pluc89
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Et c'est une raison pour voter pour les pro-Poutine ? C'est une raison pour vendre l'Europe et donc la France à Poutine et/ou à Trump et/ou à Xi ?
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Juste une correction : "La récente visite au Venezuela de bombardiers stratégiques russes cache-t-elle un plan visant à établir une base russe permanente dans le pays ? Selon la presse russe, des projets en ce sens seraient en discussion entre Moscou et Caracas et l'armée russe se préparerait à une présence militaire de long terme en Amérique centrale. Elle pourrait même baser des bombardiers Tupolev à seulement 2 000 kilomètres du territoire américain, notamment sur une île parfaitement située, au large du Venezuela" (Décembre 2018)
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A chaque jour la preuve de l'intérêt (pour ne pas dire plus) que Poutine porte aux eurosceptiques. paru aujourd'hui 19/03/2019 dans mon quotidien régional : Poutine ne veut bien sûr que le bien des européens et des pays qui entourent la Fédération de Russie. C'est pour cela qu'il occupe la Géorgie et l'Ukraine qui voulaient se rapprocher de l'UE, c'est pour cela qu'il défend sa base militaire en Méditerranée, sur le territoire syrien, au Sud de l'Europe, etc. Quel est l'intérêt de Poutine à empêcher la réalisation d'une Europe vraiment unie, d'une Europe Fédérale. Aux prochaines élections pour le Parlement européen, je ne voterai pas pour ou contre Macron, mais je voterai contre Poutine, Trump et Xi, afin que, dans quelques années, quand ces "grands humanistes" se seront partagés les pays européens qu'ils auront plongés dans le chaos, comme ils le font aujourd'hui au Vénézuela pour s'approprier le pétrole de ce pays, mes enfants et mes petits enfants ne me traitent pas de "collabos" !
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C'est ben vrrrai ça mon brrrave ! "Y font que" parler d'une minorité de casseurs et négligent les dizaines de milliers de jeunes et très jeunes manifestants qui défilent pour défendre l'avenir de la planète !!!
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Russe (langue d'État) 37 langues d'États dans les républiques plus de 15 langues à statut officiel Les Républiques de Russie peuvent posséder leur langue officielle, dite langue d'État (russe : Государственный язык) à côté du russe, langue d'État de la Fédération.
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Même Dieu, mêmes prophètes, mêmes objectifs de moralité, et au final mêmes déviances : antiféminisme, intolérance, violence, guerre ... (Chrétiens contre musulmans, protestants contre catholiques, chiites contre sunnites, ...), mêmes incohérences, mêmes contradictions... Je vous laisse conclure
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LE SMIC SERAIT MULTIPLIE PAR 3 ... ! Marine Le Pen a évoqué le smic européen souhaité par Emmanuel Macron, dans sa lettre aux Européens. La présidente du Rassemblement national a alors déclaré : «Vous avez dit : on va faire un smic européen. La Bulgarie 4,40 euros. La France, je crois qu’on est à 36 euros, me semble-t-il. Donc comment est-ce qu’on arrive à faire un smic européen, si ce n’est avec un moins disant. C’est-à-dire en baissant le smic.» Ne comprenant pas les chiffres évoqués, la ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau lui a demandé de préciser la nature des montants évoqués : «Vous êtes à 36 euros pour quelle durée du smic en France ?» Marine Le Pen n’a pas su répondre. Marine Le Pen a confondu le smic et le coût du travail Très vite sur les réseaux sociaux, Marine Le Pen a été moquée pour avoir déclaré que le smic, a priori horaire, était de 36 euros en France alors qu’il est en réalité de 10,03 euros brut en 2019, soit 1 521,22 euros mensuels. Concernant le smic bulgare, l’office de statistiques européen Eurostat indique qu’il est de 286,33 euros mensuels. Sachant qu’il est calculé pour une durée de travail hebdomadaire de 40 heures, on obtient un smic horaire bulgare à 1,65 euro. Là encore, c’est moins que les 4,40 euros évoqués par Marine Le Pen. Mais alors d’où sortent les montants qu’elle évoque ? CheckNews les a retrouvés dans les données d’Eurostat, non pas dans la catégorie salaire minimum, mais dans celle consacrée au coût du travail. On y voit bien pour l’année 2016 le montant de 4,40 euros par heure pour la Bulgarie, et 35,6 euros pour la France. Ces montants représentent le coût moyen de la main-d’œuvre dans ces pays, c’est-à-dire ce que coûte un employé bulgare ou français à l’entreprise qui l’emploie. Ils comprennent les salaires, mais aussi les coûts non salariaux, notamment les cotisations sociales, qui sont à la charge de l’employeur. (Extrait de Libération, Jacques Pezet)
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Minée par les dirigeants de "pays irréprochables" comme la Fédération de Russie et les USA. Minée par Trump ou ses successeurs et Poutine qui se succède à lui-même, deux grands bienfaiteurs de l'Humanité qui ne veulent que les biens des petits citoyens européens ... !
