faudrait connaître son contenu… Je le dis et le répète : intellectuels et autres personnes cultivées n’en connaissent même pas le nom ! Votre argument est comme une épée dans l’eau. Vous avez écrit : « L'immense richesse du Dieu Krishna n'est plus dévolue à la croyance, mais à la spiritualité New-Âge, à la méditation et au yoga. » Là, vous laissez percer votre ignorance en ce qui concerne le yoga et la méditation, que vous placez en parallèle avec le New-âge pour plus de dérision. franchement, ça craint… C’est le renard de La Fontaine qui ne peut pas atteindre les raisins murs. Vous avez écrit : « Les religions, comme les civilisations, sont mortelles. » Tournez votre regard vers l’Inde pour réaliser l’inexactitude de cette assertion. Les temples qui ont été construits il y a de nombreux siècles sont bondés comme jamais auparavant. Le Mahabharata est encore récité et la Bhagavad-gita chérie. Évidemment, si vous croyez qu’il faut vivre leur enseignement comme on le faisait il y a 5000 ans, vous allez buter sur un gros nœud, comme vous dites. Je vous accorde cependant une vérité que vous défendez, et je la partage avec vous : le monde d’hier s’en va à vau-l’eau. Mais là où l’on se sépare c’est lorsque vous annoncez que ces civilisations et leur vision des choses seront dépassées. Toutes mes interventions tendent à prouver le contraire : les hommes et les connaissances régressent, malgré les apparences. C’est comme l’autre philosophe qui nous disait, avec le plus grand sérieux, que les tomates d’aujourd’hui (aux OGM en plus!) avaient meilleur goût que celle d’il y a cinquante ans… Vous voyez, je vous ai lu et répondu. Comme vous êtes sage, je me suis efforcé de rester gentil avec vous. Mais sur le forum que vous gérez, je n’ai pas la possibilité de m’exprimer comme je l’entends, comme je peux le faire librement ici. Pourtant, quand je lis les discussions et les disputes entre vous, les poils se hérissent sur mon corps tellement les propos sont virulent et ignobles. Mais quand, moi, je parle de l’Inde et du Mahabharata, vous faites tout pour m’en empêcher et me chasser, prétextant mes manières répréhensibles, déplacées et inconvenues. Sur d’autres sites que vous connaissez bien, c’est le même scénario mais avec des moyens plus radicaux… Bien à vous,
  3. « Selon une tradition populaire, encore tenace en Égypte et en Afrique du Nord, les chiffres "arabes" seraient l’invention d’un vitrier-géomètre originaire du Maghreb. » Georges Ifrah in Histoire universelle des chiffres. Mais de nombreux autres spécialistes, explique Ifrah, pensent que les chiffres sont des inventions de chez nous. Georges Dumézil, par exemple, croyait que leur origine était grecque, notamment que Pythagore en était l’auteur. On devrait savoir maintenant qu’ils ne sont pas une invention arabe comme on l'a longtemps cru et enseigné. Il a bien fallu admettre malgré soi, ou du moins avec réticence, son origine hindoue. Réticence, parce qu'en l’absence de preuves concrètes et irréfutables -situation qui est souvent le cas en science (voire le procès des cigarettiers qui dénient la responsabilité du tabac dans le cancer du poumon), l'idéologie prend le dessus. Et celle-ci entend privilégier la supériorité de nos origines identitaires, juive et grecque. Nous avons construit nos croyances culturelles sur le développement spirituel et civilisationnel de ces deux peuples dont le système de pensée et d'enseignement répugne à partager positivement, en reconnaissant les bienfaits de ses apports, l'humanité et la grandeur intrinsèque des autres peuples, en l'occurrence l'Inde. Ce faisant, les critiques en déduisirent « qu'en Inde, l'emploi du zéro et de numération décimale de position ne fut guère antérieure à la seconde moitié du IX siècle de notre ère. ». (Idem)
  4. Leçon de philosophie et de mathématique Qu’est-ce qui vient avant, la poule ou l’œuf ? Question de logique et dont le philosophe, Nietzsche, pour ne pas dire son nom, a fait ressortir malgré lui le trait loufoque de cette interrogation par sa fameuse expression « l’éternel retour »; le serpent qui se mord la queue illustre bien cette quête insensée. La question est un piège de sophiste ; insoluble, elle part de l’idée que tout est Un. Or, dans la réalité, pratique ou mentale, cette conception ne va pas de soi. Dit de façon péremptoire et pléonastique, elle est fictive : l’œuf et la poule ne peuvent pas exister séparément, l’un ne peut aller sans l’autre, ils sont liés naturellement ; ils sont un. Cette réflexion part évidemment de l’axiome qui veut qu’aucune chose ne peut provenir du néant et que ce dernier n’est qu’un concept abstrait, inexistant lui aussi ; ce néant virtuel est paradoxalement doué d’une véritable attraction pour l’esprit enclin au nihilisme. Dans ce cas, le Un est intervertible avec le Zéro, ce qui peut être démontré par 0 = 1 ou 1 = 0. Il faut savoir que le nom ‘zéro’ vient de l’arabe sifr qui signifie vide et qu’à l’origine de son emploi, au Moyen Âge en France, chiffre veut dire zéro.
