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deja-utilise

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  1. Ce n'est pas une tare non plus ! On serait de même anormal face à un groupe homogène de tueurs en série ou plus vraisemblablement de barbares, en étant pacifiste. Le plus difficile n'est pas d'être faillible - par la force des choses - comme tout un chacun, mais d'une part d'accepter cette dure réalité anti-egotique, et d'autre part faire l'effort de débusquer nos irrégularités y compris à l'encontre de nos intérêts immédiats. Nous sommes bien plus libres quand on se sait imparfait que lorsqu'on renforce sans cesse nos compétences ou notre pouvoir illusoire de maitrise ! Mais peut-être pas pour les mêmes raisons intrinsèques, le mimétisme qui a lieu aussi dans le reste du règne animal est surtout tourné dans un sens utilitariste ou finalistique ( rien à voir avec la finale du foot, hein ! ), bien qu'un mouvement premier de curiosité puisse laisser penser le contraire de prime abord, l'animal se détourne rapidement de ce qui a retenu son attention si il ne peut rien en faire concrètement ou si ça ne lui rapporte rien. En général, on considère que les singes les plus savants ont un niveau de développement d'un enfant humain de 7/8 ans, qui à cet âge est encore assez " cache ", les règles sociales arbitraires ou subtiles sont loin d'être bien intériorisées, il ( l'enfant ) faudrait donc que " sa théorie de l'esprit " soit suffisamment mature pour envisager le cas général ou moyen des comportements humains, et puis faire " le singe " ne l'amusera que si c'est drôle, non parce que tout le monde le fait, il y a de fortes chances qu'il reste impassible ou retourne à son occupation du moment.
  2. Pas tant que ça a posteriori ! Puisque tu sembles confirmer mon propos et en même temps tu t'exprimes publiquement de ton propre chef ! P.S.: Du coup non seulement, je n'ai pas réussi à corriger la faute typographique à cause d'un bug d'enregistrement, mais j'en ai créé d'autres dans le message d'accompagnement, un comble !
  3. Quand bien même j'ai failli reprendre DdM à plusieurs reprises également, j'ai aussi trouvé matière à réfléchir dans ses écrits - et ceux des autres par la même occasion - je te répondrais donc en lieu et place de lui-même, que ce serait une non-vertu qui aura été ici célébrée, celle d'avoir le sentiment de bien-faire, que ce soit par le don, le recueillement, l'éloge, l'indignation, les promesses, des projets de restauration et autres pèlerinages présents et à venir. Quelle est l'idée principale - du topic - à la fois clairement exprimée et en même temps dissimulée derrière une gangue en apparence sophistique ou rhétorique ? La manque d'authenticité ! ( Dont j'ai également parlé sur un autre fil de discussions. ) Je peux te donner un exemple connexe pour t'aider à t'en saisir, celui des grandes pyramides antiques. Combien de touristes s'amassent en nombre en ces lieux, pour des raisons assez hétéroclites, alors que ces bâtisses ont été érigées dans un but relativement précis et bien éloigné des préoccupations des visiteurs ? Mais malgré tout, combien sont un tantinet égyptologues amateurs ? On peut dès lors en déduire naturellement, que toutes ses personnes souffrent d'un manque d'authenticité lors de leur excursion touristique, relativement à la destination première de ses constructions ! C'est en quelque sorte inadéquat, nous mettons-nous à visiter les cimetières de notre pays, et si parfois oui, très localement spatialement et/ou temporellement, dans quel but ? Tout ceci se prête donc à une sorte de folklore, faire du faux qui parait vrai ou profond, alors que tout n'est que surfacique/épidermique: un miroir aux alouettes en somme dont les premières victimes sont les acteurs eux-mêmes, ce que dénonce à sa façon DdM si je ne m'abuse pas...
  4. Appelons ça un effet de mode passager, comme il y en a tant d'autres, qui peut en grande partie s'appuyer sur deux phénomènes récurrents du comportement de l'espèce humaine: L'ignorance pluraliste: https://en.wikipedia.org/wiki/Pluralistic_ignorance http://dictionnaire.sensagent.leparisien.fr/Ignorance pluraliste/fr-fr/ et le conformisme - " sauvage ": https://www.youtube.com/watch?v=kiklt9OiH-Y On oublie trop souvent, que nous nous comportons assez similairement à un banc de poissons ou à une cohorte d'oiseaux migrateurs dans la plupart de nos affaires quotidiennes, plusieurs recherches sociologiques abondent dans le sens de la grégarité collective de nos réactions. L'individu social semble se définir d'abord part son appartenance sociale, c'est à dire par le tout, avant d'en être une cellule, i.e. une partie.
  5. Idem En revanche lorsque je lance une recherche " avancée " ( avec la loupe en haut à droite, et les champs qui vont bien ) plus rien n'apparait, contrairement à avant, cela ne renvoie plus rien ! Un problème de data center ou un bug informatique suite à une mise à jour souterraine ?
  6. Le pouvoir des médias de nous dire de quoi nous devons nous émouvoir ! Tel un projecteur focalisant la lumière à telle endroit, nous autres allons papillonner en droite ligne de cette lumière si attrayante, subjugués, nous nous brûlons les ailes avec ferveur. Puis l'hystérie collective qui s'ensuit une fois l'ignition déclenchée, par une effet d'auto-emballement propre à la folie des foules ou à la grégarité de l'esprit humain, si prompt à se faire voir, à s'exhiber comme de s'adonner goulument au voyeurisme, créant une belle boucle de rétro-action, qui prendra fin dès le prochain sur-évènement excitant l'esprit déjà saturé de mes congénères, quand le point focal sera positionné ailleurs, dans une course à la surenchère perpétuelle. L'information est comme la consommation de masse des biens matériels, passant de tel bidule à tel autre, aussi rapidement qu'intensément, le nombre démultipliant les effets observés, et où il est bien difficile de se démarquer finalement de tous les autres... de manière pourtant on ne peut plus superfétatoire ! Il y aurait bien un relent identitaire symbolique nationaliste/patriotique de derrière les fagots que ça ne m'étonnerait pas.
  7. deja-utilise

