Je te revois encore toi ma chienne adorée
Ce museau et ce pelage que j'aime caresser
En ce lieu où plus rien ne bouge ni ne vit
Ces poignants souvenirs du temps qui s'enfuit
Avec toutes mes questions qui demeurent
Qui suis je pourquoi être où tout se meurt
C'est étouffant parmi tous ces arbustes
Je marche et contourne ce paysage rustre
Et cette dure famille qui ne m'aide en rien
Seulement occupée à reprendre les biens
Ici et désignée d'office je dois tout faire
Présente et absente à la fois et défaire
Epuisée harassée vidée je te regarde
Tu restes mon seul réconfort ma parade
Sans toi je ne pourrais plus continuer
Chaque jour je poursuis ma seule destinée
Pour le plaisir d'être avec toi ma chérie
Ma petite chienne d'amour du temps béni.
, merci Eves, ravie de ton passage ici,
j'aime tellement coucher sur papier tout ce qui remue en moi, tout ce qui fut passé et ...présent...et plus encore! :)
(je ne te crois pas ADM tu me sembles être très entouré lol): à prendre avec philosophie :D
Citation: Le sage venge ses injures par des bienfaits (Lao -Tseu)
Me revoilà au seuil de mon enfance
Bon gré mal gré sur ce sol qui danse
Atterrissant tant bien que mal hébétée
Sur ces graviers tapissant le sol mouillé
Là où surtout je ne veux pas être.
Je tourne la poignée de cette grille noire
Aussi sombres sont mes pensées du soir
Poussant la porte j'entre enfin dans la cour
Flot d'images et sensations me parcourent
Là où il n'y a plus de raison d'être.
Ce vide immense et ténébreux m'étreint
J'arrive à peine à respirer et sans fin
Je revois ma vie de petite fille enjouée
Puis l'adolescente fragile désenchantée
Là où je ne devrais plus y être.
Ce jardin presque identique à la forêt vierge
Me fait l'effet d'un lieu de culte avec cierges
Je le parcours du regard ainsi le contemplant
Fruit de mon passé le coeur et l'âme saignant
Là où je ne pourrais plus jamais être.
Il me faut rentrer alors dans cette maison
Tout ranger tout nettoyer à tort ou à raison
Faire place nette pour nous la rendre vivante
Qu'alors en moi il n'y a qu'un profond silence
Là où je devrais fuir pour ne plus être.
L'or et l'argent s'épuisent mais la vertu, la constance, la force et la pauvreté ne s'épuisent jamais
Charles de Secondat, Baron de Montesquieu ( 1689-1755)
Ce soleil matinal qui m'éclaire
De ses doux rayons lumineux
Inonde sur mon corps sa lumière
Je le savoure en fermant les yeux
Je retrouve tous mes chemins boisés
Du temps de nos tendres promenades
Auprès de toi ma toute belle adorée
Courant et sniffant telle une jolie naïade
Quel bonheur soudain je ressens
Ajustant mes pas dans les tiens
En cette aurore que j'aime tant
Plongeant dans son regard de chien
Ce feuillage automnal couleur pourpre
Me ramène au temps jadis du passé
Je souris et je trottine sur cette route
Puis je chantonne ce refrain dépassé
Je ne réalise pas vraiment encore
Cette impression d'un fait inexistant
Mais ce vieux monsieur que je vois
Pendant ma longue ballade au dehors
Me fait projeter durant un bref instant
A celui qui est parti vers une autre voie.
lol cry baby!
si le sexe est anti depresseur comme tu le soulignes dans ton post, , vu qu'en France nous sommes le premier pays à en consommer des anti depresseur bah...il ne doit pas y avoir grand monde qui sexe alors
:D
Ne mords pas plus que tu ne peux mâcher
(proverbe anglais)
clin d'œil: Ne travaillez pas dans la précipitation, faites les choses à fond, pas à moitié ()
La jalousie d'un cœur de femme est l'obscure terreur que sa joie doit finir
Madame de Maintenon
Il semble que l'on soit moins jaloux par amour que par haine
Louis Scutenaire
Ce n'est pas un avantage d'avoir l' esprit vif si on ne l'a juste: la perfection d'une pendule n'est pas d'aller vite; mais d'être réglée.
(Vauvenargues)