nolibar
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Waouh ! Quelle condescendance, de la part de l’être tellement supérieur que vous êtes, envers la ridicule, l’insignifiante petite chose que je suis ! Si votre seigneurie daigne me pardonner l’outrecuidance dont j’ai fait preuve en la contredisant, je lui en serais éternellement reconnaissant. Dans l’attente, d’un peu de miséricorde de votre part, veuillez accepter, votre seigneurie, que je baise humblement vos pieds. Votre serviteur sincère et dévoué.
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Non, car selon moi, ce superfluide est né en même temps que l’Univers et est même à l’origine de l’expansion de L’Univers… Les objets massifs n’ont que le pouvoir de le mettre en mouvement…
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Non ! L'expérience de Michelson-Morley montre que l’éther est MOBILE… « La supposition d'un éther immobile semble contredire le résultat de l'expérience de Michelson-Morley, … »
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Théorie de l'éther de Lorentz — Wikipédia (wikipedia.org) « La supposition d'un éther immobile semble contredire le résultat de l'expérience de Michelson-Morley, dans laquelle la tentative de montrer le mouvement de la Terre par rapport à cet éther a échoué… » Voilà l’erreur selon moi : Le postulat de départ d’un éther immobile est faux … Dans mon expérience de pensée, le superfluide est mis en mouvement par la rotation du Soleil et ce superfluide en mouvement entraîne, à son tour, dans son sillage la Terre. Certes, il doit y avoir une différence de vitesse entre le superfluide et la Terre due à un certain glissement entre les deux mais il doit être peu important ?
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Ce superfluide agit directement sur les particules massives et donc rétrospectivement celles-ci peuvent agir sur lui comme le font les objets en mouvement dans un autre fluide tel que l’eau ; l’air, etc.
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Waouh ! J’espère que vous plaisantez là? Dans mon expérience de pensée, le vide qui rempli soi-disant l’Univers et donc aussi les atomes qui le composent, est, tout simplement, remplacé par ce superfluide. Ce superfluide agit directement sur les particules massives et donc rétrospectivement celles-ci peuvent agir sur lui comme le font les objets en mouvement dans un autre fluide tel que l’eau ; l’air, etc. L’ignare vous salut !
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Oh ! Mais je ne remets pas en cause la valeur de G ni même des équations utilisées… Je remets en cause ce qu’on lui fait dire : Ce n’est pas, selon moi, une attraction mais une pression qui nous maintient collé au sol et qui est due à ce superfluide qui traverse notre corps de haut en bas en agissant directement sur les particules massives qui le composent (principalement les noyaux de nos atomes). Vitesse de la Terre à l’équateur = 465m/s Un fluide même superfluide qui vous traverse le corps, de haut en bas, à 200m/s, par exemple, doit exercer une sacrée pression sur les objets qu’il traverse… Je pense même que ce superfluide est encore dans sa phase de détente depuis le Big Bang, ce qui explique l’expansion actuelle de l’Univers… L’ignare, que je suis, vous salut bien !
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Expérience de pensée : J’ai réduit la Lune à un Diamètre = 10cm Et j’en ai fait autant pour la Terre et dans les mêmes proportions : Diamètre=36.7 cm Distance Terre-Lune dans ce cas : =11.07m J’ai du mal à imaginer une attraction significative des masses entre deux objets massifs de 10 et 36.7 cm de diamètre distants de 11.07mètres ? Surtout quand je vois les difficultés qu’ont nos scientifiques à démontrer une attraction significative entre deux objets massifs dans les expériences effectuées et connues de moi l’ignare que je suis… A la rigueur : qu’un objet massif de 36.7 cm de diamètre, par sa rotation sur lui-même, mette en mouvement rotatif un superfluide et que celui-ci entraîne dans son sillage un autre objet massif de 10cm de diamètre je l’accepte, que parce qu’il faut 27 tours sur lui-même au premier pour faire décrire une révolution autour de celui-ci au deuxième… L'ignare, que je suis, vous salut bien!
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Je trouve que ce montage est hypersensible pour la détection d’une attraction des masses… Mais que cette attraction ainsi visualisée est insuffisante pour expliquer la gravitation de Newton… Car, lorsque j’observe la Lune tout petite dans le ciel et que j’imagine l’énergie colossale qu’il faut pour produire les marées sur notre Planète, j’ai du mal à imaginer que c’est une attraction des masses entre la Terre et la Lune qui en est la cause… L’ignare vous salut bien !