  5. La première des choses qui frappe les consciences lorsqu'un être vient au monde, c'est le cri du bébé. Puis l'existant disparaît. Il se cache derrière l'invisibilité.
  6. Oui, mais le premier et le dernier ce n'est pas pareil... Entre, il y a une conversation.
  7. Tu passes d'une idée à l'autre sans prévenir... Maintenant tu en reviens à la tolérance envers les juifs, alors que l'on parlait du développement civilisationnel. Comme tu ne cesses de le répéter : ce n'est pas le sujet. Alors à la prochaine.
  8. Des embrouilles que tout cela ! Je te parle encore et encore des périodes qui ont suivi la naissance de ces deux prophètes et tu me viens avec le prix Nobel ?!? Sourire
  9. De quelle époque parles-tu ? Justement, comparons pour voir.
  10. Si, justement, je répondais à la comparaison que quelqu'un faisait entre Jésus et Mohamed. Je disais que l'un enjoint ses disciples au renoncement et l'autre au développement tous azimuts. Tu ne vois pas la différence pratique de culture ? Maintenant, si tu me dis que le dynamisme intellectuel et économique qu'a engendré le christianisme par rapport à l'islam, je veux bien apprendre. Mais là, encore une fois, tu n'as rien donné de tangible. Pourtant, j'aimerais bien comprendre quel est le moteur de cette fortune économique basée sur la détestation de l'argent et des plaisirs qui aurait surpassé celle des arabes ?
  11. Tu as donné une explication ? Tu as écris en blanc sur du blanc, c'est ça ? Dans tous les cas, je n'ai rien vu. C'est pour cette raison que je t'ai qualifié de bluffeur.
  12. Bien sûr, la danse tu l'aimes à ta manière, pour pas changer. Tu n'as répondu à rien. J'ai expliqué pourquoi ce type était dans l'erreur quand il affirmait que l'enseignement de Jésus était plus approprié que celui de Mohamed, mais tu n'as fait que te scandaliser parce que j'usais du mot "supérieur". C'est tout. Il n'y avait rien d'autre que du vent.
  13. N'empêche que je t'ai donné de quoi te faire les dents, mais il semble que l'argument ne signifie rien pour toi. Étonnant pour quelqu'un qui est un fan de René Girard, reconnu comme un philosophe original.
  14. En plus, tu es complétement mêlé ! Pour critiquer, il faut savoir de quoi on parle. Pour ce qui est de l'art, tu es un artiste, aucun doute. Mais de philosophie, aucune lueur. Mais pas sur le plan du New-Âge.
  15. Je dis que c'est culturel, pas ontologique. Acquis, pas inné. Les sémites et tout le monde oriental avaient plus de raffinement pour les affaires humaines et le respect des religions que les chrétiens d'Europe. Cet internaute se trompait aussi sur l'importance supérieure que jouaient l'enseignement de Jésus et sa vie par rapport à ceux de Mohamed. L'un prêchait le renoncement, l'autre le développement social, politique et économique. De là les sciences arabes, quand les autres ne juraient que par le silence et l'abnégation de soi, sur les pas de Jésus.