    l'école

    Je pense que tu réduis(confonds) la notion de compréhension à celle d'analyse, si cette dernière fait bien partie de la première, la première ne se réduit pas à la seconde ! Par exemple: PARAD. Imaginer, se figurer, interpréter, se représenter (telle chose ou telle façon). − En partic., domaine des arts. Concevoir un sujet et l'exprimer de telle façon. http://www.cnrtl.fr/definition/comprendre Dans l'art, il y a bien une forme de compréhension qui se " matérialise " d'une certaine façon, d'ailleurs à la réflexion, il ne peut en être autrement, créer une chose sans avoir la moindre idée de ce que l'on fait est tout bonnement impensable, à moins de laisser faire le hasard, mais dès lors peut-on raisonnablement appeler ça une création ? En quoi serais-je le créateur, puisque je ne maitrise rien, n'est-ce pas la " nature " dans ce cas qui serait créatrice et moi seulement spectateur du résultat de ce que j'ai initié/alimenté !? Pour être un créateur il faut avoir la mainmise sur l'ensemble du processus ou tout du moins avoir une idée où l'on veut aller, de ce que l'on cherche à faire, et donc une compréhension préalable. Pareillement toute invention ne peut se faire sans découvertes au préalable, et bien toute création à proprement parler ne peut advenir sans une compréhension préalable. En revanche on peut découvrir sans inventer, comme on peut comprendre sans créer.
  8. deja-utilise

    l'école

    Comme dit avant sur ce fil de discussions, l'intelligence est un moyen dans sa dimension pratique, on peut certes en avoir une vision conçue par les sociétés, mais même sans se pencher sur cette question, si nous étions restés insensibles ou ignorants de ce que c'est, elle aurait quand même une réalité extérieure à notre conception ou représentation, j'imagine que les peuples dits primitifs n'ont pas de concept d'intelligence, cela ne les empêchent aucunement d'en faire preuve, en construisant les abris, des techniques sophistiquées de chasses, des moyens de communications, des outils, des habits, des objets décoratifs, des remèdes en tout genre, etc... https://www.larecherche.fr/la-légende-noire-des-surdoués
  9. deja-utilise

    l'école

    Je pense que nous en avons tous une perception instinctive, parce que nous en sommes tous les dépositaires, comme pour les émotions. Ce qui fausse selon moi son acceptation/compréhension, c'est de vouloir la quantifier, j'ai toujours trouvé ça aberrant, si on oublie une minute sa mesure, on peut donc voir de l'intelligence partout, y compris chez les animaux non-humains, et dans ce cas ce qui empêche de la voir n'est pas un défaut d'intelligence, mais des idées arrêtées, des idéologies, des héritages culturels, un ego surdimensionné, de ne chercher que dans une direction prédéterminée ( on ne trouve que ce que l'on cherche ), une conception trop mécanique de ce qu'est l'intelligence, etc, bref des biais cognitifs. Quantifions-nous les émotions ? Ce que nous nommons intelligences multiples, n'est autre que les expressions particulières d'une faculté inaccessible directement, tout comme je ne peux pas exhiber la conscience directement, mais uniquement par ses effets visibles, ses manifestations pratiques, de même la conscience s'exerce en plein d'activités, on ne dit pourtant pas qu'elle est multiple ! Pour se faire, on peut partir de son origine étymologique par exemple: http://www.cnrtl.fr/etymologie/intelligence Ce serait donc une faculté de comprendre, et en ce sens, comprendre peut s'appliquer à une foultitude de choses, hétéroclites ! Vouloir mesurer cette faculté est une vraie gageure, surtout en des domaines qui ne se prêtent pas à des grandeurs/valeurs objectivables.
  10. deja-utilise

