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Maroudiji

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Tout ce qui a été posté par Maroudiji

  1. « Dans le domaine de la science naturelle, écrit Diogène Laërte, Aristote a surpassé tous les autres philosophes. » Il avait une explication pour tout, continue Armand Marie Leroi dans son livre La lagune. Et Aristote inventa la science… « En un sens, sa philosophie c’est la biologie, et il a conçu son ontologie et son épistémologie juste pour expliquer comment fonctionnent les animaux. Demandez à Aristote : qu’est-ce qui fondamentalement existe ? Il ne dira pas, comme le ferait un biologiste moderne, "demandez à un physicien", mais il montrerait une sèche et il dirait : ça. » Bientôt on nous annoncera que les sèches sont en voie d'inexistence... Plus de 2000 ans plus tard. Sacrée science !
  2. Ce n'est pas grave. Quand on donne une "parole", elle doit être vraie. Quand on dit je t'aime à qqn et que plus tard on n'aime plus, il y a un problème avec la parole donnée. Effectivement, il y aurait beaucoup à dire à ce sujet, dans ce monde qui aujourd'hui use du mensonge comme moteur de progrès. A+
  3. Ah, merci, je dormirai plus intelligent cette nuit.
  4. Déjà on part avec une grosse embûche : il faut définir la laïcité... Ma définition (je me répète) : c'est faire la promotion d'un monde athée.
  5. Il est évident qu'une nouvelle perception de la vie est en cours... Mais nous en sommes encore très loin d'une masse critique.
  6. Je recadre un peu le sujet La science, vous dira l’homme supérieur, est née en Grèce. Il n’a aucun doute à ce sujet. Tout comme il est certain que la démocratie est l’enfant de ce pays. Or ces deux affirmations sont dénuées de tout fondement raisonnable et historique et, pourtant, même les intellectuels -et des plus notoires- ont participé corps et âme à leur propagation. Aujourd’hui, ces idées se sont transformées en dogmes intouchables et inébranlables. Je passe la parole à l’un d’eux, un athée bien en vue qui croit aux vertus de la raison sans foi et qui préconise pour l’homme sage la pensée de l’automate pourvu d’une intelligence perfectionnée, quasi supérieure à celle des humains, fruit de l’évolution technologique ; l’autisme étant pour ainsi dire l’avenir darwinien de notre espèce : « Voilà, écrit-il, en quel sens l’analyse du passage de la mythologie à la philosophie confirme en tout point l’idée que la philosophie est bel et bien une "doctrine du salut sans Dieu" : une tentative de se sauver des peurs sans recourir ni à la foi ni à un être suprême, mais en exerçant sa simple raison et en essayant de s’en tirer par soi-même. Là est la vraie différence entre philosophie et religion, et même si les mythes grecs sont pleins de dieux, leur grandeur proprement philosophique est de mettre à l’écart de leurs pouvoirs la question du salut des hommes : c’est à nous les mortels, et à nous seuls, qu’il revient de la régler autant qu’il est possible, imparfaitement, sans doute, mais par nous-mêmes et par notre raison, non à l’aide de la foi et des Immortels. Comme nous verrons ensemble dans le prochain volume, c’est bel et bien là le défi que va relever la tradition de la philosophie antique. Et l’un de ses charmes les plus impressionnants tient au fait qu’à partir de cette problématique singulière, elle va "inventer" de manière proprement géniale une pluralité de réponses qui nous offrent, aujourd’hui encore, comme autant de possibilités de comprendre nos vies. » La sagesse des mythes. Apprendre à vivre - 2