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Moi par exemple ... hélas !
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Bush ... démocrates ... Voilà qui confirme le bon mot de Courteline :"Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet". Je vous retourne donc la question : Au demeurant, je n'ai fait que de parler du financement des eurosceptiques par Poutine et Trump. Bush n'est plus aux affaires que je sache. Ou alors j'ai tout faux, Trump a été viré, Bush, devenu démocrate l'a remplacé !
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Tant qu'à choisir, je préfère Bouygues, Bolloré et les autres, à Poutine, Trump, etc. D'un coté nous avons des hommes d'affaires, de l'autre des hommes de guerre !
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Donc acte, je suis votre conseil et voici ce que je trouve qui confirme plus que je ne l'espérais ce que j'ai dit plus haut : Asselineau est au service de Poutine qui lui renvoie bien l’ascenseur, comme Salvini et d'autres : Je m'arrête là, faute de temps !
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J'ai tapé UPR et j'ai trouvé : les preuves évidentes que M. Asselineau est un collaborateur de Poutine qui milite pour l'affaiblissement de l'Europe pour permettre à la Fédération de Russie d'étendre sa mainmise sur les paye européens membres de l'UE ou pas. Il sert la Fédérationde Russie comme d'autres servent les USA, via "Le Mouvement" de Bannon.
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Pourquoi les médias de la Fédération de Russie, dont on connait "l'indépendance", parlent-ils autant de Monsieur 0.92% ? Quelle est indépendance de l'UPR par rapport à Poutine ? Oui "pour l'instant", restons prudents !
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Pour qui travaille Asselineau ? Qui le finance ?
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Message à M. Asselineau C'est "ben vrai" ça mon brave ... tout va bien au Royaume-uni ! L'inflation multipliée par 10, la croissance jadis supérieure à la moyenne de l'Union Européenne désormais inférieure et même inférieure à celle de la France, et cela malgré la maîtrise de leur monnaie qui c'est quand même dépréciée de 15 à 25 %, sans compter que la mise en place de politiques budgétaires de rigueur depuis le vote de Brexit en 2016, pour plusieurs années selon le Ministre des Finances de sa Majesté, le Chancelier de l’Échiquier himself.
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La face B c'est la domination de nos pays par soit la Fédération de Russie pour les uns, soit les USA pour les autres avec les milliardaires de la République Populaire de Chine en embuscade dans tous les cas. C'est la perte de nos souverainetés face aux chars russes comme en Géorgie et en Ukraine, aux oukases des USA qui imposent leurs volontés aux petits pays que nous sommes individuellement. C'est le résultat de la trahison des "nationalistes, souverainistes" financés par les USA comme Orban, ou par la Fédération de Russie comme Salvini qui vendent la souveraineté de nos Nations au plus offrant au bénéfice de leur carriérisme. Seule une Europe Unie, fédérale ou confédérale, peut faire face aux appétits des ces grandes puissances économiques et militaires.
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Oui l'Europe est faible et ratée, mais on ne peut pas avoir voter non à l'embryon de constitution en 2005 et se plaindre aujourd'hui que l'Europe n'a pas les moyens d'exister ! Est-il trop tard ?
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Les minorités tapageuses font la Loi, c'est ça la "VI ème république" ?
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Un pays souverain est un pays qui peut commercer avec qui il veut sans avoir à subir les foudres des USA, avec Cuba hier, avec l'Iran aujourd'hui. Un pays souverain est un pays qui peut envisager d'entamer des discussion avec l'UE pour une éventuelle entrée en son sein, sans subir les foudres de la Fédération de Russie, comme la Géorgie ou l'Ukraine, par le biais de "rebelles" russophones. Et s'il ne fait pas le pas le poids seul, alors il peut souverainement s'unir avec d'autres pour défendre ensemble leur souveraineté commune et devenir, ensemble suffisamment forts, pour ne pas subir la Loi des plus forts.