    l'école

    Ce n'est pas faux présenté ainsi. L'école en elle-même n'est pas indispensable, la question à se poser, c'est à quoi elle sert, quelle est sa finalité ? Dans un monde ou une société grégaire ou tribale, l'école est parfaitement inutile, " l'école de la vie " est celle la plus nécessaire. Dans une société " évoluée " comme la nôtre, il faut pouvoir en saisir les codes, les rouages, trouver une place ou en avoir une, etc... ce qui semble particulièrement difficile si nous n'avons pas l'instruction adéquate, sauf à être dépendant d'autrui, de la collectivité, comme les Hikikomori dont j'avais donné le lien un peu avant, mais tout le monde ne peut pas vivre au crochet de la société, ce n'est logiquement pas possible. On pourrait imaginer une régression, ou plutôt une décroissance et revisiter notre façon de vivre, effectivement, il faudra juste tenter de s'assurer que le système est viable a priori, si par exemple personne ne veut produire de la nourriture parce que ce n'est pas intéressant, ou n'a pas appris les connaissances nécessaires à son exploitation devenue complexe, que l'image renvoyée par l'occupation d'un tel job est dégradante, on voit bien que nous courrions à notre propre perte, ou tout du moins à une crise majeure, qui affecterait en retour toutes les strates de la société, et les vies " choisies ". Il faut donc une certaine coopération et planification minimales. Il n'est pas écrit sur une plaque de marbre divine que la vie est une partie de plaisir, au contraire c'est un " combat ", une lutte permanente, un équilibre à maintenir, des contraintes, des sacrifices, des investissements de sa personne, une prise de risque, etc...
  11. deja-utilise

    l'école

    Et moi, pourquoi on dit un clitoris et une barbe, par exemples.
  12. deja-utilise

    l'école

    Tu sais j'ai été trainer mes guêtres dans deux forums dernièrement, l'un sur l'autisme à connotation Asperger et un autre sur les zèbres ou le surdouement, j'ai bien peur que si, il y a des différences et ce dès la naissance, même si l'intelligence est protéiforme. Bon la connerie à proprement parler n'est pas incompatible avec la notion d'intelligence, cette première est plutôt un problème lié à la rationalité ( C.f. K. Stanovich " What Intelligence Test miss ", ou Kahneman et Taversky et les bais cognitifs ) comme à des comportements moraux discutables, alors que la seconde peut être vue comme un " moyen d'accès à ", ce qui ne présage pas de son bon emploi, à bon escient. On peut aller consulter pour ça les livres de Nicolas Gauvrit " les surdoués ordinaires " et de Jeanne Siaud-Facchin " Trop intelligent pour être heureux " par exemples. Tout comme des sites qui traitent/parlent de la déficience mentale. Les uns comme les autres peuvent évoluer bien sûr à partir de leur substrat de départ, l'environnement y joue un rôle que je qualifierais de prépondérant, mais il ne représente qu'une fraction plus ou moins importante du problème, le reste étant majoritairement une question génétique ou assimilée. On peut certes par le travail obtenir des résultats, et plus il sera acharné plus les résultats seront au rendez-vous normalement, mais dans ce cas ce n'est pas l'intelligence que l'on améliore, bien plutôt un savoir-faire même si il s'appuie sur l'intellect. Les tests de QI, aussi critiquables qu'ils soient, montrent qu'il est constant et stable dans le temps, pour une même personne. Voilà qui pourrait t'aider je pense, en introduction: http://madame.lefigaro.fr/enfants/montessori-steiner-freinet-le-boom-des-ecoles-alternatives-201114-82728
  13. deja-utilise

    l'école

    Remarque bien, que cette perspective ne soit pas impossible au train où vont les choses. Une éducation à la carte dans la mouvance individualiste grandissante, et le Net peut apporter une telle opportunité, qui comme toute chose présente deux facettes maligne et bénigne suivant les cas.
  14. deja-utilise

    l'école

    Au final ça ne change pas grand chose, les gamins auront tôt fait de comprendre à quoi correspond les couleurs, et c'est bien la comparaison entre eux ( et parfois vis-à-vis de l'enseignant ) qui pose souci, non le système de notation en place. Il serait dommage d'oublier le non-verbal dans l'équation. Il existe des méthodes qui misent sur d'autres façons d'enseigner, comme Montessori et consœurs qui partent du postulat que d'encourager les bons résultats est plus profitable que de blâmer les mauvais, il n'y a donc plus aucun système de notes, seul le " dépassement de soi " est encouragé dans le principe fondateur.
  15. deja-utilise