  7. L'obscurantisme, en quoi consiste-t-il ? Même les gens intelligents et enclins à découvrir la littérature et la péninsule indiennes, (ils furent nombreux dans le passé), et bien même eux ne surent distinguer entre dieux et démons (le mot est grec -daimôn- et confond volontairement les deux). Ils cultivèrent la sublimation, consciemment ou non, pour la violence et l’horreur. Ils en firent le moteur du progrès, suivant ainsi sur les traces de nos ancêtres, européens (mais les Perses et les Arabes par la suite ne furent pas en reste. Sans parler des juifs). En réalité, et le phénomène transcendantal est paradoxal, malgré les éloges expansifs et leurs amours pour les dieux, ces penseurs ne croyaient pas à leur existence, prenant toutes ces représentations pour de la mythologie* : « cette ère de la fable où les Immortels descendaient de l’Olympe pour se mêler aux hommes», écrivait Alexandra David-Neel.* Ils exploitaient cette fascination sentimentale tout bonnement pour stimuler l’imagination et combler les désirs, quels qu’ils soient. David-Neel, née en 1868, célèbre voyageuse ayant traversé l’Asie et qui a beaucoup écrit à ce sujet, laisse transparaître sous sa plume -bien qu’amoureuse de ce berceau de la spiritualité qu’était l’Inde- son irrésistible nostalgie pour la grécitude, ce monde des dieux grecs qui s’est éteint à tout jamais après l’arrivée du christianisme, bien qu’il fût déjà mort avant, les philosophes leur ayant donné le coup de grâce (avec raison). Voici pour vous en convaincre un extrait de son journal de jeunesse : * Du nihilisme, diraient d’autres. * Cité par Jean-Chalon dans Le lumineux destin d’Alexandra David-Neel.
  8. Lui, c'est un vrai laïc et tout à fait en phase avec la science : il n'y a qu'une vérité, sans aucun doute, et les religions, tous ceux qui croient aussi bêtement aux religions, à l'asile ! On ne veut pas les voir ni les entendre. Vive la France athée !
  9. L'image n'était que pour illustrer la baguette magique. Cela aurait pu être n'importe quelle autre. Comme elle est toute prête pour le jeu et qu'elle est joliment colorée et détaillées, elle fait l'affaire. Elle avait pour but en effet de résumer le passage sur la naïveté des propos modernes sur la création du monde que tu as très bien présenté dans baragouin savant. J'ai déjà du l'utiliser ici pour me moquer justement de la philosophie d'Onfray par rapport à la création du monde, et pour me moquer aussi des croyances darwinistes.
  10. Ta compréhension des rapports entre maître et disciple est très proche de ce que j'en pense et il y aurait beaucoup, beaucoup, de choses à en dire. Je vois que tu es mature en ce domaine et cela me fait plaisir lorsque je rencontre des personnes comme toi, d'autant plus que c'est plus difficile d'apprécier l'autre, l'inconnu, par des échanges virtuels. D'une façon ou d'une autre tu as réussi à aller au-delà de la carapace que je me forge contre l'étranger qui ne tient pas à me connaître vraiment mais cherche plutôt à faire valoir ses intérêts, souvent puérils à mes yeux, et que je connais bien. Le problème est d'autant plus difficile parce que je redoute les amitiés que les gens recherchent avec moi, car le plus souvent elles tendent, inconsciemment dans la plupart des cas, à limiter ma pensée. Ce qui fait que je préfère la solitude. Et comme j'ai une femme à mes côtés et une poignée d'êtres qui partagent mes idées et mon amour, je suis plus ou moins satisfait de mon sort (mais plutôt moins que plus). On pourra reparler de tout cela. En attendant, j'aimerais bien que tu me donnes plus de détails, si tu veux bien, sur "la parole donnée"; un jour, tu m'as dit que c'était très important pour toi. Je n'avais pas rebondi là-dessus pour ne pas dévier de mon idée, mais si tu veux m'en dire plus, j'apprécierai. À +
  11. Bonsoir mon cher, pour l'instant je ne vois pas. Sahadeva, l'un des jumeaux est un expert en matière animale, surtout avec les chevaux, mais il connaît très bien les bovins également. Il les connaît bien et sait les soigner; il s'occupe par exemple à ce que la race s'affine. Il est en charge des écuries royales et adorent les chevaux. Ce sont des détails qui sont donnés ici et là dans le Mahabharata mais je ne saurais trouver les passages ni en faire un travail de synthèse. La question est intéressante, cependant. Vu comme tu l'abordes, je dirais que c'est une question de karma, certaines personnes viennent au monde avec des affinités que d'autres n'ont pas dues à leur