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Tout ce qui a été posté par Garlaban
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Lénine et Trotsky sont les inventeurs du totalitarisme. Du coup d'Etat d'octobre 1917 au sein de la Révolution russe jusqu'à la guerre civile qu"ils ont voulu et instrumentalisé pour s'asseoir sciemment sur les tous les principes démocratiques. Une marque de fabrique qui se retrouvera dans tous les pays tombés sous la férule communiste. Egalement au sein des 80 partis communistes au pouvoir ou non de l'Internationale. Un socle que Staline ne fera qu'amplifier et améliorer. Quant au trotskysme, il est une belle escroquerie intellectuelle qui vise à dédouaner Lénine en chargeant le seul Staline. Faisant croire qu'ils sont uniquement des victimes alors qu'initialement bourreaux et porteurs d'une alternative démocratique alors que c'est exactement le contraire. Pas la peine de "Rivarol" ou de MLP pour se réveiller. Les sources sans appel de l'ex-Urss, le Livre noir du communisme, les travaux d'historiens comme Annie Kriegel, S Courtois, N Werth en Russie et ailleurs etc... et les innombrables témoignages de ceux qui ont eu à souffrir de ces expériences mortifères commises par ces grands bourgeois oisifs que furent Lénine et Trotsky devraient constituer une bonne base de départ pour un retour à la réalité.
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La globalisation du monde tous les empereurs en ont rêvé, les religions ont prié pour que son règne arrive, les philosophes ont ferraillé pour prouver son existence, bien des idéologies se sont battues pour elles...et voilà qu'elle est enfin là ... un universel sur terre réalisé par le plus vilain des petits canards : le capitalisme. J'ai l'impression qu'à partir de ce moment plus personne ne sait exactement quoi en faire. Chacun y va alors de sa petite chansonnette économique avec plus de social, moins de social, de l'humain trop, sans trop ou alors de la performance, avec un peu de frontière, sans, beaucoup, de la relocalisation, de l'inflation ou moins etc... Tout ceci est l'affaire des mécaniciens pas de celui qui roule. Il faut d'abord définir un terrain moral, adhérer à des songes, être entrainé par quelque chose de plus haut, avoir une histoire, un cap, si l'on veut que la machine avance.
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Idée aussi incongrue que la monnaie unique. Ce serait mettre encore au même niveau des économies aussi disparates que l'Allemande, la grecque ou l'irlandaise. Avec en perspective toutes les conséquences de désertification économique et humaine que l'on imagine... Il serait plus judicieux à tous les niveaux de ne pas raisonner par la seule contrainte de "l'impôt salvateur". L'impôt sur les riches et les entreprises pour financer le social est un mantra dans certains milieux, or cette manne une fois traitée et filtrée par le mastodonte bureaucratique sert à tout autre chose et arrive rarement là où elle était destinée. "Une nation qui espère prospérer grâce à l'impôt est comme un homme debout dans un seau qui essaye de se soulever par la poignée" Winston Churchill
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Tout n'est pas si binaire. Dans les grandes entreprises les salariés profitent également des bénéfices et résultats de l'entreprise via les comptes d'abondement, d'intéressement etc... C'est autant d'argent recyclé par la suite dans la consommation et dans la chaine d'optimisme. D'autre part, la concurrence fiscale entre pays existe déjà ... les Pays Bas à 19%, l'Allemagne à 15% ne sont pas des pays qui s'en sortent si mal socialement parlant contrairement à nos certitudes franco-françaises .. Face au réel, une crise comme le covid19 le démontre clairement...
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Ce n'est pas en pratiquant le défaitisme que le mouvement trotskyste s'est particulièrement distingué pendant la guerre jusqu'à la Libération. C'est à ce moment là qu'il fallait donner le coup de collier contre le nazisme et non se perdre dans les méandres d'interminables petites vengeances anti-capitalistes. Le seul hic, est qu'un peu plus loin en Russie, là où ils ont pris le pouvoir dès 1917, ces mêmes "révolutionnaires de gauche", Trotsky en tête, ont été les premiers à initier l'immense système concentrationnaire soviétique, les tueries de masse, les famines organisées, sans oublier la répression anti-ouvrière comme celle qui s'abattit sur les cheminots jusqu'au massacre par milliers sans état d'âme des éléments révolutionnaires de la première heure comme les marins de Kronstadt par Trotsky en personne... Ce qui gênait le plus ces "socialistes révolutionnaires" c'était le camp de concentration chez les autres, pas chez soi. Franchement avec l'étendue des sources et du recul que nous avons aujourd'hui, il vaut mieux laissez tomber toutes ces chimères qui n'ont apporté que privations et désespérance tout en semant la mort.