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« La mécanique des fluides est un domaine de la physique consacré à l’étude du comportement des fluides (liquides, gaz et plasmas) et des forces internes associées. C’est une branche de la mécanique des milieux continus qui modélise la matière à l’aide de particules assez petites pour relever de l’analyse mathématique, mais assez grandes par rapport aux molécules pour être décrites par des fonctions continues. Elle comprend deux sous-domaines : la statique des fluides, qui est l’étude des fluides au repos, et la dynamique des fluides, qui est l’étude des fluides en mouvement. » Mécanique des fluides — Wikipédia (wikipedia.org) C’est bien ainsi que personnellement je conçois l’éther : c’est un superfluide dont la fréquence de résonance est élevée et sur lequel seuls des objets d’une taille proche de celle de notre Planète ou d'une taille plus grande peuvent agir efficacement sûr lui en l’entraînant dans un mouvement rotatif ou autres. L’ignare vous salut bien !
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C’est comme bon vous semble mon cher ! Les scientifiques ne racontent jamais de conneries, c’est bien connu… L’ignare vous salut bien !
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Je prends pour postulat de départ que l’éther existe parce que je peux, tout simplement grâce à lui, utiliser les lois de la mécanique des fluides pour m’expliquer clairement et efficacement le comportement des planètes les unes par rapport aux autres et même celui des galaxies. Je n’ai plus besoin, dans ce cas, de faire appel à la soi-disant courbure de l’espace temps pour m’expliquer les trajectoires décrites autour de leur planète mère… Et même, grâce à la mécanique des fluides je peux m’expliquer les forces qui me plaquent au sol sur notre Planète… Et il faudrait aussi m’expliquer pourquoi les lois de la physique, comme la mécanique des fluides, qui ont fait leurs preuves sur notre planète ne seraient pas applicables au reste de l’Univers ? L’ignare vous salut bien !
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Je n’appellerai pas çà une réponse très constructive… J’aurais préféré ce genre de réponse par exemple : Prenons pour postulat provisoire que l’éther existe : Est-ce que dans ce cas, dans le comportement du couple Terre – Lune on peut y voir la manifestation des lois de la mécanique des fluides ? Si non ! Pourquoi ? L’ignare vous salut bien !
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Ok ! Mais quelle est le pourcentage de planètes satellites dans notre système solaire sont dans ce cas? La rencontre frontale avec un gros astéroïde ne peut-elle pas inverser provisoirement le cours des choses ? Etc. L’ignare vous salut bien !
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Désolé ! Mais je ne crois à l’attraction des masses, autres que celles magnétisées. Et plus particulièrement en ce qui concerne le mouvement des planètes les unes par rapport aux autres… Dans le couple Terre – Lune, je vois le comportement de deux objets immergés dans un fluide obéissants aux lois de la mécanique des fluides. La Terre met le fluide en mouvement en tournant sur elle-même et celui-ci à son tour exerce une force de traction sur la Lune. Les forces entre les deux planètes sont égales et opposées… Il est donc normal que la Lune s’éloigne de la Terre lorsque la vitesse de rotation de celle-ci diminue, et donc sa force de traction, pour occuper une orbite plus éloignée… Plus besoin, dans mon cas, de la courbure de l’espace-temps, à laquelle je ne crois pas, pour expliquer l’orbite des planètes autour de leur étoile… L’ignare vous salut bien !
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Ah bon ! C’est bizarre, car dans mon appréhension des lois de la physique, c’est justement lui qui me plaque au sol terrien. Mais, selon celle-ci, il n’agit pas sur mon enveloppe charnelle mais directement sur les particules qui me composent et plus particulièrement les noyaux de mes atomes… Bizarre n’est-ce pas ! Vous avez dit bizarre, comme c’est bizarre ! L’ignare vous salut bien !
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Waouh, vous parlez sérieusement là ? Ce serait le cas, selon moi, si l’attraction des masses (attraction gravitationnelle) existait vraiment ….La Lune au lieu de s’éloigner de la Terre, comme elle le fait actuellement, se rapprocherait dangereusement de cette dernière du fait du ralentissement de la vitesse de rotation de celle-ci… Dans le comportement Terre – Lune, je vois la manifestation des lois de la mécanique des fluides. Et donc j’en conclu logiquement que, jusqu’à preuve du contraire, elles évoluent dans un fluide… Ce qui, toujours selon moi, est valable pour le reste de l’Univers… L’ignare vous salut bien !