vie passée. Il est certain que les animaux ont des instincts qui leur permette de percevoir des choses auxquelles nous, humains, n'avons pas accès. (Tu lis l'anglais ?) La Bhagavad-gita est destinée principalement aux guerriers, c'est le contexte qui le veut. Les princes doivent naturellement recevoir un enseignement particulier, et moral, puisqu'ils sont voués à diriger le pays. Le quatrième chapitre commence ainsi : Krishna dit : Savoir suprême, transmis de maître à disciple, voilà comment les saints rois l'ont reçu et réalisé. Mais au fil du temps, la succession disciplique s'est rompue, et cette science, en son état de pureté, semble maintenant perdue. Mais les enseignements védiques en général, et la littérature tels le Mahabharata ou le Ramayana, sont transmis par des brahmanas à des brahmanas, car ce sont eux qui véhiculent le savoir, c'est leur responsabilité. Ils conseillent les princes et les initient au savoir spirituel. Ce qu'il y a de particulier avec cet enseignement, celui du MhB, c'est que l'auteur, Vyasa, réalise que les temps, avec l'arrivée du kali-yuga, sont en train de changer. Les gens et leurs qualités, comme l'intelligence, la mémoire et les sens en général, régressent. Il faut alors transmettre le savoir différemment. Au lieu de la transmission orale, comme c'était le cas depuis l'antiquité la plus reculée, il va falloir passer à la transmission écrite. C'est là un changement radical de paradigme. Et c'est aussi à ce moment-là que le savoir se démocratise, qu'il devient un intérêt pour chacun (3000 ans avant J-C.). Comme avec les Ramayana, on raconte l'histoire des grands hommes et des dieux, et des Avatars, à travers les arts, comme le théâtre, la danse et la musique surtout. Partout, même dans les villages les plus pauvres, on se réunit et l'on écoute avec grand intérêt ces histoires édifiantes qui passionnent les foules et les intellectuels. Tous les enfants savent qui est Rama, Hanuman, Shiva, Parvati, Durga, Krishna ou Arjuna. Il y a de multitude de fêtes en leur honneur. J'espère que je réponds un peu à ta question... Au plaisir,
  12. Il n'y a pas de question idiote avec des gens comme toi. Dès que j'ai un peu de temps je te réponds.
  13. Je disais à une adolescente de 13 aujourd'hui que pour les gens, même les plus éduqués, les plantes n'ont pas de conscience. Elle m'a fait de gros yeux et m'a rétorqué du tic au tac, comme si je racontais des bêtises : "Mais les plantes carnivores sont sensibles. Bien sûr que les plantes sont conscientes !" reprit-elle. Je vous jure que c'est ainsi que cela c'est passé. J'en suis resté coi, puis j'ai dit : "Exact, mais les gens, je t'assure... tout le monde, pensent ainsi. Il faut me croire." Je plains ces jeunes à qui on enseigne ce genre de stuff sans queue ni tête que l'on appelle la philosophie institutionnelle, professionnelle. Fréderic Lenoir est en campagne pour la faire entrer dans les maternelles. L'instruction nationale veut apprendre le vrai et le réel aux enfants à peine sortis du berceau. Il va leur apprendre que les Grecs ont inventé la philosophie, la science et la démocratie. Que l'homme de Néandertal n'était pas si bête, au contraire, il enterrait ses morts. Oui, il savait dessiner et il faisait beaucoup d'enfants. Il faut être fier de nos ancêtres. Vous savez les enfants, nous venons du singe, ils sont nos cousins. Et pourquoi pas un peu de Bergson ou Teillard de Chardin : Les humains sont partis de l'atome. Au début il y avait rien, seulement un immense néant, puis les atomes sont devenus des molécules, et "de nappe en nappe, par sautes massives, le système nerveux va constamment se développant, se diversifiant" pour donner ce monde si riche et généreux. Mais l'évolution n'est pas terminée, elle a encore beaucoup à faire pour achever "l'hominisation". Vous êtes l'avenir de l'humanité. Il ne faudra pas vous laissez diriger par les robots, alors il faut bien apprendre la philosophie. Bon, maintenant, je distribue les bons points. Mon Dieu, ayez pitié de nous !