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"Fédérale" pourquoi pas!... mais non un fédéralisme à l'allemande qui ruisselle sur tout un continent, teinté de pacifisme et rongé par la culpabilité. L'Europe ne doit pas devenir un Saint Empire romain germanique bis qui finit par disparaître tout simplement parce qu'il ne servait à rien.
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Je propose que l'on s'intéresse d'abord à l'âme des choses. Pour peser il faut de la personnalité. J'appelle de mes voeux une Europe puissance qui s'inscrit non pas dans un jargon humaniste ou universaliste, mais historique. Ce retour civilisationnel européen doit passer par un refus de la culpabilisation, une réappropriation de la légitime fierté de notre Histoire, ne pas avantager ou glorifier tout ce qui vient d'ailleurs, ne pas être timoré sur les questions militaires, les frontières etc.. A partir du moment où l'on a vraiment conscience de représenter quelque chose d'unique et fortement ancré, alors tout devient possible, de la prééminence de la démocratie sur la technocratie, du modèle à copier pour les autres jusqu'au bon business.
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... et il fallait dire quoi à celui qui résistait dans le ghetto de Varsovie ou à celui qui montait dans les wagons à bestiaux direction les camps .. "Pactise avec ton bourreau, une âme prolétarienne sommeille en lui" ... Le trotskysme m'étonnera toujours, il n'apporte aucune réponse à une situation donnée, juste des postures et des hypothèses.
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A chacun sa définition de la résistance mais pratiquer l'internationalisme prolétarien alors que des occupants nazis vous braquent un pistolet sur la tempe moi j'appelle ça disons pour ne pas être désagréable... de l'inconsistance.
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Quel rapport? Durant l'Occupation, il y a eu un certain Lambert éminence grise de toujours du trotskisme que tu dois bien connaître si tu milites pour la IVe Internationale. Ce Lambert a pratiqué le "défaitisme intégral' pendant que le pays était à genoux. Je ne crois pas que le passé du père spirituel des trotskistes en France était plus enchanteur que celui de Mitterand.
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Les choses ne se sont passées ainsi. Le principal pilier du régime de Pinochet a été la classe moyenne effrayée par les expériences collectivistes et le foutoir du régime socialiste. Aujourd'hui au Chili, il n'y a pas de nostalgie de la dictature mais il n'y en a pas non plus pour le marxisme d'Allende. Le libéralisme et la remise en ordre économique mise en place sous Pinochet, n'a jamais été remise en cause depuis. Ceci quels qu'aient été les régimes de gauche ou de droite qui se sont succédés au pouvoir. Au Chili le communisme a été vaincu, ailleurs au même moment il imposait sa force. Toujours le même balancier avec d'un coté comme de l'autre la même violence vaine et inutile. Ceux qui à l'époque manifestaient contre la prise de pouvoir de Pinochet au Chili n'avaient bien souvent aucune compassion, aucun mot, ni intérêt idéologique pour la tragédie qui se déroulait au même moment au Cambodge.
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Sans Parti autoritaire, ni lutte des classes exacerbée et avec une bienveillance partagée, la social-démocratie entre autres a connu bien plus de succès et apportée bien-être et avancées dans tous les domaines. Bien plus que toutes ces révolutions qui ne sont jamais "assez parfaites" et toujours "à faire". "IV internationale" ? Trotski dans les faits et les actes était juste un Staline bis. Son assassinat a été la meilleure chose politique qui lui soit arrivée. Elle a permis aux trotskystes de perdurer en faisant croire qu'ils étaient des opposants à la dictature alors qu'ils en sont les inventeurs jusqu'au totalitarisme avec Lénine. Je faisais référence à l'expérience chilienne sous Allende que tu cites comme "expérience communsite éphèmère". Une fois sorti de l'allégorie habituelle entre "gentils socialistes" contre les méchants pinochistes", il y a des faits qui demeurent incontestables. Un Président Allende nommé par le congrès ayant obtenu seulement 1/3 des voix avec 1% d'avance sur son concurrent de droite ne peut se permettre pour autant de détruire sciemment les piliers de cette société. En remettant en cause la propriété privée et la libre entreprise avec des procédés douteux, autoritaires et confiscatoires Allende a créé les conditions de la violence. Ils n'ont fait qu'exacerber les oppositions et se dresser les Chiliens les uns contre les autres. Le Chili à cette époque était paralysé tout autant que le Vénézuéla aujourd'hui avec une inflation abyssale, des grèves permanentes, des transports inexistants , des journaux d'opposition censurés... Si le militaire Pinochet avait la gueule du dictateur incontestablement Allende et les socialistes ont emmené tout le pays sur le chemin de la dictature. Lorsqu'on relis le programme du PS chilien en 1972 durant la Présidence d'Allende il était dans la droite ligne marxiste-léniniste rien à voir avec un gentil "Programme commun" électoral de la gauche.