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« Alors, si la Terre est immobile par rapport à l'éther, les deux trajets dans les deux directions perpendiculaires sont égaux (même distance parcourue, même durée de trajet). Si, en revanche, la Terre est en mouvement par rapport à l'éther, à la vitesse v dans une direction (vers M1 par exemple), alors les deux trajets ne sont pas faits à la même vitesse, et le temps nécessaire n'est pas le même dans les deux directions : » Expérience de Michelson et Morley — Wikipédia (wikipedia.org) Et si la Terre est emportée par l’éther, comme le morceau de bois par le courant de la rivière, que se passe-t-il ? Je suppose que, dans ce cas de figure, la vitesse relative entre l’éther et la Terre est très faible et est seulement dû au glissement ? Donc j’en conclu que l’expérience ne prouve rien car apparemment le postulat de départ est faux... L’ignare vous salut bien !
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L’esprit est ce qui permet à l’Homme de se faire son cinéma sur les réalités du monde grâce, notamment, aux sensations fournies par ses organes sensoriels. L’ignare vous salut bien !
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L’expérience de pensée de l’ignare que je suis explique le phénomène ainsi : Les issus de la cabine étant closes, l’air emprisonné dans celle-ci se déplace à la même vitesse que le bateau, que celui-ci soit à l’arrêt ou à vitesse constante, et donc à la même vitesse horizontale que la goûte d’eau issue de la bouteille. La goûte d’eau conserve donc son énergie cinétique horizontale tout au long de sa chute. Elle se déplace donc à la même vitesse que le bateau tout au long de sa chute et donc tombe toujours au même endroit que le bateau soit à l’arrêt ou à vitesse constante. L’ignare vous salut bien !
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Bah ! Moi, c’est la mécanique quantique qui me semble plutôt appartenir la SF qu’à la science pure et dure. Depuis les errements de nos soi-disant scientifiques au sujet du COVID, je m’intéresse à elle… et, bizarrement, ses côtés que je trouvais magiques disparaissent au fur et à mesure de l’action de mes expériences de pensée. J’en viens à penser, de plus en plus souvent, que j’ai surestimé l’intelligence humaine et que l’humanité est donc bien plus stupide que je l’imaginais… L’ignare vous salut bien !
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J’ai du mal, dans mes expériences de pensée, à imaginer un photon, en tant que particule, se déplacer à la vitesse de la lumière sans se désintégrer à peine émis…
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Mille excuses ! Je viens de réaliser, mieux vaut tard que jamais, que l’explication que j’ai donné concerne les bateaux motorisés navigants par temps calme, alors que l’on parle ici de mâts et donc de bateaux à voiles. Effectivement, pour agir ici sur les voiles et faire ainsi avancer le bateau, il faut que la vitesse du vent soit supérieure à celle du bateau. La goute qui tombe du mât voit donc sa vitesse horizontale augmenter sous la poussée du vent et donc, se déplaçant horizontalement plus vite que le bateau, elle tombe à l’avant du mât de celui-ci. L'ignare vous salue bien bas!
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L’ignare, que je suis, s’explique le phénomène ainsi : L’air dans la cabine et donc les molécules qui le composent, les issus de celle-ci étant closes, se déplacent à la même vitesse que le bateau que celui-ci soit à l’arrêt ou à vitesse constante, et donc à la même vitesse que la goûte d’eau issue de la bouteille. La goûte d’eau conserve donc l’énergie cinétique, emmagasinée lors de son transport préalable par la bouteille, tout au long de sa chute. Elle se déplace donc à la même vitesse que le bateau tout au long de sa chute et donc tombe toujours au même endroit que le bateau soit à l’arrêt ou à vitesse constante. L’ignare vous salut bien !
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Bonjour ! Selon moi, elle tomberait à l’arrière du bas du mât. Dès qu’elle se détache du haut du mât, elle épuise son énergie cinétique qui la pousse vers l’avant, lui faisant décrire ainsi une petite parabole (résultante des 2 forces antagonistes), puis elle tombe à la verticale et donc vers le centre de la Terre. Pendant la partie verticale de sa chute, elle ne se déplace plus vers l’avant contrairement au mât. Et donc, la distance parcourue horizontalement par le mât est supérieure à celle de la goûte. L’ignare vous salut bien !