  14. Maroudiji

    L'Idée.

    Bonjour le grand philosophe. Le petit homme pensait à toi ce matin. J'ai eu une excellente discussion sur le Mahabharata avec Arlekin et nous en sommes venus à parler du nihilisme. Je ne tente pas de relancer la discussion à ce propos avec toi mais je constate que vous partagez la même compréhension, notamment que le nihilisme est un déni de la réalité en faveur d'une représentation. Je te mets le lien, ce qui te permettra de te rendre compte du même coup que la philosophie existait également dans l'Inde ancienne. Nihilisme
  15. Ce n'est pas comme si je ne lui avais rien donné à ce mettre sous la dent. J'ai écrit un texte qui se terminait ainsi. Mais il préfère déblatérer et il a l'audace d'écrire : "Au fait es-tu capable de concevoir un autre monde mon petit ?" Et depuis six pages il nous parle du maître et de l'esclave. Genre, lui c'est le maître, l'homme supérieur... Quel joke ! Il n'a simplement aucune dignité ce type-là. Il est arrivé sur ce site en prétendant qu'il était le maître et allait jeter ses lumières sur les pauvres hères qui le fréquentent par désespoir ou je ne sais quelle autre malchance. Comme il n'a pas eu les feed-back qu'il espérait, il a pris ses cliques et ses claques en jurant qu'il ne se reprendrait plus à venir en ses lieux, tout en traitant les gens de nazis et d'épithètes aussi nases les unes comme les autres. Deux semaines après il est de retour sans explication, comme si de rien n'était. Puis il traite les autres d'esclaves !?!
  16. Ce n'est que du vent. Encore un coup d'épée dans l'eau. Tu n'as rien à dire sur le fond. En face de toi tu as quelqu'un qui en deux lignes va te montrer ton impuissance à argumenter. Ta conception de la vie et de la civilisation en est une de la barbarie. Il me suffirait de retourner sur tes postes pour le démontrer. Bref, tu n'as rien dit depuis ces deux derniers messages que tu m'adresses, sinon que celui qui ne travaille pas est un bon à rien ?! Et tu crois avoir impressionné quelqu'un d'intelligent ici avec cette argumentation. Il est vraiment comique. En fait, lui, il lèche les bottes de l'autorité qui maintient le système et il défonce les faibles, les agneaux. C,est ce qu'il appelle la force.
  17. Après on comprend pourquoi les gens comme lui mêlent tout et prennent la Grèce pour le régime politique idéal. C'est ce que l'on appelle jouer de la balle.
  18. Et vous croyez qu'il a dit qqch d'intelligent ?! Le gars se prend pour un loup qui va bouufer l'agneau* alors que ce n'est qu'un bluffeur ! Il n'a rien dans le ventre. Mais pour ce qui est de l'ad hominem, qu'il est fort le type ! Le délire... C'est ce que l'on me disait il y a 20 ans au sujet de la nocivité du tabac, que je délirais, que la science ne faisait pas de rapport entre le cancer du poumon et la fumée de cigarette. Et ces gens qui se foutaient de moi étaient des étudiants universitaires ! Aujourd'hui, ils commencent à peine à faire le lien entre nouveaux-nés et parents qui fument comme des pompiers. Pour notre philosophe** (car nous sommes bien dans la section philosophie), celui qui ne travaille pas n'est pas dans le réel... J'ai l'impression d'entendre mon père quand j'avais 20 ans et que je me moquais du métro-boulot-dodo. Ou ma grand-mère qui, me voyant lire toute la journée, s'inquiétait pour ma santé mentale. * C'est lui, pour rappel, qui se décrit ainsi. ** Et je suis gentil quand je le désigne de philosophe. À lire ce qu'il écrit sur ce site, s'il avait un nom arabe, cela fait longtemps que la police aurait l'oeil sur lui. En fait, il ne reste plus rien de tout cela, sauf le fanatisme. D'ailleurs de Gaulle a commis une grosse bourde en s'exclamant ainsi du balcon. Tous les politiques l'ont reconnu.