    l'école

    http://grand-angle.lefigaro.fr/hikikomori-coups-du-monde-ils-narrivent-plus-sortir-de-leur-chambre
  16. D'autant moins quand il y a des intérêts derrière, que ce soit pour le plaisir gustatif, pour le luxe, pour sa santé ou ses soins, ou encore son loisir, voire la gloire de la connaissance " fondamentale ". Il est tellement plus facile/confortable de rester dans l'ignorance, de ne pas savoir, de fermer les yeux ou de les détourner, ou bien encore, de se réfugier dans des justifications a posteriori. Bien qu'en France nous soyons, n'ayons pas peur des mots, des attardés par rapport à d'autres pays, je ne doute pas qu'un jour, quand l'humanité touchera enfin du doigt la sagesse, qu'elle fera le même mouvement de lutte contre la réification de la vie et aura la même indignation envers le traitement des animaux, i.e. dénoncer le spécisme, qu'elle l'aura eu pour l'esclavagisme, le racisme ou le sexisme, et accessoirement l'âgisme, même si ce n'est pas encore gagné non plus pour ceux-ci, après un combat de plusieurs siècles ! L'humain est une chimère de la nature, capable d'être le réceptacle de tous les extrêmes, pour le meilleur comme pour le pire... Dans notre cas, pire que des bêtes, et les termes barbarie et cruauté sont même des euphémismes devant l'ampleur de la déraison de nos actions envers nos cousins ou mêmes nos frères terriens, nous qui cherchons tant si vie ou intelligence il y a ailleurs dans l'univers, alors que l'on n'est même pas foutu de voir celles que nous bafouons sans vergogne, ici, sur ce petit caillou perdu dans l'immensité du cosmos ! Absurde, hérésie !
  17. Chaque année, ce sont près de 1 milliard d’animaux qui meurent à travers le monde de façon cruelle et inutile. En France, dans les quelques 400 laboratoires privés et publics, un animal meurt toutes les 12 secondes. De nombreux tests dépassent l’entendement de part leur inutilité et leur cruauté. Ces millions d’animaux, réduit à l’état de matériel de laboratoire sont le plus souvent maltraités par les employés des laboratoires. Ils endurent d’immenses souffrances physiques et psychologiques. Ils peuvent être noyés, affamés, cancérisés, découpés vifs, brûlés, empoisonnés, drogués, mutilés, rendus fous, étouffés … http://acta-gironde.com/experimentation-animale/ Le 24 avril dernier a eu lieu la journée mondiale contre l’utilisation des animaux dans les laboratoires. Complètement ignorée, cette journée avait pour but de faire prendre conscience de la souffrance infligée aux animaux sous prétextes de recherches médicales et aussi, de recherches expérimentales sur divers produits chimiques, avant mise sur le marché, ce qui relève beaucoup plus de la maltraitance. Ne fermez pas les yeux, les laboratoires ne veulent pas vraiment que nous sachions, ce qui se passe dans leurs « chambres de tortures ». https://lesmoutonsenrages.fr/2017/05/19/le-calvaire-des-animaux-de-laboratoire-pourquoi-en-parle-t-on-si-peu/
  18. S il n'y avait que la Belgique a condamné, le monde entier est coupable de barbarie, et c'est un euphémisme, et ce depuis longtemps: Et pour ceux qui veulent se déciller les yeux et qui n'ont pas peur de regarder les choses en face:
  19. deja-utilise

    Matériaux

    N'est-ce pas avoir une pensée tout aussi, si ce n'est plus, sclérosée - binaire - de tenir des stéréotypes pour vrais, sans réel fondement ?! Les 4 principaux auteurs du livre noir de la psychanalyse, ont ô surprise plus de 60 ans, dont 2 français ! Sachant qui plus est, qu'elle n'a encore quelques crédits qu'en France et au Brésil, c'est-à-dire que sans aucun doute aux États-unis les plus de 40/50 ans doivent être très nombreux, et même très largement majoritaires à penser que ces idées sont obsolètes ou à prendre avec des pincettes. Belle démonstration d'ouverture d'esprit, d'une jeunesse(?) polarisée et/ou sectaire ! Try again !
  20. deja-utilise

