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Tout ce qui a été posté par Maroudiji
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Bravo ! En fait, c'est un lieu de dharma, un lieu de sacrifice qui date de milliers d'années. On y a toujours fait de grands sacrifices aux dieux, avec le feu. Par conséquent le lieu est propice aux cing frères, parce qu'ils ont l'esprit religieux, comme leurs ancêtres les Kuru. Le premier vers de la Bhagavad-gita commence ainsi : dharma kshetre kuru kshetre. Oui, mais très vite Arjuna lui dit que ça suffit, il en a assez vu et qu'il préfère sa forme tel qu'il est. --Je suis très content que toute cette littérature te plaise. A+
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Tu voudrais bien nous dire pourquoi ? Tu peux nous dire ce qu'est la supériorité, ce que désigne ce mot ? Si la supériorité n'existe pas, pourquoi le mot existe-t-il ?
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La decouverte de l'être des choses : Parménide
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de satinvelours dans Philosophie
Si philosophie est un mot grec, cela signifie que la philosophie est grecque. Simple comme bonjour ! C'est comme l'âme, c'est un mot latin, alors la notion de l'âme est latine. Simple comme bonjour ! Et il ajoute : Tout ce qui n'est pas grec est barbare. -
Elements de réflexions sur la question juive
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de aliochaverkiev dans Philosophie
La haine des autres croyances, une haine qui est le fondement de notre culture. Quand on comprendra cela, on aura fait un grand pas. Le "cela" c'est le plaisir que nous éprouvons à haïr ce qui ne se conforme pas à notre désir, à notre conception du monde. C'est notre loup féroce qui avait écrit à propos de la grandeur des Grecs et de la misère de la pensée hindoue: On peut lire l'échange ici -
Elements de réflexions sur la question juive
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de aliochaverkiev dans Philosophie
Mais pas seulement. Et tout ce que l'on fait c'est brasser du vent. On en est toujours à patauger dans la boue de la confusion spirituelle, politique et philosophique. Même la simple notion de démocratie est une confusion totale, que dire d'essayer de comprendre ces "deux grandes races" ?! Voilà la stupidité en barre qui a longtemps dominé comme pensée et qui a encore ses partisans, même si certains, devant l'idiotie d'une telle théorie, ont finalement changé un peu beaucoup leur discours ; ils ont simplement changé leur fusil d'épaule, de gauche ou de droite, c'est kif kif. Mais on a beau expliqué tout ces non-sens, c'est toujours le sonneur d'alerte le fautif. Comme on dit et pas pour rien : le noir qui découvre un cadavre doit être responsable de sa mort. -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Quand on veut on peut. -
L'univers est-il stupide ou intelligent ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Francis-Charles dans Philosophie
Pas de chance. Mais comme on se fout de Dieu et que l'on ne cherche pas la signification outre le dogmatisme culturel à la grecque, la route est grandement pavée pour les robots. Quand les anciens se plantaient. « Lorsque quelqu’un affirma que l’intelligence se trouve, aussi bien dans la nature que chez les animaux, comme cause de l’ordre et de tout arrangement, il se montra avisé en comparaison de ses prédécesseurs qui parlaient à la légère. » Aristote Métaphysique. -
Voici quelques versets sur l'âme que j'ai été cherchés sur mon blog du deuxième chapitre de la Bhagavad-gita, si tu ne les a pas encore lus sur ce fil. Verset 11. Devant l’abattement qui saisit son cher ami, Krishna sourit. Ainsi, entre les deux armées, alors que le combat s’apprêtait à faire rage, il décida de lui donner une leçon : Bien que tu tiennes de savants discours, tu t’affliges sans raison. Ni les vivants, ni les morts, le sage ne les pleure. Jamais ne fut le temps où nous n’existions, moi, toi, et tous ces rois; et jamais aucun de nous ne cessera d’être. À l’instant de la mort, l’âme prend un nouveau corps, aussi naturellement qu’elle est passée, dans le précédent, de l’enfance à la jeunesse, puis à la vieillesse. Ce changement ne trouble pas qui a conscience de sa nature spirituelle. Éphémères, joies et peines, comme étés et hivers, vont et viennent, ô fils de Kunti. Elles ne sont dues qu’à la rencontre des sens avec la matière et il faut apprendre à les tolérer sans en être affecté. 