  19. Encore et encore, l'idéologie de l'égalité taraude vos esprits. Vous essayez de niveler les sociétés vers le bas pour plus de profit et d'exploitation démocratiques, tout en promettant un meilleur bien être, la fameuse société des loisirs... Résultat de cet artifice insensé : la médiocrité. Elle est telle que vous la constater seulement quand elle vous concerne directement, quand vous frappez le mur. Malheureusement, vous ne voyez pas la source de ce mal. Puisque vous en êtes la cause. Par exemple, cela fait quasiment une décennie que j'explique que la mémoire et l'intelligence se délitent et que les enfants sont directement concernés par cette dégradation, et donc les futures générations, mais vous ne voulez rien entendre. Car vous en êtes les acteurs, ceux par qui le mal nous atteint. C'est votre talon d'Achille. Quand je vous le dis, on me traite de sophiste, de Taliban ou de radoteur. Et les amis applaudissent ! La société que vous voulez créer, à l'image de la démocratie originelle, grecque (mais sans les esclaves bien évidemment) est une utopie démoniaque qui conduit à la robotique, ayant pour Dieu non plus celui des anciens, mais la Science. Les différences et les inégalités sont la richesse même de notre monde, mais comme vous ne savez pas vivre en harmonie avec eux, comme vous ne savez pas accepter la diversité, à cause de cet attrait pour l'impérialisme tous azimuts, parce que vous avez monostructurer la pensée, uniformisé la culture, radicalisé la croyance par la notion de laïcité moderne par exemple, alors vous vous confortez dans l'idée communiste qu'il n'y a pas de maître, qu'il n'y a pas de serviteur, que tout le monde est sur le même niveau, qu'il n'y a pas d'inférieur ou de supérieur, qu'il n'y a pas de race. * Un autre mot, comme "supérieur" ou "race", qui ne signifie plus rien dans la langue moderne Peuple du mensonge Je m'adresse à vous Vos maîtres sont des pilleurs Je vous dénonce.
  20. On n'est pas sur la même longueur d'onde. Alors bonne continuation.
  21. Tu as l'air en forme aujourd'hui, avec tout ce que tu as écrit ! Beaucoup de spéculation. Tu sors tout cela de ta tête ou tu suis une doctrine particulière ? Tu commences avec cette phrase, "tout est anormal". D'après toi, la réalité est anormale... si j'ai bien compris. Quand tu sors le matin de chez toi, tu vois des cadavres qui longent anormalement la chaussée devant chez toi ou les choses t'apparaissent normales ? Chez moi, à Montréal, tout est normal. Mais il y a des endroits dans le monde où les enfants sont des esclaves, ils ont des fusils et doivent tuer leurs frères et sœurs, et des fois même leur parents. Ce n'est pas normal. Si l'on ne peut pas s'entendre sur ce qui est normal ou pas, il va nous être difficile de s'accorder sur qui ou quoi est supérieur ou si la démocratie est meilleure ou supérieure à un État totalitaire. Vois sur cette photo, deux êtres anormaux, selon ma vision. Cela ne signifie pas qu'il n'existe pas de gens à la taille normale, n'est-ce pas ? Moi, je me considère normal par rapport à eux. Le relativiste démontre vite ses limites.
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