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.. et pour cause, mieux valait ne pas se retrouver en territoire "rouge" ou "anar" durant la guerre civile espagnole ou grecque. C'était le plus sûr moyen pour les prêtres et les nones de recevoir une balle dans la nuque. Il est vrai que la none a toujours été un agent d'influence extrêmement dangereux pour corrompre les esprits.
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Par exemple 1 - Abolir la propriété des moyens de production doit être remplacé progressivement par la propriété sociale, et non pas par l'Etat qui la redistribuait à des Oligarques 2 - Une société communiste est une société sans argent: "De chacun ses moyens à chacun ses besoins", ce qui n'as pas été le cas. 3- Une société communiste part du principe que disparait les frontières! 4- une société communiste n'as plus besoin d'un Etat! 5 - Plus de classes sociales Etc....etc.... Alors c'est quoi une société communiste ? Personne le sait, pas plus les réformistes Jaures que les autres membres de la SFIO, je ne parles même pas du PS en France! Donc si personne le sait, parlons en connaissance de cause, un peu d'études ne fait pas de mal: https://www.marxists.org/francais/marx/works/1847/00/kmfe18470000.htm Parlons donc des moyens puisque tu invites à lire ou relire le "Manifeste du Parti communiste". Faut-il refaire ce parti? Appliquer la lutte des classes à tous les étages? user de la violence envers les réfractaires de tous poil? : " Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l'ordre social passé. " Qu'est-ce qui va changer par rapport à l'expérience précédente? Tu cites "la Commune de Paris" et le "Chili d'Allende" comme seule vraie mais courte expérience communiste. Il y a pourtant dans ces 2 moments éphémères tous les stigmates de la violence, de l'intolérance et de l'inanité économique que l'on a pu constater dans les ex-pays communistes dans le passé.
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La propriété privée des moyens de production a bien été abolie dans l'ex-URSS et le Parti Etat tout puissant a bien dirigé toute la vie du pays. Il faudrait que tu précises en quoi consiste ce communisme pur et sans tâche qui n'a jamais été essayé? Après 70 années de totalitarisme et 10 de corruption à grande échelle accompagnées de dépeçage du pays sous Eltsine, cet acte symbolique prend toute son importance. Je ne sais pas s'il est personnellement croyant mais son geste est éminemment politique dans un pays où la religion ancestrale semble être le liant le plus solide pour la réconciliation.
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C'est très discutable. D'abord c'est nier le rôle prépondérant qu'avait les prêtres et les nones dans les hôpitaux, la santé, l'éducation. Les entraides et charités qui quadrillaient la vie sociale au sein de chaque communauté villageoise . Le marxisme léninisme est endémiquement contre la religion. Ceci est inscrit au coeur de son scientisme. Le matérialisme dialectique intransigeant récuse toutes les religions non pour les anéantir en tant que telles, mais pour en fonder une nouvelle avec son culte de l'homme nouveau, son Parti Etat aussi puissant et peu démocratique qu'une Eglise. Sa Sainte Trinité "Marx, Lénine, Staline". Son culte de la personnalité dantesque obligatoire. L' autocritique chez les fidèles en guise de confession. Son catéchisme pour les plus jeunes. Ses Saints momifiés. Son étude de la vérité marxiste identique à une exégèse de la Bible... et pour terminer son paradis véritable société idéale :"à chacun selon ses besoins et ses capacités" aussi improbable qu'irrespirable ... Tout est calqué à la perfection sur le monothéisme qu'il prétend combattre avec les mêmes tares mais sans la même réussite. Car bien que sévèrement marginalisée et réprimée la religion renait de ses cendres là où rien ne semblait la voir réapparaître. Il faut relire les discours enflammés d'un Jaurès ou d'un Jules Ferry préfigurant la grande aventure coloniale de la France, exemple Jaurès en 1884 : " ...Quand nous prenons possession d'un pays, nous devons amener avec nous la gloire de la France, et soyez sûrs qu'on lui fera bon accueil, car elle est pure autant que grande, toute pénétrée de justice et de bonté. Nous pouvons dire à ces peuples, sans les tromper, que jamais nous n'avons fait de mal à leurs frères volontairement : que les premiers nous avons étendu aux hommes de couleur la liberté des Blancs, et aboli l'esclavage [...]; que là enfin où la France est établie, on l'aime, que là où elle n'a fait que passer, on la regrette; que partout où sa lumière resplendit, elle est bienfaisante; que là où elle ne brille plus, elle a laissé derrière elle un long et doux crépuscule où les regards et les coeurs restent attachés. "
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Partant de ce principe, le colonialisme n'a jamais existé non plus puisque de la bouche de ses plus fervents thuriféraires notamment de gauche, la cause n'était que purement émancipatrice et civilisatrice...