    Matériaux

    Je te remercie de faire le rapprochement avec cet auteur ( que je ne connais pas ), dont je viens de lire son idée maitresse par une commentatrice: le principe responsabilité. Il y a apparemment quelques difficultés métaphysiques à l'intérieur de son ouvrage éponyme, que l'on peut lever je pense plus facilement qu'il n'y parait, surtout aujourd'hui, engagés que nous sommes dans des débuts de réflexions internationales, ou des prises de décisions juridiques nationales, telle que de donner une existence de " personne physique " à des éléments naturels. On le voit, les générations à venir potentielles pourraient donc avoir de facto des droits ( juridiques ), si... on décide de leur donner, tout simplement ! Le principe de liberté n'est pas indépendant de comment nous l'exerçons, la loi morale la plus communément admise, en tout lieu et de tout temps, est pourtant " de ne pas faire à autrui ce que l'on ne voudrait pas qu'il nous fasse " comme sa négative " faire à autrui ce que nous voudrions/accepterions qu'il nous fasse ", il est somme toute facile, par principe, de l'étendre à tout ce qui vit ou vivra. L'éducation sera dans ce cas un levier important et incontournable, tout comme l'évolution des mœurs à travers la transformation des idéologies ou de la ratification de nouvelles lois incitatives. Une prise de conscience collective est à l'image je pense du changement de paradigme scientifique, il faut un certain temps, de passer un cap, un effet seuil, je crois que l'on peut dans une certaine mesure, se targuer qu'en France, nous sommes en bonne voie sur ces questions écologiques, même si c'est encore insuffisant en termes d'intensité et d'extensité si j'ose dire. Comme je l'avais dit en son temps à Chapati, quand il faisait le procès de la rationalité, et après de longs échanges, j'en étais arrivé à soutenir, que d'une part, ce n'était pas un problème d'ultra-rationalité, bien au contraire, elle était selon moi sous exploitée, mais qu'en même temps nous manquions cruellement de sensibilité, ce qui rejoint un des points faibles de justification de la thèse de H. Jonas, il n'y a pas à justifier quoi que ce soit, mais à sentir et ressentir, comme ce qui se passe lorsque nous devenons parent pour la première fois, c'est inscrit en nous, ce soin et cette préoccupation que nous avons face à un être totalement démuni, et qui ne sera acteur de sa vie que dans bien des années ! On peut débattre sur ces points objectables si tu veux ? ****** Pour ce qui est de l'Homme comme erreur de la nature, j'ai lu il y a peu de temps, qu'effectivement d'un point de vue génétique, nous avions déjà mis la main sur une mutation qui a un effet notable sur le développement des neurones, en fait cela contrarie un inhibiteur, raison pour laquelle nous avons un cerveau aussi " disproportionné " par rapport au ratio habituel dans le règne animal entre la masse corporelle et le volume cérébral, l'obligeant au passage à se plisser même si la boite crânienne a grossi aussi au cours des âges. Il est plus dur en revanche de retrouver un tel marquage génétique pour nos propensions à la fois bénéfique et maléfique de notre nature: la curiosité, le besoin de domination/maitrise et une insatisfaction chronique ! Qui doivent en grande partie être culturelle, ce qui n'est qu'une autre façon de transmettre ou d'hériter d'une tare si je puis dire. Car l'intelligence humaine est collective et aussi et avant tout culturelle comme le rappelle Maxime DEREX ( chercheur à l'université catholique de Lille et à l'université d'Exeter au R.U. ) qui a fait des expériences pour asseoir cette idée " originale " ( je défends aussi cette idée depuis longtemps ), cet héritage peut donc aussi transmettre autre chose que l'intelligence pure, disons des impuretés...
  21. deja-utilise

    Matériaux

    J'ai lu le lien, sans que cela corresponde à ce que je vis, mais je t'en remercie, celui-ci en revanche serait plus juste sans être parfaitement transposable à moi ( j'ai une bonne estime de moi-même par exemple ), à part le " remède " dont j'use sans parcimonie: Enfin, il est important d'apprendre à se protéger des univers et des personnes qui ne nous conviennent pas en limitant les contacts avec eux. https://psychotherapie.ooreka.fr/astuce/voir/431457/hypersensibilite-emotionnelle Grosso-modo, il n'y a pas de solution, il faut apprendre à vivre avec et se prémunir autant que faire se peut. Mais ça peut être un don également, si l'environnement s'y prête... ******** Ce qu'est l'hypersensibilité: http://zebras-crossing.org/doku.php?id=articles:hypersensibilite
  22. deja-utilise