15. Celui que ne tourmente ni les joies ni les peines, qui demeurent en toutes circonstances serin et résolu, celui-là est digne de la libération. Les maîtres de la vérité, après avoir étudié leur nature respective, ont conclu à l’éternité du réel et à l’impermanence de l’illusoire. Sache que ne peut être anéanti ce qui pénètre le corps tout entier. Nul ne peut détruire l’âme impérissable. Elle est indestructible, éternelle et sans mesure; seuls les corps matériels qu’elle emprunte sont sujets à la destruction. Fort de ce savoir, Arjuna, engage le combat. Car il est ignorant celui qui croît que l’âme peut tuer ou être tuée; le sage, lui, sait bien qu’elle ne tue ni ne meurt. 20. L’âme ne connaît ni la naissance ni la mort. Vivante, elle ne cessera jamais d’être. Non née, immortelle, originelle, éternelle, elle n’eut jamais de commencement, et jamais n’aura de fin. Elle ne meurt pas avec le corps. Comment, Arjuna, celui qui sait l’âme non née, immuable, éternelle et indestructible, pourrait-il tuer ou faire tuer ? À l’instant de la mort, l’âme revêt un nouveau corps, l’ancien devenu inutile, de même qu’on se défait de vêtements usés pour en revêtir de neufs. Aucune arme ne peut fendre l’âme, ni le feu la brûler; l’eau ne peut la mouiller, ni le vent la dessécher. Sachant cela, tu ne devrais pas te lamenter sur le corps. 26. Et même si tu crois l’âme sans fin reprise par la naissance et la mort, tu n’as nulle raison de t’affliger, car la mort est certaine pour qui naît, et certaine la naissance pour qui meurt. Puisqu’il faut de toute façon accomplir ton devoir, tu ne devrais pas t’apitoyer ainsi. Toutes choses créées sont, à l’origine, non manifestées; elles se manifestent dans leur état transitoire, et une fois dissoutes, se retrouvent non manifestées. À quoi bon s’en attrister ? Certains voient l’âme, et c’est pour eux une étonnante merveille; ainsi également d’autres en parlent-ils et d’autres encore en entendent-ils parler. Il en est cependant qui, même après en avoir entendu parler, ne peuvent la concevoir. Je te le répète, Arjuna, celui qui siège dans le corps, est éternel, il ne peut jamais être tué. Tu n’as donc à pleurer personne.
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La continuité avec l'histoire, par exemple. Le savoir qu'il contient. Dans la Bible il n'y a pas de savoir, il n'y a que des articles de foi et de vagues histoires souvent empruntées ou plagiées. En plus il y a une discontinuité, une cassure avec la tradition et le passé, avec les ancêtres. C'est terrible... Et c'est peu dire ! Tu m'as posé la question concernant ce que pouvait dire le Mhb sur la résurrection, mais déjà il faudrait savoir qui est Jésus au fond, et qui est Dieu ? Il n'y a pas grand-chose à ce sujet. Il y a des tonnes d'informations dans les écrits hindous sur Dieu ou sur Vyasa, l'auteur du Mhb. Mais le MhB peux expliquer très bien qui est Jésus, parce que il y a des millions de Jésus dans la longue histoire spirituelle de l'Inde, je veux dire des êtres spirituels extraordinaires descendus (avatars) au nom de Dieu. Il est difficile de te répondre à cette question car il me semble que tu ne connais pas la culture indienne. Quand on pratique le yoga ou la médecine indienne par exemple, l'ayur-véda, on ne parle pas de croyance, mais de science. Ou bien la guerre décrite dans le Mhb, la stratégie et la politique requises pour la mener à bien n'ont rien à voir avec de la croyance.
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Les Véda font partie d'un autre âge, il y a des millions d'années. Ce ne sont pas des écrits, mais une tradition orale. Cet âge d'or est révolu. Ce n'est pas pareil du tout que l'époque dans laquelle Krishna apparaît, il y a cinq mille ans. L'enseignement aussi est différent. Car c'est l'âge de fer. Tu travailles la nuit ?!