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C'est exactement la même démarche. D'ailleurs une philosophie ouvertement athée comme le marxisme emprunte la même démarche à partir d'un bonheur illusoire purement conceptuel, non avéré où l'au-delà est juste remplacé par le futur. La construction philosophique est d'ailleurs la même qu'une démarche religieuse : Conversion par la Révolution puis purgatoire par le stade intermédiaire dit de la "société socialiste" avant d'atteindre le stade suprême de la "société communiste" c'est à dire l'extase du bonheur paradisiaque.
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Toutes bonnes philosophies ou idéologies chacune à leur façon promettent le bonheur sur terre. Celles qui sont teintées d'athéisme promettent également l'enfer aux sceptiques, non croyants et déviants. A la différence qu'il ne s'agit pas d'une rôtissoire mythologique située quelque part sous terre et destinée après la mort mais bien d'un enfer réel sur terre pour les vivants. Aushwitz et Kolima ont été l'enfer sur terre pour briser les révoltés, les "non-croyants" intimider les autres. Ils s'appuient sur des croyances. Des faits non avérés comme le réchauffement climatique du à l'activité humaine. Réchauffement qui au passage s'observe également sur la planète Mars. L'écologisme est un millénarisme comme un autre.
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Donc le communisme ça marche! ..en piétinant des dizaines de millions de cadavres pour en venir au capitalisme.
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Expériences malheureuses, propagandistes, violentes, de confiscations autoritaires, ne supportant aucune autre morale qu'elles-mêmes et dont plus personne n'a réclamé le retour par la suite. Affirmer que les 2 seules expériences communistes ont été "la Commune de Paris" et le "Chili d'Allende" c'est s'abriter au refuge confortable de l'éphémère et de la martyrologie pour s'éviter de regarder en face ce que fut la réalité cauchemardesque du communisme.
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Pourquoi cette fixation sur le petit Yémen féodal ? Des centaines de millions de Chinois, Brésiliens, Russes, Indiens, Vietnamiens, Arabes et autres ont accédé en quelques décennies aux petits bonheurs matérialistes du capitalisme. Ils entreprennent, voyagent, s'équipent de l'electro-ménager au portable. Eux n'ont pas du tout envie d'adhérer aux discours égalitaristes et étatistes dont ils sont sortis le plus souvent fracassés. Le capitalisme est certes imparfait, fragile, cynique, aveugle mais il se coule parfaitement dans les pays les plus pauvres, les plus jeunes, les plus nombreux. Il y trouve ses plus fervents supporteurs. C'est à eux qu'il vous faut adresser vos discours sceptiques anticapitalistes, ce n'est pas gagné!
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Cela sous-entendrait que le capitalisme est en voie de putréfaction. Or il est plus victime de sa jeunesse, disons du joyeux bordel de son adolescence ou de son universalisme quasiment atteint. Les énergies nouvelles , le monde du numérique, la donne écologique lui laissent encore une sacrée marge d'évolution et d'adaptation. S'il y a "impérialisme' il est maintenant l'affaire de tous et non des seuls USA ... Lorsque les Quataris ou les Saoudiens décident de sous-traiter leur auto-suffisance alimentaire sur les terres du Pendjab et en Indonésie, ils le font au détriment des villageois qui n'ont pas leur mot à dire. Il y a encore trente ans, le monde économique réel représentait à peine 1/3 du globe. Le reste des pays étaient à la marge sous l'éteignoir communiste ou sortant de la décolonisation. Aujourd'hui toute la planète est concernée. Les capitaux se déplacent aussi des pays récemment émergés vers les pays matures et vers les pays encore en développement. Le capitalisme universel est à un stade trop récent pour que l'on puisse parler de décès. Son universalité c'est ce qui inquiète le plus surtout vu par les populations des puissances capitalistes historiques. Le Yémen c'est encore trop de féodalisme pas assez de capitalisme.
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oui, cela me semble être la bonne approche et non prédire la fin d'un système. En ce moment il y a une poussée de millénarisme. Les relocalisations sont un songe creux. Les Etats comme la France ne peuvent plus faire de colbertisme car entièrement soumis à la BCE. Quant aux privés, qui a envie de financer des relocalisations en France avec des salaires français ce que les Chinois font très bien chez eux avec des salaires chinois? .... pour l'instant les rares initiatives de relocalisation se font grâce à la robotisation.
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