    Matériaux

    Tant mieux pour toi, si c'est effectivement efficace comme tu l'écris et le dit le conte. Pour ma part, ça ne se passe pas ainsi, étant hypersensible, chaque onde désagréable ébranle mon édifice et me fait vibrer contre mon gré, ce serait un peu comme avec les oreilles, on ne peut pas les fermer pour ne pas entendre, et bien mon " cœur " serait de la même trempe, il ne peut pas se fermer pour ne pas recevoir le mal, il est perméable à tout, la seule solution qui me reste étant d'en amoindrir ou de supprimer les sources, en général par évitement. D'aucuns pensent que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, mais il est aussi des traumatismes qui affaiblissent même si on les traverse la tête haute, ou des micro-traumatismes chroniques qui finissent par user avec le temps, comme la goutte d'eau qui tombe inexorablement sur la même pierre, finit par la transpercer ou la recouvrir d'un dépôt, la bêtise humaine est de cet acabit, elle finit par tout ronger, tout corroder ou tout contaminer tôt ou tard, sauf à la recouvrir d'un voile ou de détourner la tête pour ne pas (la) voir, ou pire s'en accommoder, la " normaliser " ! Oui c'est en quelque sorte tout cela, c'est un stratagème pour révéler les potentiels pourrais-je dire, fait sciemment, donc en connaissance de cause... et des risques, avec l'espoir qu'après coup tout rentre dans l'ordre si je puis dire, après une prise de conscience d'une certaine manière, qu'il n'y avait strictement aucun mal ou vice dès le départ. Un mini électrochoc dit autrement, pour pousser les intervenants à exprimer plus pleinement leurs capacités latentes ou leur talent. P.S.: Tu ne serais pas anciennement Samira des fois, juste comme ça ?
  23. deja-utilise

    Matériaux

    Je crois que le pire serait d'en venir à renier sa sensibilité, sous prétexte que quelques hurluberlus en sont dépourvus ou particulièrement handicapés de ce point de vue. François JOST dénonce, mais il n'est pas le seul, la méchanceté gratuite sur les réseaux sociaux, il y a le couvert de l'anonymat qui favorise bien sûr ce genre de dérives comme il le dit, mais aussi je pense une sorte d'effet de groupe, quand un commence à se faire vilipender, d'autres emboitent le pas, comme des moutons par contagion sociale au même titre que le bâillement, et ainsi se " vider " sur une tête-de-turc, sans oublier le rétrécissement du soi dans le monde réel ou celui gigantesque de la toile, l'ego crie à la vie en empruntant des voies grégaires pour se faire entendre au milieu de ce fatras et des contraintes Irl. Internet ne fait qu'amplifier un phénomène réel, il est la coïncidence qui permet une sorte d'embrasement des instincts les plus vils ou bas, comme on pouvait/peut le voir dans une moindre mesure quand les gens sont au volant de leur auto ! Ils accèdent à un pouvoir en même temps que d'être soustrait au regard direct d'autrui, les yeux dans les yeux, ou à proximité immédiate d'un Autre, favorisant ainsi l'expression d'une nature qui n'attendait que ça pour s'enclencher. Même si nous ne partageons pas les mêmes " convictions ", j'ai déjà écrit en ce lieu et je le redis, qu'il n'y a qu'une intelligence pour en reconnaitre une autre, or d'où je suis, je vois " une " intelligence en toi qui transpire de tes écrits, qui que tu sois en dehors de ton pseudo. Et je pense que malgré les approches maladroites et bon-enfant de Dompteur, ce dont je lui avais déjà fait part il y a un temps, que tout le monde ne saurait pas apprécier son autodérision légère, sa mise en scène d'un faux méchant et son ardeur à tirer l'essence de son interlocuteur par une forme de provocation, je pense sincèrement qu'il avait vu ce potentiel aussi de son côté en toi, d'où son " manège " à ne surtout pas prendre au premier degré, alors qu'une fois le " mal " fait il est difficile de s'en défaire. Disons, qu'il aime bien jouer au chat et à la souris, sans vouloir te vexer d'une quelconque manière - ni lui mais je ne suis pas trop inquiet -, et que par exemple avec moi c'est un peu différent je pense, parce qu'il me voit comme un autre chat, ou même bien plutôt comme un chien, tel Diogène !
  24. deja-utilise