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Le Mahabharata s'inscrit dans une continuité, celle des Puranas, des Upanishads, des Brahmanas et, ultimement, des Védas. Oui, je sais. Ce n'est pas ma façon de croire. Je sais cela aussi, mais ces âges et cette parole sont très subjectifs, ils sont destinés à des croyants. Les textes sur lesquels je m'appuie participent d'une logique, d'un véritable savoir et d'une science. D'ailleurs je ne sais pas de quels âges tu parles ? La Bhagavad-gita explique ce qu'est l'âme (atma). Ce n'est pas suffisant ce que tu y as lu à ce sujet ? Je t'ai expliqué que la Bible, et l'Ancien Testament n'ont pas de croyance au sujet d'une âme spirituelle et éternelle, avec un monde au-delà du monde matériel qui lui sied mieux. Pareil pour les Grecs. Je disais même que je ne connais pas de grande religion qui y croit, sauf l'Inde. Tu m'as paru étonné. Où en es-tu à ce propos ? As-tu fait des recherches pour vérifier ? PS. La tradition indienne et sa spiritualité ne faisaient pas partie de ma culture. Je les ai choisies, en toute liberté.
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?!? C'est pourtant un lieu commun. Tu ne crois pas que la démocratie a été le régime politique qui a sorti les peuples de la terreur ? Le progrès tous azimuts. Non, elles doivent être morales aussi, il va s'en dire. Étranges ? être propre n'est pas un signe civilisationnel ? Je n'ai pas dit cela. Je dis que les mains ou les instruments doivent être propres. Une société qui ne sait pas que la propreté est une qualité et qui vit tels les animaux est une culture inférieure.
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J'ai répondu à la question mais nous n'avons pas la même perspective, ce qui fait que tu ne vois pas ce que je veux dire. Je ne parle même pas des différentes formes de la démocratie... je dis que la démocratie, telle que nous croyons qu'elle fût, bonne et édifiante pour les hommes -et les femmes, n'a jamais existé. C'est de cette ignorance dont je parle. Quand une culture ne sait pas qu'il faut se laver les mains avant de manger, elle est inférieure à une autre qui est consciente qu'avant de manger et de se mettre les doigts dans la bouche il faut les laver. Tout à fait d'accord avec toi.
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L'univers est-il stupide ou intelligent ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Francis-Charles dans Philosophie
« Le méritocrate, parfois issu du peuple mais plus souvent de la petite ou de la moyenne bourgeoisie, pense tout devoir à son intelligence et à son travail, à son mérite. » Olivier Todd -
Ce n'est pas la démocratie qui est un problème, c'est l'ignorance de ce qu'elle est, de son histoire. Notre culture se veut supérieure alors qu'elle est qu'un abrutissement du citoyen par la propagande, par l'éducation, citoyen qui n'y voit que du feu et qui bien souvent, le plus souvent, contribue à sa propre déchéance.
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C'est bien de le préciser, même si on ne fait que répéter ce que l'on a jamais étudié. Les statistiques, c'est comme le bikini, ça cache l'essentiel. Surtout si on ne précise pas. Voilà enfin une bonne nouvelle ! https://animiam.fr/203/os-de-mamouth.jpg
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Avant l'invention du feu ou après ?
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« Il s’agit bien ici, non de juger, mais de comprendre et d’essayer d’entrevoir les orientations que prend le monde, attitude intellectuelle qui n’exclut d’ailleurs pas l’usage de droit à l’ironie. » Emmanuel Todd. Je tire tous ces extraits de son livre* Où en sommes-nous ? Avec pour sous-titre "Une esquisse de l’histoire humaine." (p. 476) « L’alphabétisation universelle, base de la démocratie moderne, est, quoi qu’en disent certains déclinistes, toujours en place, mais il s’y est superposé une division de la société en ‘ordre méritocratique’ primaire, secondaire et supérieur. » « La sélection méritocratique ne peut, en effet, fonctionner sans la base de l’alphabétisation dont on extrait l’ordre des supérieurs. Les sociétés avancées doivent donc vivre sous tension : l’éducation primaire universelle nourrit inlassablement la possibilité de la démocratie, l’éducation supérieure approvisionne non moins inlassablement une classe supérieure qui, parce qu’elle est sélectionnée par le mérite, se pense intellectuellement et moralement supérieure en droit. Cette supériorité est une illusion collective (…)» « C’est ainsi qu’en un sens sociologique, on peut dire que le monde d’en haut est idiot et peu moral. » * Il faudra que je revienne sur ce titre puisque Todd reconnaît à l’ironie une qualité et un droit, que je prends comme un devoir.
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C'est un bluffeur. Il fait juste peur aux oiseaux. Même les moutons rient de lui. Il a une grande gueule mais elle n'a plus de dents.