  16. Non seulement c'est faux que de dire "l'antijudaïsme est une concept intrinsèquement lié à l'islam" mais c'est plutôt le contraire la vérité : pendant de nombreux siècles juifs et arabes ont vécu ensemble, malgré les tensions, alors que les chrétiens ont rendu les juifs responsables de la crucifixion de Jésus. Par conséquent ils haïssaient les juifs ; ils étaient antisémites (ce qui est incompatible avec les Arabes qui sont également des sémites). Les musulmans ne cultivaient pas cette haine et respectaient le judaïsme en tant Révélation première. Cette haine du juif de la part des musulmans est un phénomène tardif qui se nourrit du sionisme à la suite de l'État juif. Par exemple, Les Protocoles de Sion, pour donner un exemple, n'est pas une création arabe mais bel et bien un produit provenant de l'autre côté de la méditerranée.
  17. Que j'écrive probablement ou tout simplement, philosophiquement, ou logiquement, nous ne pouvons pas exister s'il n'y a pas d'univers... Got it !?
  18. Tu peux réfléchir deux minutes avant d'écrire ?! On dit que les scientifiques ne savent pas ce qu'est l'Univers, pas l'intelligence... Tu comprends ou pas ? Logiquement -si cela peut avoir quelque effet sur ta conscience- quelqu'un qui ne comprend pas ce qu'est un univers, ne peut pas comprendre par-dessus le marché son intelligence, si il y a... You got it ?
  19. Toujours sur ce fil, mentionné dans le post précédent, j'y écrivais* que Spinoza est un athée. Quand il se prononce sur Dieu, ce n'est pas qu'il croit en une Entité suprême avec une intelligence et qui juge de nos actions, bonnes ou mauvaises. Non, il utilise Dieu simplement pour parler au figuré d'un organisme universel qui se construit et se défait seul. Par magie. Et qui est par conséquent intelligent (et débrouillard). Là, sur le fil en question, j'expliquais que souvent les athées s'y prennent ainsi. Ils glosent de Dieu ou de l'âme, mais ces concepts restent creux dans leur bouche. Ce qui fait qu'un jour ils parlent de Dieu et en d'autres occasions de hasard, de néant ou de nécessité, mais point d'âme suprême, ni d'âme tout court. Ce qui fait que les adeptes de ces sciences et philosophies sont toujours dans les nuages. Bref, voici ce qu'un philosophe des sciences, Thomas Lepeltier, écrivait à ce sujet : * Ce n'est qu'une façon de parler. J'ai souvent expliqué ce pli, avec les athées par exemple qui s'expriment sur l'âme. Ils font tous cela : ils dénigrent Dieu et ses énergies personnelles, puis ils reprennent à leur compte ses créations et ses idées. Parce qu'ils ne peuvent pas faire autrement, Dieu s'impose comme vérité incontournable. Spinoza était un athée, comme par exemple Gautama Bouddha : tous les deux ont rejeté la tradition qui les a mis au monde et ensuite ils ont puisé dedans sans gêne.
  20. Ce n'est qu'une façon de parler. J'ai souvent expliqué ce pli, avec les athées par exemple qui s'expriment sur l'âme. Ils font tous cela : ils dénigrent Dieu et ses énergies personnelles, puis ils reprennent à leur compte ses créations et ses idées. Parce qu'ils ne peuvent pas faire autrement, Dieu s'impose comme vérité incontournable. Spinoza était un athée, comme par exemple Gautama Bouddha : tous les deux ont rejeté la tradition qui les a mis au monde et ensuite ils ont puisé dedans sans gêne.
  21. Donc, il faut faire un effort dans ce sens. Mais déjà vous semblez avoir une opinion arrêtée sur le sujet : on ne sait pas comment l'aborder. Et pourquoi donc ? Exemple de la raison pour laquelle la confusion contribue à notre incapacité à "savoir comment aborder le problème". Savez-vous vraiment "Tout ce que l'homme a imaginé pour ''se rassurer'' où est-ce simplement un exercice de style pour mieux faire passer une croyance ? Et vous dites que c'est une certitude ?!? Par exemple, quand vous êtes venu au monde, vous étiez seul ? Et qui ou quoi vous donne cette conviction que vous mourrez seul, qu'il n'y a pas d'ange ou de démon pour témoigner de votre départ ? La certitude humaine ?!?
  22. Et tu n'as pas encore intégré cette compréhension après toutes les références et les citations que les membres ici t'ont fournies. Il a du mal à intégrer cette information.
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