    Matériaux

    Au-delà de ce que je peux t'inspirer, dont j'ai été un des acteurs j'en suis parfaitement conscient, j'aimerais que tu arrives à lire et à entendre ce qui suit, de manière détachée de mon personnage. Ton discours présenté ainsi, il est vrai que de but en blanc, il n'y a trop rien à redire, toutefois, il serait intéressant que tu prennes le temps de méditer à ce que tu annonces ou décris. Tu dis être homme d'action, en dehors du fait que nous sommes condamnés à te croire sur parole y compris avec des exemples, tu passes malgré tout un temps non négligeable à communiquer sur cette plateforme de réseau social, c'est certes aussi une action que celle d'écrire, mais cela trahit pourtant aussi une intense activité psychique de ta part, agir ne se fait donc pas au détriment de penser ! D'ailleurs, je suppose que tu regardes à gauche et à droite avant de traverser la rue/route comme tout le monde... Suivant les questions que tu poses, tu ne sais pas trop d'où te vient cette impulsion de te retrousser les manches et faire face à l'adversité, de plus tu cherches des moyens pour agir sur le monde selon tes propres propos, mais il me semble qu'avant d'agir il faut savoir pourquoi on s'apprête à faire ce que l'on va faire, dans quel but, pour quelle raison et pour quel résultat souhaité, et aussi à quel prix, ou encore si c'est constructif pour tous les protagonistes, ce qui laisse entendre, hormis réflexes, qu'en soubassement il y ait les notions de bien et de mal dans tous les cas de figures, même si elles ne sont pas clairement à l'esprit ou exhibées. C'est à dire que de trouver un moyen via la connaissance par exemple, n'est pas suffisant pour agir comme il se doit, dit autrement trouver " par quoi " agir ne peut pas se faire sans se demander en même temps " comment ", " pourquoi " et " pour quoi ", autrement on prend le risque d'un arbitraire, de suivre une voie irréfléchie, une impasse, un fourvoiement, tel qu'on le voit avec le développement du progrès tout azimut, sans discernement, aveugle ou très myope. Avoir une volition qui pousse à agir ici ou là, c'est le principe même du vivant, ce qui devrait nous distinguer du reste du règne animal c'est de peser le pour et le contre avant tout engagement, certains seront très hésitants, d'autres apeurés, d'aucuns téméraires ou attirés par un quelconque profit ou bénéfice, et quelques uns plus pragmatiques ou raisonnés. Partir tête dans le guidon est tout aussi préjudiciable que d'être tétanisé, encore une fois faire progresser la technoscience sans conscience préalable nous a conduit au bord d'un précipice, mais par exemple vouloir de manière plus terre-à-terre lutter contre la connerie est au mieux une perte de temps veine, au pire le meilleur moyen d'y adhérer, de la faire vivre ou d'y plonger tête la première, et si il est question de violence, de riposter par un autre acte de violence spontané est là aussi une bonne voie pour entretenir une escalade qui ne fera très certainement que des perdants. La non-action est parfois préférable à l'action, je t'en avais déjà fait part, ne pas appuyer sur le bouton rouge est aussi une résolution digne et souhaitable, comme cet exemple d'un officier russe, qui était commandant d'un sous-marin nucléaire, et avait été alerté par le radar à bord de ce qui se présentait comme des missiles en ligne droite vers sa patrie, et ceci en pleine guerre froide, celui-ci pourtant à même de riposter de son propre chef en envoyant ses propres missiles nucléaires sur les USA, a préféré s'abstenir en faisant un raisonnement préalable, salvateur, qu'on ne lui avait pas demandé cela dit en passant, il a imaginé que si les États-unis attaquaient ils n'auraient pas envoyé que 3 ou 4 missiles, mais auraient certainement fait une attaque d'envergure ou massive, par cette petite réflexion, il s'est retenu d'envoyer l'ordre de contre-attaquer, grand bien lui a pris, le visage du monde aurait sans doute été tout autre, il s'est avéré par la suite que ce n'était qu'un artefact météorologique ! Toute action devrait être murement réfléchie avant application, soit individuellement, soit collectivement. La non-action est des fois bien plus pertinente que d'agir par un élan mystérieux ou indompté. Peut-être que dans ton cas, c'est quelque chose de particulièrement saillant ou développé, mais de mon point de vue, tu ne fais que répliquer à ton échelle ce qui se trame à l'échelle humaine entière depuis la nuit des temps: agir sans se soucier outre mesure ni du pourquoi, ni du comment, ni des conséquences du pour quoi, mais juste par une sorte de réaction animale, une pulsion non canalisée, non analysée, non sous-pesée, non délibérée, un désir, un besoin, etc... Je ne prône pas l'inaction, mais d'agir avec sagesse, ce qui implique de se questionner, d'en passer par une phase mentale au préalable, car agir pour agir n'a pas de sens, pas plus que parler pour parler. Maintenant, on pourrait aborder une autre idée que tu soulèves souvent, celle d'aider son prochain - je t'épargnerais les études qui peuvent expliquer un tel comportement -, tu en donnes des exemples personnels ( je ne lis pas tout ce que tu écris bien entendu, car de mon côté je n'apprends pas grand chose si ce n'est rien pour l'heure, comme déjà dit, je suis passé par les stades qui tu vis actuellement, du moins dans tes réflexions forumiques, selon ce que j'ai lu il m'apparait que j'y vois plus clair que toi, j'en suis navré d'avance mais tu fais encore des erreurs ou des oublis par méconnaissance par moments, toutefois je crois comprendre que tu veux trouver par toi-même, raison sans doute pour laquelle tu refuses ma participation, never mind ), et tu le rapproches à l'action, mais est-ce que tu peux envisager que d'autres personnes ici présentes, puissent elles aussi agir pour autrui, sans pour autant en faire étalage, ce qui ne veut pas dire qu'elles n'agissent pas, mais qu'elles ne ressentent pas le besoin d'en faire état, - l'absence de preuve n'est pas le preuve de son absence en somme -, contrairement à toi de manière assez récurrente; ils serait sans doute intéressant pour toi, ce sera ma contribution à t'aider disons ( mais mon petit doigt me dit que tu n'en voudras surtout pas, pour des raisons qui te sont propres ), de prendre le temps de te demander pourquoi est-ce important de le mentionner aussi souvent et spontanément ? Ne crois-tu pas qu'il serait plus convenable ou perçu de manière plus humble ou désintéressée, si tu avais l'occasion d'en témoigner quand on te questionne, plutôt que de le marteler et l'exposer de par ta propre initiative ? ( il y a des études là-dessus, comment on perçoit les gens suivant qu'ils le { qualités, compétences, actions valorisantes } disent quand ils le veulent ou si on les interrogent, le ressenti des autres/observateurs est foncièrement différent, tu me diras ou pas d'ailleurs que cela t'indiffère, au risque de virer vers un autre " problème ", celui de la surestimation de soi, un ego trop envahissant ou sur-développé ). Remarque-bien au passage, que si tout le monde était " courageux " plus personne ne le serait, tout comme si tout le monde était riche, plus personne ne le serait. La " lâcheté " ne se définit que si il existe justement des écarts à la moyenne ou inversement. Ce qui est marrant, c'est lorsque l'on interroge les gens, via questionnaire, et qu'on leur demande de se situer par rapport à la moyenne, 80% répondent qu'ils sont au-dessus, conduisant à un paradoxe ! D'un autre côté, si tu n'as pas le syndrome du " lâche ", tu n'es certainement pas parfait en tout, tu dois toi aussi être médiocre quelque part, non ? Aurais-tu le courage, et oui... et l'honnêteté intellectuelle au moins envers toi-même de le reconnaitre ? Je pourrais te demander, toi homme d'action et qui le revendique haut et fort, ce que tu ferais réellement dans ce cas de figure: vous êtes en première année de philosophie et votre prof vous demande de vous représenter un tramway fou parti tout droit pour écraser cinq individus. La seule manière de les sauver, vous explique votre prof, consiste à actionner un levier d'aiguillage pour dévier le tramway vers une autre voie, où il ne tuera qu'une seule personne. Que faites-vous ? As-tu besoin d'y réfléchir ou non ? La réponse est évidente, tu sais déjà, c'est parfaitement clair ? ****** Il y a bel et bien là, matière à réfléchir je pense... pour mieux ou bien agir. Ce qui peut se concentrer en ces quelques concepts de bon, de bien et de juste !? Et pour qui ? Axiologiquement, D-U
  25. deja-utilise