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L'univers est-il stupide ou intelligent ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Francis-Charles dans Philosophie
Il y a surtout de la violence en barre ! Et c'est cela que vous aimez beaucoup, la barbarie. Mine de rien. C'est pourquoi le mot "supérieur" vous met si mal à l'aise. Les Grecs ce n'est que cela : gagner la supériorité pour dominer, écraser et jeter en esclavage. Une pratique qui a perduré jusqu'à il n'y a pas si longtemps. Et je je parle pas de leur culture de pédérastes ! -
Oui. Je veux bien. Oui, mais quand on fait de la philosophie ou de la science, il faut être plus rigoureux. Ici, dans la phrase, il demeure tout de même qqch comme un doute. J'aurais plutôt dit : je sais que le sol ne va pas se dérober sous mes pieds : je peux marcher. Note : je t,ai répondu en vitesse, tu me pardonneras, mais on peut revenir sur n'importe lequel de ton questionnement. Je sais que ce n'est pas facile. Et je te félicite de ton effort.
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Je sais que tu voulais que l'on en parle. Je n'ai pas eu le temps de développer car je ne sais pas exactement où tu accroches pour ne pas voir la différence épistémologique et pratique entre les deux conceptions chrétienne et hindoue. Mais il n'y a pas de conception du temps dans les Bibles, ou alors elle est plus que médiocre (le monde créé en six jours). En outre, le temps cyclique est commun à presque toutes les conceptions cosmogoniques des autres religions antiques, je crois.
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Et ils le croient encore. Non ? Mais cela dit, qu'est ce que cette idée signifie ? Sur quelle science ou connaissance, histoire ou religion pouvons-nous nous appuyer pour comprendre la résurrection du christ ?
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Il devrait donc t'être facile de comprendre que lorsque nous échangeons, toi et moi, nous sommes sur ton terrain. Car c'est le seul que tu connaisses, et c'est la seule langue qui nous permet de communiquer. Les mots déterminent la pensée. Et je dois entreprendre de grands efforts pour la faire dériver vers une autre conception, un autre paradigme. Quand nous parlons d'âme, par exemple, nous nous fions à l'étymologie de ce mot latin, ou grec, ancré dans ton esprit. Mais le substantif -âme- est miné , il ne correspond pas à la définition de l'âme spirituelle et immortelle que j'en ai et qui est expliquée dans la Bhagavad-gita en long et en large. Et qui est différente. Tu comprends ce que je veux dire ? C'est bien ce que je dis, ils ne conçoivent les choses que comme Unité, et non diversité.
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Bonjour, Cela fait plaisir de rencontrer quelqu'un sur ce site qui réfléchit sérieusement sur ces questions. C'est la première fois en deux ans. Mais c'est maintenant que tu vas te rendre compte, si tu persiste à chercher, à quel point nous sommes ignorants de l'Autre et complaisants de cette condition, comme si nous en faisions un facteur de réussite identitaire qui nous en distingue radicalement et qui nous place en position de phare de l'humanité. (Je force le trait.) En tout cas, si tu en connais, je t'invite à me présenter leur savoir et leurs arguments à ce sujet. Il ne suffit pas par exemple de dire que tu as une grande maison à vendre. Il faut en donner les détails, le lieu où elle se trouve, qui l'a construite, la qualité des matériaux et de la terre, etc. Unifié, voilà le mot clé. J'appelle cela le monisme. L'Occident ne connait que cette conclusion, le Un (et qui flirte avec le nihilisme). Il n'y a qu'un monde, le monde matériel. Je te donne un exemple de cette pensée unique : l'homme est fait à l'image de Dieu. Ce qui réduit Dieu à l'image de l'homme. Mais dans la pensée hindoue (védique), les animaux aussi sont faits à l'image de Dieu. Et il y a plein d'exemples pratiques pour illustrer cette réalité. Les éléments sont aussi à l'image de Dieu. La bonne formule pour comprendre le paradigme indien est : tout est Un et différent à la fois. Et non seulement Un. Si un arbre existe, c'est qu'à l'origine il y a un arbre et que cet arbre est divin, spirituel. (La doctrine de Platon mais en plus réaliste.) À part la notion d'un au-delà, l'idée reste vague. Comme un emprunt... Il faut distinguer "croyance" et vie pratique. La réincarnation n'implique pas seulement une compréhension de l'âme, mais de son implication pratique dans la vie de tous les jours. Socialement, la société et l'éducation sont donc organisées autour de cette compréhension.