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... par une addition de NON minoritaires, hétéroclites, contradictoires, voire opposés. Les NON de Besancenot, de JM Le Pen, de Fabius, de Pasqua, de de Villiers, et celui des crédules qui ont cru que Chirac démissionnerait si le NON l'emportait comme De Gaulle quelques décennies plus tôt.
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C'est celle que nous a amené les "non" minoritaires, hétéroclites et contradictoires, voire opposés, qui se sont agglutinés pour la circonstances. pour créer une Union forte capable de défendre les intérêts de ceux qui la composent. Aujourd'hui la politique ne peut plus se penser à l'échelle d'un pays. La mondialisation n'est pas qu'économique. Si nous ne faisons pas une Union forte, notre avenir, c'est notre dépendance assurée vis à vis de la Fédération de Russie pour les uns, des USA pour les autres et de la Chine pour tous.
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le traité de Lisbonne va moins loin que ce que prévoyait le projet de traité constitutionnel : le vocabulaire évoquant une démarche constitutionnelle (lois européennes, ministre des Affaires étrangères…) n’est pas conservé. De même, le traité ne mentionne plus les symboles de l’Union (drapeau, hymne, devise européens, journée de l’Europe) ; la Charte des droits fondamentaux n’est plus intégrée directement dans le traité, elle est seulement mentionnée dans l’article consacré aux droits fondamentaux (art. 6 TUE), qui lui reconnaît la même valeur juridique que celle des traités ; la “concurrence libre et non faussée” ne figure plus dans la liste des objectifs de l’Union. Le traité de Lisbonne est plus technique que politique. Le traité de Lisbonne ne permet par à l'Union Européenne de disposer des moyens dont elle a besoin pour faire face aux puiss le traité de Lisbonne va moins loin que ce que prévoyait le projet de traité constitutionnel : le vocabulaire évoquant une démarche constitutionnelle (lois européennes, ministre des Affaires étrangères…) n’est pas conservé. De même, le traité ne mentionne plus les symboles de l’Union (drapeau, hymne, devise européens, journée de l’Europe) ; la Charte des droits fondamentaux n’est plus intégrée directement dans le traité, elle est seulement mentionnée dans l’article consacré aux droits fondamentaux (art. 6 TUE), qui lui reconnaît la même valeur juridique que celle des traités ; la “concurrence libre et non faussée” ne figure plus dans la liste des objectifs de l’Union. Le traité de Lisbonne est plus technique que politique. Le traité de Lisbonne ne permet par à l'Union Européenne de disposer des moyens dont elle a besoin pour rivaliser avec les puissances fédérales qui lui font face. Nous aurons bientôt l'opportunité de réparer cette énorme erreur en votant aux élections européennes prochaines pour des candidats affichant leurs idées, leurs projets fédéralistes.
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Les américains profitent peut-être de l'occasion qu'il leur donnée. mais ils ne sont pas à l'origine des "rebelles" russophones. L'UE ne peut pas taper du poing, parce qu'elle n'existe pas en tant que pays. Ce n'est pas une fédération comme le sont les USA et la Fédérations de Russie. est plus technique que politique. Avec le projet de Constitution, la nature de l'Union européenne aurait ainsi pu ressembler à celle d'une confédération, avec un transfert significatif de compétences des États membres et souverains dans les domaines de la monnaie, du commerce, de la politique étrangère, etc. La Confédération Européenne aurait aujourd'hui davantage de moyens pour "taper du poing" Qui "nous", les partisans de Besancenot ou de JM Le Pen, de Pasqua ou de Fabius, de de Villiers ou de ceux qui ont cru que si le non l'emportait Chirac ferait comme de Gaulle, qu'il démissionnerait ? Ce "non" est l'addition de "non" hétéroclites, contradictoires et opposés. Ceux qui prônent la division en Europe s'appellent Trump, Poutine et les "collaborateurs" eurosceptiques hongrois, italiens, français et autres, financés par les deux premiers cités. Il est évident que ces grands humanistes que sont Trump et Poutine ne veulent que notre bien et qu'ils sont totalement désintéressés. Quant à leurs "collaborateurs" je crois bien que "le but ... est de gagner le pouvoir. Et qu'ils se fichent des conséquences."
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le sujet est : Le Grand débat: un "bide total" selon JL Mélenchon La retraite est un autre problème. Il faut peut-être ouvrir un sujet spécifique pour en parler. Il va faire couler beaucoup d'encre, si on peut encore utiliser cette expression.