    Matériaux

    Petit chenapan ! Nous savons tous les deux le " flou artistique " que peut bien recouvrir une telle entreprise, il faudrait faire une analyse détaillée de sa polysémie. Rien que sa racine latine ratio renvoie à plusieurs entrées: http://www.dicolatin.com/XY/LAK/0/RATIO/index.htm Toutefois, pour ne pas te laisser sur ta faim, et de façon paradoxalement concise, je vais te répondre: ce serait la faculté de faire une sorte de calcul, mais non sur des nombres ! Ce qui présuppose ipso facto d'avoir les(des) éléments en poche pour le faire, et comme tout calcul il ne se fait pas n'importe comment, de plus, chacun doit être en mesure de pouvoir le vérifier. Et là où c'est souvent contestable, ce n'est pas tant sur l'exécution dudit calcul, mais sur un ou des éléments pris au départ ! Satisfait ? Pour aller plus loin et faire la jonction avec ce que j'avais déjà soulevé un peu avant, je dirais que notre activité cérébrale est à plus de 99% sous le joug de l'inconscient - ou plus exactement des inconscients, il y aurait selon moins plusieurs states - et le moins de 1% restant le siège de ce que nous pouvons appeler par moment des actes intellectuel de rationalité. Ce qui est intéressant, c'est que la part qui agit complètement à l'ombre, suit sa propre logique, qui n'est pas la rationalité que nous connaissons très méthodique et assurée, elle n'hésite pas à faire des rapprochements, des associations sur des bases que la raison n'aurait pas osé manipuler ! Ce qui rejoint un autre phénomène, dont je me revendique, c'est l'intuitionnisme, qui correspond à ce que je viens de décrire, charge ensuite à la raison de (re)trouver un moyen de justifier ce jaillissement sorti de " nulle part ". Je ferais également remarquer au passage le lien étroit qui peut exister entre l'intuitionnisme et le mysticisme, tout deux sont des processus inconscients qui suivent la même trame " logique " interne, sauf que l'un, le premier, s'appuie exclusivement sur ce qui émane de lui, i.e. il pitrouille en circuit fermé, quand l'autre s'inspire grandement de l'extérieur, bien que renvoyant chacun à un mystère pour la raison.
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